[EP] Save What’s Left, de Body Mind Soul : Chronique + Jeu concours

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Vous vous souvenez de la release party de Body Mind Soul à l’iBoat ? Ok, c’était il y a déjà un mois et demi, et j’avais pas trop goûté la prestation live. Bref, à cette occasion le mignon petit chanteur m’a filé un EP. Que j’ai distraitement laissé croupir au milieu du joyeux bordel de ma toute nouvelle chambre à coucher. On s’en fout ? On s’en fout. Mais je suis finalement retombé dessus et en fait la galette est agréable à mastiquer. Je vais pouvoir vous raconter son histoire… Et vous proposer de remporter un exemplaire du précieux sésame.

Intro alarmiste : énumération de tout les maux du monde du sapiens sapiens moderne sur fond de musique de film d’horreur/science fiction. Avec un peu d’imagination, bien sûr, mais la ligne de basse est assez oppressante et le clavier se prend pour un tableau de bord spatial. Le message est clair et moraliste : « The human race have to learn how to leave the world alone ». Je crois que c’est ça qu’il dit à la fin, même si le sens de cette phrase m’est relativement flou.

Suit « As Sweet As Blood », jolie chanson bien trippante et épurée. Trip-hop classique, tempo lent et basse en avant accompagnant une voix féminine. Ah non, c’est un mâle ! Mais l’effet est bluffant. Le refrain est réussi, efficace et penche rock avec sa bonne grosse guitare saturée. On sent beaucoup d’électronique, d’effets synthétiques – pas sûr que ça se dise mais j’ose espérer que vous comprendrez. La deuxième chanson est plus rapide, avec un côté dansant qui est bien pensé. Le son de la batterie est quand même trop plastique. Pas trop ma tasse de thé. « Maïdan », troisième chanson, renoue avec l’intro. Ambiance feutrée, nappe aiguë et rythmique grasse et hachée sur laquelle le chanteur pose quelques vocalises sans grosses prises de risque. Pas de batterie ici et basse discrète, un interlude ma foi sympa.

On arrive à « Save What’s Left », titre également de l’EP. Pas pour rien. C’est clairement la meilleure chanson de la petite galette. Le niveau de composition est plus élevé, les sonorités plus soignées. Les paroles sont toujours un peu précieuses, mais rien de gênant c’est en anglais. Après une intro floydienne (terme galvaudé je vous le concède, mais Ô combien racoleur), on se laisse aisément entraîner par l’entrelacement guitare/clavier guidé par un basse/batterie qui swingue à la mode trip-hop. S’il n’en faut qu’un seul, c’est celui-là ! Quoique le morceau suivant est mignon aussi. Toujours pas de quoi casser trois pattes à l’inspecteur Canardo, mais y’a de jolis sons. Voilà. Pareil pour le Outro final. C’est vraiment un peu toujours pareil et on pourrait s’attendre à une musique plus “expérimentale” de la part de musiciens de cette technicité. Ils restent quand même très terre à terre. Mais ça marche, on est d’accord. Pas de révolution dans la musique, pas même une réelle évolution mais ça fait vibrer tes enceintes sans faire saigner tes oreilles (de plus en plus rare).

Pour résumer, Body Mind Soul c’est pas le feu en concert mais ils savent enregistrer des chansons correctes. Qui s’écoutent bien en voiture. Ou pour mettre un peu d’ambiance dans une soirée, par exemple chez ton pote qui ne sait toujours pas s’il a complètement viré musique électronique ou s’il lui reste un peu de place pour le rock dans les tripes.

▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

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