Coupé court @Vivres de l’art & I.Boat

dans DIVAGATIONS LOCALES

Le Type était motivé pour regarder des courts-métrages en veux-tu, en voilà. Du coup, il bougera son grand corps plat pour aller du côté de « Coupé court ». Le festival s’installe ce soir aux Vivres de l’art. Arts cinématographique, musical, théâtral et chorégraphique vivront ensemble deux jours durant pour finir sur l’I.Boat, à deux pas de là.
Que demande le peuple ?

 

« Chaotiquement vôtre ». C’est le thème de cette seizième édition. La programmation, elle, n’est pas chaotique. Le cœur de ces trois jours reste la projection des courts-métrages. Ce soir, la place sera laissée aux courts sélectionnés par l’équipe du festival. Mais avant, le collectif CCM formé par trois étudiants en Arts sera présent pour performer. Le vendredi sera le temps fort du festival puisque les courts-métrages issus de l’appel à court national seront projetés tout comme ceux du « Marathon des courts métrages ». « Qu’ouïe-je ? Qu’est-ce ? », Le Type vous explique. Le thème du marathon est dévoilé au dernier moment. Les participants ont 68h pour réaliser un court-métrage en rapport avec ce thème. Palpitant et stressant à la fois, aventure de la débrouille, ce travail d’urgence sera, ma foi, intéressant à regarder.

 Côté musique, chacune des trois soirées sera clôturée par un concert. Dès le premier soir à partir de 23h30, les groupes bordelais seront mis à l’honneur avec le rock du quatuor Holy Jack et l’ambiance électrique que crée Wattspirit, guitare et flûte traversière à l’appui. Le deuxième soir, les Vivres de l’art résonneront au son de la guitare et des mots doux de Ross Heselton. Après lui, les Libido Fuzz balanceront leur rock aux tendances psychédéliques. Et puis le festival s’achèvera samedi à l’I.Boat avec Dream Paradise, The Starsheep groovers et Yolanda monsieur. De bien bonnes choses en perspective, donc.

Et puis le vendredi, danse et théâtre s’en mêleront. La Compagnie Universitaire de Danse animera ses corps avant que les Divines Ladies ne prennent la relève en proposant leur original théâtre burlesque.

Bref, Le Type ne compte pas y couper court. 

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