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Un nouveau club réunit 10 collectifs de techno locaux

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS/LES NOUVELLES/MUSIQUE

Vendredi 8 mars, pas moins de dix collectifs de techno de Bordeaux unissent leur force à l’occasion de l’ouverture d’un nouveau club qui a vocation à se pérenniser : le Hangar FL. Ancienne discothèque, la réhabilitation d’un tel lieu et l’union des gens derrière cette initiative illustrent bien la vitalité de la scène électronique locale.

Du Space Opera au Hangar FL

Le Hangar FL ouvrira donc ses portes le vendredi 8 mars. Si le nom, le concept et la direction artistique sont nouveaux, le bâtiment est lui bien ancien et a déjà accueilli un certain nombre de fêtes en son sein sous le nom de Space Opera. Discothèque de la fin des années 1990 et du début des années 2000, le spot a vu passer un certain nombre d’artistes de la scène électronique de l’époque (on a notamment déterré un dj set de Miss Kittin qui y fut enregistré). Succédant au Space Opera en 2003 (et fermé en 2006), le FatKat a lui aussi été témoin de bons nombres d’événements avec des noms ayant foulé ses platines tels que Manu le Malin, The Horrorist, DJ Hell, The Hacker, David Carretta, Oscar Mulero, Angel Molina, Alexander Robotnick

Aujourd’hui c’est une nouvelle équipe qui s’empare de cet écrin situé Quai de la Souys (rive droite, non loin du Pont Saint-Jean et de la passerelle Eiffel, qui a à priori donné son nom au lieu). Le Hangar FL a l’opportunité de devenir un des spots de diffusion de référence à Bordeaux dès lors qu’il est question de techno, une esthétique musicale courtisée en ville qui cherche de plus en plus des endroits capables d’accueillir ce genre de rendez-vous. L’ouverture de ce nouveau club illustre ainsi bien cette dynamique à l’œuvre qui pousse des collectifs à réinvestir des vestiges du passé en vue d’y proposer à nouveau des soirées de qualité.

Une teuf le vendredi 8 mars qui fédère les collectifs locaux

Pour le lancement du lieu, on assiste à la réunion de 10 collectifs bordelais œuvrant sur des esthétiques techno, avec des prismes différents. Ces acteurs qui font la rave à Bordeaux depuis quelques années ont trouvé dans le Hangar FL l’occasion de se souder, signe résolument positif lorsqu’on regarde l’évolution d’une scène. « Les petits, les moyens, les grands, les légaux, les illégaux, les collectifs issus des classes populaires et ceux issus des classes aisées » : tous ont joué le jeu, indique Guillaume, membre d’un des collectifs du projet (Departed) et qui s’occupe plus précisément de cette première soirée.

On retrouvera pour cette première Forteresse, Demain Kollectiv, Microkosm, Departed, Fugitiv, We are Rave, BDB Sound, Velizion, KAM et Kobal. Une occasion suffisamment rare à Bordeaux et qui laisse présager de belles collaborations à venir dans ce nouveau lieu qui, on l’espère, saura s’ouvrir à la diversité et aux différents acteurs de la scène artistique locale.
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Festival Hors Bord, édition hiver : retour d’un poids lourd

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE

L’un des plus gros festival des cultures électroniques de Bordeaux revient pour sa troisième année, cette fois-ci dans une édition hiver au Rocher de Palmer de Cenon. Une longue partie jour et une nuit s’annoncent donc pour le 3 novembre prochain. L’occasion d’y annoncer, de plus, le retour d’une édition été pour l’année prochaine.
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Un retour attendu

Nombreux ont du être dans l’impatience de revivre une troisième année d’affilée sur les Bassins à flot, tapant du pied ou se trémoussant cheveux aux vents, bière à la main, l’été pointant le bout de son nez. Mais suite à deux belles années fortes de rebondissements (notamment une météo plus que capricieuse) le festival Hors Bord n’est pas revenu au mois de mai, comme nous l’attendions. On se souvient pourtant d’une programmation coup de poing, soignée et variée, mêlant techno, house, pop et même hip-hop, le tout sur un vaste dancefloor à l’air libre ; celui des Bassins à flot, la vieille grue Wellman veillant sur les milliers de festivaliers.

Le spot du Hors Bord des deux éditions précédentes

Pantha du Prince, Omar-s, Floating Points, Agar Agar, Leon Vynehall, Paradis, Sunns, Romeo Elvis, Dj Koze, L’Orangeade ou encore Bonnie Banane : force est de constater qu’il fût rare de voir une telle programmation pour un festival dans Bordeaux. En alliant des groupes et collectifs locaux avec des pointures nationales et internationales, le festival s’est paré d’une étiquette de qualité. Le b2b entre MCDE et Antal (le boss de Rush Hour records) donnait des allures de Dekmantel Festival à notre belle endormie.

Le Rocher comme nouveau terrain de jeu

Qui dit édition Hiver, dit montagne ? Alors ce sera donc le Rocher comme dancefloor de ce retour inattendu. Une partie journée et une partie nuit qui s’étendront de 18h00 à 5h00 du mat’ (de quoi quand même faire appel à quelques irréductibles endurants de la teuf) avec un line up surprenant encore par sa diversité avec pour la partie JOUR…
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Agar Agar, french pop heroes

Une partie journée aux couleurs locales et pop indé

Le duo français Agar Agarqui reviendra à Bordeaux pour la seule et unique date de leur nouvel album The Dog And The Futur, toujours produit par le label parisien Cracki Records. Miel de Montagne avec son incontournable titre « Pourquoi pas » viendra bercer les festivaliers de sa dream pop kitsch et soyeuse, et proposer quelques nouveautés de son premier album qui arrive à grands pas… Notre local Th Da Freak et sa pop/rock indé survitaminée reviendra après avoir pas mal tourné ces derniers mois. Ce sera ensuite au tour de Picaszo (encore une pépite du coin), qui sortira encore de son chapeau un bon mix bien chaloupé, comme il en a l’habitude.

Et bien entendu le reste de la programmation s’annonce plutôt lourd, avec une surprise de taille pour la partie NUIT…

Légende de Détroit, techno & talents français en soirée

La nuit du Hors Bord verra la venue exceptionnelle après 7 ans d’absence du maître Derrick May, légende que l’on ne présente plus. A 55 ans le Dj de Détroit compte des centaines de productions derrière lui. Il est considéré comme le porte étendard de la techno et force le respect. On ne peut qu’être excité à l’idée de taper du pied sur les kicks qui nous feront remonter presque un demi siècle en arrière, à l’époque où naissaient les mouvements house et techno.

Pour continuer la soirée en beauté, ça sera la présence de deux français bien habitués des clubs et qui ont déjà une notoriété affirmée, Low Jack et Bambounou. De leur passage au Berghain à leurs dernières productions incisives, il y a de quoi s’attendre à une techno fraîche, novatrice et expérimentale. Déjà produit sur le même label que Nina kraviz, c’est Bjarki nous fera l’honneur de sa présence, et ça risque de faire trembler le Rocher. A l’écoute de « Oli Gumm » ou « I Wanna Go Bang », l’islandais va nous tirailler entre techno puissante, industrielle et sombre, voir jusqu’à la trance.

  • L’événement Facebook c’est .
  • Des places sont à gagner sur notre page Facebook, et pour chopper vos billets ça se passe ici.

 

2.5.0.0
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Écho à Venir : en immersion de Montréal à Bordeaux

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE

Toujours organisé par l’association bordelaise Organ’Phantom, le festival d’arts visuels et de musiques électroniques Écho à Venir revient pour sa septième édition et mettra cette année à l’honneur nos confrères québécois de Montréal ainsi que la scène électronique locale. 4 jours mêlant immersions audiovisuelles, lives, dj sets, et ateliers au cœur de Bordeaux.

C’est sur la placette de Munich – ce petit coin ajouré à la Place des Quinconces d’habitude prisé des touristes et autres événements populaires bordelais – que nous pourrons découvrir une septième édition qui réserve une surprise de taille :  deux dômes accessibles au public d’un peu moins d’une vingtaine de mètres de diamètre. Ici c’est bien plus qu’un concept qui est proposé, il est question d’une réelle et totale immersion à 360°, où la musique sera mariée à des projections visuelles uniques, issues de la résidence en collaboration avec SAT (Société des arts technologiques de Montréal). Mettre en avant la scène canadienne et européenne, innover et proposer le futur des lives de demain, telle est la volonté de ce projet qui se déclinera en 3 performances uniques, avec pour le Dôme A/V :

INTERPOLATE (jeudi 20 septembre)

Crédit : Sébastien Roy

Alliance des musiciens Push 1 Stop et Woulg qui repousseront les limites de la représentation audiovisuelle en confrontant la musique à l’image, et l’image à la musique. Une interaction totale pour donner une matière physique à la musique. Ils seront suivis par le duo bordelais d’electronica Look For Device qui viennent de sortir un nouvel EP.

ORBITS (vendredi 21)

Crédit : Sébastien Roy

Projet du musicien et producteur David Gardener (Dems) venu du label Ninja Tune, il officiera sous son nouveau pseudo Montreal Life Support. Il sera aussi ici question d’immersion à 360° où le londonien promet un live qui risque, à juste titre, de nous satelliser… Le bordelais Vacant Expression sera aussi de la partie pour un vertigineux voyage entre techno, ambient et expérimentale.

ALTER ITEM (samedi 22)

La djette et productrice montréalaise Debbie Døe et l’artiste visuel bordelais Pablo Gracias s’associent ici sur un projet ambitieux. Une pièce créée cette année à Montréal, traitant de l’homme et du numérique. Déformation des images, de la matière, il s’agit ici d’une création originale et d’une belle alliance entre les deux villes. Les bordelais Martin Mestres et Hieros Gamos se chargeront de nos oreilles et nos yeux avec techno et Vjing au programme…

Sur les 4 jours du festival le Dôme « bar Dj set » proposera une programmation gratuite et 100 % bordelaise avec Fruckie du label bordelais We Fine Aura 1Pierre Gewohnheit, ou encore Täz, figure connue des teufs bordelaises. Le Type sera donc présent pour ce festival qui promet de folles et réelles expériences sensorielles, visuelles et auditives !

Alex Garcia sort Split, son premier album : rencontre

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Le Type s’est rendu chez le Dj, producteur et live performer Alex Garcia. Tour d’horizon du parcours d’un passionné de musique qui s’est bâti une forte réputation dans le milieu musical underground bordelais, et qui prépare la Release Party de son nouvel Album Split. De l’acid techno incisive invitant l’electro pour un mélange radical. Rendez-vous le 12 avril à 18h aux Vivres de l’Art.
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Bonjour Alex, peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas encore ?

Salut ! Je suis Alex Garcia, j’ai 34 ans, j’habite Bordeaux et je fais de la musique depuis mes 18 ans, et je me suis réellement remis à faire de la techno depuis 5 ans. Je travaille désormais avec des machines et synthés analogiques que j’affectionne particulièrement.

Comment t’es venue cette envie de faire de la musique électronique ?

Et bien à l’époque vers 18-19, je sortais au 4 Sans à Bordeaux, je voulais rentrer dans la musique mais c’était vraiment difficile pour moi car je n’avais pas trop de potes musiciens, je ne connaissais pas ce milieu. Ça me paraissait disons « facile » de faire du son avec des platines plutôt que d’acheter une guitare etc. Ce qui me plaisait, à l’époque, c’était l’électro et la techno, mais en réalité pour tout te dire, mon rêve à l’époque c’était de jouer de la guitare dans un groupe de rock ! (rires).

Donc avant mes 18 ans j’étais beaucoup plus rock, la techno est venu plus tard, même si ma sœur m’en faisait écouter un peu. Puis j’ai eu mes gros chocs musicaux comme Laurent Garnier, Vitalic et Arnaud Rebotini un peu plus tard.

 


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Quelles ont été tes influences ?

Les lives que j’allais voir comme je te disais, mais j’ai toujours été ouvert à des genres différents, j’ai fait du hip-hop, de l’abstract, j’ai joué dans des groupes de rock, de blues, j’ai fais du clavier… Il y a 6 ans j’étais dans un groupe mais nous avons arrêté, et j’avais gardé une machine électronique et je m’y suis remis.

C’était quoi ton matos à l’époque ?

Je suis passé par plusieurs étapes, car cela m’arrivait parfois de me tromper dans mes choix et achats. J’ai eu des platines vinyles, puis je me suis intéressé aux machines avec une Roland MC 303, mais je n’y arrivais pas trop et je suis passé par l’ordinateur avec Reason et Ableton Live. Je me suis détaché progressivement de l’écran pour me remettre aux machines analogiques que j’avais acheté entre temps.

Puis la grosse claque, comme je disais, c’était Arnaud Rebotini au 4 Sans et ses synthés analogiques de malade qui m’ont fait me dire « c’est ce son que je veux ». De voir un artiste faire cela sans ordinateur !

Comment t’es tu dirigé vers le milieu underground ?

Ça a évolué avec le temps car je faisais des sons purement électro/techno et puis à la longue je me suis mis à faire des sons un peu plus « bourrins », qui tapaient beaucoup plus. C’est à cette époque aussi que j’ai commencé à découvrir le milieu de la Rave, avec des collectifs qui organisaient des soirées à Bordeaux, mais à la longue c’était devenu trop ghetto pour moi, ça me plaisait carrément moins.

Pendant un moment j’ai cessé d’aller en soirée techno et il y a 8 ans j’ai connu les soirées du Manège Déjanté qui proposait des choses plus variées, plus folles, tant au niveau du son que de la déco. Ça m’a permis d’avoir de nouvelles idées dans mes productions musicales. Aujourd’hui, je fais parti des Alchimystik et membre fondateur du collectif P22 depuis 3 ans, avec qui nous organisons aussi des Free Party.

Comment en es-tu venu à jouer en live ?

Ça a commencé assez tôt, quand je commençais à mixer. J’ai débuté sur de petites scènes dans des festivals etc, mais j’avais tendance à me lasser assez vite et je ne trouvais pas forcément mes marques. Puis j’ai fait la connaissance de mon voisin (maintenant ancien) qui m’entendait jouer, et qui avait une asso, AKM, qui organisait des soirées ! Il m’a proposé alors de jouer au BT59, c’était il y a 5 ans et là ça correspondait vraiment plus à ce que je voulais jouer devant des gens qui étaient plus réceptifs, et le public a commencé à me suivre. Ça m’a donné envie de travailler encore plus sérieusement.

Peux tu nous parler de SOUNDRISING le label qui te produit ?

C’est avant tout une histoire de potes, on s’est rencontré en soirée. Le label à commencé en 2013 à Bordeaux, moi j’étais encore chez AKM . J’ai adoré ce qu’ils faisaient même si c’était un peu plus bass music. Par la suite ils m’ont proposé de sortir mon premier EP avec eux, Black Empire en 2015.

Tu reviens désormais cette année avec Split, ton premier album. Ça marque un changement ainsi qu’une évolution dans ta production ?

Oui, car entre temps j’ai fait d’autres morceaux, j’ai été influencé par mes écoutes et cet album est réellement différent de Black Empire. C’est plus electro et ça tape vraiment car c’est ce que j’aime, et on est clairement dans de l’acid techno. Le morceau « Split » est légèrement différent du reste de l’album car je voulais faire quelque chose de plus « fou », comme on peut le voir dans le clip, qui est visible sur Youtube. J’ai beaucoup plus travaillé dessus que sur mon premier EP. Victor Newman qui est un compositeur de malade et qui m’impressionne beaucoup m’a aidé à enregistrer et à faire les arrangements, puis il y a eu l’étape du mixage avec DISKAL. J’ai beaucoup appris de choses avec eux.

 


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Le nom Split, c’est un clin d’œil au film de Night Shyamalan ?

Ahah oui, c’est ça l’idée ! En fait j’ai vu le film, et la folie des gens me fascine. Autant quand je suis en soirée avec mes potes et que l’on délire, que quand je me dis: « wow il y a vraiment des gens qui sont réellement tarés et schizos ». Quand nous avons fait le clip du titre « Split », c’est cette image-là qui est retranscrite, le titre est moins linéaire que les autres, il est construit différemment.

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Comment tu appréhende ta Release Party aux Vivres de l’Art ?

J’adore ce lieu, c’est là où j’ai pu faire de supers rencontres dans mes débuts avec des artistes comme Les Frères Coulures, Les Chattes du Cimetière (LCDC) et d’autres qui m’ont permis d’y jouer dans le passé, je m’y sens vraiment bien. Là ce qui est différent c’est que j’organise – avec SoundRising et l’asso 303 – donc j’ai quand même la pression et surtout l’envie de donner le meilleur de moi-même. Les personnes que j’ai choisi pour jouer comme pour faire le mapping, les expos, ou la déco, ce ne sont que des tueurs qui bossent, il n’y aura que des bons ce soir là !

Si tu devais nous citer un morceau qui n’est pas du tout techno mais que tu affectionne particulièrement ?

Alors je dirais sûrement Nirvana, car ouais, je suis un gros fan du groupe, et je dirais le titre « Heart Shaped Box » que j’aime énormément.

Split est désormais disponible sur BANDCAMP
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1×2 places : PALS w/ Arnaud Rebotini (dj set) @ BT59 31/03

dans ART ET CRÉATION

Le Type te file deux places pour un plan avec une légende de la musique électronique française, Arnaud Rebotini, invité par la jeune agence de booking PALS. Ça se passe vendredi 31 mars au BT59, avec la promesse d’un DJ set de rétrospective des 30 années de la musique techno.

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« C’est beau une ville la nuit ». Cette simple contestation de Richard Bohringer est d’une implacable vérité. La nuit on est tous des créatures différentes, se mouvant aux sons mécaniques des machines. Machine qu’Arnaud Rebotini manie avec talent. Outre sa fascination pour la musique électronique, il possède une capacité à allier les machines pour en extraire le meilleur et ainsi nous offrir un voyage musical hors corps.

PALS, agence de production musicale, se définit comme « rigoureuse dans ses projets artistiques éclectiques et exigeants » ! Elle nous servira sur un plateau l’exigence des sets d’Arnaud Rebotini vendredi 31 mars, pour un all night long qui s’annonce dantesque ! Le BT59 sera le témoin de cette nuit mécanique. Nous aussi. Et toi ? T’as suffisamment de cran pour affronter l’obscur ?

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Report photo : Classic w/ Dusty Kid, FEM, Martin Sanka

dans ART ET CRÉATION

Thank’s god, it was friday ! Vendredi dernier, le collectif Happiness Therapy nous a encore rendu très heureux  ce vendredi ! Entre l’italien Dusty Kid, Martin Sanka et Fem, ce fut une petite merveille. Retour en photo sur une belle soirée !

 

 

 

Support : Mechanicall #02 Henning Baer et Regal @ BT59 11/03

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Il fut un temps où la techno était marginale. Elle a représenté un exutoire, l’abscons et l’avant-garde. Il se murmure aujourd’hui que la techno ne peut survire dans un monde dominé par l’ouverture et le partage immédiat des connaissances, valeurs fondatrices de l’Internet. L’underground devient une notion désuète qui peine à retrouver sa sublime.

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La Mechanicall s’articule autour de ces problématiques. La mécanique de la techno. Une techno brute, incisive et vibrante. Une techno des machines. Une alliance apaisante et futuriste de l’homme et de la machine. KAM & B2B mettent en place un véritable voyage technologique. Une attention particulière est attribué à la décoration scénique. Pour ce faire, ils font appel à deux artistes, Manu Faktur et Thierry Lacroix. L’un crée des crânes grâce à la technologique 3D, tandis que l’autre installe de petits êtres entremêlés de fils électriques dont les yeux bleus acides hypnotisent tout autant qu’ils dérangent. Rien n’est laissé au hasard. L’univers est créé de sorte que la techno soit sublimée.

Lors de la première édition, Marcel Fengler nous avait conquis avec un set tout en finesse, d’une prouesse technique qui n’a laissé aucun amateur de techno indifférent. Oscillant entre pionnier du genre, tête d’affiche et émergence, les artistes présentés aux Mechanicall sont sélectionnés avec précision. Les machines, l’art et la technique ; c’est ainsi que la techno évoluera et apportera encore et toujours de l’inouï dans nos cœurs. Pour cette seconde édition, KAM & B2B font confiance à Henning Baer et Regal pour vous emporter loin, très loin. Fabio Lopes s’occupera du warm up, croyez moi, il n’y rien de tendre dans son set.

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2×1 places : Classic w/ Alan Fitzpatrick, Sevenbeatz @ BT59 10/11

dans ART ET CRÉATION

« Alan Fitzpatrick knows how to move your mind, body and soul by delivering tracks that stand out from the norm ». Parlons peu, parlons bien : c’est exactement le genre de jeudi soir que nous voulons, et ce sera au BT59 en compagnie de l’anglais Alan Fitzpatrick.

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Jeudi 10 novembre, le collectif Happiness Therapy invite Alan Fitzpatrick pour 3 heures de set endiablé. 3 heures c’est pile le temps qu’il faut pour bien prendre son pied et être pris dans une spirale envoûtante. Un vrai jeudi soir comme tu n’en fais plus depuis que tu as arrêté la fac. Et comme rien n’est laissé au hasard, on retrouvera également Sevenbeatz pour également 3 heures de mix. On risque fort de repartir sur les rotules. Mais on s’en fout, vendredi c’est férié. 6 heures de mix prenant + un jour férié + deux places à gagner. C’est la formule gagnante de la collab entre Le Type et Happiness Therapy. On se voit là-bas !

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2×1 places : Classic As Fvck w/ Chris Liebing @ BT59 04/11

dans ART ET CRÉATION

Le Type offre deux places à deux chanceux pour les 4 heures de set que nous prépare l’allemand Chris Liebing vendredi 4 novembre au BT59.

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  • Line-up : Chris Liebing (tête d’affiche, 4 heures de set), Sanka (A l’eau / NaturaViva / BedroomMuzik) et Klaan (TEKME)
  • Orgas : le collectif Classic As Fvck
  • Musique : techno
  • Spot : BT59
  • Date : vendredi 4 novembre
  • Mots-clés : boucherie, papa, CLR, marathon
  • Le conseil du Type : prévoir ses barres de céréales

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2×1 places : Shifted, Asier et Manu Lego @ BT59 21/10

dans ART ET CRÉATION

Deux places à gagner pour la venue au BT59 d’un poids lourd du techno game : Shifted. Rendez-vous est pris pour le vendredi 21 octobre ; soyez prêts.

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Si certains DJ aiment à exposer et à raconter leur vie sur les réseaux sociaux, d’autres préfèrent évoluer en brouillant les pistes, et en ne laissant filtrer que très peu d’infos sur eux-même. C’est le cas du mystérieux producteur anglais Shifted. Résident désormais à Berlin et ayant écumé une bonne partie des clubs du monde entier, l’artiste laisse avant tout parler sa musique et se place lui-même en retrait, histoire de ne pas influencer d’une quelconque façon l’auditeur. Il fait aujourd’hui partie des artistes les plus reconnus de la sphère de la musique techno, en proposant des productions sombres aux textures abstraites. De quoi construire des sets d’une grande intensité, auprès desquels on aura donc l’occasion de se confronter vendredi 21 octobre au BT59. Pour compléter la soirée, ce seront deux locaux qui assureront le reste des festivités : Asier et Manu LegoLe Type t’amène avec lui en te proposant deux places pour cette belle soirée.

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La belle endormie se réveille : le festival Hors Bord débarque !

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

C’est la fin de l’hiver, le temps s’adoucit, les bourgeons vont commencer à pointer le bout de leurs étamines et la saison estivale des festivals va débuter. Si vous êtes en quête d’un festival axé sur les cultures électroniques, ce n’est pas la peine de partir à l’autre bout de la France, restez dans le sud-ouest car l’association TraficAmical Music Production et l’iBoat, nous ont concocté un événement qui s’annonce particulièrement alléchant…

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Pour sa toute première édition (et surement pas la dernière), le festival Hors Bord n’a pas fait les choses à moité. Lieu qui n’a encore jamais accueilli un tel événement et line-up audacieux : on en a déjà l’eau à la bouche. Ce festival prendra racine les 20, 21 et 22 mai prochains dans un quartier en pleine mutation, au cœur du Bassin à Flot. Et plus précisément, ce sera au pied de la grue Wellman qu’un grand open air se dressera et accueillera un village et deux scènes, où durant trois jours se succéderont une trentaine d’artistes. Nouveau venu dans l’éventail des festivals français, le festival Hors Bord se veut accessible à tous et fédérateur d’un public varié. D’ailleurs le premier soir, pour l’ouverture, les concerts seront en accès libre. Plutôt chouette non ?

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La grue Wellman au Bassin à Flot qui accueillera Hors Bord
La grue Wellman au Bassin à Flot qui accueillera Hors Bord

Hors Bord vise aussi à générer une nouvelle consommation de la musique électronique : que celle-ci soit mise hors des clubs et à la lumière du jour. D’où la déclinaison en deux formats, avec une partie du festival ON qui se déroulera en open air jusqu’à minuit sur la dalle du Pertuis et le festival OFF qui prendra le relais de minuit jusqu’au petit matin pour les plus noctambules d’entre vous. C’est un embarquement immédiat pour une croisière de trois jours et deux nuits à travers les cultures électroniques, dans laquelle on pourra croiser des artistes de tous horizons. Danois, allemand, parisiens, lyonnais, bordelais, anglais… Ils se partageront la scène Wellman et la scène Bacala. De plus, une attention particulière sera portée à la scénographie et aux décors qui s’inspireront directement de l’esthétique portuaire. Leur réalisation a été confié aux artistes locaux Charl et Just.

Côté programmation, on peut dire qu’elle est au top ! Le vendredi on notera que le groupe Who Made Who, qui se fait assez rare en ce moment, se produira sur la scène Wellman, pour un live inédit qui promet d’être aussi progressif qu’explosif, ce qui peut réserver de bonnes surprises… On pourra aussi retrouver Bonnie BananeLennparrot et Babe. Le samedi, on ne loupe surtout pas Pantha Du Prince & The Triad pour un live audio/vidéo aux teintes expérimentales et psychédéliques, le tout baigné dans un spectre techno aux sonorités un peu sorties de nulle part et de partout à la fois. Il faudra aussi aller remuer ses hanches sur la house groovy de Session Victim et faire un détour du côté du live de Syracuse. Scène Bacala, la carte blanche a été donné au collectif bordelais TPLT, fondateurs du Verger et de la Serre.

Pas de repos le dimanche, c’est au tour de Jeremy Underground de prendre les commandes de la scène Wellman. Fondateur du label My Love Is Underground, digger d’exeption et chercheur de pépites, il viendra livrer un live house de haute voltige car monsieur Underground est considéré comme l’un des meilleurs DJ de l’hexagone tout de même. A ses côtés on pourra aussi retrouver entre autres, le groupe Paradis pour un DJ set, ou encore Max Graef. Scène Bacala, c’est un autre collectif bordelais bien connu qui prendra les rênes : L’Orangeade. Ils fêtent leur deux ans d’existence ce week-end sous un chapiteau près de la Base Sous-Marine. En janvier ils avaient organisé une sacrée soirée dans le patio de l’université Bordeaux II à la Victoire, et leur énergie groove fait danser les bordelais depuis 2014.

Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, allez jeter un coup d’œil à la programmation complète juste là :

Prog Hors Bord
La programmation complète de Hors Bord

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Le festival ON laissant place au OFF, le vendredi on plonge dans les abysses de la techno. Cette soirée OFF se déroulera à l’iBoat et sera pilotée par VrilAntigone et Loner. Le premier nous vient de Berlin, il a été repéré par Marcel Dettmann et il est passé par le label de Rødhåd. Le second débarque tout droit de la Concrete et incarne la nouvelle scène techno française. On relèvera aussi que les deux sont passés par le Berghain. Le dernier est un des DJ résidents du collectif bordelais SSS (Seek Sick Sound). On ne peut que conseiller cette soirée au plus technoïdes d’entre vous !

Le samedi ce sera au choix : deux soirées OFF se dérouleront en simultané. Une au Void (feu Hérétic) et une dans la cale de l’iBoat. Au Void, le collectif Crème Fraîche se charge des réjouissances. Ils font venir pour l’occasion l’australien Mall Grab, qui entame sa première tournée européenne ! A ses côtés il y aura Baron et Maarius, qui sont eux des habitués de la nuit bordelaise. Pendant ce temps au bateau, ce sera LegoweltRoute 8 et Huerco S qui hisseront la grande voile pour une excursion vers des contrées un peu plus lointaines et plus House que la veille. Pour ce qui est de Legowelt, il décrit sa musique comme étant « une forme hybride de Slam-Jack mêlée à la Deep-House de Chicago, à la Techno-Funk Romantico-Ghetto et aux bandes-son de films d’horreur européens », ça ne vous évoque pas grand chose ? Nous non plus, mais il reste principalement influencé par l’électro de Détroit et l’Italo-Disco (oui oui). Son live s’annonce très intéressant. Deux DJ set s’ajouteront à ce live, un de Route 8 qui se situera entre House, Raw, Acid et fine Techno. Et un seconde de Huerco S qui sera une mélange de House et de Lo-Fi.

Bon, autant vous dire que ce ne sera pas simple de trouver le temps de dormir… Si vous avez besoin de faire une pause, un village verra le jour sur la dalle du Pertuis pendant le festival ON. Il regroupera des stands de créateurs, de beauté, des food-trucks et des expositions. Il y aura même une installation musicale mise en place par Playtronica pour faire de la musique avec des légumes…

Bref, nous on sait où on sera le 20, 21 et 22 mai prochain. Et vous ?

D’ailleurs pour patienter jusqu’au printemps, Le Type vous a mijoté une petite playlist qui vous donnera un premier aperçu de ce que vous réserve le festival Hors Bords. On vous pose ça là…

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Pour être tenu au courant et avoir toutes les infos relatives au festival Hors Bord c’est par ICI ou bien ICI

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Cheaper Shepherd : interview

dans MUSIQUE

Cheaper Shepherd c’est Baptiste (alias Jean Tourne Disque) et Maxime, deux bergers venant tout droit du 15e parisien. C’est des mecs sympa qui élèvent des sets endiablés au fin fond de leur bergerie. Mais le berger des temps moderne, il se déplace en Fiat 500 et il aime le hip hop. Ce duo original qui manie les codes des rappeurs U.S aussi bien que leurs platines, du côte du Type ça suscite beaucoup de curiosité. Ça tombe plutôt bien ; ils amènent leurs moutons au Block, vendredi 4 mars. Une belle occasion pour en apprendre plus sur eux. 

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Prêts a affoler la scène bordelaise ?

Maxime le point : Carrément ! On est à fond !

Jean Tourne Disque : Oui, on est impatient de jouer au Block, cela a l’air très cool. C’est une salle qu’on ne connait pas et on est très excité de jouer là-bas.

C’est votre première venue à Bordeaux ?

Non, c’est la deuxième fois. On avait joué il y a un an et demi à l’IBoat. C’est un bon souvenir, ça fait longtemps qu’on a pas vu Bordeaux, et comme c’est une ville qu’on affectionne tout particulièrement, on a hâte.

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Sur le descriptif de l’événement, on vous qualifie de « scène émergente », ça vous inspire quoi ?

Jean Tourne Disque : C’est flatteur. On est content de faire partie d’une scène émergente. Notre travail avance et fait son chemin.

Maxime le point : On essaye de proposer quelque chose de différent, et quand les gens accrochent c’est plaisant.

En tout 5 EPs, principalement orientés techno et house depuis 2013, vous ne chaumez pas ! L’inspiration vous la sortez d’où ?

Jean Tourne Disque : Bon… J’avoue, l’alcool !

Maxime le point : Oui, un peu d’alcool (rires). On a toujours ressenti le besoin de se renouveler. On a fini par se dire que ça serait plus simple de produire nos tracks pour alimenter nos DJ sets. On en produit pas mal par an, et de temps en temps on arrive à les transformer en EP !

Jean Tourne Disque : C’est venu naturellement, la question ne s’est pas vraiment posée. On jouait ensemble depuis quelques années, et on s’est mis à produire du son tous les deux. On a beaucoup de références en commun.

Maxime le point : Tout à fait, on se retrouve sur pas mal d’influences, comme le hip hop. On aime beaucoup l’aspect « rentre dedans » de la house music, particulièrement dans les 90’s. À l’époque, on voulait seulement faire une musique un peu cheap, mais efficace !

Paris, Shanghai, New York et Londres, ça donne PSNL. Vous l’avez composé au volant d’une fiat 500 ?

Maxime le point : (rires) Non, une fiat punto !

D’ailleurs, pourquoi une fiat 500 ? C’est une question de courbe ?

Maxime le point : (rires) On s’est rencontré sur un festival de vieille voiture des années 60/70. Baptiste (alias Jean Tourne Disque) était collectionneur de voitures anglaises, moi j’étais plus orienté sur les allemandes, et au final on s’est retrouvé autour d’une Fiat 500. Le début d’une nouvelle aventure ! C’est avant tout  un hommage.

Paris, c’est la maison, vous avez un club fétiche, une ambiance que vous adorez quand vous jouer à paris ?

Maxime le point : On aime beaucoup les petits clubs, les soirées intimistes, des soirées un peu surréalistes, en semaine où tu en croises des mecs qui en veulent, ceux qui ont vraiment envie de sortir. On a beaucoup joué Chez Moune les mercredis soirs et on en garde de bons souvenirs !

Le public Chinois, il a réagi comment a Cheaper Shepherd ?

Jean Tourne Disque :  Plutôt bien ! C’était différent. C’était surtout en fonction des villes. Il y a des villes où le public était chaud sur du hip hop, d’autre sur la house, et ça donne des styles de danses… très différent (rires). Parfois, on avait l’impression de faire de la musique éducative ! Ils découvraient la house ou la techno et ils ne sont pas vraiment habitués !

Maxime le point : À Shanghai, tu as un peu l’impression de mixer en Europe. Il y a beaucoup d’occidentaux. Mais globalement, il y avait une bonne énergie !

Votre musique séduit, qu’on soit amateur de techno, de house, Sheep House, d’électro… l’oreille accroche, et le corps convulse. Est-ce que ça vous vient naturellement cette énergie, ou elle est la conséquence d’une observation de ce qui fait danser la nuit ?

Jean Tourne Disque : Ça vient vraiment naturellement.

Maxime le point :  On a une sphère de travail qui est assez renfermée sur elle-même ! Notre studio est dans un sous-sol, on y passe beaucoup de temps, on ne voit pas ce qui se passe autour de nous. Ça dégage surement beaucoup d’énergie quand on produit, mais on fait ce qu’on a envie d’entendre et on ne se pose pas trop de questions.

On parle beaucoup de votre changement de cap et de votre voyage à Poughkeepsie, pour vous frotter au monde du rap US. Ce projet, il est né comment ?

Jean Tourne Disque : C’est venu de Cheaper Shepherd. On utilise beaucoup de voix hip hop dans nos prods house et on avait envie d’avoir de vraies voix américaines. On a commencé à contacter des rappeurs aux Etats-Unis pour finaliser le projet.

Maxime le point : A côte de ça, on écoute énormément de hip hop, on a toujours eu envie d’être des gangsters, des gros rappeurs U.S… Mais on n’est pas née du bon côté du globe. On a eu l’occasion de se lancer et cela a été une super expérience. Ce n’est pas vraiment un changement de cap, c’est une expérience en plus, qui nous a permis de nous évader et de nous inspirer.

Vous avez été les directeurs artistiques de Baldwin Records, est-ce que c’était une expérience positive ?

Maxime le point :  Oui, bien sûr. Même si aujourd’hui, on arrête, car nos carrières d’artistes nous prennent trop de temps, on en tire que du bon. Directeur artistique ce n’est pas simple. Ce qui est intéressant quand tu as un label, ce n’est pas seulement mettre les sons sur Soundcloud, c’est s’ouvrir aux gens. Tu accompagnes tes artistes, tu les conseilles, … On a eu de belles signatures comme le premier EP de Mondowski, les premières tracks de Pilotwings.  On a eu l’occasion de bosser avec un producteur comme Peterbär qui est très doué, de jouer à Lyon et de côtoyer de bons artistes (petite dédicace à Mitch). C’était vraiment une belle aventure et on t’avoue qu’aujourd’hui ce qui nous manque le plus, c’est la dynamique de groupe, partager et échanger ton boulot avec tes potes !

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Quels sont vos projets pour la suite ?

Jean Tourne Disque : On a beaucoup de projet sur le feu, qui avance doucement !

Maxime le point : On une track qui va sortir sur la compil PRÉVISION O2 du label Forecast chez qui on a signé l’EP Holysheep. On va sortir un EP gratuit courant avril et on finalise notre projet NYC qui nous tient vraiment à coeur. On prend notre temps, on finit de monter un documentaire sur l’aventure !

Jean Tourne Disque : D’ailleurs, on lance un appel, si tu es un label et que tu veux signer un bon disque hip hop, n’hésite plus !

Et pour finir, vous nous avez prévu quoi pour le 4 mars ?

SC : DU GROS LOURD. On a hâte de vous y voir !

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Merci le crew Fiat 500 !

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  • Avec des places à gagner pour la soirée au Block vendredi 4 mars ici.

2×1 places : My Tasty Techno @ Bootleg 03/12

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Jeudi 3 décembre, les soirées My Tasty Techno reprennent du service au Bootleg, et le Type a des places à offrir. 

Le froid est là. Ton corps et ton esprit ont besoin de chaleur. Pour ce faire, KAM Records va t’insuffler suffisamment de chaleur pour supporter l’hiver. Viens agiter tes sucreries sous l’œil bienveillant de Jack Stricker, véritable amoureux de la techno : il a (croyez-moi) les moyens de vous faire fondre. Garde ton corps en mouvement, STAN risque fort ne pas te ménager. Passionné de house music, ses sets ont un petit goût « old school » pour notre plus grand plaisir. Entre rythmiques énervées et passionnelles, l’écurie KAM Records prendra soin de nos petits êtres frigorifiés. Plus on est nombreux, plus on aura chaud : le Type étant sympa, il t’invite.

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 Pour gagner des invitations like la fanpage et like le post concernant le jeu concours ou envoie un mail à
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2×1 places à gagner : Tacky & Hoejeon Soli @ Bootleg 20/11

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Plateau 100 % bordelais vendredi au Bootleg avec Tacky et le duo Hoejeon Soli (pour 3 heures de set) qui officie au sein du collectif TPLT et qu’on a l’habitude de croiser dans d’autres lieux à Bordeaux à l’instar de l’Iboat (où ils tiennent leur résidence Fields). Entre house et techno, les trois artistes auront à cœur de nous faire danser toute la nuit, et pour cette soirée qui met à l’honneur la scène bordelaise, le Type se devait de soutenir cette manifestation et d’offrir comme à son habitude des cadeaux : 2×1 places à gagner !

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FRENESIE OPEN AIR 10/10 – 1×2 PLACES A GAGNER

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Un ciel qui offrira de belles éclaircies est attendu pour ce 10 octobre au dessus des Vivres de l’Art et il sera accompagné de grosses rafales de techno. L’association Frénésie s’associe avec PIP, la Pression Imparfaitement Parfaite, pour proposer un open air de 15h à 1h du matin au sein duquel se succéderont une petite flopée d’artistes. Parmi eux, on pourra compter sur la venue d’Electric Rescue. De son vrai nom Antoine Husson, il est le créateur du label Skryptöm, et est l’un des DJ résidents du Rex. Il y aura Cid Inc, un finlandais qui se produit pour la première fois en France. Et on retrouvera Renart (qui nous a accordé un petit entretien) qui viendra nous livrer un nouveau voyage, peut-être chromatique, dans les méandres de sa techno hybride dont il a le secret. On pourra aussi ouïr le nouveau live d’Alex Garcia et un DJ Set de Délicieuse Musique.

Si tu veux ton laissez-passer pour cet open air, Le Type a deux places à offrir et c’est un peu plus bas que ça se passe !

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BONNE CHANCE !

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