Actress @Iboat

dans MUSIQUE

Jeudi 29 mars, Actress était en live à l”Iboat.

Au Type, on était hyper impatients d”y aller, parce qu”Actress, c”est de l”electro expérimentale très sympa, que son album Splazch était un petit bijou, qu”on attend avec impatience son troisième album RIP, et que tout le monde (comprendre les potes du Type qui l”avaient vu au Sonar l”an dernier) nous avait dit que « en live, ça démonte ».

Souvent classé en techno, les productions de Darren Cunningham (de son vrai nom), nous plongent en réalité dans un univers bien plus complexe, profond – presque psychédélique – influencées aussi bien par la techno de Detroit, que la minimale berlinoise, et j”en passe. De ses morceaux se dégage une impression de brouillard, humide et épais, qui s”accompagne, en live, d”un visuel sensé plonger le public dans cette ambiance liquide.

Vous imaginez donc que LeType était super excité à l”idée de voir Actress dans cette ambiance intimiste des concerts du Jeudi soir, qui n”ont absolument rien à voir avec l”ambiance “club” du Samedi : 50 personnes maximum, la scène à quelques mètres, et il possède toute la simplicité du blackjack casino classique ainsi que des variantes passionnantes qui lui procurent un intérêt supplémentaire. tout le monde est là pour la musique.

Seulement, avant d”avoir le privilège de voir le britannique prodige, il y a bien évidement la première partie : OCOEUR, inconnu du Type, qui est pourtant curieux de tout.

Une première partie plutôt dans l”ambiance, avec de gros cubes sur les enceintes qui font échos aux visuels défilant sur l”écran derrière la scène. Un visuel un peu maigre pourtant, qui n”apporte pas grand chose à la musique et ne parvient pas à faire oublier que les deux types d”OCOEUR restent planqués derrière leurs écrans. C”est un peu longuet, pas désagréable mais pas génial non plus, malgré une belle amélioration sur la fin, aussi bien dans la musique et que dans le visuel, qui créée une ambiance beaucoup plus dark… efforts néanmoins vains puisqu”ils finissent sur un morceau qui arrive comme un cheveu sur la soupe, un peu indien/hippie. Kamoulox.

LeType a donc du prendre son mal en patience (et fumé quelques clopes au passage), d”autant plus que « l”entracte » a duré longtemps. Puis, vient Actress.

Dès le début, quelque chose cloche et on n”est pas forcément emballé : Actress se cache sous sa grosse capuche noire, tel DarthVador, et évite tout contact visuel avec le public. Les rares fois où l”on aperçoit sa tête, il semble crispé, presque malade, et sa performance musicale n”a rien à voir avec ce à quoi Le Type s”attendait. Un live décousu, maladroit, et on compte plusieurs dizaines de secondes entre chaque morceau…

Et là, c”est le drame : après un live très court (même pas une heure), Actress ferme son mac et s”en va. Déception.

Alors que s”est-il passé ? Malheureusement, on ne le saura sûrement jamais. 

 

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