Comment j’ai failli ne jamais embarquer pour Miami (1/2)

dans ART ET CRÉATION

A l”été 2010, je suis parti chez ma tante en Floride. Je vous vois d”ici éructer devant votre écran d”ordinateur,“l”enfoiré, il a un parent aux États-Unis !“. Enfin, vous ne l”avez sûrement pas formulé en ces termes mais mon récit se voulant tel un blockbuster hollywoodien, je m”adresse aux personnes âgées de 6 à 97 ans, je ne peux retranscrire les grossièretés que vous avez impulsivement lâché. Réaction normale, néanmoins. Je ne peux vous en vouloir d”être jaloux de moi (mouhahaha !). Enfin, je m”égare. Pour en revenir à mon séjour américain, le plus drôle c”est que j”y suis resté plus d”un mois mais que ce qui m”a le plus marqué, ce sont les péripéties qui se sont déroulées lors de ma, ou plutôt de mes, tentative de départ et une fois arrivé.
Mesdames et Messieurs, voici mon histoire !

C’est bon mec, pas la peine de te mettre dans cet état, ça arrive à tout le monde de rater son vol

Initialement, je devais embarquer à Orly, Paris, à destination de Miami, Florida, le 28 juin. C”était un samedi. Le Soleil brillait. J”étais arrivé dans la capitale le vendredi précédent et avais passé la nuit chez mon oncle. Mon vol était prévu pour 19h et nous sommes donc partis vers 17h pour avoir de la marge. Comme je l”ai dit plus tôt, il faisait chaud. Trop chaud. Et je peux vous certifier que passer 1h30 dans la file d”attente du guichet de la compagnie CorsairFly dans l”optique d”y retirer mon billet fut tout sauf un plaisir. Bordel, pourquoi il n”y a pas la clim dans cette partie de l”aéroport ! Parvenu face à l”employée que je nommerai Carmen parce qu”elle avait un petit air latino. Carmen, donc, m”appris une nouvelle très “désapointante”. Alors que je lui montrais mon passeport, elle m”informa que je ne pouvais pas embarquer. Mais…mais….mais, vous dites-vous, pourquoi donc ? Calmos, j”y venais. Mon passeport n”est plus valable. Du moins pas sous cette forme. Il avait été décidé par je ne sais quelle blackjack en ligne institution que tous les passeport délivrés avant le 26 octobre 2008 devait être de norme biométrique, avec photo et empreintes digitales numérisées. Le mien m”avait été assigné le 25 octobre 2008… En clair : mon passeport devait être refait. Retour à la case départ. Train. Paris-Dax.

Un de mes nemesis : ce putain de passeport biométrique

Obtenir cette pièce d”identité indispensable au voyage fut l”affaire d”une semaine. Le lundi, je me rendais à ma Mairie et le lundi suivant j”y retournais pour récupérer mon passeport biométrique tout neuf. Le 28 juin, alors que Carmen, m”avait privé de voyage, mon oncle s”était rendu à un autre guichet de CorsairFly. Celui où on achète les tickets. En échange de quelques dizaines euros de franchise on me donnait un nouveau sésame pour les USA : le 8 juillet. 7 juillet : Dax-Paris. Retour slotmaskiner pa natet chez mon oncle. Le Jour J, mon vol est programmé à 19h30. Il est 17h30 quand mon oncle et moi pénétrons Orly. Cette fois encore, rien ne va se passer comme je le voudrais. Les problèmes vont se succéder. Cette fois-ci je n”ai qu”une demie-heure d”attente pour arriver au guichet où je retrouve Carmen. En lui montrant mon passeport électronique, mon visage arbore une expression où pointe l”arrogance. L”air de dire : “Cette fois, c”est bon, tu me fais pas chier !“. Deux choses. Premièrement, Carmen, ne se rappelle certainement pas de moi. Segundo : eh bien si, elle va me faire chier. “Avez-vous l”autorisation d”entrée sur le territoire américain ?“, qu”elle me dit. “La quoi ?“, que je répond. “What the fuck is that !?“, que je pense.

Elle m”explique qu”il me faut me rendre à l”un des terminaux-ordinateurs situés en porte G, remplir un formulaire, l”imprimer et revenir vers elle. Je laisse donc mes affaires à mon oncle et me lance dans une course effrénée afin de rallier la porte G. Précision : le guichet de retrait des billets est porte A. Je sprinte donc dans l”aéroport, évitant de justesse une poussette, heurtant plusieurs personnes et renversant au passage de nombreux bagages. Qu”importe. A bout de souffle, j”arrive devant l”ordinateur. Manque de chance, les trois terminaux sont tous hors service. Rahhh, c”est pas vrai ! S”en suivent 10 minutes d”attente devant un guichet d”information de l”aéroport. Je dois désormais me rendre porte J. De nouveau, je sprinte. Puis l”effroi. Il faut payer pour utiliser les machines et j”ai laissé mon argent dans mon sac à dos ! La panique me submerge. Il est déjà 19h.

À suivre…

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

*

Dernier de ART ET CRÉATION

0 0,00
Retourner là haut