Coupé Court @Vivres de l’art

dans DIVAGATIONS LOCALES

Vendredi 22 mars, Le Type entrait avec curiosité (une bonne pote à lui qui le lâche rarement), dans le nouveau quartier général pour deux soirées du Festival Coupé Court, les Vivres de l’Art.

De l’extérieur sombre et pluvieux, il entendait la musique étouffée qui s’échappait par une petite porte. Le Type s’y engageait pour voir les corps de la Compagnie Universitaire de Danse s’agiter partout dans l’espace. Tantôt sur la scène aux couleurs chaudes, tantôt au milieu de la salle assombrie, tantôt dans un autre coin teinté de couleurs froides. L’œil faisait des va-et-vient. Tout se passait partout, tout le temps. Un chaos agréable qui collait particulièrement bien au thème « Chaotiquement vôtre » du festival.

 

Après cette effervescence chorégraphique, place à la projection de l’Appel à Courts national. Une série de onze courts-métrages tous de très bonne qualité et d’une variété appréciable. L’esthétique du premier, And death will be alright de WeAreTrèsGentil, laissait place à la violence exacerbée du second, Raogo de Francis Wolff, avant d’apaiser les esprits avec le film d’animation Patakes de Julie Rembauville et Nicolas Bianco-Levrin plein d’humour et de tendresse. Le jury a récompensé Le complexe de la viande de Claudio Cavallari. Une histoire de boucherie à en dégoûter plus d’un de la viande. Le prix des lycéens, lui, a salué la réalisation La curieuse histoire sans cuillère de Mathilde Fenetrier et Guillaume Levil. Une jolie histoire drôle et originale autour de somnambules de la rue.

Après les courts-métrages nationaux, les productions du marathon des courts en 68h sont entrées sur le ring. A son grand désarroi, Le Type n’aura pas vu le théâtre burlesque des Divines Ladies. Il n’a pas mené l’enquête pour expliquer le mystère autour de cette absence, mea culpa. Revenons-en au marathon, donc. Le thème de cette année était « Orange ». Là encore, déception car le format des courts filmés en 16/9 ont été diffusés Jouer Double Bonus en attente? Em At Large Facile Poker Site Floride Just One Florida Poker site a Bonus Double Hold’em Texas Holdem obtenu beaucoup plus excitant. en 4/3. Du coup, Le Type n’a pas tout compris à ce qui se tramait dans ces films et compatit aux nuits blanches qu’ont du passer les réalisateurs.

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Pour finir la soirée, quelques irréductibles sont restés pour assister aux deux concerts programmés. Ross Heselton a ouvert le bal tout en douceur et en poésie. Une tranquille nostalgie  pour un joli moment suspendu. Après lui, les Libido Fuzz ont débarqué, électrisant la salle de leur rock énervé. De véritables boules d’énergie qui ont agité les Vivres réveillant le démon de la danse qui dormait au fond de quelques corps.

Une ambiance générale plutôt bonne. Mais, même si la communication autour du festival s’est améliorée, il manque ce petit quelque chose qui fait se déplacer davantage de curieux. C’est bien dommage car des événements qui valorisent la création de toute sorte et de cette manière sont toujours les bienvenus à Bordeaux comme ailleurs.

 

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