La résurrection de DIIV

dans MUSIQUE

Ce mois-ci est arrivé, après quatre ans d’abstinence, le nouvel album du groupe new-yorkais DIIV : Is the is are. Après une longue traversée du désert de son leader, Zachary Cole Smith, ce projet résonne comme celui de la rédemption et du nouveau départ. Le Type l’a écouté et t’en parle.

Artwork de la pochette de "Is the is are"
Artwork de la pochette de “Is the is are”

Is the is are signe le retour de DIIV et de son leader, Zachary Cole Smith, sur leur label de toujours, l’excellent Captured Track. On les pensait alors finis après leur premier album salué par la critique, Oshin (Captured Track, 2012), avec la longue descente aux enfers de Smith. L’ancien membre de Beach Fossils a connu de nombreux déboires et a accumulé les clichés du pseudo-rebelle, entre cures de désintox’ et petits passages en prison, pour le bon plaisir de la presse à scandale à l’insatiabilité chronique.

Mais ces quatre années difficiles entre Oshin et aujourd’hui Is the is are, Smith en a fait une force pour nous délivrer un projet au songwriting exigent, sincère et émouvant et enregistré entre un entrepôt de Los Angeles et différents spots de Brooklyn. Un album qui navigue entre sonorités indie rock, new wave et shoegaze et dans lequel on passe aussi bien de morceaux énergiques à des sons plus éthérés à la Slowdive, avec de longues plages instrumentales renforcées à coup de reverb.

En espérant que tous les soucis soient oubliés et que cet album soit véritablement un nouveau départ pour DIIV à qui on pardonnerait tout. Le risque serait qu’ils tombent dans l’étiquette facile et rapide de l’énième petit groupe sympa de Brooklyn tombant vite dans l’oubli. Mais “la labélisation Captured Track”, gage de qualité, et ce qu’ils nous ont prouvé jusqu’à présent ne nous laisse présager que du bon pour l’avenir.

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