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2019

Insomni Club : la rencontre

dans ART ET CRÉATION/Entretiens/MUSIQUE

Festival Grand Coeff, Get Wet Party à l’Iboat, première partie de Flavien Berger à la Rock School Barbey, Insomni club multiplie les apparitions et les performances. Entre musique et vidéo, le bordelais nous confie ses passions et sa philosophie. Entretien avec le musicien et aussi réalisateur des clips d’un certain Miel de Montagne

Le Type : Salut Insomni, comment vas-tu ?

Insomni Club : Ça va et toi mon frère ?

Beh écoute, la grande forme ! Comment te sens-tu au lendemain de la sortie du clip de « L’Amour » de Miel de Montagne ?

Satisfait de ouf ! J’ai commencé à écrire le scénario en décembre alors que j’étais parti trois semaine au Maroc. Milan et Joris m’ont appelé et m’ont demandé si j’étais chaud, ça m’a mis un peu le jus. C’était un peu tendu là-bas car j’étais en mode wild, sans portable etc. Pendant une semaine on s’est envoyé les pitch, c’était « L’Amour », et puis on s’est dit qu’on voulait le faire à la montagne, directement.

Du coup la montagne c’était le clin d’œil direct à l’artiste ?

Ouais en quelque sorte. Milan (Miel de Montagne) voulait le faire là-bas depuis le début. On était parti dans l’idée de faire le clip de « Pourquoi pas » à la montagne, mais finalement c’était pas le bon timing et plus celui de la plage ! Pour ce dernier clip, on voulait représenter l’amour, mais pas forcément l’amour homme-femme tu vois, c’était plutôt un amour universel. L’amour que tu peux avoir pour tes amis, quand tu es seul devant un coucher de soleil, etc… quelque chose de pur et naïf. On est parti sur plusieurs idées. Au final il a fallu un mois au total entre l’écriture, le montage et le tournage, ce qui est assez rapide.

Tu as réalisé les clips de « Pourquoi pas », « Slow pour mon chien », « Petit Garçon » et « L’Amour »As-tu rencontré des difficultés pendant tes tournages ?

Des difficultés forcément, mais en soit j’en garde de supers souvenirs car c’est avec les potes quoi. C’est toujours entre copains, le scénario est écrit seconde par seconde, mais sur le moment on improvise aussi. Le but c’est de progresser tous ensemble. Par exemple pour « Slow pour mon chien », c’était un délire de driver des petits vieux pendant leur cours de danse avec un chien-homme en plein milieu, ahah. Ils se sont pris de ouf au jeu et criaient : « Eh Gildas ! Tu veux des croquettes ?! ».

« Pourquoi pas » c’était mon premier clip, c’était un lourd défi de filmer depuis un autre bateau. D’ailleurs quand on a décidé de faire le clip, j’étais à l’Iboat avec Milan, on s’est dit « tiens on va faire du ski nautique », et c’est parti ! Il n’avait jamais fait de ski nautique, il était obligé de chanter sans entendre la musique car les moteurs faisaient trop de bruit ! Pendant ce temps ça bougeait dans tout les sens, c’était la première fois que j’utilisais vraiment un vrai boitier (comparé à mes caméras au poing) et bien sur sans steady cam ou quoi que ce soit pour stabiliser !

En gros on s’éclate sur les clips, tout est bien taffé en amont, comme ça sur le moment on peut rajouter ce que l’on veut, des délires des blagues ou des idées. C’est la famille. Pour L’Amour on a loué un Van, on passait plus de temps à essayer les chaînes pour la neige que pour tourner le clip ! Bon, j’exagère mais on est arrivé le premier weekend et il tombait de la neige vénère, mon pote Joris (Picaszo) s’est mis quelques bons jus de conduite sur le verglas en plus des falaises ah ah. J’aime énormément notre équipe, on galère de ouf parfois mais c’est que de la débrouillardise qui régale. Que du Love en fait.

En vérité c’est quoi ton domaine de prédilection ? Musique ou vidéo ?

J’ai commencé la musique assez tôt au collège, puis j’en faisais vachement plus au lycée, j’avais un groupe de rock garage sur Bordeaux qui s’appelait les Wild Cactus. Après j’ai fait des études d’architecture que j’ai terminé il y a deux ans. Ça m’arrivait en école de sortir ma caméra pendant des projets et faire des petites vidéos tu vois, c’était genre une cam’ année 2000 mais ça faisait le taff. Du coup j’ai mis la musique de côté, j’avais l’appartement, les potes, les sorties et les filles. Et en passant mon diplôme je savais déjà que ça ne deviendrait pas mon taff. En soit les études était incroyables, j’étais super libre au niveau de la création. Je ne serais pas comme je suis sans ces années, elles m’ont formé et ont développé ma liberté. Puis j’ai eu un an de césure, et au lieu de voyager ou autre, je me suis dis que j’allais me remettre à faire du son. Et au final, la vidéo et la musique se sont liés.

Comment en es-tu venu à devenir Insomni Club ?

Le nom Insomni Club est arrivé quelques temps avant la fin de mes études. C’est quelque chose de vraiment personnel, je n’aime pas dire d’où ça vient mais ça ne veut pas forcément dire que c’est quelque chose d’incroyable tu vois, c’est mon truc tout simplement. Insomni Club c’est la partie de moi créative. Il y a mon moi avec mon nom réel, ça c’est pour mes copains, ma famille, ou toi qui voit mon visage. Et à côté Insomni Club c’est ce besoin de m’exprimer, de sensibilité, de partager ce que il y a en moi. Mon taff c’est du sentiment, que ça soit en musique ou en vidéo. Après l’archi j’avais une guitare et un petit clavier, puis j’ai acheté un clavier midi, une carte son, des enceintes et là c’est parti quoi ! De là j’ai commencé à poser ma voix sur mon premier Ep Lamentation, c’était compliqué de la trouver, je la cherche toujours d’ailleurs, mais comme un instrument ça se bosse. Aujourd’hui je prend vraiment plaisir à chanter ! »

C’est une forme d’exutoire en quelque sorte ?

Je pense que de manière générale je suis quelqu’un de sentimental, j’ai envie de retranscrire ces sentiments matériellement (en vidéo ou musique) et pouvoir partager ma sensibilité. Tout ça à la base c’est pour moi, c’est hyper personnel, je suis dans ma petite bulle, j’écris mes morceaux et ça me fait du bien. Les retours sont assez vrais, sur qui je suis, ma personne en général. Ce que j’aime ce sont les gens qui sont humbles, qui ont des sentiments hyper naturels tu vois, un peu naïfs, qui sont honnêtes et j’essaie de mettre ça en musique et dans mes lives. Rester modeste et authentique. La vérité c’est très très important pour moi. Et la famille !

Au niveau de tes scènes comment ça se passe ?

J’ai un souvenir de ma première scène en Allemagne dans un festival perdu mec, au fin fond de la pampa dans le nord, un pote m’avait invité à jouer là-bas et j’étais le seul mec qui chantait et jouait d’un instrument, il n’y avait que de la techno ! On était trois cent, que des allemands en mode teknivaliers, je suis arrivé là, c’était trop bien. Ce qui marche bien, et ça m’est arrivé plusieurs fois, c’est que l’on m’appelle souvent pour jouer sur des scènes avant des Djs, et il y a le côté un peu club, ça fait l’introduction et ça marche trop bien tu vois.

J’ai joué à Paris avec La Mamie’s, un collectif qui organise des soirées en mode Les Vivres de L’Art mais en mode un petit peu plus fat tu vois, les teufs commencent à 14h00 et finissent à minuit. Je devais passer justement à 14h00, sauf que le groupe qui jouait après moi a pris du retard sur ses balances et ils ont finalement du jouer à ma place, je me suis retrouvé à jouer à 20h00 devant mille personnes prêtent à faire la teuf en mode techno et se percher ! Et moi j’étais là avec les tracks de mon dernier EP Envie, et au final ça a super bien marché.

Le live devient vraiment très important pour moi. C’est là que l’échange se fait et que je peux montrer/partager qui je suis. C’est à chaque fois un défi, un jeux, une thérapie, un baiser, c’est tout en fait !!! c’est la vie ! J’aime beaucoup trop ça !!!!

On te revoit où et quand ?

Et beh je jouerai à La Maroquinerie le 5 avril en avant première du frère Miel de Montagne !

JAH BLESS !

Eclectype #49 – La playlist bordelaise – février 2019

dans MUSIQUE/Sélecta

Rendez-vous mensuel pour découvrir de nouveaux artistes issus de la scène bordelaise tout en redécouvrant des pépites locales bien de chez nous, enfouies parfois dans les bas-fonds des internets. Sans trier, on sélectionne de manière éclectique dans cette playlist des univers parfois très différents, du rock psyché à la house en passant par le hip hop ou la musique de chambre, toujours dans une démarche de promotion de la création, émergente ou non, à Bordeaux.

 

WL Crew – Fahrenheit

« Tout pour le W » tel est le crédo que se sont fixés les 7 membres de WL Crew. Récemment associé avec RK2 Production, ce groupe de hip-hop bordelais remanié en 2018 sous sa nouvelle formation a une ambition claire : marquer le paysage du rap français sans emprunte. Une touche unique, teintée d’une recherche d’évolution musicale sans fin, représentée en live « à la manière de la scène Rock d’Antan ».

 

Persepolis – Can’t Control

Le duo Persepolis nous offre quelques minutes explosives de rock alternatif avec leur nouveau titre « Can’t Control » issu de leur tout dernier EP Temptation Part I&II.

 

Vladigital – Fade to Grey (ft. Lara Massaï)

Le membre du groupe de rap apocalyptique l’Armée des Morts, DJ et producteur bordelais Vladigital redonne de l’éclat à des titres intemporels, et vient de sortir deux clips rétroactifs.

 

St Graal – Oubliance

Le mélancolique bordelais Léo aka St Graal nous régale avec sa voix chargée d’émotions et un clip sensuel avec « Oubliance ».

 

Mars Red Sky – Under the Hood

Originaire de Bordeaux, le trio Mars Red Sky captive les foules depuis plus d’une décennie avec son rock psychédélique et captivant, son invitation au voyage à travers une musique planante. Et on ne s’en lasse pas.

 

Al’Tarba & Senbeï – Rikshasa

Les deux artistes chacun issus du label bordelais Banzai Lab s’associent désormais pour créer un album de « rap sous acides », Rogue Monsters.

 

Jouvence – VOYAGE

Le rappeur Jouvence revient avec un son toujours aussi chill, avec des figures de style digne des grands noms. On adore !

 

Thug Pharmacy – Passe le briquet

Alambiqué, le dernier EP de La Prune ne déroge pas à la règle mise en place pas le crew : des tracks trap aux ambiances chelous bien produites et bien plaisantes.

 

Canal 113 • Rhone & Moreno sur Ola Radio

Nouvelle venue dans le paysage culturel bordelais, la webradio Ola Radio fédère ce qui se fait de meilleur en ville en termes de dj et artistes aux horizons divers. Ils diffusent en continu sur www.olaradio.fr et posent quelques sets sur leur Mixcloud, à l’image de ce podcast house music servi par les local heroes Rhone et Moreno de Canal 113.

 

Camel Power Club – A Wave of Goodbye (ft. Racoon Racoon)

« Une chanson de rupture qui capture ce moment où l’un a déjà tourné la page tandis que l’autre reste hébété, à contempler le vide, avec rien d’autre que des souvenirs doux-amers alamet le plus mince espoir que les choses pourraient toujours s’arranger.»

Et découvrez d’autres Eclectypes avec d’autres artistes locaux à découvrir :

Kery James, un homme à contre courant

dans ÉVÉNEMENTS/Reportages

​Une salle comble attends patiemment son poète. L’atmosphère est palpable, chacun fait son introspection, sait pourquoi il est là ce soir. Des mots, des titres, des idées. Au-delà de représenter un être engagé dans une lutte pour défendre et coexister, Kery James, figure emblématique du rap français depuis plus de vingt années, pose d’un pas assuré son talent de parolier devant un public bouche bée.

Photos : Miléna Delorme
Texte : Noémie Malo
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Entre respect et attention, nous retenons notre souffle et ouvrons grands nos oreilles. Le rap de Kery James est un rap qui, dès la première seconde, s’écoute. C’est une poésie qui s’interprète et s’intègre. Des mots pour défendre des pensées. Des maux assumés et des revendications émanant de ce personnage. Kery James est un condensé d’honnêteté et de vérité. Il défend des causes, clame son indignation et assume sa rébellion. Kery, artiste différent de la norme – souvent pointé du doigt pour être resté fidèle à ses convictions – sait poétiser ses textes d’une manière limpide, claire et sans détour. Sa versification est urbaine, son art universel, et reste là, gravés dans l’esprit collectif. La force des mots qu’il emploi ne fait que traduire sa volonté authentique de rester fidèle à ses propres convictions.
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Véritable soldat refusant d’abdiquer, il vient affirmer sa liberté sur scène, bien ancré, face à une salle à son apogée. Accompagné de ses deux amis, Teddy Corona et OGB – présents depuis toujours pour l’épauler, ses écrits ont souvent eu une voix, nous avons eu la chance d’en entendre trois. Communier pour ne former qu’un seul emblème. Kery James, artiste révolté qui agit sans agressivité dans sa lutte pacifique, est resté entier malgré l’évolution de la société et a su imposer son talent de manière évidente. Un artiste parfois doux et doté d’une force simple pour transmettre une émotion délicate, brute et incassable. Inspirez, expirez, fermez les yeux, et écoutez. Il tache de guérir les âmes des Hommes qu’il défend dans ses écrits comme Amal Bentounsi, fondatrice du collectif des familles de crimes policiers qui, face à  l’adversité n’a jamais cédé et à continué sa lutte jusqu’à obtention de justice.
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Son énergie inexplicable transmise à travers un sourire, un éclat de voix, un souffle, mais aussi un geste, qu’il sait partager avec son fidèle public. Dès le commencement il nous met au défi d’apporter nos 50 pourcents à cette soirée et nous fait vivre une vraie séance de sport : squats, montée de genoux ! Une manière pour lui de transmettre l’énergie pour nourrir notre rage de vaincre, notre envie de relever la tête, notre détermination à ne jamais plier, ne jamais renoncer, ne jamais se sentir assiégé. Pas calibré pour la FM, Kery James puise sa force dans le soutien de son public et reste, grâce à sa rage de vivre, le lyriciste intègre qu’il a toujours été. `
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Kery James, artiste dont les écrits sont de vrais armes littéraires, ne s’excuse pas de vous gêner, et revendique être à sa place quand il dérange. N’ayant de cesse de se réinventer, d’aspirer à évoluer, on le retrouve sur scène pour sa nouvelle tournée  « J’rap encore ». Au théâtre, dans une démonstration passionnée de la pièce « A vif » dont il est l’auteur où s’affronte deux France distinctes et opposées et bientôt au cinéma à l’affiche de son propre projet de film « Banlieusards ».
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Charles Aznavour l’avait dit « il faut être optimiste mon frère, tous les grands mouvements ont souffert (…) les portes sont fermées, verrouillées mais elles s’ouvrent petit à petit et plus tu y croiras, plus tu pourras, plus tu réussiras à l’ombre du show business. Aujourd’hui ça sera peut être plus simple parce qu’il y a toute une jeunesse qui te suit mon frère, à l’ombre du show business, le soleil peut se lever… »
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Ses mots résonneront jusqu’à la fin de ce qui fut un véritable moment de respect et de partage.
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Les deux nouveaux clips rétroactifs de Vladigital

dans Les nouvelles/MUSIQUE/Sélecta

L’artiste bordelais Vladigital, membre actif de l’écurie locale Dumbhill Records sort tour à tour deux nouveaux clips futuristes et rétroactifs en février : découverte.

Bien que Michel Berger soit un intemporel, Vladigital a décidé d’en faire quelque chose dans l’ère du temps, limite futuriste. DJ et producteur bordelais aux influences variées et éclectiques, Vladigital est aussi membre du groupe rapocalyptique L’Armée des Morts. Aujourd’hui produit par le label bordelais Dumbhill Records, il se lance dans un projet plutôt personnel.

« Dumbhill est un label de musique rétroactive. La musique est rétroactive quand on la diffuse en différé, pour exister maintenant ou demain sous des aspects inattendus, inintéressants ou radioactifs. Dumbhill est aussi un label de musique radioactive, une musique qui pourrait être radio-diffusée si seulement elle n’était pas aussi instable ou nocive.» 

En 2016, il crée Undercover, un projet de 6 reprises de ses vieux tubes préférés pop dance internationaux et français des fameuses années 80 et 90, ayant pour motivation de séduire la fille qui lui plaît alors qu’il ignore ses goûts musicaux. En s’amusant à donner à ces sons une énergie emo/cloud plus contemporaine, cette fille est séduite par Undercover mais Vlad restera dans la friendzone… En seulement 3 mois, il parvient à enregistrer les 6 reprises présentes dans son mini album. Parmi elles, les reprises un peu bizarres de « Paradis blanc » dont le clip est sorti début février et « Fade to Grey » en featuring avec Lara Massaï, à découvrir ci-dessous.

Report photo : LaCraps, Bastard Pro, La Chronik & Diverset Music

dans ÉVÉNEMENTS/Reportages

Jeudi 31 janvier, nous nous sommes rendus à la Rock School Barbey pour assister au concert de LaCraps, Bastard Prod, le collectif La Chronik et Diverset Music. Soirée pleine de bons flow, de rimes bien placées et d’énergie débordante, on a été conquis par la prestation de tous les artistes présents. Qui plus est dans un écrin intimiste et parfait pour ce genre d’événements : le mini club de la salle de concert. Retour sur un live bien motivant et plein de bonnes intentions.

2019 : la saison très cool de Night Cool

dans Annonces/ÉVÉNEMENTS/Les nouvelles/MUSIQUE

Malgré une année précédente chargée en concerts et festivals, Night Cool ne s’arrête plus de nous surprendre et promet une année 2019 toute aussi qualitative, pour notre plus grand plaisir.

Night Cool. Il se peut que ce nom ne vous dise rien, mais si vous vous demandez à qui la scène locale doit la présence d’artistes de renom, la réponse est sous vos yeux. Derrière ces programmations du feu de Dieu se cache un passionné, François-Xavier Levieux, fondateur de Night Cool production. Suite à une année 2018 plutôt riche (on pèse nos mots), Night Cool ne se retient pas de continuer à nous balancer un programme des plus détonants. On les retrouvera notamment sur l’ancien ferry préféré des bordelais, l’Iboat, leur lieu de prédilection.

En ce mois de février, le bateau le plus côté des quais accueille l’électrique Yarol Poupaud, aussi ancien guitariste de notre Johnny, ainsi que l’américain excentrique de 20 ans Gus Dapperton le 11 février. Encore et toujours à l’Iboat, c’est l’artiste pluridisciplinaire Johan Papaconstantino qui se produira le 25 avril, avant d’attendre le 18 mai où Night Cool et l’Iboat présenteront Miel de Montagne, auteur de « Pourquoi pas » avec qui Le Type avait eu la chance de s’entretenir quelques minutes à l’occasion de l’édition 2018 du festival Vie Sauvage. Night Cool participera également à la programmation du festival Jalles House Rock à Saint-Médard-en-Jalles dès le 5 juillet et, bien évidemment, au festival Vie Sauvage.

Le festival se déroulera cette année du 14 juin au 16 juin dans la citadelle de Bourg-sur-Gironde et frappe une nouvelle fois très fort. Après avoir ramené Rejjie Snow, Tommy Cash, Miel de Montagne, Yuksek ou encore Étienne de Crécy l’année dernière, les premiers noms de 2019 sont arrivés : le fascinant Flavien Berger et Marc Rebillet, ancien bedroom producer qui a visiblement pas mal percé. Des noms très prometteurs donc…

Compil Banzaï Lab #10 : amour pour la musique indé

dans Les nouvelles/MUSIQUE

À l’occasion de la dixième édition de ses compilations annuelles, Banzaï Lab en balance trois d’un coup pour un total de 28 titres ! Gagne la tienne (en numérique) à la fin de l’article.

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Tribal Traquenard sur son 31 pour sa boom

dans Annonces/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE

Pour commencer l’année sur les chapeaux de roue, le collectif Tribal Traquenard s’invite à la Tencha le 31 janvier pour fêter leur première année avec une boum ! L’occasion de revenir sur année de promotion de la scène locale à travers un beau fanzine.
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Persepolis, they can’t control : nouveau clip

dans Les nouvelles/MUSIQUE

Le duo montois Persepolis revient avec son deuxième EP Temptation Part I&II le 9 février. Un premier extrait est disponible avec le clip sombre et explosif de « Can’t Control ».
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Therapie TAXI repart en trombe sur notre rythme cardiaque

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/Reportages

Une salle au bord du coma idyllique et un groupe qui courbe l’échine sous leur cadence infernale. Tête à droite, tête à gauche, l’ambiance est moite et désirable. Les jeans collent, l’atmosphère se lèche sur le coin des lèvres. La thérapie t’emmêle et te démêle, ce soir c’est sûr, tu es conquis(e). Thérapie Taxi est un de ces groupes qu’il faut voir en live. Il s’y dégage une telle énergie et une aura incroyable. C’est une virée dans les bas-fond de notre conscience. Une sorte de catharsis. On hurle, on transpire, on touche presque le fond à la recherche de Memphis. On se surprend à connaître les paroles en cœur, on se sourit entre nous, c’est chaud et tout doux. Plonge toi dans l’univers moite de ce groupe aux bisous tendres.
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Festival Bordeaux Rock, numéro 15

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Du 23 au 27 janvier, le festival Bordeaux Rock investit la ville du même nom pour une quinzième édition qui met les petits plats dans les grands. En invitant artistes de renoms et talents locaux émergents, l’événement applique une recette qui a fait ses preuves et qui fait le succès d’une manifestation culturelle bordelaise devenue à bien des égards incontournable.
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Cinq raisons d’aller à Trente Trente

dans Annonces/ART ET CRÉATION/ÉVÉNEMENTS

On vous en parlait récemment, Trente Trente revient en Nouvelle Aquitaine du 18 au 31 janvier pour une seizième édition qui s’annonce riche. Par la mise en avant de disciplines artistiques très variées, le festival affirme sa singularité, autant sur le fond que sur la forme avec des créations courtes (une trentaine de minutes) présentées tout au long de la manifestation culturelle. Protéiforme, Trente Trente entend casser les cadres préétablis pour ouvrir les horizons de son public. Pour y voir plus clair, on a sélectionné cinq raisons pour lesquelles il faut absolument se rendre à l’événement. Lire plus

SoliFest, la fête locale autrement

dans ART ET CRÉATION/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/Reportages

« Village éphémère », le SoliFest est un festival qui fait la part belle à la scène locale. Basée à Bordeaux, l’équipe met en œuvre plusieurs OFF dans différents lieux de la région afin de créer des synergies sur le territoire et renforcer l’identité de son concept. La première étape de cette séquence a pris place dans un lieu artistique emblématique de la capitale Gironde ; Les Vivres de l’Art. Une fête réussie et surtout singulière par les formats et les propositions qu’on a pu y voir, avec notamment des performances de danse qui ont accompagné les dj sets des différents collectifs, à commencer par Musart Concept Label qui pilotait l’événement. Une démarche à suivre de près et dont on vous propose quelques moments captés en décembre dernier.
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Odezenne, comme à la maison !

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/Reportages

Actif depuis 2007, Odezenne s’est fait une place de choix dans le monde musical hexagonal. Originaire de Bordeaux, le groupe n’a jamais été adepte des techniques conventionnelles, notamment lorsqu’ils se sont fait connaître. Ils ont en effet su tirer profit du développement d’internet pour sortir du lot et programmer leurs premières tournées, faisant d’eux un groupe différent des autres, avec son lot d’interrogations. Jeudi 20 décembre, lors de la tournée suite à la sortie de Bakara, leur dernier album, le groupe se produisait à la salle des fêtes de Grand Parc, fraîchement rénovée et ré-ouverte en juin 2018. Les hostilités ont été ouvertes par Moussa Fennira qui a joué de son talent durant une heure afin de laisser le temps à Odezenne de se préparer à un spectacle qui n’aura déçu personne. Mais on vous laisse en juger par vous-même.
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Eclectype #48 – La playlist 2019 de Bordeaux Rock

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/Sélecta

Rendez-vous mensuel pour découvrir de nouveaux artistes issus de la scène bordelaise tout en redécouvrant des pépites locales bien de chez nous, enfouies parfois dans les bas-fonds des internets. Sans trier, on sélectionne de manière éclectique dans cette playlist des univers parfois très différents, du rock psyché à la house en passant par le hip hop ou la musique de chambre, toujours dans une démarche de promotion de la création émergente à Bordeaux. Lire plus

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