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Smokey Joe & The Kid

Compil Banzaï Lab #10 : amour pour la musique indé

dans Les nouvelles/MUSIQUE

À l’occasion de la dixième édition de ses compilations annuelles, Banzaï Lab en balance trois d’un coup pour un total de 28 titres ! Gagne la tienne (en numérique) à la fin de l’article.

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Interview : Smokey Joe and the Kid

dans MUSIQUE

Méliès voyageait vers la lune, eux y vont en courant ; le 25 mars prochain, Smokey Joe and the Kid reviennent avec Running to the Moon. Sans délaisser les machines, si chères au travail de tout beatmaker qui se respecte, les deux gangsters de l’électro s’entourent désormais d’un petit orchestre de « vrais » musiciens. C’est peut-être un détail pour vous, comme dirait l’autre, mais pour moi ça veut dire beaucoup : Running to the Moon rayonne de vie, déborde d’énergie et nous transporte, peut-être encore plus que leur premier album, dans l’univers décalé de Smokey Joe and the Kid. Un cadre moins cadré, qui au-delà de l’avantage de créer une musique festive à souhait mène à une toute nouvelle mise en scène en live ; mais trève de paroles en l’air, place aux mots des artistes. Alors que Smokey Joe and the Kid s’apprêtent à vous offrir une bonne grosse release party le 5 mars, le Type a pu les rencontrer.

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cover running to the moon

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Votre premier album est sorti en 2013, mais en réalité, ça fait combien de temps maintenant que vous faites de la musique ensemble ?

The Kid : alors, Smokey Joe and the Kid ça fait 6 ans, on avait fait un EP avant l’album.
Smokey Joe : Nos tracks avant c’était des free-downloads qu’on mettait sur Soundcloud, mais on a vraiment commencé à exister discographiquement avec l’EP, donc fin 2012. Avant ça on faisait surtout de la scène.
The Kid : Au moment où on a créé le projet [Smokey Joe & the Kid] on n’avait qu’un seul morceau, c’était Zazou qui est dans le premier album, mais à part ça on avait rien du tout. Donc on est partis de zéro ; on a pas commencé à tourner tout de suite, mais assez vite quand même. Puis on a commencé à faire pas mal de remixes de trucs qu’on avait sur Soundcloud, et progressivement l’album s’est créé petit à petit.
Smokey Joe : Il a fallu faire des rencontres aussi, pour avoir tous les invités qu’on avait sur l’album ça prend du temps !

Et ces rencontres justement, elles surviennent comment ?

The Kid : C’est des choix artistiques…
Smokey Joe : C’est des gens qu’on aime en fait! Des gens qu’on a écouté, nous, en tant que public, et qu’on écoute toujours.
The Kid : y’a pas mal de gars vachement rétro sur nos projets ; des mecs comme Gift of Gab de Blackalicious, Lateef de Quannum Projects, Puppetmastaz eux-mêmes, qui existent encore mais ça fait quand même 15 ans, Java/R.Wan pareil… Sur l’album y’a des vieux aussi quoi ! On bosse avec des mecs vachement contemporains aussi comme Chill Bump ou Pigeon John… On demande aux gens avec qui on a envie de bosser, quoi. On a eu qu’un seul « refus » pour l’instant : Gérard Baste [Svinkels]… Mais il a même pas vraiment refusé, en plus ! Il a dit qu’il allait le faire, pendant un an il a dit qu’il allait le faire… Au final c’est Yoshi qui a remplacé Gérard sur la chanson.

Cet album sonne, je trouve, plus jazz/hip hop que le précédent. C’est un virage, un changement définitif ?

The Kid : si tu regardes le premier album, en featuring y’avait Puppetmastaz, y’avait R.Wan… Le morceau avec Yoshi, d’ailleurs, c’est la suite du morceau avec R.Wan. Moi, je pense que c’est pas un virage, mais une belle évolution.
Smokey Joe : on a gardé ce côté un peu suranné… mais l’idée du paradoxe c’est surtout une question de cohérence, donc on est resté focalisés sur une période donnée du temps, quoi. Et là en fait, on est allés piocher dans des trucs qui n’ont rien à voir entre eux, il y a des morceaux qui viennent d’origines très différentes… Des morceaux de soul, de rockabilly, de funk… Le fait d’enregistrer des gens, ça a apporté une autre dimension aussi ! On a essayé de se libérer.
The Kid : on a fait pas mal d’EP très hip hop aussi ! Donc voilà, c’est vrai qu’on a tendance à se calmer un peu, mais je pense que c’est une bonne évolution. Autant le premier album c’est un peu la foire tu vois, y’a plein de choses différentes ; c’est un peu tantôt swing, tantôt hip hop, tantôt ya des grosses basses et tout… Là y’a plus ces grosses basses comme ça, y’a une vraie cohérence par contre.

Je vous ai lu qualifier cet album d’ « album de la maturité »…

(rires)
The Kid : à chaque fois qu’on sort un album c’est notre album de la maturité !
Smokey Joe : ouais voilà, avec cet album maintenant on est super matures…
The Kid : notre manager, à chaque fois qu’il y a un projet qui sort il est là « c’est le meilleur album que vous ayez fait » ! Après nous on a vraiment fait ça avec le cœur, au feeling. Les choses se sont faites comme ça et ça découle de cette évolution, assez logique par rapport ce qu’on fait en live aussi. Le fait de jouer de vrais instruments etc… c’est pas se démocratiser mais on avance quoi.
Smokey Joe : on est pas des DJ quoi, on fait de la musique !
The Kid : On avance vers une identité, vers quelque chose.

Vous n’aimez pas que l’on qualifie votre musique d’électroswing, mais vous, vous la qualifieriez comment ?

(rires)
The Kid : Ah, ça commence à rentrer !
Smokey Joe : Euh, du hip hop avec des grosses basses et des beats un peu vintage…
The Kid : … et des instruments aussi ! Là sur l’album on a enregistré pas mal de gens : beaucoup de cuivres, des guitares, des claviers, du banjo aussi…
Smokey Joe : trombonne, trompette aussi, clarinette, sax…
The Kid : voilà, c’est pas mal déjà ! On avait jamais fait ça en fait, c’est la première fois. Avant c’était que du sample et des sons synthétiques.

Vous avez fait beaucoup de scène ; ça, le public, c’est important pour vous ?

The Kid : là on a stoppé pendant 4 – 5 mois…
Smokey Joe : et ça manque un peu !
The Kid : ouais, du coup pour cet album ça repart bien !
Smokey Joe : On a plein de dates qui vont arriver, on va jouer avec des instruments sur scène, un MC de Lyon qu’on a rencontré et qui est super, Mystro… Enfin voilà quoi, il nous tarde de continuer ! Il nous tarde de jouer, de jouer de jouer de jouer !

Vous essayez d’atteindre un public international ?

Smokey Joe : on a déjà bien tourné au Canada, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Angleterre… on va aller à Istanbul… Après c’est difficile, quand tu n’habites pas sur le territoire, d’y exister vraiment. Mais notre musique, au fur et à mesure, la moitié des gens qui écoutent notre musique viennent de l’étranger. Sur Soundcloud on a des gens qui nous suivent en Azerbaïdjan, en Russie…
The Kid : on a joué en Russie aussi…
Smokey Joe : On a joué là bas oui, à Saint Pétersbourg ! C’est cool de voir que notre musique est écoutée dans le monde entier.

Quoi de prévu pour cette année, du coup ?

The Kid : On a préparé un nouveau live complètement, on est repartis à zéro, on a rajouté des instruments et des instrumentistes : on a ajouté deux cuivres, on a changé le MC et Smokey Joe joue de la basse. On continue à jouer avec des machines, moi je joue de la guitare, du banjo, de la batterie électronique… On essaie de rendre le truc le plus vivant possible. En opposition complète avec ce qu’on faisait avant ! On faisait déjà de la musique vivante, mais ça ne se voyait pas forcément parce que c’était essentiellement des machines. Là on veut donner un vrai aspect live, que les gens le ressentent plus. Que tout soit moins figé… Qu’une corde lâche et qu’on soit obligé de la changer pendant le morceau, que ma baguette casse… On a hâte !

Smokid Inc, la délicate frénésie de Smokey Joe & the Kid

dans MUSIQUE

Je me rappelle l’arrivée, il y a plusieurs années maintenant, de l’électro-swing dans mon horizon musical. Parov Stelar l’avait inventé, Caravan Palace l’avait popularisé, et j’accueillais ce nouveau genre avec un mélange d’enthousiasme et de scepticisme, m’interrogeant sur les capacités de cette musique hybride à se renouveler, évoluer, s’insérer dans différents registres et univers artistiques. La réponse, au travers notamment d’artistes comme Smokey Joe & the Kid, fut « oui, elle le peut ». Et aujourd’hui, avec « Smokid Inc », les deux gangsters de l’électro français nous le prouvent encore une fois.

Smokey Joe & The Kid

Après le fabuleux « Nasty Trick » et deux EP’s bien remarqués (« The Game », enregistré en Californie, et « Rough and Tough »), le duo mi-bordelais, mi-parisien en remet une couche ! Du swing, des claquettes, du hip hop, des bon gros beats pour rythmer tout ça. Smokey Joe & the Kid ne se contentent pas de rassembler les bons ingrédients, chose a priori plutôt simple ; en bons cuisiniers, les deux DJ mélangent, mixent, assaisonnent, épaississent, ajoutent une petite touche supplémentaire par ci, dégraissent par là, jusqu’à nous livrer un EP d’une extrême minutie qui ferait danser même le plus introverti de tes amis.

Pour les amateurs de hip hop complètement barré avec des grosses basses et des marionnettes d’animaux, on y reconnaîtra la voix et le flow de Blake Worrell, un américain à Berlin où il a entre autres passé 7 ans parmi les Puppetmastaz, mais aussi collaboré avec tout plein d’artistes électro (Dub FX, le Peuple de l’Herbe…). C’est donc accompagnés d’un expert en la matière que Smokey Joe & the Kid se sont lancés dans l’aventure, et bien évidemment, le résultat est tout sauf décevant.

Prenez un peu de gentille ballade, quelques brins de hip hop sauvage, arrosez le tout d’une élégante mais pimentée mélodie électro, et vous obtenez une superbe mise en bouche du nouvel opus de Smokey Joe & the Kid. Et si les tribulations musicales bipolaires de ce morceau, second de l’EP, ne vous convainquent pas encore (mais j’en doute), attendez quelques heures… Le clip de Jailhouse Blues, le dernier track de « Smokid Inc », débarque très bientôt pour vous présenter tous ses arguments !

[INTERVIEW] Chill Bump @ Grand Mix de Tourcoing

dans MUSIQUE

A base de beats entraînants, de présence scénique et d’un flow expressif, Chill Bump conquit un public déjà sous le charme. Les vingt premières minutes  de leur concert sont annonciatrices d’une promesse de feu et à ce stade, chacun se demande quand viendra le répit. Chill Bump est un groupe de rap de la ville de Tours, composé de Bankal et de Pierre Miscellaneous, respectivement Dj/beatmaker et chanteur. Le groupe apparaît officiellement fin 2011 à l’occasion de la sortie de leur premier clip « Lost in the sound ». Alors auto-produit, le duo donne naissance à son propre label : No Pressure. Le Type s’est rendu à leur concert à Lille dans la salle du Grand Mix à Tourcoing. Chill Bump a élaboré son show à partir des Ep « The Loop », « Starting from Scratch » et « Hidden Strings » pour présenter son premier album maintenant disponible « Ego Trip ». A déguster sans modération ! Ce dont Le Type se souvient c’est un mélange explosif qui n’était pas prêt de s’éteindre. Entre interludes aux platines et maîtrise lyrique, Chill Bump n’en démord pas et continue de remuer une audience qui en redemande. Chill Bump nous accompagne dans son univers et nous plonge dans une ambiance qui nous colle à la peau.

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Est-ce que vous pouvez vous présenter ?

On s’appelle Chill Bump et c’est composé de Bankal, dj et beatmaker, et Pierre Miscellaneous, chanteur du groupe. On fait du rap.

Pourquoi Chill Bump ?

On s’est basé sur un liste de noms qu’on a élaboré pour nous et on a trouvé « Chill Bump » qui nous a bien plus … mais on ne s’est pas trop pris la tête non plus. Ca a été assez long de choisir et il fallait qu’on apparaissent avec un nom pour diffuser nos chansons. Et puis on aime bien la sonorité que ce nom dégage.

Dans quel univers musical vous avez baigné ?

Bankal : Mes parents écoutaient beaucoup de chansons françaises et mon frère m’a aussi influencé avec tout ce qui est Foo Fighters, Nirvana, Guns n’roses. Plus tard j’ai découvert le rap et c’est moi qui donnais des albums à mon frère. »

Pierre : J’aimais bien Mickael Jackson quand j’étais enfant. Mon père faisait de la guitare et avait plein de vinyles donc j’écoutais beaucoup de trucs. Quand j’étais en Angleterre, un cousin de France m’avait fait découvrir le Wu Tang Clan et ça m’a parlé. Une fois en France, j’ai rencontré Bankal et on a pas mal discuté de rap, Iam, Saian Supacrew

Quelle évolution dans votre musique depuis votre formation ?

Ça a été une formule assez spontanée. Quand on réécoute nos premiers enregistrements, on se dit qu’on est pas loin de ce qu’on fait aujourd’hui. On agit de façon très complémentaire et on essaye au maximum d’adopter un regard critique sur ce qu’on fait soit et sur ce que fait l’autre. On fait les choses assez naturellement et peut être que maintenant on essaye d’explorer des choses qu’on ne faisait pas avant. On se connaît mieux maintenant aussi, on sait quand un morceau nous inspire vraiment.

Comment vous travaillez ?

On envisage les projets comme une œuvre complète. On ne se dit pas on a 10 morceaux qui nous plaisent et on enregistre. On crée, on prend du recul par rapport à tout ça et on essaye de trouver des connections entre nos morceaux. On les regroupe par thèmes après, mais on aime surtout le coté spontané. On travaille aussi beaucoup avec une personne qui nous pousse à nous analyser nous-mêmes et l’idée c’est de mettre à profit cette analyse pour éviter de refaire des choses déjà réalisées.

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Quelle est votre approche de la scène ?

Dès le départ on avait la volonté de faire de la scène. On avait envie de sortir de la formation MC/Dj avec un mec au platine au fond de la scène et l’autre qui chante tout seul.. On est que deux dans Chill Bump alors il a fallu réfléchir à ça.

Bankal : On a travaillé avec des collègues pour réfléchir à une disposition scénique. Par exemple, j’ai plusieurs emplacements adaptés pour ma platine et mes pads, installés à différents endroits sur scène et ça me permet de pouvoir me balader pendant que Pierre chante. Ça me permet d’être plus impliqué dans la musique et le partage avec les gens. Et Pierre peut aussi d’utiliser les pads de temps en temps.

Pierre : L’idée c’est vraiment de rendre les choses vivantes pour créer une interaction avec le public. On essaye d’occuper l’espace, de faire varier les morceaux, on a une création lumière aussi . On essaye de varier les emplacements, les moments où on bouge pas, etc. C’est aussi quelque chose à prendre en compte pour pouvoir vivre de la musique. On ne vend pas que des Cds, c’est compliqué. Encore une fois, on travaille aussi beaucoup avec les personnes qui nous suivent et on essaye d’arriver à poser un cadre, des points de repères pendant nos morceaux. C’est un mélange de cadrage et de liberté en fait.

Qu’est-ce que vous voulez dire dans vos textes ?

Pierre : On ne s’est jamais trop dit qu’on voulait écrire des textes forcément engagés ou qu’on voulait véhiculer telles images. C’est libre en fait, il y a beaucoup de choses variées que ce soit des textes soit personnels, soit marrants, soit de la fiction, etc. Exemple avec « Home sweet home » qui raconte l’histoire d’un vinyle volé. On aime bien les thèmes, partir dans un délire et ensuite c’est plus ou moins libre. Il faut surtout que Bankal soit d’accord avec ce que je dis, parce qu’on est un groupe et c’est important.

Bankal : Ouais et en plus, je suis pas trop dans le côté dénonciateur et énervé. Donc c’est rare mais j’ai déjà pu dire que j’assumais pas plus que ça ce que Pierre avait écrit et du coup, on a revu des passages du texte. Encore une fois, c’est une histoire de complémentarité et de travail d’équipe, on se dit les choses. Chacun est maître de son domaine mais on intervient quand même.

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Quels sont vos projets pour la suite ?

Bankal : Ouais au niveau du live déjà, on sait qu’on va collaborer avec Hippocampe Fou, Cea et toute la clique le 9 mars à l’Olympia. Il va peut être y avoir un morceau qui naîtra de cette rencontre. Après, au niveau des collaborations, on n’est pas contre, mais c’est important qu’on apprenne à se connaître et qu’on avance à deux. On aime bien connaître les gens en vrai.

Pierre : Moi j’ai souvent collaboré à droite à gauche. Là j’ai tourné un clip à Bordeaux avec Senbei de Smokey Jo and the Kid  et c’était cool. Avec Youthstar  aussi qui est de Bordeaux.

Bankal : On a fait un remix pour Chinese Man aussi qui va sortir fin mars. On aime bien l’exercice et c’est encore un autre délire que ce qu’on fait, avec une contrainte, soit d’une a capela , soit d’une instru, et c’est intéressant d’essayer de nouvelles choses. On a fait aussi avec C2C.

Hormis Chill Bump, vous avez d’autres projets personnels ?

Pierre : Pour moi, mon projet le plus personnel c’est Chill Bump. Après, de temps en temps avec Senbei et Doctor Flake mais ça fait longtemps qu’on a rien fait. Mais si quelqu’un me propose une collaboration je ne suis pas contre. Par contre, si on collabore en tant que Chill Bump, c’est aussi important que Bankal ait sa patte dans le morceau. On ne veut pas avoir que du chant venant de Chill Bump. Donc ouais, on n’a pas fait tant de collaboration que ça.

Bankal : Moi en collaboration j’ai fait vite fait des scratchs sur « Sept » mais j’ai plutôt des projets instrumentaux. C’est une question de feeling avec les gens.

Du nouveau, du bon et du vieux ?

Bankal : Alors de nouveau, j’ai découvert « Easy » de Son lux. J’ai eu du mal avec l’album mais cette chanson là est vraiment bien. Et si non, « Acting Crazy » de Action Bronson.

Pierre : Ouais il y a aussi un morceau que j’aime bien de Action Bronson et The Alchemist* mais je ne sais plus comme ça s’appelle.

*comme il y a plusieurs featuring entre les 2, on vous balance une page Google Vidéo. Vous n’avez qu’à choisir le son que vous préférez. 

Du Bon ?

Pierre : « Smells like teen spirit », il y a vraiment quelque chose qui se dégage mais après… il y en a plein des morceaux comme ça ! J’aime aussi un morceau de Brown Bag Allstars avec une bonne instru qui s’appelle « Got It All« . Ça c’est un bon morceau pour moi.

Bankal : Moi je vais dire « Frontier Psychiatrist » de The Avalanches.

Du Vieux ?

Bankal : Billie Holiday, « Strange Fruit ». Je faisais anglais renforcé au lycée et il y avait un prof, passionné de jazz qui avait fait une thèse sur le jazz et il nous avait fait découvrir ce morceau là. On avait analysé et décortiqué tout le morceau et ça m’a mis la chair de poule.

Pierre : En vieux morceau…Il y a Nina Simone, « Feeling Good ». C’est un morceau puissant, tu ne peux pas passer à côté.

Crédits photo : Même pas peur
Crédit photo Une : Benoit Dogniez

Chill Bump en tournée :
16.05
L’Usine à Chapeaux – Rambouillet
21.05 La Souris Verte – Epinal
22.05 109 – Montluçon
24.05 Festival Imaginarium – Compiègne
30.05 Festiv’Argo – Grignon
12.06 Festival Aucard Tours
19.06 Free Music Festival – Montendre
27.06 Solidays – Pais
19.11 Trabendo – Paris

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