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Soirées Icone à l’Iboat, quand les légendes montent à bord

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

Après les soirées Legend, l’Iboat continue sa lancée avec les clubs Icone avec comme son nom l’indique, une programmation tournée vers les artistes iconiques de la scène house et techno internationale. Avec la venue ce week-end de Derrick May, un des pères fondateurs de la techno de Detroit, le bateau rassemble les générations et nous offre un véritable retour aux sources.

Purisme et nostalgie

Quoi de plus grisant que de pouvoir approcher de près les légendes qui ont forgé et donné naissance à la techno et la house ? A l’heure où ces genres sont désormais inscrits comme références musicales à part entière, avec un public qui n’a de cesse de s’agrandir, il parait indispensable de regarder en arrière et de connaitre les masterpiece qui furent les marqueurs de toute une génération.

Et il s’agit bien ici de purisme et de nostalgie. Les artistes invités par l’Iboat au sein des soirées Legend et Icone l’illustrent parfaitement. Ils appartiennent à une époque charnière, où les événements et contextes sociaux et politiques influençaient la créativité et le besoin d’expression. Détroit est l’exemple type de cette émergence, se positionnant comme berceau de la techno underground dans le début des années 90, tout comme l’Allemagne avec Berlin ou Cologne.

Robert Hood – Photo Bandcamp

Bordeaux avait déjà accueilli en son sein des grosses pointures dans la fin des années 90 et début des années 2000, à l’époque du 4 Sans et du Fat Kat (ancien Hangar FL) avec des noms emblématiques comme Paul Johnson, Jeff Mills ou Lil Louis. Il semble donc primordial de continuer à sensibiliser le public et de ravir les nostalgiques, surtout quand on sait que l’Iboat propose pour les plus de 40 ans une entrée gratuite avant minuit.

Depuis l’année dernière on compte déjà des poids lourds comme Robert Hood, membre d’Underground Resistance (UR), le dj et compositeur François K basé à New York, Kenny Dope (moitié du duo Masters at Work et officiant sur le légendaire label Strictly Rhythm), Carl Craig, ou récemment Michael Mayer, co fondateur du label allemand KOMPAKT, fondé en 1998.

La scène locale à l’honneur

Mais Bordeaux possède aussi ses orfèvres. En alliant une programmation locale, Icone soude les liens entre artistes et nous donne de belles affiches. Des jeunes collectifs aux anciens de la scène bordelaise, c’est tout le bateau qui est investi de la cale à la terrasse, comme avec Colten et Moreno du collectif Canal 113, Paolo Cortes, ou encore Junior Felip et Will Diggs.

Pour ce 27 décembre et clôturer en beauté cette année, ça sera une fois encore le local Leroy Washington que l’on ne présente plus, et qui viendra faire groover l’assemblée pour la prestigieuse venue de Derrick May. Back to 80’s avec l’un des pères fondateurs de la techno qui officiait à l’époque aux côtés de Kevin Saunderson et Juan Atkins

  • Rendez-vous à partir de 22h jusqu’à 6h pour la teuf, la billeterie c’est par ici.
Derrick May

 

Café Mancuso : 2 ans et un weekend anniversaire

dans ANNONCES/DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS/VIE DE QUARTIER

Le vendredi 8 et samedi 9 novembre, le célèbre café audiophile Le Mancuso soufflera ses deux bougies d’existence au sein de la capitale girondine. Deux soirées d’anniversaire où la musique sera à l’honneur, avec la présence de pointures venues d’ici et d’ailleurs. Le Type à pu s’entretenir avec Guillaume, dj et co-fondateur du café, l’occasion de faire aussi le point sur ces deux dernières années.

Une belle intégration à la vie bordelaise

En devenant le premier restaurant audiophile de France, le café Mancuso a su attiser la curiosité à la fois d’esthètes, de mélomanes mais aussi de novices, en proposant un des meilleurs système son de l’hexagone dans cette catégorie d’établissement. Ouvert en 2017 par deux passionnés de musique et de gastronomie Guillaume Taillieu et Phillipe Bonnet, et baptisé comme tel en l’honneur du new-yorkais David Mancuso, le café s’est petit à petit intégré à la rue Ravez, mouvementée par les travaux en tout genre, maintenant transformée et liftée. Difficile désormais de ne pas remarquer la belle et nouvelle terrasse inaugurée depuis cet été, et qui étend le café aux piétons. Proposant depuis deux ans une belle carte food, des plats variés et recherchés, ainsi qu’un sublime booth sonore en bois made in UK qui restitue une qualité sonore irréprochable, c’est maintenant l’une des meilleures adresse bordelaise, et même de France. Avec ses listening sessions qui débutent dès le milieu de semaine et s’étendent au weekend, c’est aussi un lieu d’expression pour diggers et fins sélecteurs, qu’il soient internationaux, français ou locaux.

Guillaume : « On voit par moment des personnes manger mais ne pas rester plus tard, traîner au café et écouter la musique. Ce que l’on veut c’est attiser la curiosité, faire découvrir tout un tas de genre musicaux qui peuvent parfois ne pas être forcément très accessibles ».

Un vrai acteur culturel local

Deux structures locales et culturelles logent au sein du café : le disquaire Le Boudoir Sonore, ainsi que la webradio Ola Radio, moteurs aussi bien de la vie du café, du quartier comme celle de la ville. C’est donc une véritable niche et un repère qui s’offre à tout fan de musique, confirmé ou en devenir. Le café devient donc un vrai lieu de découvertes et d’échanges culturels, une véritable interaction qui ne demande qu’à s’étendre.

Guillaume : « Entre le café, le Boudoire Sonore et Ola Radio, il y a une belle synergie, ça créé du passage. Autant avec la scène locale ou internationale, on sent qu’il y a une réelle passion pour la musique, c’est ce qui est important et de plus sans que cela efface le côté restaurant. »

Deux belles soirées annoncées, entre invités de marque et nouveau système son

C’est donc sur deux soirées que se déclinera cet anniversaire, et deux dancefloor. En effet le café sera divisé en deux, avec la Dancing room au rez de chaussée et dans le sous sol la Listening Room, habituellement réservé pour les soirées privées. Et la surprise ne s’arrête pas là, le café s’est offert un beau cadeau, ONKEN, tout nouveau système audiophile japonais, dévoilé pour l’occasion. Le tout couplé à deux amplificateurs à lampe, montés par les grecques de Tsakiridis Devices. De quoi nous régaler entre ambient, disco, funk, dub ou electro & more

Côté artistes, de belles invitations avec pour le vendredi :

Baron, dj et membre du collectif bordelais Crème fraîche, un fin sélecteur qui viendra ravir nos oreilles dans la Dancing Room, accompagné de Phil (co-fondateur du café sous son pseudo).

Fil rouge de ces deux soirées d’anniversaire, la venue exceptionnelle d’une figure importante de la scène Londonienne, le japonais Kay SuzukiProducteur depuis 2007, il explore une multitude de genres, allant du disco à la house, de l’ambient à la techno ou encore du jazz à la soul. Il est aussi un des membres fondateurs du Brilliant Corners dans l’est de Londres, restaurant audiophile dans lequel il officie aussi en tant que chef cuisinier. Supporté par des légendes comme Teo Parrish, David Mancuso ou Gilles Peterson, c’est une venue de prestige que s’offre le café Mancuso. Il sera suivi de Gui (Guillaume du Mancuso), pour un back to back de qualité.

Kay Suzuki

Le samedi : encore de belles choses avec Kay Suzuki qui remettra le couvert dans la Dancing Room. Coté Listening Room, deux amis du café et fins sélectionneurs de disques seront là pour faire voyager le public dans une ambiance plus délicate et immersive, Raphael Fragil, dont les apparitions se font rares (une venue en 2016 pour le Hors-Bord festival, et l’an dernier avec tplt), aux côtés de Guillaume Geneste aka Don Oscar, habitué mais surtout résident du café !

 

Raphael Fragil

Il ne vous reste plus qu’a courir au 24 Rue Ravez, start à 19h dès demain !

Infos et évènement facebook c’est par ici

Rocher de Palmer : 5 concerts à ne pas louper

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Le Rocher de Palmer de Cenon continue de nous surprendre avec un agenda bien rempli, varié et surtout musclé. Le Type s’est penché sur 5  concerts à venir prochainement, avec de belles surprises à la clé.
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Samedi 9 novembre : plateau rap 100% féminin, de Paris à Los Angeles

Le Rocher accueillera une figure importante du rap underground californien, et tout particulièrement de la cité des anges. Avec un premier album sorti en 2011, Reverie  s’est déjà intégrée il y a de nombreuses années à la scène rap indé de la côte ouest, plus précisément depuis l’âge de 17 ans. Cette jeune poète avait déjà les épaules pour porter haut l’étendard hip hop, témoignant de la dureté des quartiers, des problèmes personnels ou de la place des femmes dans le milieu de la scène rap. Il s’agit d’une artiste engagée et pacifique aux textes incisifs. Elle sortira ce 28 octobre son prochain album Where The Darkside Ends, avec son frère Louden qui la suit à la production depuis plusieurs années déjà.

Pour compléter cette soirée, ça sera la parisienne survitaminée Lean Chihiro. Avec son style inspiré de la culture geek et jap’, c’est une artiste encore une fois indépendante qui perce depuis maintenant plus d’un an, respectée par ses compères du game tel que Princess Nokia. Particularité pour cette rappeuse française, elle rappe uniquement en anglais, avec une maîtrise sans failles.

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Mercredi 13 novembre : joyeux anniversaire Archive !

Après 25 ans de carrière, le mythique groupe Londonien formé par Darius Keeler et Danny Griffiths revient avec un album rétrospectif collector et une tournée. Porte étendard du mouvement trip-hop tout comme Portishead dans les années 90, le groupe débarque en 1996 avec Londinium, emmené par la sublime voix de Roya Arab et du rappeur Rosko John. Le rapprochement avec Massive Attack semble évident mais le groupe ne s’en tient pas au trip-hop et va doucement glisser vers l’expérimental, l’ambient et le rock progressif tout au long de ces années. Après de multiples changements au sein du groupe, les diverses collaborations ainsi qu’une dizaine d’albums à son actif, Archive continue sa route, toujours chargé de cet aura spirituelle et émotionnelle, et une puissance intérieure qui lui donne encore et toujours ce statut de groupe légendaire.

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Jeudi 14 novembre : le retour de Monsieur Berger

Nous voilà peu de temps après sa tournée d’été, avec un passage non loin d’ici pour le festival vie sauvage, et Flavien Berger nous fait l’honneur de sa présence, invité par Night Cool. Un an après la sorti de Contre-temps, son troisième album qui a largement cartonné (élu notamment meilleur album de l’année par Les Inrocks), la surprise est tombée en juillet dernier avec la venue de Radio Contre-tempssorte de non-suite de son précédent album, entrecoupé de narrations en tout genre, ressemblant à un essai ou une ébauche qu’il invite à faire améliorer. Toujours plus fou, toujours plus lyrique, Flavien étonne par son approche psychédélique et profonde de la variété française et touche juste. Petit dernier du savant fou, « Deep See Blue Song« , titre faisant parti d’une BO, Deep See Blue Surrounding You/Vois Ce Bleu Profond Te Fondre composée spécialement pour l’exposition de l’artiste française Laure Prouvost, et présentée au Pavillon français de la 58e Exposition internationale d’art de la biennale de Venise. Habitué à mélanger les arts, il s’agit ici encore d’un panel de sonorités, mixture secrète bien gardée par son créateur. Bienvenue dans la matrice de Mr Berger…

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Vendredi 31 janvier : retour en 1999 avec le grand Yasiin Bey aka Mos Def

Back to 99’s. Belle époque que celle des grands du hip-hop, qu’ils viennent de la côte Ouest ou Est américaine. Mais quand il est question de ressortir un des albums les plus influents de son époque, ça ne rigole plus. Rebaptisé sous son nom musulman, Mos Def né Dante Terrell Smith et désormais Yasiin Bey, est bel et bien une légende vivante de la culture rap Us. Et il s’agit ici d’un événement tout particulier, les 20 ans de Black On Both Sidespremier album du rappeur, acteur et activiste né à Brooklyn il y a 45 ans. On y comptait déjà des featuring de poids comme Q-Tip du groupe A Tribe Called Quest ou l’incontournable Busta Rhymes. Grand défenseur de la cause noir et producteur hors pair, Yasiin Bey viendra ravir les fans de la première heure comme ceux de la dernière.

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Jeudi 17 février : Patrick Watson nous entraîne dans la vague

Le californien Patrick Watson, natif de Lancaster et désormais basé au Canada, viendra présenter son profond et bouleversant dernier album Wave, sorti le 18 octobre dernier. Composé dans une phase très dure de sa vie, le chanteur-compositeur et multi-instrumentaliste nous plonge dans un univers fragile et très touchant par sa composition et la beauté des textes. Voix connue à travers ses influences et ses collaborations (notamment sur le classique To Build A Home de The Cinematic Orchestra), nous voyageons entre pop, folk et rock tout au long de 10 sublimes titres, le tout produit sur le très bon label anglais Domino Recording (Animal Collective, Cat Power, Bob Moses, Arctic Monkeys, Jon Hopkins…).

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Infos Pratiques :

  • Agenda et billetterie du Rocher de Palmer, c’est par ici !

Coconut Music Festival : toujours plus loin, toujours plus fort

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

L’incontournable festival de la citée charentaise revient pour sa septième année consécutive du 12 au 15 septembre avec encore une fois une programmation soignée et alternative. Avec l’Abbaye aux Dames de Saintes comme terrain de jeu, le Coconut Music Festival nous promet quatre journées de fête, entre grosses pointures et scène underground dans un des plus beaux spots de la région.

Crédits photo : Max Chill, William Millaud, visuels par Coconut Music (Holy Soakers)

Sept ans d’aventure musicale

En perdurant sereinement au sein de son Abbaye, le Coconut entame sa septième année en proposant encore une fois un festival indépendant à taille humaine, avec pourtant une lourde programmation éclectique. On y a vu passer de nombreuses têtes d’affiches, allant de Flavien Berger à Rone, Metronomy ou Acid Arab… tout en laissant place à une scène atypique et émergente, tout styles confondus.

À la fois populaire et défricheur, c’est une fête de village à l’envergure nationale, qui séduit enfants, ados, adultes et seniors, dans le cadre enchanteur de l’Abbaye. Le Coconut c’est avant tout une histoire de potes qui innovent sans cesse et réinventent leur identité chaque année.

Une programmation sans frontières

En proposant 4 jours de festivités dont deux soirs gratuits (jeudi sur invitation et dimanche), le Coconut étend une programmation alternative et très ouverte entre rap, pop, électro et bien d’autres genres.

JEUDI

C’est AJA, chanteuse du groupe La Femme, qui se chargera d’ouvrir le bal, ainsi que le français Bumbypetit nouveau accouchant d’une dream pop française très poétisée. Et petite surprise, Andrew VanWyngarden du duo mythique MGMT viendra présenter son nouveau projet Gentle Dom. Et surprise de dernière minute, François Marry le leader de François And The Atlas Mountains concoctera un dj set 100% k7 avec sa collection venue des quatre coins de l’Afrique.

VENDREDI

Nous continuerons sur la lancée avec un beau bouquet bien coloré :

Auto-tune et sentiments avec une figure montante de la scène rap bruxelloise, Hamza. Parti pris de représenter la scène du rap game français, on pourra enchaîner avec la bande de Sevran, les 13 Block. Un rap ultra conscient nourri aux grosses instrus et de prod’ aux multiples influences, qu’elles soient passées, futures, d’ici ou d’outre atlantique. Lyon sera représenté par Lala&ce jeune rappeuse aux atmosphères vaporeuses et nourrie à la trap.

Jeune londonienne de 18 ans, Arlo Parks rythmera la foule de son r’n’b torturé aux effluves hip-hop, tandis que LAFAWNDAH, française d’origine égypto-iranienne et produite sur l’énorme label Warp, se chargera de nous bercer d’un r’n’b mystique qui ira jusque dans des contrées orientales. Nyoko Bokbae, trio avec pour chef de file le producteur Bamao Yendé sera également de la fête. Pour ce qui est de la partie plus électronique, la parisienne et discrète Andy4000 distribuera un furieux mix dont elle à le secret, et Full Option, un local à l’origine de pas mal de beaux projets électroniques…

Mais la fête ne s’arrête pas là puisque l’after au Silo sera orchestré par NTS Radio, antenne Londonienne de musiques alternatives, ce qui nous promet un beau plateau composé de la bass music de Culture Jah Tovo, la djette Crystallmess et pour finir une figure légendaire du prisme musical français et international, Monsieur Teki Latex, ancien membre des TTC, Boss du label Sound Pellegrino et résident chez Rinse ou Nova.

SAMEDI

A peine remis de vos émotions il faudra vous remettre en selle pour du gros lourd encore, Salut c’est Cool, groupe parisien déluré et anti-sérieux que l’on ne présente plus, ces quatre joyeux lurons vont encore exploser les oreilles et la scène, comme à leur habitude. Belle surprise que de voir sur l’affiche la formation néerlandaise d’Amsterdam Altin Gün, groupe de rock folk turque psyché des années 70’s emmené par la voix de Merve Dasdemir et Erdinç Yildiz Ecevit et leurs musiciens de renoms comme Jacco Gardner ou Jasper Verhulst.

Retour sur Londres avec le collectif de jazz KOKOROKO. Abusey Jonction sonnait déjà comme un tube jazz et c’est le cas, compilé sur le label Brownswood Recordings du grand Gilles Peterson, leur premier album fût produit par ce dernier, la grande classe. Allons ensuite vers le sud avec Ms Nina qui nous vient de la capitale espagnole pour faire bouger les filles (mais pas que) au rythme de son reggaeton féminin endiablé. Encore un Ovni avec Quinquinze et leur mélange psyché d’anglais et de tahitien, tandis que la douce et vitaminée folk de l’anglaise Rozi Plain se chargera de nous caresser dans le sens du poil. Charlotte Gainsbourg, Air ou encore François & The Atlas Moutains, nombreuses sont les collaborations que compte David Numwami alias Le Colisée, multi-instrumentaliste et songwriter qui n’en n’a pas fini de chanter l’amour, peu importe la manière. En terme de fin de soirée, juste avant l’after, c’est le nantais Discolowcost se chargera d’électriser les plus téméraires d’un set aux styles sans limites.

L’after sera 100% féminin avec une belle variété de styles, en commençant par l’italienne Ehua – basée en UK – qui a sorti son premier EP fin 2018 avec un savant mélange de basses, percussions africaines et d’electro. Sarah Farina quant à elle, livrera un set qui marquera sans doute les esprits, à en croire ses mix Boiler Room, et risque de faire trembler le Silo. Pour finir cette belle programmation, c’est Clara! venue tout droit de Bruxelles qui nous déhanchera de son reggeaton 2.0 pour un ultime voyage.

 

LES APRÈS-MIDI

Pour terminer cette belle programmation, une COCOKIDS Party est organisée le samedi après midi pour les tout petits (qui eux aussi ont droit de taper du pied quand même) ainsi qu’un bal trad’ le dimanche juste après une sieste électronique pour digérer, comme tout bon festivalier qui se respecte.

Il ne vous reste plus qu’à prendre la route, direction Saintes et son Abbaye Aux Dames jeudi prochain, pour la billetterie et les infos pratiques ça se passe ici !

Une webradio à Bordeaux : Ola Radio

dans ART ET CRÉATION/DIVAGATIONS LOCALES/MÉDIAS/MUSIQUE

Bordeaux verra débarquer dans un mois sa première webradio dédiée à la culture électronique et ses acteurs : Ola Radio. Le Type a eu l’honneur de rencontrer Alice, Rémi et Tommy, les trois créateurs de cette révolution musicale et culturelle locale longtemps attendue. Lire plus

Les 10 ans de Banzaï Lab en images

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Ayant toujours eu à cœur de soutenir les acteurs culturels et artistiques de notre ville, c’est tout naturellement que le label Banzaï Lab se retrouve régulièrement dans nos colonnes. Pour leur dixième anniversaire, qui s’est déroulé début mai au Rocher de Palmer, nous nous sommes rendus sur place pour capter l’ambiance et les concerts survoltés d’une belle partie de la Banzaï Family élargie, de Smokey Joe & The Kid à Too Many T’s en passant par Al’Tarba, Youthstar, SENBEÏ, Dirty dike ou The Subvivors. Retour en images sur ces deux belles soirées d’anniversaire !
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La Vidéo du jour #72

dans ÉVÉNEMENTS

Après la soirée de fou organisée au Rocher, dont Le Type vous parlera longuement avec des relents de groupies et la voix de Jeanne Moreau tellement il a crié, c’est le film Maux-Doux qu’Odezenne décide de lâcher aujourd’hui sur la toile.

R E G A L !

Co-réalisation de Undi Lee et Alix Caillet

La Vidéo du jour #67

dans ÉVÉNEMENTS

Petite découverte de bon matin (oui il est midi, fais pas le malin toi au fond…). Aujourd’hui réveil en soul avec Rainy Milo et son ‘Bout You. Si toi aussi tu trouves que dehors il fait trop froid, que tu déprimes parce que quand tu sors il fait toujours nuit, et que t’as pas forcément envie d’écouter du dubstep à longueur de temps (voir jamais), Rainy Milo sera le confort de tes nuits hivernales.

Du au de ses 16 ans, la jeune londonienne a déjà un E.P qui parle pour elle. Du nom de Limey, il donne un aperçu du talent de Rainy. Écrit en collaboration avec des figures tels que Chet Faker sur Don’t Regret Me (qui utilise aussi des beat de Oddisee ) ou encore le producteur d’Ariel Pink, Cole MGN. On trouve également une réinterprétation de Rebel’s Make Me Smile  nommé Come Up and See Me. La recette est simple; un beat hip-hop qui empreinte des tonalités jazz, et vient soutenir une voix chaude aux craquements rassurants.

‘Bout You ne fait pas exception à la règle alors prépare-toi un thé bien chaud, ferme les yeux et laisse faire tes oreilles.

La Vidéo du jour #62

dans ÉVÉNEMENTS

Oui il est bientôt 15h mais Le Type s »est pris une cuite dont il ne se souvient pas, et oui ça arrive même au meilleur. Alors même si il a joué des hanches hier soir, pour son petit-dej il préfère la douceur de S O H N.

Compositeur dont la musique respire le calme des montagnes autrichiennes et l »électro londonienne, S O H N c »est une musique sombre, parfaite pour les nuits blanches et les matins brumeux.

Le musicien est aussi mystérieux que sa musique, de lui on ne sait rien si ce n »est qu »il est autrichien.
Son E.P  T H E  W H The Thunderstruck slots can be one of the simplest ways for new players to get a good feel for gambling because many of the Thunderstruck slot machines are based off of classic games. E E L  est sorti le 5 novembre chez Aseop. Pourtant S O H N nourrit les espoirs de toute le musicosphère web qui lui voue un sorte de culte depuis la sortie de T H E  W H E E L, morceau mélancolique au beat électronique envoûtant.

Depuis deux morceaux ont étés diffusés O S C I L L A T E et W A R N I N G S, en téléchargement gratuit ici (et oui c »est légale ! Le Type est un mec bien… parfois.) . On se quitte sur T H E  W H E E L parce qu »on kiffe.

P.S : Le Type non plus ne comprend pas pourquoi S O H N aime bien mettre un espace entre les lettres mais c »est cool. Oh et faites un un petit tour sur son soundcloud.

L’incroyable Mr Slime

dans MUSIQUE

On continue notre présentation de l’incroyable line up du festival Spirit of Eden avec Will Archer aka Slime. Originaire de Newcastle, ce jeune artiste de 18 ans nous a complètement subjugué à l »occasion de la première édition de My Best Fest – organisé par l’I.boat.

Voir Slime sur scène c’est comme voir un spectacle de magie, on est impressionné et émerveillé par ses talents d’homme orchestre et en même temps on cherche le truc, on essaie d »analyser et de décrypter comment est-ce qu’aussi jeune on peut avoir une telle maîtrise dans les harmonies et ainsi créer un son électro-acoustique atypique qui groove en flirtant avec des références pop.

La musique de Slime nous apaise avec des embardées aériennes, nous emporte avec des chants lancinant qui contraste avec des basses plus hip-hop.

Comme si être un génie de la musique ne lui suffisait pas,  Slime a également des talents de vidéaste et donne beaucoup d »importance aux images associés à sa musique.

Pour le moment Slime est encore à ses début, pour l »écouter il faudra se contenter de son premier EP « Increases », petite mise en bouche qui dévoile déjà un énorme potentiel, et attendre son premier album qui selon nos sources est en cours de mixage et n »a pas encore choisi le label qui le sortira.

Voilà un artiste à écouter et à surveiller de près !

 

 

Ecoute : http://www.soundcloud.com/slime-music
Crédits photos : Emeline.D

Money : un monstre fabuleux

dans MUSIQUE

Si vous lisez le Type, vous avez sans doute entendu parler de My Best Fest organisé tous les mois par l’I-Boat pour nous donner un aperçu des festivals phares de l’été. C’est à l’occasion de la promo de Spirit of Eden que le Type a rencontré l’atypique groupe Money.

Money, c’est quatre gars originaires de Manchester, ville qu’ils décrivent eux même comme sombre, froide et humide. « En gros c’est le paradis mais sans le sable blanc et les palmiers » nous dit Jamie le chanteur du groupe durant ce qu’on ne peut pas appeler une interview. En effet, le groupe est pour une partie arrivé en chaussettes sur le pont de l’I-Boat. Ensuite on a du mal à les regrouper, ils préfèrent faire profiter le parquet de leurs belles chaussettes. La présentation est rapide. Scott le bassiste, Will le batteur, Charlie le guitariste et Jamie l’homme qui aime être nu. Cette brève description nous conforte dans l’idée qu’on n’est pas à une simple interview. Très vite, ils nous plongent dans leur monde, on tente de comprendre qui ils sont. En vain.

Décrire Money c’est comme tenter de décrire un monstre formidable aux origines si variées qu’on est incapable de trouver quelque chose de connu. Money c’est un oxymore à lui seul, il s’oppose, se contredit mais de manière si naturelle que ça en devient beau et qu’on croit les reconnaître dans chaque musique, chaque mot, chaque attitude.

« Croit » car Money aime brouiller les pistes. Il ne dit jamais complètement qui il est. Le groupe a déjà eu d’autres noms afin de se rendre invisible. Pour l’instant fixé sur Money, ils nous expliquent que le nom n’a rien à voir avec « l’argent » mais qu’il est la représentation de ce que les gens projettent dans ce mot. Ils s’intéressent de près à ce que pense l’Homme. D’ailleurs s’ils n’acceptent pas les interviews, c’est qu’ils veulent discuter avec les gens, pour apercevoir un peu qui ils sont. Une curiosité pour l’humanité que l’on retrouve dans les chansons. Mais sur eux on en apprend peu.

Finalement on repart en connaissant moins le groupe qu’on s’y attendait mais peut être un peu plus les personnes.

Money c’est le groupe qui ne se contente pas de faire écouter de la musique mais qui nous plonge dans leur propre univers aux connotations mystérieuses, aux influences variées (http://courtesyisafallacy.tumblr.com/)

Money c’est vivre l’expérience sublime de la musique passionnée.

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