Tag archive

psychédélique

Tess Parks, Mike Krol : le printemps rock de L’Astrodøme

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

L’Astrodøme continue son beau boulot de valorisation de la scène rock garage et psychédélique au cœur de Bordeaux, dans son lieu du centre-ville. Dans les prochains jours, c’est Mike Krol (15 avril) et Tess Parks (20 avril) qui y seront conviés. Un printemps qui s’annonce sous les meilleures hospices.

Après l’organisation de la deuxième édition du Sidéral Psych Fest, l’association culturelle L’Astrodøme enchaîne les belles dates. Tour à tour, le collectif accueillera des groupes bien identifiés de la scène rock, garage et psyché tels que les grecs de Bazooka, l’américain Mike Krol ou la canadienne Tess Parks. En sus de ce beau rassemblement, un travail de valorisation de la scène locale est effectuée, à travers l’invitation de groupes de la région, à l’image de J.C.Satàn ou de Mamapsyche, « enfant caché de la scène underground française [qui] émerge des bas-fonds bordelais ». Grâce à L’Astrodøme, ces groupes peuvent côtoyer ces autres formations internationales et se connecter avec ces dernier en vue à leur tour, peut-être, de fouler d’autres villes d’Europe et au-delà. Tour d’horizon des ces artistes invités ramenés par le collectif à Bordeaux.

Mike Krol : garage power pop punk, Los Angeles

Tout droit débarqué de Californie, Mike Krol distille avec ses riffs disto et un son brut une énergie punk-rock qui sent bon les années 2000 sans pour autant regarder en arrière. Son dernier album Power Chords en est le meilleur témoin ; avec un certain talent de songwriting, le bonhomme prouve encore une fois que Los Angeles est un haut lieu de la créativité contemporaine.

Bazooka, garage punk psych, Athènes

Qui a dit que la Grèce déprimait ? Malgré un contexte socio-économique et politique complexe, la jeunesse du pays se fout bien des déterminismes et clame sa volonté de dessiner d’autres horizons à travers l’art et la culture. Groupe actif de la capitale Athènes, Bazooka pourrait bien être un porte-étendard de ce mouvement, à travers son punk tendance garage qui flirte avec des sonorités psyché. Un bon remède à la gueule de crise.

Tess Parks, neo psych pop sixties, Toronto & Londres

Originaire de la capitale canadienne, Tess Parks s’est installée à Londres, illustrant là encore l’attractivité de la capitale britannique qui malgré le Brexit continue d’accueillir (pour combien de temps ?) une belle partie de la faune psyché contemporaine. Son dernier album, sorti en 2018, est le fruit d’un travail avec Anton Newcombe (leader du Brian Jonestown Massacre) et s’inscrit parfaitement dans la veine d’une scène rock alternative et indie qui n’en finit plus de produire des sorties toujours quali.

2×1 places : Kadavar @ Krakatoa 22/11

dans MUSIQUE

Trio berlinois au son crade mais à la pilosité soignée, Kadavar porte haut  les couleurs du stoner sauce psychédélique depuis 2010. Des gros riffs, des cheveux long mais propres, une penderie psychédélique, la formule est aguichante. Après un premier album remarqué en 2012, le groupe a vu sa notoriété grandir rapidement dans les cercles intimes du rock psychédélique. Kadavar, c’est gras mais digeste, on trouve Black Sabbath mais aussi Grand Funk, et bien entendu le krautrock n’est jamais très loin. Alors n’hésite pas à venir affronter la fosse dimanche, le Krakatoa c’est pas si loin de chez toi et grâce au Type c’est gratuit !

En plus il y a du bonus : les barbus seront entourés d’autres poilus, The Shrines, Satan’s Satyre et Horisont assureront la mise en bouche. Espérons qu’il reste de la place pour le dessert…

▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

Evènement Facebook

 Pour gagner des invitations like la fanpage et like le post concernant le jeu concours ou envoie un mail à
contact@letype.fr en objet « Kadavar »
(Nom + Prénom + e-mail)

Du nouveau, du bon, du vieux #1

dans MUSIQUE

Le principe de cette chronique musicale est de partager avec vous une sélection de 3 albums tous les 10 jours. Contrairement à une chronique musicale normale, il s »agira de choisir de bons albums (même si l »on ne peut pas plaire à tout le monde): une nouveauté, un bon album ni récent ni ancien, souvent méconnu, et un album que l »on peut considérer comme Vieux.

Le but étant de faire simple et accessible, les chroniques seront réduites à quelques paragraphes et une note sera donnée pour ceux qui n »ont pas envie de lire!

N »hésitez pas à faire part de vos avis sur les sélections!

 LE BLABLA :

 Un mois de retard, mais un album ça se digère avant de pouvoir en donner son avis !

C »est donc le 3ème album pour ce duo Berlinois, faisant suite à Hello Mom et Happy birthday. Monkeytown s »inscrit dans la continuité des deux précédents, mélangeant les styles et les featurings sur fond de basses, d »ailleurs certains des artistes ont déjà largement collaboré à des morceaux plus anciens.

On peut donc s »imaginer quelque chose d »un peu répétitif, une sorte de 2ème couche de quelque chose qui a déjà commencé a prendre. Eh bien ce n »est pas si simple !

Auparavant, seuls 3 ou 4 morceaux par album avaient un refrain ou une mélodie assez accrocheuses pour en assurer le succès commercial/nightclubal, on pouvait même rester insensibles à certains morceaux si l »on ne connaissait pas déjà le groupe. Ce ne sera pas le cas sur Monkeytown !

Après de nombreuses écoutes, je garde le sourire au début de chaque morceau, je n »ai pas le doigt qui reste appuyé sur la touche next. De plus c »est un album assez facile à écouter même lorsque l »on n »est pas attiré par le monde de l »électro, certains morceaux vous feront bouger les pattes (Berlin ft. Miss Platinum), d »autres vous donneront la patate (Pretentious Friends ft. Busdriver) ou encore vous feront planer (Shipwreck ft. Thom Yorke de Radiohead).

LE BLABLA :

Largement influencé par la musique des années 50 et 60, ce Toothbrush Gold factory est le premier album du quintet Pennsylvanien à être enregistré et distribué.

Enregistré en Lo-Fi agrémenté de chœurs sur la majorité des morceaux, comme les enregistrements du début du 20ème siècle, c »est ce son typique avec son écho et ses bruits de fond qui a, en partie, fait leur succès en ajoutant de l »authenticité à leurs influences.

A la première écoute, leur musique peut sembler désorganisée, très amateur (ce qu »elle est), et un peu lourde à l »écoute, mais après avoir accroché sur un ou deux morceaux, chacun d »eux a sa particularité et semble devenir plus propre. La simplicité de l »enregistrement, des mélodies et des rythmes est assez étonnante, pourtant ce n »est pas facile d »étonner en faisant simple dans les années 2000 !

Il y a cependant certaines conditions à respecter pour apprécier leur musique : Il faut être au calme, ce n »est pas le genre de musique que l »on écoute a 10 avant de partir en soirée, une fois les conditions réunies, cet album aura la capacité de vous transporter dans une atmosphère vraiment étrange, entre nostalgique (The ABC »s et Say Ahhh) et joyeuse (Adeline), tout en restant légère.

La suite de la discographie du groupe reste aussi bonne, se laissant écouter plus facilement que cet album, mais arrivant à créer une ambiance différente sur chaque disque. Love them !

LE BLABLA :

Tout le monde connait Woodstock, Jefferson Airplane, Jimi Hendrix et les autres, qui sont maintenant considérés comme ambassadeurs de la musique psychédélique. A l »époque il paraitrait que les 13th Floor Elevators d »Austin au Texas ont été les premiers a parler de psychédélisme pour décrire leur musique.

En effet, leurs artwork, rock, paroles, nom de groupe, bref leur monde semble difficile d »accès même avec le meilleur dealer du monde ! Menés par Roky Erickson (qui chante toujours) le LSD et les bruits de seau électrique (Sisi !), le groupe tente et réussit à jouer et chanter un monde et une perception supérieure, représentée sur tous leurs albums par l »oeil de la providence (l »oeil au sommet de la pyramide).

Pour tous les amateurs de rock des années 60/70, de rock psychédélique, il semblerait que ce groupe soit un des piliers de tout le mouvement du psychédélisme musical.

Depuis les 13th Floor Elevators, Austin TX continue à donner naissance à de nombreux autres groupes de rock psychédélique jusqu »à maintenant avec comme exemple « The Black Angels ».

Le plus grand succès du groupe est le morceau « You »re gonna miss me »  mais « Don »t fall down » est plus calme et planante pour commencer.

Retourner là haut