Housse de Racket // Le Report

dans MUSIQUE

Tout s”est enchaîné très vite. Une semaine sans nouvelles et je déclarais forfait pour l”entrevue et le concert de Housse de Racket sur l”iBoat le 6 novembre dernier. Puis, vint le samedi soir, pyjama/fifa, combo gagnant, l”appel providentiel qui change une soirée et qui mena, une heure plus tard, à la rencontre avec Pierre & Victor, avec Housse de Racket donc. D”abord surexcité, puis tendu à l”idée de vivre cette entrevue, je repensais au changement de style radical opéré par le groupe. D”un premier album “Forty Love” en grande partie pop/rock bondissant, aux paroles françaises,  on passait à un second “Alésia” aux sonorités annoncées et assumées futuristes, plus matures et saupoudrées de lyrics anglais. Le Jour et la Nuit.


Après un échange avec les Housses de Racket à bord de l”iBoat, je fus rassuré de savoir que ce ne fut pas la maison Kitsuné (Two Doors Cinema Club, Jupiter, Is Tropical, Beataucue etc.) qui était à l”origine du “Viragedu groupe, sinon une maturation d”idées, de concepts qui, germés dans la tête de ces deux garçons accouchèrent de l”album “Alésia”.


Pour en revenir au concert, un détail me tourmentait encore: “A quoi ressemblera-t-il ? Plutôt Forty Love ? Plutôt Alésia? “. La réponse ne se fit pas attendre. Éclatante et évidente : LES DEUX ! Superbe alchimie avec les chansons pop du premier opus et celles plus électroniques du second.
A noter l”entrée du groupe pendant une simulation de coupure de courant, mêlant à la pénombre les premières notes de “Human Nature” pour l”introduction la plus convaincante qui soit mais aussi la communion avec le public sur leurs deux tubes :  “Oh Yeah” et “Roman“. Et surtout, pour le rappel, une version survitaminée de “Synthétiseur” à vous couper le souffle. Impressionnante en live avec un Pierre prêt à se donner guitare et âme à une foule extatique et un Victor ruisselant de sueur, sa batterie ne connaissant nul répit.


A la fin de cette prestation pleine d”énergie à des années lumières de l”impression tranquille laissée par leurs albums, le seul regret de cette soirée serait de n”avoir vu ce groupe “que” sur l”iBoat à défaut d”une salle plus grande et plus bouillante. Mais une seule chose nous restera en mémoire à la fin de cette soirée. Nous somme heureux que les Housse de Racket aient arrêté le tennis pour prendre leurs guitares.
Et s”appeler Elvis.
Synthétiseur” !

Adrien.R-B
Crédit photo : Adrian.P

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