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Festival Bordeaux Rock : 16ème édition aventureuse & curieuse

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Le plus grand festival rock de Bordeaux revient cette semaine pour sa seizième année consécutive du 22 au 25 janvier. Quatre jours de programmation aux quatre coins de la ville, entre conférences, projections et concerts, avec des groupes locaux bien évidemment mais aussi internationaux. 

Crédit photo : Noirset, groupe bordelais, par Clara Guizard

Rock your city !

Cette seizième édition débutera ce mercredi soir dès 18h30 avec pour ouverture une conférence intitulée « La génération post punk et new wave », orchestrée par Christophe Brault à la Salle des fêtes du Grand Parc, suivie de la projection d’un documentaire sur l’emblématique groupe Joy Division à 20h00.

C’est ce jeudi que les hostilités live commenceront, avec l’incontournable Rock en ville. Pour ce cru 2020 ce sont 7 lieux et une vingtaine de groupes qui investiront la ville, entre garage punk, darkwave, indie rock, french pop ou encore rock psychédélique. Du Void à La Voûte, en passant par La Tencha ou l’Astrodøme, c’est un véritable marathon auditif et visuel qui attend les festivaliers, de quoi transpirer et taper du pied de 19h30 à 1h00 du mat’.

Le Grand Parc comme QG

Nitzer Ebb

On connait tous plus ou moins la légendaire Salle Des Fêtes du Grand Parc de Bordeaux. Celle-ci qui avait fermé pendant de longues années après avoir accueillie en son sein masse de groupes, bordelais comme internationaux. Bordeaux Rock ne s’arrête donc pas à sa programmation locale et nous propose deux soirées et six groupes dans les vieux murs, avec pour le vendredi :

Les anglais de Nitzer Ebb et leur EBM incisif mené par Douglas McCarthy, le post punk de Frustration, groupe phare du label français Born Bad Records, suivi du duo franco-italien Succhiamo qui viendra embraser la salle de son EBM /synthpunk guidé par la voix de la chanteuse de JC Satan, rien que ça.

RENDEZ-VOUS

Le samedi, ça sera autour des british de RIDE pour leur unique date en France, de quoi (re)découvrir leur shoegaze made in outre-Manche et surtout made in 90’s. Enfant terrible du post punk, RENDEZ-VOUS nous propose de les rejoindre pour une transe endiablée, après un passage mémorable au Void il y a trois ans de cela. Les Bordelais de Cosmopaark viennent clôturer ce samedi de concert avec leur noisy-pop qui décapera les murs, et nos oreilles.

Un closing électronique

Romare

C’est dans la cale de l’IBOAT que viendra se terminer cette 16ème édition riche en tête d’affiches et découvertes, et c’est un beau pari que d’inviter un digne représentant de l’écurie anglaise Ninja Tune, j’ai nommé Romare. Avec son électronique teintée à la fois de house, funk, ou encore de sonorités africaines, c’est un orfèvre qui fera groover le bateau et ses matelots. Il sera suivi de l’autrichien Demuja, venu de chez Nervous Records qui nous balancera de bonnes galettes deep-house et lo-fi…
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  • Pour en savoir plus sur la billetterie et les infos pratiques, ça se passe ici !

Soirées Icone à l’Iboat, quand les légendes montent à bord

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Après les soirées Legend, l’Iboat continue sa lancée avec les clubs Icone avec comme son nom l’indique, une programmation tournée vers les artistes iconiques de la scène house et techno internationale. Avec la venue ce week-end de Derrick May, un des pères fondateurs de la techno de Detroit, le bateau rassemble les générations et nous offre un véritable retour aux sources.

Purisme et nostalgie

Quoi de plus grisant que de pouvoir approcher de près les légendes qui ont forgé et donné naissance à la techno et la house ? A l’heure où ces genres sont désormais inscrits comme références musicales à part entière, avec un public qui n’a de cesse de s’agrandir, il parait indispensable de regarder en arrière et de connaitre les masterpiece qui furent les marqueurs de toute une génération.

Et il s’agit bien ici de purisme et de nostalgie. Les artistes invités par l’Iboat au sein des soirées Legend et Icone l’illustrent parfaitement. Ils appartiennent à une époque charnière, où les événements et contextes sociaux et politiques influençaient la créativité et le besoin d’expression. Détroit est l’exemple type de cette émergence, se positionnant comme berceau de la techno underground dans le début des années 90, tout comme l’Allemagne avec Berlin ou Cologne.

Robert Hood – Photo Bandcamp

Bordeaux avait déjà accueilli en son sein des grosses pointures dans la fin des années 90 et début des années 2000, à l’époque du 4 Sans et du Fat Kat (ancien Hangar FL) avec des noms emblématiques comme Paul Johnson, Jeff Mills ou Lil Louis. Il semble donc primordial de continuer à sensibiliser le public et de ravir les nostalgiques, surtout quand on sait que l’Iboat propose pour les plus de 40 ans une entrée gratuite avant minuit.

Depuis l’année dernière on compte déjà des poids lourds comme Robert Hood, membre d’Underground Resistance (UR), le dj et compositeur François K basé à New York, Kenny Dope (moitié du duo Masters at Work et officiant sur le légendaire label Strictly Rhythm), Carl Craig, ou récemment Michael Mayer, co fondateur du label allemand KOMPAKT, fondé en 1998.

La scène locale à l’honneur

Mais Bordeaux possède aussi ses orfèvres. En alliant une programmation locale, Icone soude les liens entre artistes et nous donne de belles affiches. Des jeunes collectifs aux anciens de la scène bordelaise, c’est tout le bateau qui est investi de la cale à la terrasse, comme avec Colten et Moreno du collectif Canal 113, Paolo Cortes, ou encore Junior Felip et Will Diggs.

Pour ce 27 décembre et clôturer en beauté cette année, ça sera une fois encore le local Leroy Washington que l’on ne présente plus, et qui viendra faire groover l’assemblée pour la prestigieuse venue de Derrick May. Back to 80’s avec l’un des pères fondateurs de la techno qui officiait à l’époque aux côtés de Kevin Saunderson et Juan Atkins

  • Rendez-vous à partir de 22h jusqu’à 6h pour la teuf, la billeterie c’est par ici.
Derrick May

 

Café Mancuso : 2 ans et un weekend anniversaire

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Le vendredi 8 et samedi 9 novembre, le célèbre café audiophile Le Mancuso soufflera ses deux bougies d’existence au sein de la capitale girondine. Deux soirées d’anniversaire où la musique sera à l’honneur, avec la présence de pointures venues d’ici et d’ailleurs. Le Type à pu s’entretenir avec Guillaume, dj et co-fondateur du café, l’occasion de faire aussi le point sur ces deux dernières années.

Une belle intégration à la vie bordelaise

En devenant le premier restaurant audiophile de France, le café Mancuso a su attiser la curiosité à la fois d’esthètes, de mélomanes mais aussi de novices, en proposant un des meilleurs système son de l’hexagone dans cette catégorie d’établissement. Ouvert en 2017 par deux passionnés de musique et de gastronomie Guillaume Taillieu et Phillipe Bonnet, et baptisé comme tel en l’honneur du new-yorkais David Mancuso, le café s’est petit à petit intégré à la rue Ravez, mouvementée par les travaux en tout genre, maintenant transformée et liftée. Difficile désormais de ne pas remarquer la belle et nouvelle terrasse inaugurée depuis cet été, et qui étend le café aux piétons. Proposant depuis deux ans une belle carte food, des plats variés et recherchés, ainsi qu’un sublime booth sonore en bois made in UK qui restitue une qualité sonore irréprochable, c’est maintenant l’une des meilleures adresse bordelaise, et même de France. Avec ses listening sessions qui débutent dès le milieu de semaine et s’étendent au weekend, c’est aussi un lieu d’expression pour diggers et fins sélecteurs, qu’il soient internationaux, français ou locaux.

Guillaume : « On voit par moment des personnes manger mais ne pas rester plus tard, traîner au café et écouter la musique. Ce que l’on veut c’est attiser la curiosité, faire découvrir tout un tas de genre musicaux qui peuvent parfois ne pas être forcément très accessibles ».

Un vrai acteur culturel local

Deux structures locales et culturelles logent au sein du café : le disquaire Le Boudoir Sonore, ainsi que la webradio Ola Radio, moteurs aussi bien de la vie du café, du quartier comme celle de la ville. C’est donc une véritable niche et un repère qui s’offre à tout fan de musique, confirmé ou en devenir. Le café devient donc un vrai lieu de découvertes et d’échanges culturels, une véritable interaction qui ne demande qu’à s’étendre.

Guillaume : « Entre le café, le Boudoire Sonore et Ola Radio, il y a une belle synergie, ça créé du passage. Autant avec la scène locale ou internationale, on sent qu’il y a une réelle passion pour la musique, c’est ce qui est important et de plus sans que cela efface le côté restaurant. »

Deux belles soirées annoncées, entre invités de marque et nouveau système son

C’est donc sur deux soirées que se déclinera cet anniversaire, et deux dancefloor. En effet le café sera divisé en deux, avec la Dancing room au rez de chaussée et dans le sous sol la Listening Room, habituellement réservé pour les soirées privées. Et la surprise ne s’arrête pas là, le café s’est offert un beau cadeau, ONKEN, tout nouveau système audiophile japonais, dévoilé pour l’occasion. Le tout couplé à deux amplificateurs à lampe, montés par les grecques de Tsakiridis Devices. De quoi nous régaler entre ambient, disco, funk, dub ou electro & more

Côté artistes, de belles invitations avec pour le vendredi :

Baron, dj et membre du collectif bordelais Crème fraîche, un fin sélecteur qui viendra ravir nos oreilles dans la Dancing Room, accompagné de Phil (co-fondateur du café sous son pseudo).

Fil rouge de ces deux soirées d’anniversaire, la venue exceptionnelle d’une figure importante de la scène Londonienne, le japonais Kay SuzukiProducteur depuis 2007, il explore une multitude de genres, allant du disco à la house, de l’ambient à la techno ou encore du jazz à la soul. Il est aussi un des membres fondateurs du Brilliant Corners dans l’est de Londres, restaurant audiophile dans lequel il officie aussi en tant que chef cuisinier. Supporté par des légendes comme Teo Parrish, David Mancuso ou Gilles Peterson, c’est une venue de prestige que s’offre le café Mancuso. Il sera suivi de Gui (Guillaume du Mancuso), pour un back to back de qualité.

Kay Suzuki

Le samedi : encore de belles choses avec Kay Suzuki qui remettra le couvert dans la Dancing Room. Coté Listening Room, deux amis du café et fins sélectionneurs de disques seront là pour faire voyager le public dans une ambiance plus délicate et immersive, Raphael Fragil, dont les apparitions se font rares (une venue en 2016 pour le Hors-Bord festival, et l’an dernier avec tplt), aux côtés de Guillaume Geneste aka Don Oscar, habitué mais surtout résident du café !

 

Raphael Fragil

Il ne vous reste plus qu’a courir au 24 Rue Ravez, start à 19h dès demain !

Infos et évènement facebook c’est par ici

La nouvelle saison du Procotole Radio

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Fondée en 2018, la webradio Le Protocole (avec qui nous avions pu discuter ici et là pour Scene city) aborde la nouvelle saison 2019 – 2020 à travers une nouvelle grille de programmation. Et une ambition toujours affichée, celle de continuer à diffuser des ondes musicales ouvertes sur le monde et sur la scène locale. Le jeune média entend également organiser des événements pour mobiliser sa communauté : prochain rendez-vous le 31 octobre pour Halloween.

Ouverture, diversité et actualité culturelle locale

Depuis septembre 2019, Le Protocole Radio navigue donc avec une nouvelle grille de programmation, retravaillée et étoffée. Accueillant de nouvelles émissions, la webradio ambitionne à la fois de s’ouvrir sur le monde tout en s’attardant sur l’actualité culturelle locale. Chaque jour s’y divise en 4 tranches distinctes, permettant d’adapter la programmation musicale en fonction de l’heure d’écoute et de l’ambiance du moment. Ainsi, « Le mélange du jour » ambitionne d’accompagner les auditeurs au petit matin, de 7h00 à midi, avant d’enchaîner sur une séquence jusqu’à 19h00. De 19h00 à 23h00, une sélection entend animer les soirées ou apéros des aficionados de la radio. Une « odyssée » est enfin proposée tout au long de la nuit, pour bercer ou ambiancer les noctambules.

Tout au long de la semaine, diverses émission viendront ponctuer la station, avec à chaque fois des concepts différents. Le lundi, avec « le club », on aura la surprise de découvrir un invité surprise, pouvant provenir de différents horizons. Le mardi est quant à lui consacré à une « local session », qui donne la parole à un collectif ou dj local. Jeudi c’est « live session » avec des dj’s qui joueront en direct, avant de goûter à la « French touch » du vendredi (19h00-21h00) qui se focalise sur la scène française. Une « selecta » animera nos samedis tandis que les dimanches regardent vers le monde avec une « world session ».

Radio hors formats & tout terrains

Au-delà de ces émissions et concepts, Le Protocole est un projet protéiforme qui entend bien délocaliser ses actions. L’équipe propose ainsi des initiations radio qui sont notamment accessibles lors d’événements, comme se fut le cas lors de Bordeaux Open Air cet été. Dans une optique d’échanges avec le public, ces ateliers permettent à quiconque d’expérimenter le médium radiophonique et d’enregistrer sa propose émission de radio. Les membres de la webradio proposent également des animations d’événements ou « warm up » pour soutenir les jeunes artistes locaux.

Le Protocole organise aussi ses propres événements. C’était le cas début septembre à La Tencha où l’équipe a ainsi pu faire connaître sa nouvelle grille au public présent. Pour Halloween, la radio investira d’ailleurs le One Percent pour une soirée à l’ambiance sombre où les artistes FLTH et SMALL (et des invités surprises sont attendus) se produiront en back-to-back avec une sélection appropriée pour l’occasion, entre techno et house.
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Coconut Music Festival : toujours plus loin, toujours plus fort

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L’incontournable festival de la citée charentaise revient pour sa septième année consécutive du 12 au 15 septembre avec encore une fois une programmation soignée et alternative. Avec l’Abbaye aux Dames de Saintes comme terrain de jeu, le Coconut Music Festival nous promet quatre journées de fête, entre grosses pointures et scène underground dans un des plus beaux spots de la région.

Crédits photo : Max Chill, William Millaud, visuels par Coconut Music (Holy Soakers)

Sept ans d’aventure musicale

En perdurant sereinement au sein de son Abbaye, le Coconut entame sa septième année en proposant encore une fois un festival indépendant à taille humaine, avec pourtant une lourde programmation éclectique. On y a vu passer de nombreuses têtes d’affiches, allant de Flavien Berger à Rone, Metronomy ou Acid Arab… tout en laissant place à une scène atypique et émergente, tout styles confondus.

À la fois populaire et défricheur, c’est une fête de village à l’envergure nationale, qui séduit enfants, ados, adultes et seniors, dans le cadre enchanteur de l’Abbaye. Le Coconut c’est avant tout une histoire de potes qui innovent sans cesse et réinventent leur identité chaque année.

Une programmation sans frontières

En proposant 4 jours de festivités dont deux soirs gratuits (jeudi sur invitation et dimanche), le Coconut étend une programmation alternative et très ouverte entre rap, pop, électro et bien d’autres genres.

JEUDI

C’est AJA, chanteuse du groupe La Femme, qui se chargera d’ouvrir le bal, ainsi que le français Bumbypetit nouveau accouchant d’une dream pop française très poétisée. Et petite surprise, Andrew VanWyngarden du duo mythique MGMT viendra présenter son nouveau projet Gentle Dom. Et surprise de dernière minute, François Marry le leader de François And The Atlas Mountains concoctera un dj set 100% k7 avec sa collection venue des quatre coins de l’Afrique.

VENDREDI

Nous continuerons sur la lancée avec un beau bouquet bien coloré :

Auto-tune et sentiments avec une figure montante de la scène rap bruxelloise, Hamza. Parti pris de représenter la scène du rap game français, on pourra enchaîner avec la bande de Sevran, les 13 Block. Un rap ultra conscient nourri aux grosses instrus et de prod’ aux multiples influences, qu’elles soient passées, futures, d’ici ou d’outre atlantique. Lyon sera représenté par Lala&ce jeune rappeuse aux atmosphères vaporeuses et nourrie à la trap.

Jeune londonienne de 18 ans, Arlo Parks rythmera la foule de son r’n’b torturé aux effluves hip-hop, tandis que LAFAWNDAH, française d’origine égypto-iranienne et produite sur l’énorme label Warp, se chargera de nous bercer d’un r’n’b mystique qui ira jusque dans des contrées orientales. Nyoko Bokbae, trio avec pour chef de file le producteur Bamao Yendé sera également de la fête. Pour ce qui est de la partie plus électronique, la parisienne et discrète Andy4000 distribuera un furieux mix dont elle à le secret, et Full Option, un local à l’origine de pas mal de beaux projets électroniques…

Mais la fête ne s’arrête pas là puisque l’after au Silo sera orchestré par NTS Radio, antenne Londonienne de musiques alternatives, ce qui nous promet un beau plateau composé de la bass music de Culture Jah Tovo, la djette Crystallmess et pour finir une figure légendaire du prisme musical français et international, Monsieur Teki Latex, ancien membre des TTC, Boss du label Sound Pellegrino et résident chez Rinse ou Nova.

SAMEDI

A peine remis de vos émotions il faudra vous remettre en selle pour du gros lourd encore, Salut c’est Cool, groupe parisien déluré et anti-sérieux que l’on ne présente plus, ces quatre joyeux lurons vont encore exploser les oreilles et la scène, comme à leur habitude. Belle surprise que de voir sur l’affiche la formation néerlandaise d’Amsterdam Altin Gün, groupe de rock folk turque psyché des années 70’s emmené par la voix de Merve Dasdemir et Erdinç Yildiz Ecevit et leurs musiciens de renoms comme Jacco Gardner ou Jasper Verhulst.

Retour sur Londres avec le collectif de jazz KOKOROKO. Abusey Jonction sonnait déjà comme un tube jazz et c’est le cas, compilé sur le label Brownswood Recordings du grand Gilles Peterson, leur premier album fût produit par ce dernier, la grande classe. Allons ensuite vers le sud avec Ms Nina qui nous vient de la capitale espagnole pour faire bouger les filles (mais pas que) au rythme de son reggaeton féminin endiablé. Encore un Ovni avec Quinquinze et leur mélange psyché d’anglais et de tahitien, tandis que la douce et vitaminée folk de l’anglaise Rozi Plain se chargera de nous caresser dans le sens du poil. Charlotte Gainsbourg, Air ou encore François & The Atlas Moutains, nombreuses sont les collaborations que compte David Numwami alias Le Colisée, multi-instrumentaliste et songwriter qui n’en n’a pas fini de chanter l’amour, peu importe la manière. En terme de fin de soirée, juste avant l’after, c’est le nantais Discolowcost se chargera d’électriser les plus téméraires d’un set aux styles sans limites.

L’after sera 100% féminin avec une belle variété de styles, en commençant par l’italienne Ehua – basée en UK – qui a sorti son premier EP fin 2018 avec un savant mélange de basses, percussions africaines et d’electro. Sarah Farina quant à elle, livrera un set qui marquera sans doute les esprits, à en croire ses mix Boiler Room, et risque de faire trembler le Silo. Pour finir cette belle programmation, c’est Clara! venue tout droit de Bruxelles qui nous déhanchera de son reggeaton 2.0 pour un ultime voyage.

 

LES APRÈS-MIDI

Pour terminer cette belle programmation, une COCOKIDS Party est organisée le samedi après midi pour les tout petits (qui eux aussi ont droit de taper du pied quand même) ainsi qu’un bal trad’ le dimanche juste après une sieste électronique pour digérer, comme tout bon festivalier qui se respecte.

Il ne vous reste plus qu’à prendre la route, direction Saintes et son Abbaye Aux Dames jeudi prochain, pour la billetterie et les infos pratiques ça se passe ici !

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