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5 raisons d’aller à Banzaï Land cet été

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

Comme l’an passé, Banzaï Lab réinvestit cet été l’ancien Commissariat Casteja les vendredis, samedis et dimanches avec une programmation culturelle dédiée, féminine, pluridisciplinaire et ouverte aux plus jeunes. Cet oasis urbain est à découvrir gratuitement lors de 12 soirées pour lesquelles on a sélectionné 5 raisons de s’y rendre.
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Du commissariat à l’oasis urbain : un spot open air idéal

Ancien commissariat – symbole d’autorité par excellence, le lieu choisi par l’équipe de Banzaï Lab pour cette saison estivale est en fait particulièrement bien adapté à l’esprit du label. Au cœur de Bordeaux, cette grande cour est parfaitement propice à la découverte, au repos et à la fête en même temps. Sorte de cocon ouvert sur sa ville, le Commissariat Casteja s’apparente bel et bien à l’oasis urbain idéal où passer l’été à l’ombre et au soleil en même temps. Les organisateurs y compte bien en faire un « pays utopique où les valeurs qui ont fondé le collectif Banzaï Lab se rencontrent : solidarité, engagement culturel, créativité, convivialité, liberté. »

Une programmation féminine

Cette année, Banzaï Lab accordera une place de choix aux artistes féminines, que le collectif considère » trop souvent sous représentées dans les esthétiques musicales » qu’il défend. À savoir le hip hop ou encore les musiques électroniques, des genres dans lesquels on voit pourtant de plus en plus de représentantes de la gente féminines évoluer avec brio. Pour rendre compte de la richesse de cette partie de la scène, Banzaï Lab organisera donc des showcases, concerts ou dj set dédiés qui mettront en avant différentes actrices de la musique française ou européenne. En écho, une projection (en partenariat avec l’association Bordeaux Rock et leur festival Musical Écran) du documentaire « The Amazing Nina Simone » aura lieu, de même que celle qu’une série de documentaires autour des femmes dans le sport.

Un rendez-vous kids friendly

Non-content de proposer un rendez-vous susceptible de ravir un bon nombre de bordelais, Banzaï Land se paye le luxe de convier les bambins, à travers une programmation « kids friendly ». Des jeux seront en effet mis gratuitement à disposition des parents pour leurs enfants, et des animations seront proposées pour occuper les petits, mais aussi les plus grands. Avec entre autre des « Joué Music Sessions », de véritables « moments d’apprentissage de la musique basés sur la convivialité »

Un mot d’ordre : pluridisciplinarité

Musique, ateliers, projection… La programmation de Banzaï Land est bel et bien plurielle et très diversifiée, la rendant particulièrement attractive. En plus de tous ces concerts, dj sets, la partie artistique sera accompagnée de Street art. C’est à l’entrée du bâtiment notamment que celui-ci s’appréciera, avec le travail de l’artiste local Jonas qui a concoté une fresque de 20 mètres de long, autour du thème « Entre l’estuaire et le désert – Les Chemins de la liberté ». Cette dimension sera couplée avec de l’art visuel, proposant une véritable « expérience visuelle interactive ». Enfin, la scénographie du lieu a été complètement retravaillé par le collectif Cmd+O, (r)ajoutant une touche esthétique à l’ensemble déjà bien fournie.

Une fédération des acteurs culturels locaux

Enfin, l’événement complet proposé par Banzaï Lab est résolument tourné sur sa ville et sa région, à travers les multiples collaborations et partenariats qu’a noué le collectif avec l’ensemble des acteurs culturels locaux. Certains artistes du coin ont ainsi été convié, comme Yoüg, ou encore le Soundsystem de l’Iboat le 14 juillet. Des shops bordelais sont également mobilisés avec Jaqen qui viendra proposer une sélection de bières (de la région et au-delà) au bar lors du premier week-end. On les a cité plus haut, mais ce sont aussi d’autres structures locales telles que l’association Bordeaux Rock et son festival Musical Écran ainsi que le collectif de scénographes Cmd+O qui ont été invité à la fête pour proposer un pan de leur programmation.
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5 films à voir au festival Musical Écran

dans ANNONCES/DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE

Bordeaux s’apprête à accueillir le festival Musical Ecran pour sa 5ème édition. Toujours organisé par Bordeaux Rock, le top départ sera donné ce dimanche 7 avril pour une semaine de projections, dj sets, et débats autour de la musique dans 6 lieux emblématiques bordelais.

Voir, écouter, comprendre

Avec plus de 5000 personnes présentes sur la précédente édition, le Musical Écran a nettement su attirer les amateurs de musique, qu’ils soient initiés ou non. Avec une large ouverture sur le monde de la musique, et posant un regard tant  sur le passé que sur le futur, nous aurons droit cette année encore à de belles surprises, une brillante sélection de projections ainsi que la présence d’Ariel Wizman comme président du Jury.

Du cinéma l’Utopia à l’institut Goethe, en passant par le Cour Mably et le café Mancuso comme terrains des soirées musicales, le festival investira des lieux forts de la ville toujours dans le but de sensibiliser le public à l’histoire de la musique, prenant en compte les dimensions sociales et géopolitiques des courants représentés. Avec 23 films programmés cette année dont 8 documentaires en compétitions et 4 soirées musicales, c’est une programmation complète qui tiendra largement ses promesses.

Notre sélection de 5 films coups de cœur

OTO NO HAKO – Lundi 8 avril – 19h00 – Cinéma Utopia

Ce documentaire franco-japonais d’un heure et quart sorti en 2018 dresse le portrait intimiste de 3 artistes de la scène musicale indépendante de Tokyo. Réalisé par Thomas Griffin et Gwilym Tonnerre, nous allons plonger dans les milieux underground de ces artistes qui lutent pour faire vivre leur art.

BLUE NOTE RECORDS : BEYOND THE NOTES – Mardi 9 avril – 21h15 – Cinéma Utopia

Comment parler de musique sans citer le plus emblématique des labels américains de jazz, Blue Note Records. Créé en 1939, le label pionner à révélé des artistes historiques tel que John Coltrane, Art Bakley, Herbie Hancock, Norah Jones ou encore Robert Glaspert. Ce documentaire de Sophie Huber retrace ce siècle dernier à travers les coulisses de la maison de disque qui fût un lieu d’expression, de liberté, d’égalité et de dialogue, valeurs encore défendues à nos jours.

A la suite de la projection, un dj set spécial Blue Note est organisé au café Mancuso avec la présence de Zimpala aux platines.

RUDEBOY : THE STORY OF TROJAN RECORDS – Mercredi 10 avril – 20h45 – Cinéma Utopia

Ce documentaire, réalisé par l’anglais  Nicolas Jack Davies, retrace l’histoire de Trojan Records, premier label à introduire les courants musicaux Jamaïcains d’après guerre comme le reggae, la dub, le ska ou le rock steady. Créé en 1968 par Lee Gopthal et Chris Blackwell, ce sont des millions d’exemplaires vendus et le succès pour des artistes comme U Roy, Lee « Scratch » Perry, les Maytals et bien d’autres. Porte étendard de cette culture née des ghettos, c’est aujourd’hui un phénomène culturel qui suscite encore et toujours la même passion.

Suite à la projection, une soirée Speciale TROJAN RECORS est organisée au Café Mancuso avec Soulful Patrol en dj set 100% vinyle. Gratuit.

 

SHUT UP AND PLAY THE PIANO  – Jeudi 11 avril – 19h00 – Cinéma Utopia

Cette séance organisée en partenariat avec le Dokfest de Munich nous présentera le pianiste virtuose Chilly Gonzales. Récompensé d’un Grammy Awards, le montréalais continue son parcours, naviguant entre classique, électronique ou même rap. A bientôt 50 ans, le pianiste extravaguant à collaboré avec des célébrités comme les Daft Punk, Feist, Drake, Katerine et bien d’autres. Ce documentaire réalisé par Philipp Jedicke nous emmènera sur les traces de l’artiste mégalomane, de son Canada natal jusqu’aux grandes salles philharmoniques du monde.

 

FROM TOILETS TO STAGES – Samedi 13 avril – 16h00 – Cinéma Utopia

En faisant le pari de nous emmener dans les coulisses d’un des plus gros festival d’Europe, Vincent Philippart et Dominique Henry, mettent en lumière la réalité d’une organisation colossale. Avec le Dour Festival, comme sujet de ce documentaire, nous explorerons la face caché de cette événement qui rassemble 50 000 festivaliers sur 5 jours, posant les questions sur la société actuelle, son évolution, dérives et excès.

Une discussion avec Vincent Philippart sera organisée à l’issue de la projection.

 

Les nuits Musical Ecran : Cour Mably

 

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Il ne vous reste plus qu’à foncer dans les salles obscures, sans oublier les pop-corn…

Festival Musical Ecran @ Bordeaux

dans DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS

Alors que le Festival de Cannes fait pleuvoir des paillettes et des starlettes, un tout autre genre de festival s’apprête à commencer à Bordeaux. Conçu en collaboration par Bordeaux Rock, le cinéma Utopia et Monoquini, Musical Ecran mettra à l’honneur du 17 au 24 mai des films musicaux.

Musical Ecran

Documentaires musicaux, films cultes et pépites inédites, avant-premières… La programmation a de quoi émoustiller n’importe quel fan de musique : du nostalgique de la chemise à carreaux avec la projection événement de Kurt Cobain – montage of Heck, à la féministe grunge avec Riot Girrrl, quand les filles ont pris le pouvoir, jusqu’au jeune garçon en fleurs avec Des jeunes gens modernes… A noter que la plupart des films projetés profiteront d’une présentation par un réalisateur, un journaliste…

Bien plus qu’un festival (dont on pourrait croire qu’il ne s’adresse qu’aux initiés), Musical Ecran a l’ambition d’explorer des films qui sont des véritables caisses de résonance des sociétés. Au-delà du spleen d’une rockstar ou le non-conformisme de rappeurs de Baltimore, les films qui seront projetés à Musical Ecran tendent  à nous montrer la photographie d’une époque.

Que vous soyez plutôt attiré par les projections à l’Utopia, les after-parties à l’Heretic ou les expérimentations sonores au QG Bordeaux Rock, vous saurez où le Type compte laisser traîner ses guiboles pendant ce joli mai.

Découvrez tout le programme ici.

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