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Free Music Festival

Guide estival des festivals de la région 2019

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

À l’approche de l’été, on vous propose un petit guide des festivals de la région 2019, histoire de ne louper aucune étape d’une saison estivale qui s’annonce chargée et pleine de belles surprises. Sélection d’événements qui nous font saliver d’avance, entre spots bien cool, line-up alléchants et propositions artistiques séduisantes.

Crédit photo : Alice Belair

Festival ODP

Outre le line-up incroyable qu’offre ce festival, il met la lumière sur « L’Œuvre des Pupilles Orphelins de Fonds d’Entraide des Sapeurs-Pompiers de France ». Cette association a pour but d’assurer la protection matérielle et morale des Orphelins et des familles des Sapeurs-Pompiers décédés en service commandé ou non. Un village sapeur-pompier, proposant des scénarios et décors adaptés à différentes interventions, sera ouvert au public. Mais c’est aussi et surtout, une occasion inespérée pour l’ODP d’aller à la rencontre de ses donateurs et de générer des fonds supplémentaires. Retrouvez-les du 6 au 9 juin.

La Claque Festival

Les 7 et 8 juin, c’est la (GROSSE) Claque Festival au Château Montplaisir. Sur deux jours, pas moins d’une quarantaine d’artistes sont invités pour présenter douze spectacles. Parmi, les locaux Taranta Lanera, Les Dolphin Apocalypse et Lord Rectangle aux côtés d’artistes comme Francky Goes To Pointe à Pitre et Mechant Mechant. À dix minutes de Bergerac, avec un prix très abordable et le camping gratuit sur place, dépêchez-vous à réserver vos pass.

NSENSE

Le nouveau festival multi-culturel de Bordeaux, NSENSE s’installe aux Vivres de l’Art le 8 juin. L’occasion d’assister à de nombreuses performances et d’aller au devant des artistes. Artistes plasticiens, photographes, danseurs, chanteurs ou encore humoristes seront réunis pour nous partager leurs arts à travers une journée à la programmation éclectique. En guest, le rappeur Sopico vient d’être annoncé aux côtés de la chanteuse Naë.

So Good Fest

La Plaine du Courneau à Canéjan accueille la neuvième édition du So Good Fest les 8 et 9 juin. Un festival open air, tourné vers les musiques électroniques et le dub et des artistes de renoms. Entre Oliver Huntemann, Apollo Noir, Channel One, DJ Aphrodite, Diƶtone, King Shiloh… il y en a pour tous les amoureux des musiques électroniques et du dub. Quelques nouveautés pour cette édition 2019 comme son engagement dans une dimension environnementale par le biais de la digitalisation de sa communication et de l’internalisation de ses produits de restauration. Une troisième journée gratuite avec une programmation ludique et sportive permettra aux festivaliers de profiter de l’écrin verdoyant du site.

vie sauvage

Il fait partie des festivals auxquels on peut se rendre les yeux fermés chaque année. vie sauvage, c’est ce festival de musique, d’art et de gastronomie, situé dans le village de Bourg, surplombant le fleuve et la nature environnante. Cette saison, le 14, 15 et 16 juin, on pourra y croiser Flavien Berger, Todiefor, les collectifs bordelais, L’Orangeade, les Amplitudes et Super Daronne ou encore Vendredi sur Mer et CHIEN NOIR

SoliFest

Le SoliFest 2019 est un festival rassemblant petits et grands autour de valeurs qui lui sont chères aujourd’hui : le développement durable, l’intégration des personnes et la solidarité locale. Qui plus est dans un lieu qui partage les mêmes valeurs, Darwin. Sur deux jours, le 15 et 16 juin, vous retrouverez deux temps, un accès gratuit l’après-midi et payant le soir. Les bordelais WL Crew, Deep & IGee, Majin Killaz, MLX, YunG $hade assureront la programmation du samedi soir tandis que Bellaire Music, Identified Patient, Gentry et Nathan Zahef assureront celle du dimanche.

Free Music

Depuis 18 ans maintenant, le Free Music Festival séduit les festivaliers. Et pour cause, entre programmation idéale et prix abordable, il devient au fil des années un événement musical d’envergure nationale. Cette année, il attend entre autres les artistes Møme, Angèle, Orelsan, Ninho, WL Crew, Josman, Taiwann MC, Hyphen Hyphen du 21 au 23 juin. Niché près du lac de Montendre, le festival met en place des activités estivales autour du site afin de faire profiter aux festivaliers du cadre idéal qu’offre le Lac Baron Desqueyroux.

Écho À Venir

Écho À Venir est un festival bordelais porté par l’association Organ’Phantom dont la programmation singulière est tournée vers les musiques électroniques et les arts visuels qui l’entourent. Pour sa 8ème édition, le festival s’inscrit dans la saison culturelle 2019 de Bordeaux Métropole, sous le thème : « Liberté ! », en partenariat avec l’Office National des Forêts. Ce festival se déroule les 24, 25 et 26 juin avec des programmations gratuites les 24 et 25 et une programmation payante le mercredi 26 juin.

Hoop’ Festival

À seulement deux heures de Bordeaux, et dans un cadre paradisiaque, se tiendra la quatrième édition du Hoop’ Festival le 9 et 10 août 2019. Une programmation musicale diversifiée, loin des artistes qui squattent les affiches de la plupart des festivals de l’été. Conjugué à cela, des performances et des animations animeront ce festival dans le Château d’Excideuil.

Baleapop

Dixième et dernière édition du festival Baleapop, c’est maintenant ou jamais qu’il faut y aller. Du 14 au 18 août à Saint-Jean-de-Luz, l’édition anniversaire est, du coup, promise encore plus belle que les précédentes. « C’est la fin. Baleapop ne s’est pas fait virer, n’est pas ruiné. On ne s’est pas engueulé, nous ne sommes pas fatigués. Tout va bien. C’est juste que… c’est juste que c’est le moment. Ce qui est beau et magique doit finir un jour, même à Saint-Jean-de-Luz. »

Beau c’est Festival

À Bosset se déroule la quatrième édition du Beau c’est Festival. Sur deux soirs, se déroulent une première soirée théâtrale le 16 août et une soirée concerts le 17 août. Vous pourrez assister au spectacle « Du Son à L’Amusique » et Le Théâtre du Roi de Cœur interprétera Le Chaperon Rouge. Le jeune groupe Bergeracois Roundabout ouvrira la scène, s’en suivra Daguerre Officiel, Naya et Les Fatals Picards.

Tribus Libres

Du vendredi 30 août au dimanche 1er septembre 2019, le festival Tribus Libres vous propose cinquante heures de découvertes musicales, culturelles, culinaires, environnementales et d’animations dans le parc du château de Cadaujac (33). Le concept de ce festival n’est pas commun puisque le festivalier à la particularité de choisir la tribu qu’il souhaite rejoindre (La mer, l’air, la Terre) lorsqu’il achète son pass. C’est en quelque sorte son équipe pendant tout le festival, celle avec qui il relèvera des défis, bien que chacun est libre d’aller et venir dans tous les univers…

Les Z’Arpète

La dix-septième édition du festival Les Z’Arpètes fera la part belle comme à son habitude à la diversité avec un programme haut en couleur : du rap au rock en passant des débats, un marché artisanal, de l’art de rue et un village pour enfants… Tout le monde peut s’y retrouver ! Deux jours de fête intense les 28 et 29 juin sur la plaine de Courréjean à Villenave d’Ornon pendant lesquels on pourra voir et écouter des artistes tels que Valjean, Graines de Sel, 100 Grammes de Têtes, Resaka Sonora et Infinity Hi-Fi !

Free(d) from desire, la dix-neuvième

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

Cette année, le Free Music Festival fête ses XIX. En légèreté comme toujours. Niché près du lac de Montendre, entre les arbres, le festival jouit d’un cadre propice aux échanges et sourires en tous genre. Cette année, le Free se détache de ses deux jours pour passer à trois. Trois jours car quand on aime on ne compte pas. Le festival met tout en œuvre pour que les festivaliers accueillent l’arrivée de l’été avec joie. Pour cause, il devient au fil des années un événement musical d’envergure nationale et affiche complet.
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La recette du succès tient en deux mots : PROGRAMMATION et FORÊT ! Le festival a 19 ans. Et comme on ne badine pas avec l’amour, la programmation fait encore une fois l’objet d’un véritable effort. Entre le phénomène blond Angèle, le terrifiant duo Die Antwoord, la puissance de Groundation, Møme, Orelsan, Hyphen Hyphen, et le groupe bordelais qui monte WL Crew !

Il y a en vraiment pour tous les styles. N’est-ce pas ça, la vraie richesse d’un festival ? Une programmation éclectique dans un cadre fantastique (oui, je sais ça rime). Et pour optimiser au max les lieux, le festival met en place le Temple des Jeux. Les festivaliers peuvent ainsi profiter du lac en dehors des concerts grâce à des activités estivales mises en place autour du site. Estivale. Le terme qui convient le mieux au Free Music. Conscient d’ouvrir le début de la saison, le festival met tout en œuvre pour que les festivaliers accueillent l’arrivée de l’été avec joie.

  • L’événement Facebook par ici
  • On y va avec vous. On a deux pass 3 jours à vous faire gagner : bientôt en ligne sur notre page Facebook.
  • Si tu as l’esprit aventurier, tu peux aussi te lancer à la chasse au Phénix. Explorateur dans l’âme au bout de ta quête, il y a un pass 3 jours à gagner : par ici jeune fou.

La fraîcheur du Free Music Festival

dans MUSIQUE

Depuis déjà 17 ans, le Free Music Festival se distingue par la qualité de sa programmation et – il faut le dire – son prix très abordable. Niché près du lac de Montendre, entre les arbres, le festival jouit d’un cadre propice aux échanges et aux sourires en tout genre. Chaque année, les têtes d’affiche défilent et le public se fait de plus en plus nombreux. Pour cause, il devient au fil des années un événement musical d’envergure nationale et affiche complet.

AFTERMOVIE FREEMUSIC XVII

[ AFTERMOVIE ]Et si on se replongeait dans l'ambiance du #FFM17 avec un aftermovie ? Vous êtes tellement beaux! MERCI à vous tous !!! Merci à BVidéo pour ces magnifiques images ! www.facebook.com/clementbernagaudvideos

Gepostet von Festival Freemusic am Dienstag, 25. Juli 2017

After movie Free Music 2017

La recette du succès du Free Music Festival tient en deux mots : programmation et forêt ! Et pour optimiser au maximum les lieux, le festival met en place le Temple des Jeux. Les festivaliers peuvent ainsi profiter du lac en dehors des concerts grâce à des activités estivales mises en place autour du site. Estival. Le terme qui convient le mieux au Free Music. Le festival met tout en œuvre pour que les festivaliers accueillent l’arrivée de l’été avec joie. Cette année, le festival a 17 ans. Et encore une fois, un véritable effort de programmation est fait (beaucoup d’amour pour le programmateur par ici). Entre Petit Biscuit, Lomepal, VitalicAlborosieMoha La SqualeMilky Chance… Il y a en vraiment pour tous les styles.

N’est-ce pas ça, la vraie richesse d’un festival ? Une programmation éclectique dans un cadre fantastique (oui, je sais, ça rime).

Le Type part en festival @ Free Music

dans MUSIQUE

Le Type aime le Free Music. Et, il a eu l’occasion de vivre pleinement cet amour lors de la 16éme édition du festival qui s’est déroulée le weekend du 25-26 juin dernier. Entre accueil chaleureux et transport à l’hôpital, le Type à vécu un festival des plus mouvementé. Retour sur ces deux jours d’amour, de joie et de partage.

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Partage. On l’avait déjà dit, et on le confirme. Le Free Music est vraiment axé sur le partage. En particulier le partage de toutes les émotions humaines. Sourire, joie, échanges. On discute beaucoup, avec tout le monde, on se pose par-ci par-là, et on écoute les artistes programmés. Ce festival, qui jouit d’un cadre exceptionnel (niché près du lac de Montendre) est avant tout intimiste. Les scènes se sont rapprochées pour mieux s’aimer. Au milieu se dresse un arbre… La nature sauvage vous entoure. Le Free Music c’est un festival où l’on se sent bien. Tellement bien qu’on lui pardonne ses écart de programmation (Fréro Delavega, entre autre), ainsi que les petits détails techniques qui peuvent mettre des foules en colère. Comme on dit, l’amour rend aveugle, et on est heureux de l’être.

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Le vendredi 25 juin commence par une arrivée au camping lourde et longue. Chargées comme des mules, on arpente le sentier. C’est mignon, chacun avance à son rythme (lent) et se lance des « allez courage, plus que 10 km » (oui, les gens ont beaucoup d’humour). Après des multiples pauses sous peine de perdre un bras ou un dos, mon petit groupe arrive à destination. Sous les arbres avec une belle vue sur le lac. On lâche tout, on respire, on s’appuie, puis s’active pour monter notre campement. « Dis donc les gars, vous saviez pas que vous pouviez venir en voiture par la? Vous posez les affaires et vous repartez. Ça vous aurait évité d’avoir à marcher sous le cagnard ». Donc, le Free : l’année prochaine tu investis dans des panneaux, des mémos, des pigeons voyageurs, des indications ! Merci <3. Le campement fait, j’abandonne mon petit groupe pour aller récupérer mon pass presse. Petite ballade autour du lac, au calme. L’accueil vip/presse/bénévole est très agréable (oui, tout le monde sourit ici). On m’indique le chapiteau presse et le Type est fin prêt pour couvrir ce festival comme il se doit.

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Ce qu’il faut savoir avant d’aller plus loin : le Free ne distribue pas de pass 2 jours. Si tu sors, tu sors. Même si tu reviens le lendemain. C’est comme ça. On râle un peu, mais on finit par se taire. Mais, avec mon superbe bracelet jaune presse, je peux vaquer à loisir. Liberté jaune chérie. Et pour vaquer, j’ai vaqué. J’ai parcouru le site de long en large en travers. J’ai discuté avec les bénévoles de l’espace presse, les autres journalistes, observé avec amour les appareils photos des autres (vrais) photographes. Je me suis faite amie-amie avec les vigiles, bref, je me suis créée un périmètre de sécurité. Puis ce fut le début des premiers concerts. WL Crew n’a pas hésité à balancer un rap agressif et convaincant. Les rappeurs ont défilé sur scène et chacun d’entre eux à (im)posé sa griffe. J’ai failli sortir ma casquette Nike pour bouger de la tête de manière cohérente.

Vient ensuite Boulevard des Airs, qui a mis tous le monde d’accord. Le Free s’est réveillé doucement, sautillant et chantant à tue-tête. Moi ? Je me baladais entre les sourires des gens. Entre la mer et le vent (si tu as compris, tape dans tes mains). La foule commence à se rapprocher. Des familles s’entassent les unes contres les autres, je sens le vent tourner, les Frero Delavega allait commencer à chanter. Je tiens à mettre les choses au clair. Je n’aime pas. Mais, j’étais prête à leur laisser une chance en live. Un artiste est différent sur scène. Il peut séduire comme faire fuir. C’est donc pleine de bonne volonté, que je me suis assise dans l’herbe pour écouter. Ce fut rude. Compliqué. Difficile. Mais non. Rien dans leur performance live ne m’a séduite. Je n’arriverai pas à rester objectif ici. Je vais donc passer mon chemin.

Heureusement, les Puppetmastaz sont arrivés. Mes belles puppet. La musique est avant tout une histoire d’amour. Et entre les puppet et moi, ça dure depuis 2009. L’ingéniosité de leur prestation m’attendrit à tous les coups et leurs marionnettes me rend dingue. Non content de fournir des tracks de qualité, le show est un vrai spectacle (de marionnette, oui bon hein). Et quand on s’y attend le moins, les rappeurs tombent le masque et enchainent une chorégraphie à la Power Rangers sans pression aucune.

Pfel & Greem (C2C)… J’avais tellement aimé leur live au Garorock (tous le crew y était ceci dit) que je n’ai pas pu m’empêcher d’être déçu par leur set. J’ai bougé mon body, le festival a bougé son body. C’est quand même une belle aventure électronique, une partie du crew de C2C, il ne faut pas être snob à ce point là. Joris Delacroix a lui réussi à combiner sa délicatesse avec l’énergie de la foule et livre un live diablement efficace. The end. Back au camping.

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Le samedi 26 juin fut quelque peu chaotique. Tout avait pourtant si bien commencé, j’avais enfilé un joli sarong balinais. J’avais fait mon petit tour en backstage, bu des litres de café avec les bénévoles et j’attendais calmement l’arrivée de mes artistes chéries au coin presse. Et en plus, il faisait beau ! Non, vraiment aucune ombre au tableau. J’ai même assisté à l’arrivée de FKJ. Puis … ce fut le drame. Mon pied loupa un trou. Ma cheville ne suivit pas. Je fus coupé en deux. Mon pied se mit à gonflé à vue d’œil. Rond comme un œuf. On m’assit sur une chaise, et une tête blonde se mit à courir dans tout le festival pour me procurer de la glace. État journaliste : au point mort. Les balances de Cypress Hill allaient doucement débuter et j’avais le pied en mutation. Je deviens malgré moi, l’attraction. La dizaine de sapeur-pompier qui passait par la vinrent s’inquiéter de savoir si mon pied ne prenait pas feu. Ils en profitèrent pour faire une pause champêtre, et rigoler sur la possibilité d’une opération ou avenir en chaise roulante. L’humour urgentiste, c’est spécial. Après avoir appliqué de la glace sur ma « blessure » et pris une photo de mon pied (bande de fétichiste), je fus évacué en ambulance. Pile poil quand « hit from the bong » débuta… Je vais la faire courte : hôpital/radio/attelle/retour à Montendre/en train/j’ai marché avec mon attelle/walking dead.

Et vous savez le plus beau… J’ai pénétré dans l’enceinte du festival au moment même ou FKJ commençait son live. (J’ai malheureusement loupé Hippocampe Fou, j’étais sur la route du retour, si tu me lis, sache que c’est à charge de revanche)

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J’aime tellement ce mec, il est incroyable. C’est un couteau suisse musicale. Il est partout. Derrière un piano, une guitare, un saxophone, il sait tout faire. Il arrive à dégager une énergie et une fluidité lors de ses représentation, c’est merveilleux. Ah, il chante aussi. Autant vous dire que l’on passerai bien deux heures à l’écouter. Mais toutes les bonnes choses ont une fin.

Le reggae de YaniSs Odua envahit l’espace et tous le monde se sent bien. Apaisée, prêt à succomber à la frénésie de Cypress Hill ! C’est toujours un plaisir de retrouver le hip-hop latino de Cypress. C’est un peu une madeleine de proust à mon adolescence. Je sautille avec la foule, je suis en cohésion, toujours un peu fasciné par la cohue qui s’empare de la foule quand résonnent « I wanna geeeeeet hiiiiigh ».  J’ai un peu trop forcé sur ma cheville, j’effectue un rapatriement stratégique vers le coin presse et m’affale sur le canapé.

Comme sorti de nul part, le son d’un paquito envahit l’air ! On s’est tous regardé dans l’espace presse, on a (presque) sourit, j’ai voulu me lancer dans une chaîne festive mais personne ne m’a suivit !  Par chance, les bandas se calmèrent et les violent riffs de guitare de The Inspecteur Cluzo prirent possession de la scène. Alors certes, je ne suis pas conquise par leur style, mais il est indéniable que l’énergie qu’ils dégagent vous secouent bien comme il faut. Il faut avoir le cœur bien accroché pour survivre à un live des Inspecteur ! Remise de mes émotions, je m’apprête à me diriger vers le devant de la scène pour assister au live de Birdy Nam Nam, quand un énergumène m’accoste et me demande où j’ai trouvé mon café. Je l’observe du coin de la pupille, on le dirait tout droit sortit de retour vers le futur mais version française. C’est un des mecs de Salut c’est Cool. Je lui indique l’endroit et je m’empresse de quitter le coin presse car « techno toujouuuurs pareil, boum boum dans les oreilles » a déjà fait son petit chemin dans mon cerveaux. Je suis à deux doigt de m’enflammer sur « la purée » mais seule, entre deux pins.

Birdy Nam Nam commence, ça part en Wild For the Nigh :, t’inquiète mon gars, je suis au summum du wild avec mon attelle, mon pull et mon café. Je les aimes bien les Birdy. Ils ont un peu bercé mon adolescence. Je me souviens avoir perdu plus d’un neurones en dansant comme une abrutie sur The Parachute Ending ! Ils me font toujours le même effet. Ce petit crescendo de brutalité qu’ils manient avec brio en laisse plus d’un sur le carreau. Sinon, ai-je le droit de résumer le concert de Salut C’est Cool en un mot : cool ? Tout ça pour vous montrer que je fais preuve d’humour. Concrètement, ça sautille de partout, ça « boum boum dans les oreilles » ! Ça me donne envie de m’agripper à la foule et de la laisser me porter  ! Mais j’observe et j’apprécie ce live qui ne demande rien d’autre que d’être pris au 24e degrés. Vient ensuite l’heure de Gonzi de sa trance progressive… C’est pas que je ne veux pas. Mais la trance … ce n’est vraiment pas pour moi. Et c’est en ça que le Free est fabuleux. C’est un savant mélange de tout et n’importe quoi, et ça fonctionne à merveille.

J’ai triché, j’ai quitté le site du festival avant la fin. L’espace presse avait déjà fermé boutique, et j’avais la cheville qui me suppliait d’arrêter de gesticuler. J’ai fais une belle accolade à l’agent de sécurité qui me laissa sortir pour la dernière fois. Je regagnais ma colline non sans mal, et j’observais un dernier moment ce festival qui m’a tant apporté en deux jours. Merci le Free Music. Merci pour ton accueil, ta simplicité, ta joie de vivre. Merci pour tes sourires et ton envie de partager encore et toujours ta vision de la musique. Merci pour ta diversité. Ne change rien.

À l’année prochaine !

 

Sur la route du Type #7

dans MUSIQUE

Le 20 et 21 juin, le Free Music Festival inaugurera de manière symbolique le début de l’été ainsi que la saison des festivals qui, à l’instar de ce rendez-vous dans un lieu idéal (le lac de Montendre en Charente-Maritime), s’annonce riche en grosse claque musicale et en diversité artistique.

Pour sa quatorzième édition, le festival qui se veut « annonciateur des beaux jours et du soleil » se prépare encore une fois à offrir à ses spectateurs deux jours intenses, d’un point de vue musical mais également en termes d’expériences humaines. Car au-delà de simples scènes où les artistes défileraient les uns après les autres, le Free Music Festival se veut résolument engagé pour favoriser notamment la cohésion sociale entre festivaliers et locaux. Soucieuse de l’environnement qui l’accueille, l’équipe cherche également à faire partager une certaine conception de l’économie sociale et solidaire aux nombreux spectateurs attendus, à travers notamment la sensibilisation du public à la démarche du développement durable, ou encore la collecte efficace et le tri sélectif des déchets grâce à une Brigade Verte. Ainsi le festival s’inscrit dans une logique globale : un environnement (lac, pins, sables) choyé qui encadre une musique de choix.

Question musique, place à l’éclectisme. Encore une fois, les programmateurs n’y sont pas allés de main morte pour rameuter du lourd, voire du très lourd. Si la douzième édition avait vu Snoop Dog fouler la grande scène, et la dernière édition les légendaires IAM ou Patrice, cette année verra les mastodontes américains de Offspring offrir au public toute leur énergie à coup de riffs tapageurs et ravageurs. Au-delà de ce qui apparaît comme LA tête d’affiche (même si les amateurs de musique électronique viendront plutôt se mettre en jambe devant les Bloody Beetroots), le Free Music Festival se distingue encore une fois cette année par une programmation éclectique qui devrait ravir les goûts de chacun, tout en offrant  aux curieux des possibilités de découvertes d’artistes peu connus mais de talents. Du punk-rock (Offspring) à la folk (Yodelice), en passant par la drum and bass (Netsky), le reggae (Dub Inc), le dubstep (Tha Trickaz) ou encore le hip hop (Set&Match, S-Crew), chacun devrait y trouver son compte durant ces deux jours de festival. On peut noter une dominance française au sein de la programmation puisque sur les 14 formations/artistes qui viendront régaler nos oreilles le weekend prochain, seulement 3 proviennent d’un autre pays ; les italiens de Bloody Beetroots et leur électro bien grasse, le punk-rock californien des légendaires Offspring ou encore la drum and bass mélodique du producteur belge Netsky.

Parmi les artistes dont on attend beaucoup au cours du festival, on peut ainsi relever les productions bien grasses et imposantes à base de dubstep des parisiens de Tha Trickaz. Les nantais d’Elephanz viendront eux défendre leur premier album Time for a change sorti en septembre 2013. Le duo générateur de tubes pop-rock calibrés pour pages publicitaires (ici) risque d’avoir de sérieux arguments pour proposer une bande-son idéale à base de fraîcheur et d’insouciance, parfait pour démarrer l’été en toute sérénité. L’électro foutraque, punk et survoltée des italiens de Bloody Beetroots sera bien évidemment l’un des moments forts de ce festival dès lors qu’on sait que les trois compères savent déchaîner les foules par une énergie virulente comme le laisse espérer ce très (trop ?) fameux titre. On ira également chiller dès le vendredi à l’heure du Sunset sur les prod bien huilées et soignées des montpelliérains de Set&Match, pourquoi pas en arborant quelques billets bleus. Le samedi ne sera pas en reste puisque les vétérans de Offspring, le très attendu producteur et remixeur de génie Netsky, la « perle rock made in France »  Le Prince Miiaou et surtout le collectif de rap parisien S-Crew emmené par Nekfeu sont tous attendus pour offrir aux festivaliers un deuxième jour qui s’annonce intense. Il faudra donc tenir le rythme afin de profiter un maximum de cette programmation soignée par l’équipe du Free Music Festival qui offre avec cette quatorzième édition un évènement de taille qui compte dans la région.

See You Friday !

Plus d’infos : http://www.freemusic-festival.com/
Billeterie : http://www.freemusic-festival.com/billeterie

Sur la route du Type #1 – Direction le Free Music !

dans MUSIQUE

Selon la légende, un phénix s’est éteint l’année dernière sur les bords du Lac de Montendre, en Charente-Maritime. C’est autour et en l’honneur de cette légende que la 13ème édition du festival Free Music s’articule cette année, le 7 et le 8 juin prochain. Ça tombe bien, Le Type raffole des légendes et s’il faut percer à jour le mystère de ce phénix en musique : Le Type ne peut que répondre présent !

Chaque année, le Free Music c’est 2 jours d’éclectisme, 2 jours où le temps se fige entre le meilleur de la musique du passé, ce qui se fait de mieux au présent et ce dont on ne se passera plus sur les ondes dans le futur. Autant vous dire que Le Type est très impatient de suivre la mutation artistique d’Arch WoodMann – il ne l’a jamais vu en festival en plus et de prendre une nouvelle douche de sueur au son de la pop possédée et possédante du collectif La Femme.

Lafemme (Copier)

Il a également hâte de s’offrir un aller simple pour la Jamaïque en découvrant Omar Perry (le fils) & Lee « Scratch » Perry Demande, d’autre part, necessite des logiciels reels et les logiciels qui sont geres par des ordinateurs de bureau. (le père), un vieux nom mythique qui n’a jamais eu de limites au fil de sa carrière donnant une musique rasta rebelle, imprévisible et disons-le complètement perchée – agrippée à la Terre et les bras accrochés aux astres.

En parlant de légende, Lee Scratch Perry ne sera pas le seul, il y a aussi Mos Def ou Yasiin Bey – ni l’un ni l’autre, un peu des deux – qui viendra poser son groove légendaire qui puise ses racines dans le hip-hop en flirtant avec le jazz, le rock ou bien le blues – ni l’un, ni l’autre, un peu des trois, un peu de tout.

Qui d’autre ? La fine fleur de l’électro à la fwançaise : Kavinsky avec sa french touch sauce retro 80’s et Breakbot, le chouchou d’Ed Banger avec sa musique electrofunk et nudisco mais aussi POPOF dont la rumeur dit que sa musique rend fou, rend hystérique.Ha oui, il y a ce petit groupe de rap là…Il parait qu’ils sont connus…I AAAAAAAAAAAAAAAM : ils reviennent en force pour défendre leur nouvel album « Art Martiens » et ça s’annonce fou.

Qui d’autre ? Mmmh, Dope D.O.D et leur rap old school énervé sur fond de dubstep et…Patrice et ses riddims reggae à travers lesquels on entend chanter l’Afrique, pétiller les cuivres de la soul musique, courir un esprit roots et moderne.

L’âme du phénix est dans chacun de ses artistes qui savent embraser une scène, évoluer, devenir un mythe puis renaître.

Alors… ? Tu viens célébrer le Phoenix avec nous ?!

 

Free Music Festival
Lac de Montendre – 17130 MONTENDRE
Situé à 60 Km au nord de Bordeaux entre La Rochelle, Angoulème et Royan
Ouverture du site : 18h00 à 03h45
2 scènes Live jusqu’à 03h45 du matin

Renseignements : www.freemusic-festival.com
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