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Ola Radio

Ola Radio pose ses valises aux Chartrons

dans ANNONCES/DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS/VIE DE QUARTIER

Sept mois après son lancement, la nouvelle web radio bordelaise Ola Radio vient frapper une fois de plus là où il faut, et installe une nouvelle résidence les 25 et 26 juillet dans un lieux historique et atypique de Bordeaux : La Halle des Chartrons.
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Un bilan qui pèse son poids

Difficile de ne pas entendre parler d’Ola. Après son lancement en janvier dernier, c’est un florilège d’émissions, résidences, talk-shows, live stream, collaborations et autres concepts novateurs, pour l’instant jamais vu dans la cité girondine. Sept mois d’activisme au sein de leur QG au Café Mancuso, comme aussi la présence à de nombreux événements culturels de la ville ou de la région (AHOY! festival, vie sauvage, Fête de la Musique, Heures Heureuses…), sans parler d’un catalogue d’artistes qui ne cesse de s’allonger.

Nouvelle résidence d’été et nouvelle teuf en vue

 

Toujours plus culottée, la radio à récemment fait l’acquisition d’un petit bijou bordelais, la Halle des Chartrons. Localisée au centre de la Place Du Marché Des Chartrons, cette bulle de 200 mètres carrés est un lieu historique accueillant habituellement des marchés de créateurs, expositions, conférences et concerts. Jusqu’alors il n’était question d’y héberger quelconque radio locale. Et c’est là qu’Ola Radio prend les commandes en proposant un événement sur deux jours consécutifs les 25 et 26 juillet de 14h à minuit.

Appuyée par son graphiste en chef MACEO, se dernier se charge d’une scénographie pensée tout spécialement pour ses deux jours où viendront se mêler en journée des émissions, interviews, tatouages, expos et autre, le tout accessible au public. Mais nous n’en resterons pas à l’heure où les poules se couchent, les soirées proposeront des Dj set, live modulaire ainsi que du Rap. Pour clore le tout, boissons sur place et food assurée par le Café Mancuso pour ravitailler les troupes.

Le rendez-vous est pris pour nous, il ne vous reste plus qu’à suivre l’événement juste ici.

 

Le WAC, à l’assaut de l’art contemporain

dans ANNONCES/ART ET CRÉATION/ÉVÉNEMENTS

Du 5 au 7 juillet, la deuxième édition du Week-end de l’Art Contemporain se déploiera dans tout Bordeaux, et célébrera une multitude d’artistes et de lieux de la ville. À l’origine du projet, Bordeaux Art Contemporain, véritable plateforme de valorisation de la scène artistique locale.

Crédit photo : Continuum, Julie Chaffort

Aux manettes du WAC : Bordeaux Art Contemporain

Ville au patrimoine artistique important et imposant, Bordeaux peut aussi se targuer de compter en son sein un grand nombre de structures œuvrant dans le champ de l’art contemporains. Les musées, galeries et autres lieux sont nombreux, offrant aux artistes de multiples espaces de diffusion. Malgré tout, il manquait un lien entre l’ensemble de ces acteurs. Partant de ce constat, Bordeaux Art Contemporain est né en 2017. Plateforme « d’échanges, de coopération, de mutualisation et d’entraide entre ses membres », B.A.C s’envisage comme un véritable outil au service des artistes, des lieux, des professionnels, des collectionneurs ou même du grand public afin d’encourager la promotion de l’art contemporain. De cette façon, la structure « participe au rayonnement de l’actualité artistique du territoire, présente la vitalité et la richesse de la scène locale, et sensibilise les publics locaux et de passage à l’art contemporain ».

L’organisation d’événements fait également partie des missions de la plateforme afin de mettre en avant certains artistes et matérialiser le lien qui unit l’ensemble des organisations impliquées. Depuis 2018, B.A.C est ainsi à l’initiative du WAC, le week-end d’Art Contemporain. Celui-ci rassemble l’ensemble des lieux artistiques de la ville qui œuvrent, le temps d’un week-end, à la promotion d’artistes locaux et d’au-delà. Forte du succès d’une première édition réussie, B.A.C rempile une deuxième fois, avec un événement plus long et conséquent.

Le WAC, deuxième édition ambitieuse

Plus de 150 artistes, des parcours créatifs et une quarantaine de lieux à (re)découvrir

Du 5 au 7 juillet, ce mini-festival prendra place dans le cadre de la saison culturelle « Liberté ! Bordeaux 2019 » et de la huitième édition l’Été métropolitain. À cette occasion, les 37 lieux du réseau (du CAPC au 5UN7 en passant par la Fabrique Pola, la Galerie MLS, l’Espace 29, Zébra3 et bien d’autres…) seront ouverts au public gratuitement ! L’occasion de (re)découvrir ces lieux artistiques sous un autre visage et d’explorer l’univers des artistes qui y seront exposés. Au total, ce sont pas moins de 150 d’entre eux qui seront mis en lumière, de la région et du monde entier. Des parcours créatifs sont également mis en place et proposeront « une approche singulière de la scène artistique bordelaise ». Une soirée d’inauguration à l’Iboat le jeudi 4 juillet verra aussi le jour avec dj set, vidéos et performances.

L’hypertourisme d’Emma Cozzani

Parmi les diverses propositions artistiques, les parcours créatifs font office d’expérimentation particulièrement intéressantes. On y retrouve par exemple un générateur de dérives, monté par Émilie Gauvin. À travers une longue-vue installée Place du Palais, il s’agit de se laisser aller à une « observation urbaine virtuelle ». Le petit WAC d’Elora Jolis et Caroline Godon se composera lui d’une visite à pied destinée aux enfants qui pourront profiter de la visite de 5 lieux. L’occasion d’envisager l’art contemporain sous un autre jour, en famille ! La poétesse et street-artiste Nathalie Man fera elle découvrir les parcours de 6 artistes femme à travers des « poèmes de rue » ou des visites accompagnées. Une session d’« hypertourisme » sera également proposée par Emma Cozzani, entre sport et performance collaborative ! Elle s’inscrit dans une réflexion « autour de la place du corps et de celle de l’hyper-connectivité ». Les secrets du milieu de l’art contemporain seront dévoilés par Fausto Mata et Véronique Bevillaqua, tandis qu’Ola Radio proposera un parcours sonore pour envisager l’art contemporain sous un angle musical.
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Fête de la Musique à Bordeaux : guide 2019

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

Encore une fois cette année, la Fête de la musique à Bordeaux s’annonce bien chargée. Collectifs et associations s’en sont donnés à cœur joie pour proposer une multitude d’événements. Il y en a donc pour tous les goûts. Pour s’y retrouver, on vous propose ce petit guide non-exhaustif pour dégoter la teuf qui vous conviendra le mieux.

Crédit photo : Astrid Lagougine

La plus défricheuse : tplt x Ola Radio (Crédit Municipal de Bordeaux)

Comme chaque année, on se rendra avec intérêt à l’événement organisé par le collectif tplt. A l’initiative du Verger et de La Serre, le crew et ses différents résidents (Superlate, Yougo, Insulaire et Blumm) ont pour habitude de dégainer les disques rares aux sonorités variées. C’est donc naturellement qu’on les retrouve cette année avec la webradio émergente de la région bordelaise qui donne sa place aux différentes assos de la ville : Ola Radio.
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La plus rock’n’roll : L’Astrodøme x Musique d’Apéritif (Place du Palais)

Non contents d’avoir organisés un grand raout psyché en début d’année, L’Astrodøme et Musique d’Apéritif rempilent et nous proposent un casting rock et punk bien adéquat pour cette fête de la musique. Cinq groupes et un dj set par leur soin ; de quoi régaler un grand nombre de bordelais qui risquent forcément de passer par la Place du palais.
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La plus fat’ : Odezenne x l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine (Place des Quinconces)

Odezenne. Gratuit. Place des Quinconces. A-t-on besoin d’en rajouter ?
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La plus groovy : L’Orangeade x Délicieuse Musique (Square Dom Bedos)

On ne présente plus Délicieuse Musique ni L’Orangeade, collectif qui vient de fêter ses 5 ans en grandes pompes place Saint Michel. Assez proches artistiquement parlant, les deux collectifs joignent donc leur force pour cette fête de la musique sur le super spot de Square Dom Bedos ! Au menu ? House, disco, mais surtout ambiance tropicale, « danses de vandales sur des rythmes venus du monde entier et amour sous les étoiles ».
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La plus queer et bordélique : Bordeaux Rock x Bordelle (Place Fernand Lafargue)

Joli coup pour l’association Bordeaux Rock et Bordelle qui s’allient et investissent la belle place Fernand Lafargue. Lieu de passage central, celle-ci verra défiler notamment un show drag queen de Maison Eclose et les live de Zebra Lova et PointPointVirgule. Un dj set de l’équipe de Bordelle est à prévoir. Joyeux bordel en prévision, donc.
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La plus funky : Les Amplitudes x Future Sound

Les copains des Amplitudes s’unissent de leur côté avec Future Sound, pour une teuf sur la Place Saint Projet, au bord de la longue rue Sainte-Catherine. Les deux crews risquent fortement de faire vriller les murs aux alentours !
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La plus extended : IBOAT : Open air & Club (Courtesy & Peach)

Douze heures : c’est le marathon proposé par l’Iboat à l’occasion de cette fête de la musique ! Accompagné par 3 excellents collectifs du cru (Crème Fraîche, Canal 113 et A l’eau), l’équipe du bateau fera résonner le Bassin à Flot sur deux niveau ; à la fois au pied de la Grue Wellman en open air, et dans sa cale, avec : Courtesy et Peach.
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La plus sunshine et aventureuse : Rocher de Palmer x FIP

Beau programme rive droite au Rocher de Palmer ! La SMAC convie FIP pour une nuit loin du centre mais au cœur du soleil avec l’electro-hip hop de la réunionnaise Maya Kamaty, le duo funky DjeuhDjoah ou le collectif Cotonete et son groove complètement transmissible. Un beau plateau qui régale !
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La plus à-la-cool : Bruit Rose Music x Brüme (rue Neuve)

Bruit Rose Music et Brüme s’associent le 21 juin pour une formule bien connue de ceux qui ont l’habitude de côtoyer les teufs de ces deux collectifs : « chill au soleil, cocktails, tapas et DJ sets ». What else?
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La plus incestueuse : Super Daronne x Hill Billy (Musée des Arts décoratifs et du Design)

Encore un spot de rêve pour fêter la musique de belle manière : l’écrin du Musée des Arts décoratifs et du Design. Aux manettes, on y retrouvera les collectifs Super Daronne et Hill Billy, adeptes de groove et qui alterneront entre « gros pains et cabrioles spectaculaires ».

Eclectype #52 — La playlist bordelaise — mai 2019

dans MUSIQUE/SÉLECTA

Rendez-vous mensuel pour découvrir de nouveaux artistes issus de la scène bordelaise tout en redécouvrant des pépites locales bien de chez nous, enfouies parfois dans les bas-fonds des internets. Sans trier, on sélectionne de manière éclectique dans cette playlist des univers parfois très différents, du rock psyché à la house en passant par le hip hop ou la musique de chambre, toujours dans une démarche de promotion de la création, émergente ou non, à Bordeaux.
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Mydgar — View From the Space

Mydgar continue son voyage vers le cieux et au-delà avec son nouveau titre « View from space », second morceau de son EP plutôt spatial. Basé sur une interview de l’astronaute Neil Armstrong qui décrit la Terre et la Lune à son retour de la mission Apollo 11, le morceau et ses longues nappes invitent aux rêves dans un crescendo progressif particulièrement agréable.
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Insomni Club — Envie

Il est cool, bordelais, musicien mais aussi réalisateur des clips de Miel de Montagne et il vient de sortir son dernier son « Envie » le mois dernier. En première partie de Flavien Berger à la Rock School Barbey, Insomni Club, de son nom d’artiste joue régulièrement à Bordeaux et si vous souhaitez en savoir plus sur lui, on a, là aussi, eu la chance de lui poser quelques questions lors d’une rencontre.

Obsimo — Tigari

Figure montante de la scène locale, le jeune Obsimo a tout juste sorti son premier LP. 7 titres électroniques particulièrement mélodiques aux textures soignées et aux univers riches, à l’image de « Tigari » qu’on vous laisse découvrir.

Piscine — Philippe Lucas

En plus de balancer un math rock tendance noise de qualité, l’équipe de Piscine a le sens de l’humour, comme l’illustre ce délicieux bien nommé « Philippe Lucas » sorti par le groupe en 2015 sur l’album Chlore.
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Hirschmann — Transhumance

A la tête du collectif et média Eclipse, Hirschmann nous emmène en transhumance avec ce titre à l’ambiance dérangeante et aux rythmiques maléfiques. On nous glisse dans l’oreille qu’un EP est en cours de préparation…
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Double C — RDLV

« Rentre dans le vice gamin » ; le Double C invite aux malices avec « RDLV », sorte de trap néo-futuriste aux rimes rigolotes (big up à Nadine Morano) inspirés d’une nouvelle scène rap francophone qui ne se prend pas au sérieux tout en restant efficace.
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The Oversleep — Whatever

Très beau et délicat « Whatever » du duo The Oversleep, avec sa belle ligne de piano. Semble-t-il inspiré par la SF des années 90, le morceau est le deuxième épisode d’une série entamée avec le titre «  Like Blood On Snow ». A découvrir le 31 mai en concert à La Voûte !
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Cocktail bananas – I will Insist

Originaire de Bordeaux, Cocktail Bananas est un groupe composé de six artistes musiciens et chanteurs dont Jessica Bachke que nous avons eu le plaisir d’interviewer (lien ici). Avec un style folklore américain, ce groupe sillonne la France mais particulièrement Bordeaux où l’on a déjà pu les entendre jouer au Central Do Brasil, l’Iboat, Le Lucifer, le Café Brun et autres…
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Sweat Like An Ape! — Witch

On continue sur le thème de la sorcellerie avec « Witch » de Sweat Like An Ape!, qui sort tout juste son nouvel album chez Platinum Records, entre indie rock et influences disco voire tropicales ! Release party du groupe à ne pas manquer au Krakatoa le 23 mai (des places à gagner sur notre page Facebook).
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La Prune — Jack

La Prune a encore frappé ! L’Epicerie Gang, « pas venu pour débattre sur la chocolatine »  continue son petit bout de chemin et distribue les bons points et les bonnes rimes au fil de ses morceaux. On est donc particulièrement contents de les retrouver en pleine forme sur ce « Jack », toujours impec’.
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MLX — Flamme

Toujours ultra léché et quali, les productions visuelles d’OCTANT Studio régalent sur chacune de leurs sorties. Qui plus est quand elles se couplent avec des productions d’un artiste tel que MLX qui maîtrise à la perfection l’exercice avec « Flamme », à l’instru tout aussi propre.
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Hill Billy — résidence sur Ola Radio


Deep & break servi par la joyeuse team d’Hill Billy qu’on a maintenant l’habitude de retrouver sur Ola Radio ou lors de divers événements, notamment à l’Iboat, avec une prochaine date prévue le 6 juillet pour fêter l’anniversaire du collectif !

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Et découvrez d’autres Eclectypes avec d’autres artistes locaux à découvrir :

Discussion avec Djedjotronic, DJ et rat de studio

dans ENTRETIENS/MUSIQUE

Avant son passage à La Serre le samedi 11 mai, on a croisé la route du dj et producteur Djedjotronic. Figure de la scène locale passée par Paris et Berlin, le bordelais a signé 8 sorties sur le prestigieux label Boysnoize Records et continue d’explorer une facette rétro-futuriste de la techno tout en arpentant les clubs de France et de toute l’Europe, jusqu’en Russie.
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Le Type : Peux-tu te présenter rapidement ?

Djedjotronic : Djedjotronic, producteur, DJ, rat de studio.

Quel est ton lien avec Bordeaux, tu y vis actuellement ? Tu as aussi vécu à Paris et Berlin ?

J’ai grandi sur le Bassin d’Arcachon donc Bordeaux a été le premier point de chute quand je suis parti de chez mes parents. C’est aussi à Bordeaux que j’ai découvert la musique électronique et la fête, au 4 Sans, au Nautilus au Space Opera. Ensuite je suis parti vivre à Paris pendant 8 ans. C’est là-bas que tout à vraiment commencé, j’y ai rencontré ma femme aussi ! Et puis on est parti vivre à Berlin pendant 4 ans pour revenir s’installer à Bordeaux il y a peu.

Tu as notamment une résidence sur Ola Radio, tu joues bientôt à La Serre du collectif tplt. Tu es donc plutôt bien ancré dans cette scène locale, comment tu l’observes aujourd’hui et comment a-t-elle évoluée par rapport à tes débuts en 2009 ?

Je trouve qu’il y a une belle offre en termes de fêtes, avec des évènements et des djs locaux super talentueux. Mais j’ai le sentiment que l’ont entend pas assez les producteurs de musique. Ceux qui sortent potentiellement des disques, qui font la musique et la scène. Bordeaux a toujours été une ville assez fragmentée avec des guéguerres de crew complètement stérile. C’est pour ça qu’une initiative comme Ola est salutaire ! On a enfin une plate-forme qui fédère et rassemble.

Tu as signé 8 sorties sur le label Boysnoize Records ; comment tout ça a commencé et comment s’est passée la collaboration avec cette institution du game électronique ?

Tout a commencé très simplement, en 2008, lorsque Boysnoize m’a envoyé un mail sur Myspace ! Par la suite on a fait quelques grosse tournées ensemble et on est devenu proche. J’ai une grande liberté en sortant mes disques chez eux, Alex me fait totalement confiance. C’est un label audacieux, qui ne se cantonne pas à un style de techno en particulier. Je ne suis pas toujours d’accord avec leur choix artistique mais je crois que c’est un label important qui marque son époque.

Fin 2018 tu as donc sorti ton LP R.U.R sur ce label. Un disque imprégné d’esthétiques SF futuristes, bourré de références à l’IA, au monde des robots etc. ; penses-tu que les musiques électroniques (et peut-être plus précisément la techno) sont la bande-son de la révolution technologique contemporaine ?

En fait j’ai souvent le sentiment que la musique électronique (la techno en particulier) est devenu une musique du passé, très conservatrice. Il y a dans mon album R.U.R une esthétique rétro-futuriste mais aucune nostalgie d’un temps que je n’ai pas connu. Il y a des références sonores évidente mais une certaine irrévérence aussi. Le jour où on arrêtera de faire de la techno avec des TR-909 alors peut-être que cette musique deviendra la bande son de la révolution technologique contemporaine !

Certains artistes franchissent le pas et vont même jusqu’à travailler avec des intelligences artificielles (comme Actress qui a sorti un EP avec Young Paint, une IA qu’il nourrit depuis 10 ans) ; ce processus de création t’intéresse ?

Je trouve ça fascinant, je n’aurais jamais la patience pour ce genre de truc (rires). Je parlais l’autre jour avec un mec qui écrit sa musique avec des ligne de codes, c’est complètement dingue !

Quelles sont les prochaines étapes pour toi ? On t’a récemment vu jouer au Sucre à Lyon pour le Nova Mix Club, tu joues samedi à La Serre ; d’autres dates sont prévues en Europe ?

Ces derniers mois ont été très chargés. Il me reste quelques dates en Europe, Moscou, Budapest, et puis cette été c’est plus calme. Je vais pouvoir retourner en studio.

Au niveau du calendrier des sorties, des choses de prévues prochainement également ?

Je travail tranquillement sur un deuxième album et puis quelques maxis pour des labels assez cool, j’espère que ça va se confirmer ! Je viens de collaborer avec Elektron aussi en leur désignant des patch pour leur nouvelles machine Digitone Keyboard. Les sons seront disponibles dans la banque son d’usine de la machine.

Tu traînes où à Bordeaux pour sortir, écouter de la bonne musique ?

L’Iboat ou la Serre / Verger !

Interview : Multiverse, bass in Bordeaux

dans LES NOUVELLES/MUSIQUE

Collectif d’« épicuriens du son », Multiverse est l’aventure de trois potes amoureux des sonorités anglaises, des basses ronronnantes et de la culture du Soundsystem. Amoureux de leur ville, Bordeaux, et soucieux de développer ces esthétiques artistiques, ils décident de créer cette nouvelle entité, dans une démarche de décloisonnement des genres et d’ouverture. Habitués des soirées, en tant que public ou même promoteur, Seb, Ben et Gaëtan vont d’ailleurs organiser une première entrée en matière au Void. On a rencontré le crew pour qu’il nous parle justement de cette fête du 24 mai, mais aussi de leurs inspirations, de leur amour pour l’Angleterre ou leur vision de la scène bordelaise.
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Le Type : Pouvez-vous commencer par vous présenter, vous les membres de Multiverse ainsi que l’univers de ce nouveau collectif que vous montez ?

Multiverse : Alors, Multiverse, pour faire simple, c’est trois potos aux multiples influences, mais avant tout des épicuriens du son, trois types qui aiment les bonnes choses, le bon goût, les douceurs et les épices, la musique qui frappe et qui caresse en même temps. Il y a Seb aka SB Legend, la moulinette du crew et fin sélecteur aux multiples styles. Ben aka Ekee, le type aux chaussettes de couleurs qui un jour écoute du Fifi Rong, et se réveil sur du dub dans son salon. Pour finir il y a Gaëtan aka Oudjat, producteur, précis dans ses créations comme dans ses prestations live. On a tous les trois différents parcours, mais un intérêt semblable pour tout ce qui oscille entre deep bass, smooth, hip hop, jazzy et musiques du monde.

Avec Multiverse on va proposer autant que possible des artistes/styles musicaux d’univers méconnus sur Bordeaux et en France, du moins c’est ce que l’on pense.  L’idée c’est de faire des liens d’un genre à un autre sur des événements sans étiquette, sans style annoncé, afin de laisser le public se faire son propre avis par rapport à tel ou tel genre, et de faire découvrir ce qui nous fait bouger. Un style musical unique qui définit une soirée peut rebuter certaines personnes (nous les premiers) par simple a priori par rapport à un style. Du coup on passe à côté de mouvements, de crews, d’artistes et surtout à coté de bons moments de découverte musicale. Multiverse veut créer des ponts entre plusieurs styles musicaux variés moins mis en avant des scènes actuelles. Le bail, c’est de faire naître différentes sensations dans la danse, un Multiverse musical que ce soit sur scènes club ou Sound System.

Sans vous définir à travers un seul style, quelles sont les esthétiques musicales (les genres) dont vous vous sentez proches et que vous estimez peu ou pas représentés sur Bordeaux ?

Yes, de toute manière, c’est vrai qu’il est difficile de se définir à travers un seul style. En tout cas, on est tous les trois de grands friand de beats bien gras et sales. En gros, disons qu’on peut se mettre dans la case de tout ce qui se trouve entre jungle et dub, le genre « bass music » nous définit bien, c’est une nomination riche et variée dont on commence doucement à parler, reste a savoir ce que l’on met dedans… Tout ce qui ronronne, berce et fait trembler, des racines sound system du roots reggae/dub/dubwise jusqu’au deep dubstep, drum’n bass/ jungle, sans oublier une multitude de sous-genres.  À Bordeaux, il y a déjà beaucoup de collectifs bien actifs qui proposent et mettent en avant certains des styles que l’on affectionne, avec des gros plateaux techno, house, dub et DnB, et font un super boulot !  Avec Multiverse, on vient juste rajouter une corde à cet arc, proposer des univers parallèles variés, et que l’on pense en effet ne pas être mis assez en avant sur Bordeaux.

Quand vous parlez des collectifs bien actifs qui « mettent en avant des styles » que vous affectionnez, vous pensez à qui ? Considérez-vous la scène bordelaise qualitative sur ce plan-là ?

Perso, on pense principalement au collectif SoundRising et Bass Day pour tout ce qui tourne autour de la bass music, ainsi que le label breakbeat Fury et ses compiles Underground Bordeaux Massive (dont la 3eme sort fin mai). Ça fait un bail qu’ils sont dans le game, organisent et mettent en avant une belle friche musicale. Microkosm qui programme du lourd en techno, Tuff Wheelz pareil, ça vacille entre house et techno bien grasse avec des plateaux méga fat. Les soirées Soundsytem avec Sundub (Univ Bdx Montaigne), et le collectif Clank… donc ouais, à Bordeaux il y a de quoi faire, on a ce qu’il faut en soirée de qualité, il faut chercher un peu, comme dans tout. Ensuite c’est à nous avec Multiverse d’ajouter une nouvelle pierre a cette édifice.

En gros, ne cherchez pas à savoir quel est le style de musique ce soir. Viens, viens ressentir et viens danser !

Avez-vous déjà des événements de prévus ? Au-delà d’évènements, comment comptez-vous « apporter votre pierre à l’édifice » à Bordeaux ?

Oui tout l’objectif est là ! En plus d’avoir récemment décroché une résidence mensuelle sur Ola Radio on lance notre « launch party » le 24 mai au Void avec un invité UK. Nous concoctons une autre date en juin et nous sommes en contact avec différents lieux et organisateurs pour proposer, dans l’idéal, une soirée par mois. Au delà de nos événements, on veut montrer, ou plutôt faire écouter, que la musique que l’on propose ne se limite pas à telle ou telle appellation, et qu’une soirée ne doit pas forcément porter qu’une seule étiquette (d’où le Multiverse) ! Nous voulons que le public se laisse surprendre par des ambiances et des horizons musicaux plus larges, on veut justement sortir des cadres, en n’en imposant aucun.  En gros, ne cherchez pas à savoir quel est le style de musique ce soir. Viens, viens ressentir et viens danser !

Vous souhaitez avant tout vous concentrer sur Bordeaux ou êtes-vous en lien avec d’autres acteurs d’autres scènes d’autres villes pour développer Multiverse ?

On souhaite avant tout se concentrer sur Bordeaux, c’est notre identité, c’est là qu’on vit et on veut que notre collectif résonne ici en priorité… Mais pas que ! On a tous les trois un ADN différent, par exemple SB a bien bourlingué en France et a passé pas mal de temps à créer des connexions avec des collectifs de Lille, de l’Est et de Paris comme le Bass Paradize, qui sont très actifs dans la capitale, Ben a passé du temps en Angleterre et profite d’un bon carnet de contact, Oudjat peut compter sur ses contacts  d’artistes et de labels,  grâces à ses nombreuses productions et collaborations. Des collabs et des invitations en lien avec d’autres villes sont donc envisageables pour la suite ! Pour le moment l’idée n’est pas de s’exporter mais plutôt de faire venir nos connexions ici et de faire le max’ pour pérenniser tout ça.

Pouvez-vous nous citer certains nom d’artistes qui gravitent dans votre univers, que vous connaissez personnellement ou même des inspirations ?

Vaste question ! En termes d’inspirations on pense notamment aux artistes pionniers d’un genre qui nous a fasciné c’est à dire la scène dubstep/uk garage anglaise (Mala, Skream, Coki, Kode9, The bug, Benny ill, Zed Bias et compagnie), ça nous a ensuite amené à explorer d’autres continents et univers musicaux, puis ça nous a rapproché de certains artistes via nos voyages et via nos rencontres tels que par exemple le label Deep Dark Dangerous, dont Oudjat fait partie, Truth, Hebbe, Mr K entre autres; des artistes de différents univers comme Gantz, Egoless, Danny Scrilla, Squarewave, nos amis français Argo, Quasar, ou encore Ourman et Von D. Mais aussi quelques copains en Angleterre, Real Roots Sound System, Poté, Shy One, Cato, Touchy Subject et les gars de Wot Not pour n’en citer que quelques-uns, le bordelais KRSLD aussi qui fait du sale en ce moment chez les British, et qu’il faut suivre de très près. Ça fait une sacrée ribambelle d’artistes en vrai ! Et pour ramener tout ce monde il nous en faudra du temps, mais c’est notre objectif.

On s’apprête à lancer avec Le Type un nouveau projet (Scene city) qui vise à connecter la scène musicale bordelaise avec d’autres villes. Bristol fait partie de ces villes qu’on veut valoriser. Quelle est votre vision sur cette scène-là qui est très tournée sur des esthétiques bass music ? Il y a des artistes de là-bas en particulier que vous suivez ?

C’est super ! On va suivre cela de près pour le coup ! On ne peut que se réjouir de cette info, ça va être cool pour Bordeaux, Bristol a toujours été un vivier pour la musique depuis les 90’s, c’est là-bas que le trip-hop a vu jour avec Portishead ensuite Massive Attack, Stanton Warriors, que du bon quoi, donc ouais, que ce soit en street-art ou en musique, Bristol a connu un essor incroyable en sortant des perles de talents, producteurs, labels et ingénieurs de sound system ! La scène s’est exportée et nous a influencée. Partir faire un week-end à Bristol, tu es sûr de tomber sur de belles affiches et passer un bon moment. Étant donné que nous ce qui nous fait essentiellement vibrer c’est tout ce qui tourne autour de la culture bass et sound sytem, on pense notamment aux artistes comme Kahn & Neek avec le label Bandulu, Pinch, le récent collectif Chonk Mob ou encore Ishan Sound, Lamont, Roni Size, Joker, Julio Bashmore et Addison Groove bien évidemment, et tant tant d’autres…

…aucun de nous trois ne sait vraiment encore ce qu’il va jouer, mais ce sera varié, ça pourra très bien passer par de la house music, afro au dub, drum’n bass et tout ce qui ce trouve entre ces genres, pourquoi pas un petit Patrick Sebastien même tiens !

Rendez-vous donc le 24 mai au Void pour votre première teuf ! Vous pouvez nous en dire davantage sur la soirée ?

Rendez-vous le 24 mai yes, chaussez vos plus belles ballerines. Pour la launch party on invite un pote à nous de Londres qui est depuis les débuts établi dans la scène bass de la capitale anglaise avec plusieurs apparitions sur Get Darker, et aussi une résidence sur Sub FM, pour ceux qui connaissent, sinon pour les curieux on les invite à checker ça. On pense qu’à part Syte aucun de nous trois ne sait vraiment encore ce qu’il va jouer, mais ce sera varié, ça pourra très bien passer par de la house music, afro au dub, drum’n bass et tout ce qui ce trouve entre ces genres, pourquoi pas un petit Patrick Sebastien même tiens !

Launch Party de Multiverse le 24 mai au Void

Et concernant la saison estivale qui approche à grand pas ? Vous prévoyez quoi ?

Pour cet été, on aimerait bien proposer quelques dates, on attend les confirmations d’artistes et de lieux. Sinon indépendamment, on va jouer à droite à gauche, Oudjat pour la release party d’Underground Bordeaux MassiveEkee au festival Papago vers Angers, et Fête de la musique aussi, SB Legend au Bagus Bar sur le Bassin (d’Arcachon, ndlr) pour faire vrombir quelques caissons. Ensuite, il y aura la rentrée avec pleins d’autres dates, et d’artistes à faire découvrir au public de Bordeaux, et c’est ce que l’on souhaite le plus.  

Merci beaucoup les gars, on se voit le 24 mai et bonne route avec Multiverse !
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NSENSE, nouveau festival multi-culturel

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

À l’heure où Bordeaux est en pleine émancipation culturelle, un nouveau projet vient de faire son apparition : NSENSE. Pour la première édition de ce festival multi-culturel, NSENSE s’installe aux Vivres de l’Art, projet et lieu d’échanges et de partage artistique. Avec une programmation éclectique, NSENSE a pour but de mettre en avant des artistes émergents, tous domaines confondus : la peinture, la musique, la danse, la photo, l’humour…

NSENSE : un festival aux multiples facettes

NSENSE, c’est avant tout, une volonté d’appuyer et de suivre des artistes émergents pour les élever au meilleur de leurs capacités. Cette journée sera rythmée par des concerts, expositions, battle de danse anystyle, dj sets, conférence ou encore one man show.

Concerts

Les concerts seront assurés par les chanteurs LuXe, MLX et la brillante Naë (« No Fears », extrait de son premier EP est disponible dans notre playlist du mois – Eclectype #51).

  • Naë – Jeune musicienne nu-soul / R&B, son premier EP, “No Fears” est sorti en décembre 2018. Elle travaille actuellement sur un deuxième EP, écrit entièrement en français, prévu pour 2019.
  • LuXe – À 14 ans, sous le surnom de Nasty Yass, il s’est pris de passion pour le break. Il ne remet les pieds à Paris qu’en 2015 et sort une mixtape en 2016, la luXemixtape, téléchargée plus de 15 000 fois en 24h, et qui connait un succès croissant (150 000 téléchargements à ce jour).
  • MLX – Il rejoint MJK en 2015 et ses premières sorties se font en 2016. Caméléon hyperproductif, il sort trois projets en quelques mois et est adoubé lauréat du dispositif STRI-IT pour la rentrée 2018.

Expositions

Côté expositions, NSENSE se verra accueillir Kebab Noir, Flavor Kevs, Flavia Sistiaga et Simon Morda-Cotel.

  • Kebab Noir – Artiste à multiples facettes : plasticien, street artiste, peintre sur textile, photographe. Fada d’argentique, Kebab travaille les formes, déforme les corps et les images manuellement. 
  • Flavor Kevs – Issu de la culture graffiti qu’il pratique depuis plus de 20 ans, Flavor Kevs ne cesse de décliner et multiplier son personnage à travers ses voyages et son terrain de jeu : la rue. 
  • Flavia Sistiaga – Après des études d’art, elle se lance officiellement dans la photographie à Paris. Elle se spécialise dans le portrait et la mode, en travaillant principalement à l’argentique. 
  • Simon Morda-Cotel – Ambivalente et sensible, structurée, architecturale et contemporaine, l’oeuvre de Simon Morda-Cotel s’articule autour de questions de perception et d’espace. Egalement connu sous le nom de WOSE, c’est le graffiti qui l’amène naturellement vers la peinture.

Danses

Mais NSENSE ne s’arrête pas là puisque ce festival multi-culturel nous proposera des battles de danse avec Arnaud Deprez, SKORPION ainsi que Doudou, Marwan Lo, Clemence Juglet & more.

  • Arnaud Deprez – Danseur et chorégraphe, sans cesse en recherche d’un nouveau mouvement, d’un nouvel effet à la fois physique, musical et visuel, Arnaud Deprez, trouve son inspiration dans la musique électronique, hip-hop et les arts contemporains. 
  • SKORPION – Sa créativité et sa gestuelle animale lui ont valu de remporter de nombreux titres internationaux (double vainqueur « Juste Debout”, Hip Hop International) et de collaborer avec les plus grands Artistes (Kylie Minogue, Taylor Swift, Madonna).

DJ sets

Pour animer cette journée, NSENSE a également prévu des Djsets avec Ola Radio, webradio culturelle née au début de l’année 2019 à Bordeaux, spécialisée dans les musiques électroniques. Mais aussi Future Sound, collectif événementiel spécialisé des musiques électroniques futuristes en tout genre : futurehouse, futurebeats, futurebass, futuretrap… 

Humour

Enfin, pour encore plus de divertissement, le public pourra assister à un one man show du bordelais Nordine Gonso ; fragile mais pas victime, c’est le genre de mec qu’on a envie de prendre dans ses bras pour lui apprendre la vie… C’est ainsi qu’il se résume.

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Eclectype #49 – La playlist bordelaise – février 2019

dans MUSIQUE/SÉLECTA

Rendez-vous mensuel pour découvrir de nouveaux artistes issus de la scène bordelaise tout en redécouvrant des pépites locales bien de chez nous, enfouies parfois dans les bas-fonds des internets. Sans trier, on sélectionne de manière éclectique dans cette playlist des univers parfois très différents, du rock psyché à la house en passant par le hip hop ou la musique de chambre, toujours dans une démarche de promotion de la création, émergente ou non, à Bordeaux.

 

WL Crew – Fahrenheit

« Tout pour le W » tel est le crédo que se sont fixés les 7 membres de WL Crew. Récemment associé avec RK2 Production, ce groupe de hip-hop bordelais remanié en 2018 sous sa nouvelle formation a une ambition claire : marquer le paysage du rap français sans emprunte. Une touche unique, teintée d’une recherche d’évolution musicale sans fin, représentée en live « à la manière de la scène Rock d’Antan ».

 

Persepolis – Can’t Control

Le duo Persepolis nous offre quelques minutes explosives de rock alternatif avec leur nouveau titre « Can’t Control » issu de leur tout dernier EP Temptation Part I&II.

 

Vladigital – Fade to Grey (ft. Lara Massaï)

Le membre du groupe de rap apocalyptique l’Armée des Morts, DJ et producteur bordelais Vladigital redonne de l’éclat à des titres intemporels, et vient de sortir deux clips rétroactifs.

 

St Graal – Oubliance

Le mélancolique bordelais Léo aka St Graal nous régale avec sa voix chargée d’émotions et un clip sensuel avec « Oubliance ».

 

Mars Red Sky – Under the Hood

Originaire de Bordeaux, le trio Mars Red Sky captive les foules depuis plus d’une décennie avec son rock psychédélique et captivant, son invitation au voyage à travers une musique planante. Et on ne s’en lasse pas.

 

Al’Tarba & Senbeï – Rikshasa

Les deux artistes chacun issus du label bordelais Banzai Lab s’associent désormais pour créer un album de « rap sous acides », Rogue Monsters.

 

Jouvence – VOYAGE

Le rappeur Jouvence revient avec un son toujours aussi chill, avec des figures de style digne des grands noms. On adore !

 

Thug Pharmacy – Passe le briquet

Alambiqué, le dernier EP de La Prune ne déroge pas à la règle mise en place pas le crew : des tracks trap aux ambiances chelous bien produites et bien plaisantes.

 

Canal 113 • Rhone & Moreno sur Ola Radio

Nouvelle venue dans le paysage culturel bordelais, la webradio Ola Radio fédère ce qui se fait de meilleur en ville en termes de dj et artistes aux horizons divers. Ils diffusent en continu sur www.olaradio.fr et posent quelques sets sur leur Mixcloud, à l’image de ce podcast house music servi par les local heroes Rhone et Moreno de Canal 113.

 

Camel Power Club – A Wave of Goodbye (ft. Racoon Racoon)

« Une chanson de rupture qui capture ce moment où l’un a déjà tourné la page tandis que l’autre reste hébété, à contempler le vide, avec rien d’autre que des souvenirs doux-amers alamet le plus mince espoir que les choses pourraient toujours s’arranger.»

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