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Les V.U par Boris Garineau : fusion événementielle & éducative

dans ÉVÉNEMENTS

Du 29 octobre au 3 novembre 2019 se tenait la 22ème édition des Vibrations Urbaines, un événement présentant des sports et des pratiques culturelles urbaines. Nous y avons rencontré Boris Garineau, acteur phare du festival qui nous raconte les débuts des V.U et ce qui fait la particularité de cet événement pluridisciplinaire.

Crédit photo : WL Crew par Intza Bagur

Le Type : Pour ceux qui ne vous connaissent pas, pouvez-vous nous dire quel est votre rôle au sein des Vibrations Urbaines ?

Boris Garineau : Bonjour, je suis Boris Garineau, directeur des sports, de la jeunesse et de la vie étudiante de la ville de Pessac. Ma mission est de réaliser l’ensemble des activités sportives en lien avec le monde étudiant et les campus pessacais. Je dirige aussi le festival Vibrations Urbaines dont on célèbre la 22ème édition cette année. C’est un événement qui mêle à la fois activités sportives et culturelles dans le champ des cultures urbaines. Je dois manager tout le festival en trouvant les moyens financiers et structurels pour le faire fonctionner. Ce festival est à la croisée de plusieurs politiques publiques qui sont culturelles et sportives. On essaie de considérer les pratiques urbaines comme des pratiques sportives à part entière. On a la volonté de leur donner cette légitimité. Le festival existe depuis 1998, il a été créé bien avant ma présence dans la ville de Pessac. Je suis arrivé à la tête de ce festival en étant au sein du service municipal.

WL Crew. Crédit photo : Intza Bagur

On essaie de considérer les pratiques urbaines comme des pratiques sportives à part entière.

Pouvez- vous nous décrire rapidement comment se passe l’organisation de ce festival ?

La particularité de cet événement c’est qu’il est organisé par une ville qui fédère le milieu associatif. Le fait d’agréger les différentes associations et acteurs du territoire, c’est quelque chose d’assez atypique pour une ville. On fait le lien avec les associations qui organisent les contests. Par exemple le centre social de Saige qui organise le Battlekids, le battle de breakdance à destination des enfants ou encore les services municipaux comme Pessac Animation qui a proposé des activités virtuelles, aussi à destination des jeunes .

Il y a également le dispositif de musiques actuelles PAMA, qui lui va s’occuper de la partie concert. Ensuite l’organisation des productions musicales à la salle Bellegrave varie en fonction des propositions que l’on peut nous faire. Au niveau structurel, depuis 3 ans, le festival a évolué et s’est étendu sur le campus universitaire. Par exemple on doit construire un skatepark éphémère de 20000 m2. C’est une prouesse technique de le faire chaque année. Il y a aussi des expositions en amont du festival. Par exemple une exposition de peinture street art sur skateboard à l’artothèque de Pessac. Sciences po accueille aussi une exposition qui est ouverte au public.

On se sert de l’événement pour tisser des liens avec le campus, qui fait partie intégrante de Pessac mais qui reste encore un peu à part. Cela permet de changer les regards, de démocratiser le lieu. On a souhaité recentrer le festival sur 6 jours, au lieu de 10 précédemment. C’est un peu plus dense mais cela permet de le faire monter en intensité en terminant par les activités phares du festival c’est à dire les finales pro de BMX et le battle final de breakdance le Pessac Battle Arena.

Pouvez-vous nous raconter les débuts du festival ? Comment ça a commencé ?

C’est un festival qui a évolué sur sa forme et s’est étoffé en contenu. Au début, il y avait exclusivement une entrée de musiques actuelles, avec cette idée qu’avait la ville de proposer des concerts, des activités culturelles et artistiques à destination de jeunes. Est entrée très rapidement la partie glisse, avec les contests de BMX. Le festival a donc eu pour point central des pratiques culturelles et sportives des jeunes. Il a pour obligation d’être en adéquation avec les pratiques sportives actuelles. Le breakdance est arrivé également, il y a une quinzaine d’années, avec un gros battle chaque année, le Pessac Battle Arena.

On n’est pas sur l’idée de réaliser des recettes supplémentaires, il y a plutôt la volonté de mêler de l’éducatif à l’événementiel.

Et maintenant, quels sont les changements que vous constatez ?

Il y a 5-6 ans on a mis en place les contests de trottinettes, on donne une place aux pratiques qui émergent. À travers cette manifestation on arrive à s’ouvrir au campus, par la programmation, le choix des lieux ou des artistes… Cette année on s’ancre dans le champ du développement durable avec un village éco-responsable. On met en place des activités de sensibilisation à l’environnement avec une démarche « sans plastique jetable ». On n’est pas sur l’idée de réaliser des recettes supplémentaires, il y a plutôt la volonté de mêler de l’éducatif à l’événementiel. On essaie d’éduquer les jeunes sur le développement durable.

Le skate tient une place importante aux débuts des Vibrations Urbaines. Quelles sont les autres disciplines sportives ou artistiques que vous mettez en avant ?

On essaie plutôt de combiner les disciplines en fonction des temps et des moyens. Il y a des activités qui émergent, comme la trottinette. Là on va approcher les 150 à 180 inscrits sur le prochain contest qui aura lieu le 31 octobre et le 1er novembre. C’est un sacré volume, donc il faut essayer de permettre l’expression de chacun. Le skate garde toujours sa place, d’autant plus que lui comme le BMX sont devenus des sports olympiques. Donc le skate fait partie des élément centraux du festival.

Les contests de skate justement sont un tremplin pour que les sportifs se fassent connaître par des sponsors et le grand public ?

Le festival a toujours eu cette position d’être révélateur de jeunes talents. Ceux qui peuvent gagner les Vibrations Urbaines peuvent très bien se retrouver aux FISE (un rendez-vous urbain sportif à Montpellier, ndlr). C’est un des plus gros contest internationaux de skate et de BMX. Shani Bru, qui a fait l’affiche du festival de l’an dernier, est une jeune skateuse qui a été sélectionnée pour partir aux FISE en Chine. Elle représente la France, après avoir gagné en 2017 aux VU. Cela prouve qu’on arrive a faire éclore les jeunes talents, qui vont représenter les couleurs de la France à l’autre bout du monde.

Quel est le public que vous attendez de voir au festival ? Est-il hétérogène ou vise-t-il une population particulière ? Les sportifs plutôt que des familles ? Des jeunes ou des adultes ?

Il y a un peu de tout. À la base l’entrée est destinée aux jeunes car c’est un festival qui représente la culture jeune. Il y a donc un public de jeunes sportifs professionnels ou amateurs, par exemple le BMX avec une finale pro. Mais il y a toujours une part d’éducatif qui est prépondérante. Derrière on propose des ateliers, des initiations aux enfants dans les centres de la commune. On permet à des jeunes de participer aux contests.

Donc notre public premier ce sont les jeunes mais aussi les Pessacais, puisque c’est un événement au cœur de la ville. Ce festival a vu son public grandir au bout de 22 éditions. Les jeunes qu’il y avait il y a 22 ans sont maintenant parents et ont toujours à cœur les cultures urbaines. Ils viennent donc avec leurs enfants. Du coup à ce public de sportifs s’ajoute une dimension familiale sur le site, avec la mise en place d’ateliers pour les enfants. C’est aussi le temps pour les riders des 4 coins de la France de disputer une compétition certes, mais aussi passer un moment convivial ensemble.

Parlez-nous un peu de la programmation musicale du festival. C’est une dimension forte de l’événement, comment s’établit-elle ?

La programmation de cette année prend une part d’événementiel avec deux grosses soirées à la salle Bellegrave. Le 31 octobre et le 2 novembre, avec Sebastian et une soirée « Here I come » avec l’Entourloop en tête d’affiche. Ce sont de gros concerts, qui accueillent plus de mille personnes. Mais à coté de ça on fait aussi une place à la scène bordelaise, donc on fait aussi émerger de jeunes talents. Là on réalise ces concerts au Royal. Cette salle ouvre après 3 ans de travaux. Les 3 premières soirées inaugurales vont être pour les Vibrations Urbaines. Donc il y a des groupes locaux qui ont aussi leur temps d’expression. Ce festival est un tremplin international pour les contests sportifs et sur le plan musical il peut servir de tremplin pour les groupes locaux.

Salle Le Royal. Crédit photo: Intza Bagur

En 2019, quelles esthétiques musicales correspondent le mieux aux  « cultures urbaines » ? Hip hop ou musiques électroniques ?

On travaille avec des boîtes de production, ce sont des producteurs qui nous font des propositions pour la programmation. Mais le style musical, comme les disciplines sportives, évoluent au fil des ans. Il y a dix ans, on passait beaucoup de rock ou de hip hop classique. Maintenant ce sont plus des concerts d’électro ou d’électro hip hop. Les soirées dans la salle Bellegrave correspondent aux grosses têtes d’affiches que l’on retrouve dans l’agglomération. Nous nous efforçons d’avoir également un cadre d’exposition pour les jeunes talents. Nous présentons d’autres styles musicaux, peut être les styles de demain avec, par exemple, des fusions d’électro, rock, reggae… Toutes les franges musicales qui existent.

WL Crew. Cédit photo: Intza Bagur

Quelle est la place des cultures urbaines à Bordeaux?

J’essaie de prendre du recul sur ça. Au niveau local ce festival a contribué, à notre humble échelle, à donner une place aux cultures urbaines, quelles qu’elles soient. Il y a 22 ans, ces pratiques étaient considérées comme du vandalisme. Par exemple, aujourd’hui on expose des grafittis. On parle des activités de glisse mais aussi du street art ou du breakdance. Ces activités étaient avant soit clandestines, soit perçues comme quelque chose qui allait entraîner des dégradations, ou des interdictions. Elles sont maintenant des activités reconnues. Aujourd’hui des street artistes sont exposés dans des musées. Des lieux comme Darwin, la patinoire de Bordeaux ou le campus de Pessac accueillent aussi des fresques de street art. Cette culture qui a beaucoup évolué en 22 ans.

On est entrés sur une reconnaissance de ces pratiques. Il y a des débats sur leur institutionnalisation. Nous aussi on fait rentrer ces artistes dans des galeries, pour montrer leurs œuvres. Le regard a changé parce qu’il y des événements comme le nôtre qui ont des effets là dessus. C’est aussi dû à l’effet générationnel: les jeunes d’il y a 20 ans ont transmit à leurs enfants leur attrait pour la culture urbaine. Sur Pessac la culture urbaine est déjà bien ancrée. Est-ce que c’est parce que les enfants de la ville ont tous à un moment ou à un autre accédé à des activités de glisse par le biais des activités proposées par la commune ? Ou peut être avec le skatepark, sur le site de Bellegrave qui est là depuis 2007 ? C’est un lieu de rassemblement des skateurs mais aussi des familles.

Les Campulsations, l’immanquable douzième édition

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

Cette année encore, le Crous de la Nouvelle-Aquitaine régale les campus universitaire de sa région avec les Campulsations. Dès le 26 septembre, et jusqu’au 5 octobre, on peut retrouver une multitude de concerts, ateliers d’expression artistique ou scientifique et des workshop sur tous les campus de la métropole bordelaise ; mais également à Biarritz, Limoges, Pau, Périgueux ou Poitiers.

Texte par Intza Bagur et Romain Vas

Cette année le festival des Campulsations fait tout pour vous séduire. Comment passer à côté des deux jours de concerts intenses qui vous attendent à Bordeaux ! En tête d’affiche, on retrouve Odezenne. Le groupe bordelais l’a annoncé, c’est leur dernier concert à la maison avant un long moment. Georgio, un rappeur dont la renommé est désormais internationale. Dampa, le duo électronique intense qui a remporté le prix de la société Ricard Live Music cette année. Dätcha Mandala x Josem : voir un groupe de rock psyché accompagné d’un orchestre symphonique d’une soixantaine de personnes est une expérience singulière. Mais aussi Suzane, Ben l’Oncle Soul x Stefan Filey, Obsimo et Par.Sek lauréat du tremplin Musique de R.U. 

Respirez un bon coup, ce n’est pas fini. Les Campulsations sont aussi l’occasion de découvrir et de participer à des événements d’acteurs culturels locaux. La soirée de clôture de Relache le 4 octobre au Square Dom Bedos. Le Festimut organisé par l’association Tous Azimut, le 5 octobre également à Dom Bedos, avec entre autres : Skarra Mucci et le WL Crew (tout pour le W !). 

Si vous n’êtes pas sur Bordeaux, pas d’inquiétudes, à Pau vous pourrez retrouver également Dampa et Par.Sek mais aussi Al’tarba x Senbeï. À Biarritz on retrouve une programmation très rock avec les Psychotics Monks et Swaarm ; tandis qu’à Limoges vous pourrez retrouver l’électro envoûtante de Clement Bazin qui était passé au Climax 2018.

  • Ça donne envie ? Et bien on a à peine présenter la partie émerger de l’iceberg. Si vous voulez plus d’informations rendez-vous de suite sur le site des Campulsations.

Retour sur le festival SoliFest à Darwin

dans ÉVÉNEMENTS/REPORTAGES

En conjuguant solidarité et fête, le SoliFest qui s’est déroulé en juin dernier s’est révélé comme l’une des manifestations culturelles bordelaises majeures de ce début d’été 2019. Grâce à une programmation variée à la fois sur les esthétiques musicales présentées (hip hop avec entre autre les locaux de WL Crew ou encore house music, disco…) que sur les formats proposés (conférences, stands, performances…), le festival a su fédéré un bon nombre d’acteurs du territoire qui se sont rassemblés à Darwin. Par ailleurs, le SoliFest s’est distingué par la mise en avant de thématiques telles que les enjeux climatiques, illustrant sa volonté de s’inscrire dans son époque et de lier prise conscience et réflexion avec une dimension festive. Retour sur un rendez-vous culturel singulier qui a de l’avenir.

Crédit photos : Astrid Lagougine & Intza Bagur

SoliFest : festival écologique et associatif de demain

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

La première édition du SoliFest se tiendra les 15 et 16 juin à Bordeaux, dans un écrin particulièrement adapté à son esprit : Darwin. Entre concerts, dj sets, performances mais surtout une dimension solidaire et écologique, le festival s’impose comme le rendez-vous festif et responsable immanquable de ce début d’été.

Solidarité, écologie et festivités : les maîtres mots du week-end prochain

Les 15 et 16 juin Darwin, aussi nommé « la cité idéale », accueillera donc la première édition du Solifest : un festival associatif pour les petits et les grands au cœur d’un ancien bâtiment militaire. La célèbre caserne Niel, bien connue des bordelais, sera pendant plus de 24 heures envahie par les festivaliers et des divertissements en tout genre : dj sets, expositions, animations et performances dans le plus beau décor de la ville.

 

🎈LE SOLIFEST, C’EST VOUS ! 🎈
Il y a quelques jours, nous vous dévoilions le teaser du SoliFest 2019 accueilli cette année par DARWIN, l’Eco-Système de la caserne niel 💚
Mais ce n’est pas tout, nous lancions aussi notre campagne de crowdfunding car oui, nous avons besoin de vous pour faire vivre ce festival ! 👇
https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/solifest-2019/tabs/backers

Publiée par SoliFest sur Lundi 29 avril 2019
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Mais avant tout, Darwin c’est quoi ? Un décor urbain par excellence, de l’art à chaque coin de rue, et de la récup’ à s’y perdre. Sans oublier bien sûr le million de visiteurs annuels qui poussent l’éco-quartier dans le top des endroits les plus fréquentés de Bordeaux. Darwin c’est aussi 30 000 mètres carré sur lesquels s’inviteront, le week-end prochain, plusieurs associations locales comme ESSplicite, Eco Mégots, Surfrider Fondation… Ainsi que nombre d’ateliers et activités pour les plus jeunes. L’idée étant de sensibiliser un public de tout âge aux valeurs d’aujourd’hui et de demain.

Empreinte écologique, hip hop & musiques électroniques

Le festival débutera avec la conférence de Julien Vidal et Camille Chopin : « Comment réduire son empreinte écologique peut participer à augmenter son bonheur ? » avant que ne s’enchainent les visites des stands permettant d’illustrer au mieux les paroles engagées de nos deux protagonistes. Bluecub sera présent, mais aussi Etu’récup, Co-actions et Zero Waste Bordeaux. Répondront également à vos questions : les Restos du Cœur, La Ruche qui dit oui, Local’Attitude : Du jardin à l’épicerie… Bien sûr, les plus curieux pourront aussi se balader entre les trouvailles de la friperie de Black Mamba et, qui sait, peut-être trouver des pépites.

Seulement, SoliFest ce n’est pas que de l’associatif, c’est aussi de la musique à gogo. Des vibrations électroniques et urbaines envahiront le village. Aussi bien locales qu’internationales, celles-ci animeront l’évènement pour notre plaisir à tous. On reconnaît quelques noms tels que : Bellaire, Nathan Zaef, SMIB, Jayco, Hearec ou le crew Musart, mais également des représentants du rap game bordelais avec le WL Crew, Deep & Igee, Majin Killaz et bien d’autres qui se succéderont derrière les platines de 14h à 23h. Pour couronner le tout, un after au Parallel est prévu le samedi soir de 1h00 à 6h00 avec deux artistes d’envergure : Jensen Interceptor (pour sa toute première date à Bordeaux qui plus est !) et Electric Rescue. Alors, on se retrouve là-bas ?
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Free(d) from desire, la dix-neuvième

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

Cette année, le Free Music Festival fête ses XIX. En légèreté comme toujours. Niché près du lac de Montendre, entre les arbres, le festival jouit d’un cadre propice aux échanges et sourires en tous genre. Cette année, le Free se détache de ses deux jours pour passer à trois. Trois jours car quand on aime on ne compte pas. Le festival met tout en œuvre pour que les festivaliers accueillent l’arrivée de l’été avec joie. Pour cause, il devient au fil des années un événement musical d’envergure nationale et affiche complet.
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La recette du succès tient en deux mots : PROGRAMMATION et FORÊT ! Le festival a 19 ans. Et comme on ne badine pas avec l’amour, la programmation fait encore une fois l’objet d’un véritable effort. Entre le phénomène blond Angèle, le terrifiant duo Die Antwoord, la puissance de Groundation, Møme, Orelsan, Hyphen Hyphen, et le groupe bordelais qui monte WL Crew !

Il y a en vraiment pour tous les styles. N’est-ce pas ça, la vraie richesse d’un festival ? Une programmation éclectique dans un cadre fantastique (oui, je sais ça rime). Et pour optimiser au max les lieux, le festival met en place le Temple des Jeux. Les festivaliers peuvent ainsi profiter du lac en dehors des concerts grâce à des activités estivales mises en place autour du site. Estivale. Le terme qui convient le mieux au Free Music. Conscient d’ouvrir le début de la saison, le festival met tout en œuvre pour que les festivaliers accueillent l’arrivée de l’été avec joie.

  • L’événement Facebook par ici
  • On y va avec vous. On a deux pass 3 jours à vous faire gagner : bientôt en ligne sur notre page Facebook.
  • Si tu as l’esprit aventurier, tu peux aussi te lancer à la chasse au Phénix. Explorateur dans l’âme au bout de ta quête, il y a un pass 3 jours à gagner : par ici jeune fou.

Eclectype #51 — La playlist bordelaise — avril 2019

dans MUSIQUE/SÉLECTA

Rendez-vous mensuel pour découvrir de nouveaux artistes issus de la scène bordelaise tout en redécouvrant des pépites locales bien de chez nous, enfouies parfois dans les bas-fonds des internets. Sans trier, on sélectionne de manière éclectique dans cette playlist des univers parfois très différents, du rock psyché à la house en passant par le hip hop ou la musique de chambre, toujours dans une démarche de promotion de la création, émergente ou non, à Bordeaux.
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Dätcha Mandala – Mojoy

Morceau de leur 45 tours Anâhata, « Mojoy » est un titre du trio Dätcha Mandala. En première partie des Insus au Stade de France, ce groupe originaire de Bordeaux est en pleine ascension. On pourra les retrouver le 28 juin au Rocher de Palmer avec l’univers symphonique de l’orchestre du JOSEM. Un film d’animation a été réalisé par Bakuss Circus sur le titre blues rock « Mojoy ».
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Naë – No Fears

Découverte au côté de Sopico, Naë a été sollicitée pour les premières parties de Patrice, Soprano, LEJ et Ben l’Oncle Soul. Artiste bordelaise, on peut l’entendre régulièrement sur Bordeaux et ses environs où elle joue le 2 mai prochain au Rocher de Palmer en compagnie de Foé et THEA. Foncez écouter « No Fears », extrait de son premier EP.

 

IGee – Tout est die

Deuxième extrait de son EP Nahash, IGee dépend du groupe Deep & IGee, deux rappeurs bordelais évoluant dans le milieu depuis 6 ans. Ils se produiront notamment au Void le 3 mai, pour la GOLD TRAP consacrée à la mise en avant d’artistes prometteurs, tout comme le morceau « Tout est die ».
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Julien Granel – Tant que le soleil brille

Avant son titre « La mer à boire », le landais Julien Granel nous dévoilait, en 2017, son premier clip sur le morceau « Tant que le soleil brille ». Avec ses mélodies pops et sa plume poétique, Julien Granel a déjà fait les premières parties de nombreux artistes : Loïc Nottet, Talisco ou encore Angèle avec qui, il montera sur scène le 14 novembre prochain à l’Arena.
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Pénélope – Silent Traveling

De la « folk de station balnéaire abandonnée ». C’est ainsi que Pénélope qualifient eux-mêmes leur musique. Nouveau projet d’anciens membres de Girafe, le groupe prépare un single et une captation en mai ainsi qu’un EP fin juin. Affaire à suivre donc !
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WL Crew – Playground (OCTANT Studio)

Les potes de WL Crew ont récemment sorti une capsule vidéo live impeccable chez OCTANT Studio. Toujours au top, les MC du crew enchaînent les uns après les autres leurs punchlines bien aiguisés qui tombent toujours juste. A noter que OCTANT Studio préparent de leurs côtés plusieurs vidéos à paraître bientôt.
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Mamapsyche – Le Grand Manitou

Aperçu en concert en première partie de la canadienne Tess Parks à L’Astrodøme, Mamapsyche balance un rock psyché qui sent bon le je-m’en-foutisme tout en balançant des gros riffs bien efficaces. « L’enfant caché de la scène underground française [qui] émerge des bas-fonds bordelais » à coup de rock hybride-débridé, tout simplement.
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Ziqui – J’allume la lumières

Originaire de Paris, Ziqui évolue à Bordeaux dans une école locale bien connue du supérieur. Rappelant parfois les phases du rappeur québécois Loud, le MC prépare un album pour mai 2019 ; Porté Disparu.
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Jus Jam – Attraction Rules

Titre ultra smooth et délicieux concocté par Jus Jam, proche de l’écurie Electrocorp. Un groove lancinant accompagné d’une bassline ultra efficace et de nappes planantes à souhait ; le pied.

OrOr – Martien Sans Frontières


Après son premier EP Side en 2016, ce trio amical bordelais a sorti son second EP Sensations en 2017. Un style musical qui lui est propre, influencé par l’univers des Pink Floyd et celui des Beatles pour le guitariste. OrOr qui a fait la première partie de Julian Perretta, l’été 2016, a déjà séduit de nombreux adeptes de ses sons pop/rock/électro.

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Et découvrez d’autres Eclectypes avec d’autres artistes locaux à découvrir :

OCTANT Studio, le live version local

dans ART ET CRÉATION/DIVAGATIONS LOCALES/MÉDIAS

Le paysage culturel bordelais s’étoffe années après années de beaux projets. On discerne une féroce volonté de distinguer les talents du territoire aquitain. Des initiatives sont prises, des actions sont menées et des collectifs, associations ou autres mettent tous en place pour valoriser l’émergence artistique. Présentation d’OCTANT Studio, nouvel acteur de cette scène foisonnante.

Crédit : Liferty – Burning

Le projet Octant se comprend « local »

Dans une logique de proximité, dénicher des artistes et leur permettre d’exprimer leur art est l’une des clés de voûte d’OCTANT. Ce projet s’orchestre autour du champ lexical de la marine, Octant étant un ancien instrument de navigation, utilisé en mer pour faire le point. Instrument à réflexion, il porte aujourd’hui le nom de ce projet, « un outil permettant de se repérer parmi une offre musicale toujours plus fournie, en mettant en lumière des artistes et des univers qui se démarquent ».

Diviser pour mieux créer. L’objectif d’OCTANT Studio est simple : fédérer des talents issus de différentes disciplines (audiovisuel, direction artistique, design graphique, mode…) autour d’un format de live musical à destination d’artistes locaux à fort potentiel. La boucle est bouclée puisque des talents se mettent au service d’autres talents. N’est-ce pas là le but de tout rassemblement créatif ? Chaque idée est valorisée, chaque opinion est sublimée.

Un projet visuel et sonore complet au service des artistes

OCTANT utilise les compétences de ses membres pour construire une identité visuelle et sonore. Reprenant les codes de la définition du terme octant, les membres du projet effectuent un travail de  réflexion autour d’une scénographie : décor plateau, éclairage, stylisme, post-production, etc. Se diversifier pour mieux avancer. La visée principale du projet est de mutualiser les compétences afin de réaliser une production de qualité, qui surprend les publics et illumine les artistes.
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Autour d’Octant gravite une dizaine de personnes. Chacune possédant des aptitudes et des horizons différents. Le studio s’est structuré autour de plusieurs jeunes professionnels bordelais issus de cercles artistiques complémentaires :

  • Le studio de production audiovisuelle Atmen Studio, fondé par Alek Jewatski
  • Le studio de design graphique Bureau Nuits, composé de Romain Pedeboscq (L’Encreur) et de Jules Fesquet,
  • La designer et styliste indépendante Caroline Dussuel,
  • La make-up artiste Charlotte Masegosa,
  • Le réalisateur Paavo McGrant (seconde moitié de ATMEN Studio)
  • La jeune diplômée Mélina Štylianidöu (Master propriété intellectuelle)

Ainsi qu’un beau partenariat avec l’association Le Résonateur située à Pessac, qui met à disposition l’un de ses studios d’enregistrement et permet ainsi à Octant de réaliser ses lives musicaux dans les meilleures conditions. Depuis leur création en septembre, l’ambition s’affirme. Sous son aile, le projet abrite sept artistes. Le 24 février 2019, le studio a diffusé la saison 1 de son concept, qui présente 6 artistes bordelais sur une période de 4 mois.

  • Jean Castel (pop/RnB)
  • WL Crew (rap)
  • Amphitryon (musique électronique)
  • Liberty (pop)
  • Toziako (rap)
  • MLX (rap)

Six artistes, six talents qui bénéficient d’un apport artistique. On le sait, il est très compliqué de se démarquer et d’effectuer une auto-promo pertinente et cohérente. OCTANT Studio propose une solution professionnalisante. Leur but premier est de développer les artistes locaux pour leur permettre de s’étendre à la France entière. Les lives de ces 6 artistes seront publiés à raison d’un film toutes les deux semaines sur les plateformes suivantes :

2.5.0.0

Eclectype #49 – La playlist bordelaise – février 2019

dans MUSIQUE/SÉLECTA

Rendez-vous mensuel pour découvrir de nouveaux artistes issus de la scène bordelaise tout en redécouvrant des pépites locales bien de chez nous, enfouies parfois dans les bas-fonds des internets. Sans trier, on sélectionne de manière éclectique dans cette playlist des univers parfois très différents, du rock psyché à la house en passant par le hip hop ou la musique de chambre, toujours dans une démarche de promotion de la création, émergente ou non, à Bordeaux.

 

WL Crew – Fahrenheit

« Tout pour le W » tel est le crédo que se sont fixés les 7 membres de WL Crew. Récemment associé avec RK2 Production, ce groupe de hip-hop bordelais remanié en 2018 sous sa nouvelle formation a une ambition claire : marquer le paysage du rap français sans emprunte. Une touche unique, teintée d’une recherche d’évolution musicale sans fin, représentée en live « à la manière de la scène Rock d’Antan ».

 

Persepolis – Can’t Control

Le duo Persepolis nous offre quelques minutes explosives de rock alternatif avec leur nouveau titre « Can’t Control » issu de leur tout dernier EP Temptation Part I&II.

 

Vladigital – Fade to Grey (ft. Lara Massaï)

Le membre du groupe de rap apocalyptique l’Armée des Morts, DJ et producteur bordelais Vladigital redonne de l’éclat à des titres intemporels, et vient de sortir deux clips rétroactifs.

 

St Graal – Oubliance

Le mélancolique bordelais Léo aka St Graal nous régale avec sa voix chargée d’émotions et un clip sensuel avec « Oubliance ».

 

Mars Red Sky – Under the Hood

Originaire de Bordeaux, le trio Mars Red Sky captive les foules depuis plus d’une décennie avec son rock psychédélique et captivant, son invitation au voyage à travers une musique planante. Et on ne s’en lasse pas.

 

Al’Tarba & Senbeï – Rikshasa

Les deux artistes chacun issus du label bordelais Banzai Lab s’associent désormais pour créer un album de « rap sous acides », Rogue Monsters.

 

Jouvence – VOYAGE

Le rappeur Jouvence revient avec un son toujours aussi chill, avec des figures de style digne des grands noms. On adore !

 

Thug Pharmacy – Passe le briquet

Alambiqué, le dernier EP de La Prune ne déroge pas à la règle mise en place pas le crew : des tracks trap aux ambiances chelous bien produites et bien plaisantes.

 

Canal 113 • Rhone & Moreno sur Ola Radio

Nouvelle venue dans le paysage culturel bordelais, la webradio Ola Radio fédère ce qui se fait de meilleur en ville en termes de dj et artistes aux horizons divers. Ils diffusent en continu sur www.olaradio.fr et posent quelques sets sur leur Mixcloud, à l’image de ce podcast house music servi par les local heroes Rhone et Moreno de Canal 113.

 

Camel Power Club – A Wave of Goodbye (ft. Racoon Racoon)

« Une chanson de rupture qui capture ce moment où l’un a déjà tourné la page tandis que l’autre reste hébété, à contempler le vide, avec rien d’autre que des souvenirs doux-amers alamet le plus mince espoir que les choses pourraient toujours s’arranger.»

Et découvrez d’autres Eclectypes avec d’autres artistes locaux à découvrir :

Rap : Bordeaux, la rebelle endormie ?

dans ANALYSES/DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Vendredi 2 novembre, 20h30, le public impatient attend le show de Jazzy Bazz au Rocher de Palmer. Les premières basses retentissent, et un troupeau déchaîné fait irruption sur la scène. C’est le WL Crew, un groupe de rap bordelais, qui a peu de temps pour chauffer et convaincre le public. C’est chose faite, la salle est en feu. Mais au fait, pouvez-vous citer un seul rappeur bordelais ? Si Orelsan réalise l’exploit de placer Caen sur la carte de France du rap, pourquoi Bordeaux, neuvième plus grande ville de France semble exclue de la discipline ? Nous avons rencontré le WL Crew dans leur studio, improvisé dans une chambre de leur colocation, afin de comprendre ces raisons qui empêchent l’éclosion de talents bordelais.  Lire plus

Jazzy Bazz + WL Crew au Rocher de Palmer

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/REPORTAGES

Le 2 novembre dernier, au Rocher de Palmer, Jazzy Bazz nous a interprété entre autre son dernier album Nuit. De retour dans la « ville de l’Entourage », le rappeur, membre de 3.14 Band à su ambiancer la foule du Rocher. Il faut dire qu’à son arrivée sur scène, le public était déjà bien chaud par la première partie proposée par le WL Crew. Ce collectif bordelais fondé en 2011 a su tirer profit de son moment sur scène pour offrir une prestation impeccable et nous proposer des titres récents tel que « 2019 ». Voici un retour en image de la soirée orchestrée par RK2 Production.

 

Eclectype #46 – La playlist bordelaise – novembre 2018

dans MUSIQUE/SÉLECTA

Rendez-vous mensuel pour découvrir de nouveaux artistes issus de la scène bordelaise tout en redécouvrant des pépites locales bien de chez nous, enfouies parfois dans les bas-fonds des internets. Sans trier, on sélectionne de manière éclectique dans cette playlist des univers parfois très différents, du rock psyché à la house en passant par le hip hop ou la musique de chambre, toujours dans une démarche de promotion de la création, émergente ou non, à Bordeaux.

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Mama Laveau – Walking in the dark

Déjà repéré par ici, Mama Laveau est donc de retour. Après La Tencha, c’est la Base sous-marine qui fait office de décors pour leur dernier clip. Pas dégueu quand on sait que c’est la superbe expo de Miguel Chevalier « Digital Abysses » qui occupait le lieu au moment du tournage de ce dernier. Plutôt propice au planage dans les règles de l’art, le clip de « Walking in the dark » annonce par la même occasion la sortie du premier EP du duo, sorti le 11 octobre dernier.

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Mellow Pillow – Trance


Les Mellow Pillow font ce qu’ils savent faire de mieux : balancer du riff puissant teinté de psychédélisme de haute volée.

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I Am Stramgram – Empty House (live depuis les Grottes de Bétharram)

Dans un cadre splendide, I Am Stramgram délivre une version tout aussi somptueuse du morceau « Empty House ». Mais que fait la Blogothèque ?

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Franco Divine – Orosia

Vous n’êtes pas prêts pour la « deep-fried Techno-Dance-Hall Kraut-electro onslaught » de Franco Divine. Atterri dans nos radars suite à une date au VOID, l’énergumène semble être la moitié d’un autre projet local, VvvV, et a balancé quelques tracks bien sentis sur un Soundcloud qui arbore quelques Vierges en couverture.

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Isaac – Mirazh

Membres du collectif WL Crew, Isaac et Flam’n Kush viennent de partager le clip de « Mirazh » qui voit du beau pays et distille une forme de spleen qui fait du bien aux oreilles.

Willows – You Belong to the Sky


Pause pop-folk salvatrice dans un monde de brutes, Willows propose une formule sans chichi mais efficace : des sons ultra smooth qui donnent le smile : parfait pour surmonter l’épreuve hivernale.

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T-Bow – Tom Selleck


Do you know Tom Selleck ? T-Bow rend hommage à l’acteur (notamment des séries Magnum, Friends, Las Vegas, Blue Bloods…) dans un clip très vintage 80’s et funky à souhait.

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The Lost Meridian – Army of Rain

The Lost Meridian a planché plus d’un an sur Incomplete Puzz EP2, leur nouvel opus toujours rock/trip hop, dont ce langoureux « Army of Rain » bien orchestré.

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Chien Noir – Les Enfants Sauvages

Derrière Chien Noir, on retrouve Jean et Mark, notamment connu pour avoir formé la moitié du duo Cocoon. 4 titres enregistrés cet été et des dates plutôt chouettes qui s’annoncent, dont la première partie de Clara Luciani au Rocher de Palmer le 20 décembre.

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Carbon Killer – The Runaway (part 2)


Univers dystopique, ambiance dark et gros synthés bien trempés façon synthwave : Carbon Killer envoie tout valser sur « The Runaway », tiré d’un EP paru sur un label marseillais ; Lazerdiscs Records.
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La Prune – Fleurie

Toujours aussi délicieuse, La Prune et son cocktail (t)rap fusion se consomme à à peu près toute heure de la journée. Quoi de mieux pour clôturer cette 46ème Eclectype ?
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D’autres Eclectypes avec d’autres artistes locaux à découvrir :

A2H, WL Crew, Common Chill : le feu à Bordeaux

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/REPORTAGES

Artiste versatile par excellence, à la fois rappeur et producteur, A2H représente un pan de l’histoire du rap français à lui tout seul. Avec des projets partant dans plusieurs direction entre G-funk, parfois reggae ou influences anglaises, le bonhomme fait preuve d’une diversité et d’une ouverture d’esprit relativement rare dans le rap jeu francophone. Invité par RK2 à l’Iboat au mois d’octobre dernier, ce dernier a su parfaitement maîtrisé une cale qui lui était acquise. Il faut dire qu’en guise de warm up, c’est le WL Crew et Common Chill qui étaient chargés d’entamer les hostilités : un exercice parfaitement maîtrisé et réalisé impeccablement par les deux collectifs locaux. Petit retour sur une belle soirée sacrément ambiancée !
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Report photos de nos 7 ans chez PIP

dans ART ET CRÉATION/DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Retour en images sur notre anniversaire fêté dignement le 24 août dernier à la maison PIP. L’événement a été l’occasion de célébrer celles et ceux qui font la scène culturelle locale actuelle et de se rencontrer, mettre des visages sur ce cher Type qu’on lit mais qu’on ne connaît pas forcément. Un bon nombre de types du webzine étaient réunis, aux côtés d’artistes qui nous ont régalé. Du groove imparable du collectif Les Amplitudes en passant par le hip hop survolté du WL Crew, le rock garage pas plus sage de Colt ou la house bien punchy de Birouette, la diversité et la qualité des propositions artistiques étaient au rendez-vous. Une exposition « L’oeil du Type », sorte de rétrospective du très bon travail effectué par les photographes du projet, s’offrait également au public, de la même façon qu’une tombola a ponctué l’événement. Nous remercions l’ensemble des partenaires qui nous ont soutenu (albaromerojabugo.com, Cancan, ALL SIMILAR, Chicho Bordeaux, Climax Festival, Revue Far Ouest, Atelier Amelot, FAUX, Parad’ice roll, La Tangente Label, le coq sportif, CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux, Banzaï Lab, Musart Concept Label, Blooming Bordeaux, Le Protocole Bordeaux) et surtout PIP de nous avoir ouverts les portes de leur magnifique jardin. À la prochaine !

Crédits photos : Astrid Lagougine & Juliette Miglierina-Hardy

     

 

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