Vidéo du jour #60

dans ÉVÉNEMENTS

Tristesse Contemporaine résonne comme “C’était mieux avant”, cette revendication agaçante qui présente le passé comme un paradis perdu dont le souvenir nous empêche d’avancer au présent. C’est le constat d’une génération morose qui se cherche un futur. Tristesse Contemporaine, c’est aussi le titre d’un essai d’Hippolyte Fierens Gevaert intitulé La tristesse contemporaine : essai sur les grands courants moraux et intellectuels du XIXe siècle. Tristesse Contemporaine, pour le Type, c’est surtout un groupe énigmatique, qui a su créer autour de lui un mythe. Un groupe français, avec trois étrangers, qui brouillent les pistes, vont et viennent, disparaissent sans laisser de traces puis réapparaissent amnésiques mais toujours aussi talentueux pour devenir la nouvelle coqueluche des soirées branchées.


Le groupe se compose de Narumi, japonaise, ancienne leader d’un groupe de punk-rock, Léo, suédois, ancien hockeyeur pro devenu guitariste des Jay Jay Johnson et d’Aswefall (avec Narumi) ainsi que Maik, un anglais d’origine jamaïcaine, ancien membre du groupe de hip-hop Earthling et du projet Cuba. Tous trois viennent d’horizons différents et se sont rencontrés à Paris par amour, par nécessité ou pour Godard, la mode, la Nouvelle Vague. Ils ont créé avec Tristesse Contemporaine une musique électro spectrale, spontanée, sans chichis. Le Type a beaucoup à dire sur ce groupe mais préfère attendre de les voir ce soir à l’I.boat pour clore son jugement. Vous y serez aussi ? Vous devriez venir. Ce groupe est tellement imprévisible, qui sait, il disparaîtront encore après ça.

Voici le clip de “I didn’t know” comme amuse-bouche. A ce soir !

Ce soir, I.boat, Tristesse Contemporaine, 22h30
Suivi de Rebeka Warior (Sexy Sushi) et Scratch Massive

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