Tag archive

Sheitan Brothers

Sheitan Brothers : 8 tracks pour les 8 pêchés capitaux du sheitan

dans MUSIQUE/SÉLECTA

Adeptes de photos-montages de qualité et collectionneurs de raretés orientales et brésiliennes tendances disco, boogie voire house, les deux pilotes à bord du navire Sheitan Brothers sont de passage le vendredi 29 novembre au BT. Jamais avare en traits d’humour (allez les suivre sur Facebook, vous ne regretterez pas le voyage), le duo d’origine « inconnue » (dixit leur bio…) est surtout porteur d’une promesse, « celle qu’à aucun moment, talons et orteils ne restent simultanément arrimés au sol » des divers endroits où ils posent leur valise et leurs disques le temps d’une nuit. C’est bel et bien ce leitmotiv qui guidera ces bro maléfiques lors de leur venue à Bordeaux, sur invitation de Pardonnez Nous, autre collectif français décomplexé qui convie également pour l’occasion la talentueuse résidente de Rinse France يثرGlitter٥٥, originaire de Rabat au Maroc. Histoire de bien capter la passion des Sheitan Brothers pour le vice et pour la sélection de pépites sans aucune considération de frontières ni de genres, on a demandé aux deux lurons de nous confier des morceaux de leur choix autour d’un thème qui leur tenait à cœur : les pêchés capitaux.
)

La Colère : MM – Terrible Muscle

Avec ce morceau la colère de dieux s’abattra sur le dancefloor !
)

L’Avarice : Cleanic Pattaya – Contents! Contents

Petite pépite belge de l’ère synth pop des années 80, un morceau qui aurait pu être un hymne des gilets jaunes avec 35 ans d’avance.
)

L’Envie : Mehmet Aslan -Baladi

On a tellement poncé cet edit que Mehmet Aslan ne joue jamais qu’on aurait aimé l’avoir produit à sa place. Mehmet ne saisie pas complètement l’impact de cette track sur un dancefloor.
)

L’Orgueil : Sheitan Brothers – Gardien Volcan

C’est le moment où l’on peut caser une de nos production.
)

La Gourmandise : S3A – FEVER

Ce morceau est un peu la cerise sur le gateau pendant nos set et surtout on partage avec Max « S3A » une passion étrange pour les snickers glacés.
)

La Paresse : Sandy B – Amajovi Jovi

Le Kwaito c’est déjà une forme de house paresseuse qui dépasse pas les 105bpm mais là quand on y rajoute le flow de Sandy B qui sent le morceau bouclé une prise et des textes bien bien limités c’est le ponpon. Cependant ce morceau lent et paresseux est une bombe !
)

La Luxure : Body Talk – Imagination

Le clip est tellement WTF ! Ne perdez pas une miette de ce bijou diffusé sur TF1 le 29 septembre 1981.
)

Psytrans : Voidberg – Cervelum Bulbonicus

Aimer la psytrans c’est pêché ! On aime tellement ce morceau.
)

Baleapop, le grand final

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

Le « festival de musique et d’art contemporain au Pays-Basque » Baleapop s’apprête à souffler sa dixième et dernière bougie du 14 au 18 août. Non-content d’avoir réussi le pari d’organiser un des festivals les plus courus de l’hexagone, le collectif Moï Moï prend en effet la très classe décision d’arrêter une petite machine pourtant parfaitement maîtrisée et bien huilée. Pour célébrer cette fin de règne en fanfare, c’est une édition « best-of « que l’équipe nous a préparé. Elle rassemblera ce que Baleapop a réuni de mieux lors de ses précédentes éditions, avec une programmation musicale toujours pointue et défricheuse, une mise en avant d’artistes contemporains et un amour inconditionnel pour son territoire et la culture locale.

Crédit photo : Laurence Revol

Le grand final

A l’heure de la « festivalisation de la culture en France« , qu’est-ce qui peut bien pousser l’équipe d’un festival à prendre la décision d’arrêter la machine en cours de route ? Soucis de fréquentation, difficultés économiques, fatigues des promoteurs peuvent bien sûr être invoqués a posteriori d’une édition compliquée. En ce qui concerne Baleapop, le son de cloche est un peu différent. Avant même la mise en place de son édition anniversaire (les dix ans), son équipe a en effet annoncé que cette dixième édition serait la dernière, quelque soit son issue.

Derrière cette décision de l’équipe du Baleapop (un des festivals qui a accompagné l’évolution du Type, dès 2012, 2013, ou en 2015 avec une rencontre des organisateurs, puis 2017 ou 2018), on peut voir une certaine suite à logique à ce qui constitue l’ADN du festival. À savoir la volonté de préserver une certaine authenticité et de ne pas dénaturer ce qui fait la recette gagnante d’un tel rendez-vous estival : un festival « à taille humaine » (pour reprendre une expression consacrée) qui ne voit sans doute pas d’intérêt à grossir ou se développer comme tant d’autres de ces homologues, alors que l’envergure prise par l’événement suffit à satisfaire ses fondateurs. Comme l’indique à Sourdoreille Jeanne Boulart du collectif Moï Moï, le pari de Baleapop est réussi : « fêter les 10 ans en étant toujours la même équipe qu’à nos début. C’est dingue. Mais c’est pour ça aussi qu’on est ravi que ça s’arrête ».

Une programmation « best of »

Pour cette occasion forcément particulière, il faut s’attendre à un grand final orchestré tel un best of qui rassemblera les coups de cœurs des programmateurs sur les 9 éditions précédentes. Comme à son accoutumée, le festival proposera d’ailleurs une partie musique qui s’articulera avec de l’art contemporain. Des expositions qui « méritent mieux que de servir de faire valoir à des mecs qui chantent faux », ce pourquoi les commissaires veillent bien à ce que cette dimension se fasse l’écho avec la musique.

Sur scène ou derrière les platines on aura le privilège d’apprécier du mercredi au dimanche ce qui se fait de mieux sur la planète « digger » et producteurs de la nouvelle scène électronique française, à commencer par le boss d’Antinote, Zaltan, ou encore Jita Sensation, Belec (aka Bisou), les Fils de Jacob, Maxi Fischer (du label du coin Décalé.), les lyonnais de Sheitan Brothers ou Botine… Les live des français Botibol, Petit Fantôme, Forever Pavot, Epsilove et Etienne Jaumet seront également à scruter de près. Hors frontières, on retrouvera Connan Mockasin (déjà présent lors de la troisième édition du festival ), l’amstellodamois-volant Young Marco ainsi que Bufiman (Jan Schulte) pour des performances attendues.

Par ailleurs, tout au long du festival, plusieurs installations artistiques seront présentés au public, en écho à la partie musique. Le colombien Iván Argote investira ainsi le parc Duconténia à travers une intervention qui explorera « nos liens inextricables avec l’Histoire, la tradition, l’art, la politique et le pouvoir ». De la même façon, on découvrira l’univers graphique du montpelliérain Jimmy Richer qui, pour l’occasion, est invité à repenser le mythe du fantôme domestique. Du travail photographique et de la vidéo investiront aussi le parc du festival avec le travail de Ludivine Large-Bessette, diplômée de La Femis et qui prend pour objet le corps et la performance. Les œuvres de nombreux autres artistes seront accessibles dans le parc, du danseur Mathieu Calmelet en passant par Nicolas Daubanes qui travaille sur les espaces sociaux fermés ou encore Nils Guadagnin, Octave Courtin, Récit, Séverin Guelpa ou Valentin Gabelier.

La Familia

Enfin, Baleapop ne serait pas ce qu’il serait sans l’esprit de famille qui y règne. À l’image de la programmation best of qui s’est faîte via les différents coups de cœur des programmateurs, le festival ne s’envisage pas sans tout ceux qui font partie intégrante de l’organisation de l’événement. Cette « Moï Moï Familia » se compose autant du quatuor Baleonda – sorte de Soundsystem du festival pour le dire très rapidement – que des membres d’Odei ou du producteur originaire de Ciboure Panda Valium. Manon Boulart, du collectif Moï Moï et qui travaille sur l’organisation du festival proposera quant à elle tout au long des 5 jours une installation in situ, « un monde fantasmé qui prend place dans le réel ».

Marque de fabrique d’un festival qui célèbre chaque année sa culture locale, une Grande Bouffe est aussi mise en place le dimanche. Celle-ci rassemble à la fois festivaliers, équipes et artistes dans un esprit de convivialité et de fête. Cette année elle aura donc une saveur toute particulière puisque se sera le dernier moment pour profiter de Baleapop et communier autour d’un repas concoctée avec amour par l’équipe et en collab’ avec des producteurs de la région.

Fêter la fin des vacances au festival basque Baleapop

dans ART ET CRÉATION/MUSIQUE

Le festival basque Baleapop fête cette semaine sa huitième bougie, avec une recette qui a su prouver son efficacité : miser sur un cadre et une ambiance conviviale sans chercher à grossir outre-mesure et ce toujours avec une programmation soignée et défricheuse. Focus sur une édition qui ne dérogera pas à la règle.

Crédit photo : Simon Noizat et Mike Cornelius

 

Baleapop et le Type, c’est un peu l’histoire d’un amour d’été qu’on retrouve chaque vacances sans jamais s’en lasser. Ainsi tous les ans (ou presque, voir ici, et ici aussi), à la fin de l’été, on a coutume de se rendre en terres basques pour savourer avec joie les derniers instants de la période estivale.

 

Baleapop naiz

Il faut dire que le rendez-vous proposé par le collectif Moï Moï a de quoi faire saliver. Loin des festivals qui voient tout au long de l’année s’étaler sur leurs affiches les mêmes noms d’artistes, Baleapop cherche avant tout à offrir à son – fidèle – public une expérience chaleureuse faîte de contact et de proximité. Précurseur de cette vague des « petits festivals français » qui ont éclot ces dernières années, l’équipe a eu à cœur de pérenniser le sien, évoluant d’abord à Guéthary puis à Bidart, avant de poser ses valises à Saint Jean de Luz où aura lieu cette huitième édition, du mercredi 23 au dimanche 27 août.

 

Euskal Herria biziki ongi da

En plus d’offrir donc une expérience festivalière singulière particulièrement agréable, Baleapop tient à son ancrage local et cherche à promouvoir aussi bien artistes qu’artisans locaux, produits locaux ou euskara, la langue basque utilisée un peu partout dans l’enceinte du festival et dans sa communication. Engagé dans la défense de son territoire et de son terroir, Moï Moï s’inscrit de plus logiquement dans une démarche écoresponsable en sensibilisant son public à la protection de ses merveilleux sites.

Crédit : Mike Cornelius

Baso bat nahi duzu?

Le festival a en outre la spécificité de mixer tout au long des festivités évènements gratuits et payants. Les journées de mercredi (au Cinéma le Select), vendredi et samedi (à la plage du Cenitz) seront ainsi rythmées par Radiobalea. Le jeudi, en partenariat avec RMBA, le Baleakaixo dans les rues du centre ville de Saint Jean de Luz verra s’orchestrer une soirée d’ouverture tandis que vendredi et samedi, de 14h00 à 19h00, on ira danser sur la plage avec Baleabeach. A ne surtout pas louper également ; la grande messe du dimanche avec le Zelaian Disco Club animé par les cousins de cœur du festival, les lyonnais Sheitan Brothers. Le reste de la programmation devrait aussi bien ravir un grand nombre d’adepte de découvertes puisque la sélection très aventureuse du Baleapop est l’occasion chaque année de repartir chez soi avec une belle liste de nouveautés excitantes à explorer.

 

Nun da afterra?

Cette année on attendra particulièrement beaucoup de l’américain digger de pépites Lovefingers qu’on avait croisé au Verger Festival, de la brillante russe Kate NV qui mélange dans ses productions un nombre de choses intéressantes, du génie Lorenzo Senni signé chez Warp ou encore d’une tripotée d’artistes locaux (le DJ résident à Donostia Drunkat, le collectif Musique d’Apéritif) ou pas (le lyonnais de BFMD Judaah, la moitié de Syracuse, Epsilove). Au-delà, on retrouvera un parcours d’art contemporain composé de vidéos, de multiples performances et autres installations, ainsi qu’un temps consacré à la réflexion, Radiobalea (gratuit). Une expérience totale que le Type a hâte de redécouvrir, comme chaque année, histoire de célébrer avec joie la fin de l’été et de repartir de plus belle sur la rentrée, la tête plein de souvenirs basques.

 

Beste bat.

 

Toutes les infos :

 

2×1 places : A l’eau w/ Sheitan Brothers @ IBoat 06/10

dans ART ET CRÉATION

Deux places à gagner ici pour la soirée du jeudi 6 octobre à l’IBoat organisée par le crew A l’Eau, qui invite pour l’occasion Sheitan Brothers.

}

Après un été à avoir arpenté certaines villes françaises pour distiller leur bonne humeur, l’équipe d’À l’eau pose ses platines à l’IBoat pour sa rentrée des classes à Bordeaux. Pour cette dernière, le collectif bordelais a décidé de placer la soirée sous le signe du groove planétaire avec les Sheitan Brothers. Disco turque, boogie brésilien, funk tunisien ou électro syrienne : le duo de digger aime à surprendre son public en dégainant pépites sur pépites. On peut donc s’attendre à coup sûr à une sélecta aux petits oignons, qui sera complétée par un set de Martin Sanka et du A l’eau Soundystem. Pour cette nuit qui s’annonce (très) chaude, le Type met en jeu deux places.

}

▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

Evènement Facebook

 Pour gagner ta place pour la soirée ; like la fanpage du Type et like le post concernant le jeu concours ou envoie un mail à
contact@letype.fr en objet « A l’eau Sheitan  »
(Nom + Prénom + email)

Retourner là haut