Du nouveau, du bon, du vieux #1

dans MUSIQUE

Le principe de cette chronique musicale est de partager avec vous une sélection de 3 albums tous les 10 jours. Contrairement à une chronique musicale normale, il s”agira de choisir de bons albums (même si l”on ne peut pas plaire à tout le monde): une nouveauté, un bon album ni récent ni ancien, souvent méconnu, et un album que l”on peut considérer comme Vieux.

Le but étant de faire simple et accessible, les chroniques seront réduites à quelques paragraphes et une note sera donnée pour ceux qui n”ont pas envie de lire!

N”hésitez pas à faire part de vos avis sur les sélections!

 LE BLABLA :

 Un mois de retard, mais un album ça se digère avant de pouvoir en donner son avis !

C”est donc le 3ème album pour ce duo Berlinois, faisant suite à Hello Mom et Happy birthday. Monkeytown s”inscrit dans la continuité des deux précédents, mélangeant les styles et les featurings sur fond de basses, d”ailleurs certains des artistes ont déjà largement collaboré à des morceaux plus anciens.

On peut donc s”imaginer quelque chose d”un peu répétitif, une sorte de 2ème couche de quelque chose qui a déjà commencé a prendre. Eh bien ce n”est pas si simple !

Auparavant, seuls 3 ou 4 morceaux par album avaient un refrain ou une mélodie assez accrocheuses pour en assurer le succès commercial/nightclubal, on pouvait même rester insensibles à certains morceaux si l”on ne connaissait pas déjà le groupe. Ce ne sera pas le cas sur Monkeytown !

Après de nombreuses écoutes, je garde le sourire au début de chaque morceau, je n”ai pas le doigt qui reste appuyé sur la touche next. De plus c”est un album assez facile à écouter même lorsque l”on n”est pas attiré par le monde de l”électro, certains morceaux vous feront bouger les pattes (Berlin ft. Miss Platinum), d”autres vous donneront la patate (Pretentious Friends ft. Busdriver) ou encore vous feront planer (Shipwreck ft. Thom Yorke de Radiohead).

LE BLABLA :

Largement influencé par la musique des années 50 et 60, ce Toothbrush Gold factory est le premier album du quintet Pennsylvanien à être enregistré et distribué.

Enregistré en Lo-Fi agrémenté de chœurs sur la majorité des morceaux, comme les enregistrements du début du 20ème siècle, c”est ce son typique avec son écho et ses bruits de fond qui a, en partie, fait leur succès en ajoutant de l”authenticité à leurs influences.

A la première écoute, leur musique peut sembler désorganisée, très amateur (ce qu”elle est), et un peu lourde à l”écoute, mais après avoir accroché sur un ou deux morceaux, chacun d”eux a sa particularité et semble devenir plus propre. La simplicité de l”enregistrement, des mélodies et des rythmes est assez étonnante, pourtant ce n”est pas facile d”étonner en faisant simple dans les années 2000 !

Il y a cependant certaines conditions à respecter pour apprécier leur musique : Il faut être au calme, ce n”est pas le genre de musique que l”on écoute a 10 avant de partir en soirée, une fois les conditions réunies, cet album aura la capacité de vous transporter dans une atmosphère vraiment étrange, entre nostalgique (The ABC”s et Say Ahhh) et joyeuse (Adeline), tout en restant légère.

La suite de la discographie du groupe reste aussi bonne, se laissant écouter plus facilement que cet album, mais arrivant à créer une ambiance différente sur chaque disque. Love them !

LE BLABLA :

Tout le monde connait Woodstock, Jefferson Airplane, Jimi Hendrix et les autres, qui sont maintenant considérés comme ambassadeurs de la musique psychédélique. A l”époque il paraitrait que les 13th Floor Elevators d”Austin au Texas ont été les premiers a parler de psychédélisme pour décrire leur musique.

En effet, leurs artwork, rock, paroles, nom de groupe, bref leur monde semble difficile d”accès même avec le meilleur dealer du monde ! Menés par Roky Erickson (qui chante toujours) le LSD et les bruits de seau électrique (Sisi !), le groupe tente et réussit à jouer et chanter un monde et une perception supérieure, représentée sur tous leurs albums par l”oeil de la providence (l”oeil au sommet de la pyramide).

Pour tous les amateurs de rock des années 60/70, de rock psychédélique, il semblerait que ce groupe soit un des piliers de tout le mouvement du psychédélisme musical.

Depuis les 13th Floor Elevators, Austin TX continue à donner naissance à de nombreux autres groupes de rock psychédélique jusqu”à maintenant avec comme exemple “The Black Angels”.

Le plus grand succès du groupe est le morceau “You”re gonna miss me”  mais “Don”t fall down” est plus calme et planante pour commencer.

1 Comment

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

*

Dernier de MUSIQUE

0 0,00
Retourner là haut