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Les Vivres de l’art

tplt : 6 ans et une tournée

dans ÉVÉNEMENTS/LES NOUVELLES/MUSIQUE

Le collectif tplt – à qui l’on doit notamment Le Verger et La Serre – fête ses 6 ans en 2019. Six années au service de la fête diurne et nocturne et du défrichage artistique à Bordeaux et au-delà, à l’image de la tournée du crew en France et en Suisse.

Crédit photo : Janeb

Particulièrement actif sur Bordeaux, tplt s’est fait en 6 ans une place de choix dans le game local et hexagonal, à travers différents formats et propositions artistiques. C’est d’abord Le Verger et La Serre, deux événements ayant su imposer une nouvelle rythmique festive en ville, avec des teufs organisées en après-midi aux Vivres de l’Art. Avec le succès significatif rencontré par le concept, le collectif s’est même essayé à l’exercice du festival, en 2017, avec un casting impeccable de diggers européens et d’ailleurs (Tornado Wallace, Orpheu The Wizard, Jamie Tiller…). On peut également retrouver tplt derrière les soirées Déviante, consacrées aux musiques « qui ne filent pas droit », généralement programmés au Void.

tplt, collectif défricheur

A Bordeaux, le crew joue un rôle important dans le défrichage artistique, en cherchant toujours à inviter des artistes peu médiatisés mais qui méritent toute l’attention de celles et ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la scène électronique actuelle. Avec un show sur LYL Radio et maintenant sur Ola Radio, tplt participe aussi à la création de liens forts entre les acteurs du milieu ; des liens que le collectif tisse aussi à travers les invitations lancées à des artistes d’autres villes françaises ; dont certaines que tplt arpentera lors de sa tournée.

Une tournée anniversaire

Histoire de célébrer comme il se doit ces six années de bons et loyaux services pour la fête et la découverte musicale à Bordeaux, le collectif part donc à la rencontre d’autres clubs français et suisses pour distiller ses sélectas aiguisées. Du nord au sud, en passant par le centre du pays ou même de la Suisse ; le maillage du territoire est bien complet. La tournée a commencé par Lille, Paris (à Concrete) puis Clermont-Ferrand au réputé One-O-One dont le résident Ixell fut convié à passer des disques lors d’une précédente Serre avec la roumaine Aleksa Alaska. Passage également obligé par Bordeaux, maison mère du crew qui y a dignement fêté ses 6 ans, à l’Atelier B, en compagnie du belge Rick Shiver. La Rochelle, Toulouse puis Lausanne et Nantes suivront ; de quoi continuer à nouer de belles connexions avec d’autres acteurs de la scène française et de continuer à promouvoir les couleurs d’une scène locale qui n’a décidément rien à envier à ses voisines.

Les Vivres de l’Art : 10 ans d’utopie créatrice

dans ANNONCES/ART ET CRÉATION/ÉVÉNEMENTS
Lieu iconique de la scène artistique bordelaise, les Vivres de l’Art viennent de connaître dix années de travaux qui s’achèvent cette année. Histoire de fêter cet aboutissement, ses équipes organisent une grande fête étalée sur un weekend avec une programmation dédiée.
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Des anciens magasins des Vivres de la Marine aux Vivres de l’Art : un lieu artistique bordelais singulier et symbolique

Implanté dans le dynamique quartier de Bacalan, les Vivres de l’Art occupent une place de choix dans la tête des bordelais. Cet espace de création artistique, véritable terrain d’expérimentations et lieu événementiel a su accueillir bon nombre de manifestations au fil des années. A travers notamment des formats diurnes (avec notamment Le Verger / La Serre du collectif tplt), Les Vivres ont fait le pari de s’implanter dans un quartier pas forcément très attractif au départ, devenu depuis l’une des zones les plus fructueuses en terme de défrichage culturel, aux côtés d’autres structures comme l’Iboat ou le Garage Moderne.

Au départ de cette aventure, dix ans plus tôt, on retrouve un artiste visionnaire, amoureux de Bordeaux ; Jean-François Buisson. Celui-ci découvre ce lieu du patrimoine industriel de la ville, alors à l’abandon : les anciens magasins des Vivres de la Marine classés au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Visionnaire, le sculpteur y façonne un bunker paysagé avec un jardin participatif, une galerie d’art, un espace de résidences artistiques et un écrin capable d’accueillir associations et collectifs du territoire souhaitant bénéficier d’un lieu de diffusion hybride. La dernière tranche des travaux vient donc de se terminer, l’occasion de célébrer ce « Domaine du Possible » où l’art peut vivre et faire vivre.

Une programmation diversifiée pour les 10 ans du lieu

Ce week-end d’anniversaire étalé se déroulera du 21 au 24 mars et sera le moment idéal pour découvrir l’aspect définitif de ces Vivres de l’Art réhabilités. Cet événement sur quatre jour sera ponctué de diverses propositions artistiques, à l’image d’un lieu qui se plaît à mêler les pratiques et décloisonner les publics. Le jeudi soir sera ainsi consacré à une inauguration en compagnie des élèves du Conservatoire de Bordeaux, suivi le lendemain par une carte blanche au collectif Santa Machete, entre sonorités africaines et sud-américaines. Une Silent Party tropicale suivra ; l’occasion de danser avec un casque sur la tête, au son des vibes de Tristão et de Dj NewBell du collectif L’Orangeade.

Le samedi, on continuera avec une exposition interactive avec les résidents des Vivres de l’Art, suivi d’un spectacle d’arts visuels. Un brunch musical viendra clôturer ce (long) week-end de fête et de déambulations artistiques idéal pour cerner l’ambiance et l’esprit d’un lieu iconique et singulier dans la vie culturelle bordelaise.

SoliFest, la fête locale autrement

dans ART ET CRÉATION/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/REPORTAGES

« Village éphémère », le SoliFest est un festival qui fait la part belle à la scène locale. Basée à Bordeaux, l’équipe met en œuvre plusieurs OFF dans différents lieux de la région afin de créer des synergies sur le territoire et renforcer l’identité de son concept. La première étape de cette séquence a pris place dans un lieu artistique emblématique de la capitale Gironde ; Les Vivres de l’Art. Une fête réussie et surtout singulière par les formats et les propositions qu’on a pu y voir, avec notamment des performances de danse qui ont accompagné les dj sets des différents collectifs, à commencer par Musart Concept Label qui pilotait l’événement. Une démarche à suivre de près et dont on vous propose quelques moments captés en décembre dernier.
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Un samedi d’exil au Verger

dans ART ET CRÉATION/DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

4 août 2018, une journée chaude comme la braise; le ciel est d’un bleu sans camaïeu, le soleil tape aussi fort que le son tandis que les présents déambulent sous les brumisateurs. Niché dans son intime petit jardin, en plein cœur des Vivres de l’Art, le collectif tplt nous a convié à l’une de ses petites sauteries d’été. Le Verger (toujours décoré comme son nom l’indique) nous propose cette fois-ci un invité aux multiples influences musicales. Souvent cité comme le jukebox de cette époque, Vidal Benjamin se fait une joie de nous présenter son set comme un conte de sonorités vintage. Il virevolte entre house et disco, nous propulsant tout droit vers les années 80. Signé par le label Versatile, ce dernier nous a offert un audacieux retour en arrière. Surpris par le deuxième nom de cette affiche, les biarrots Décalé se sont débrouillés comme des rois jetant des riffs aussi tropicaux que cette chaleur omniprésente. Placé sous le signe de la détente et de la gaité, nous avons souhaité vous faire vivre l’expérience de ce Verger en photographiant les artistes ainsi que leur public. Enjoy !

Maxi Fischer / Décalé Soundsystem
Maxi Fischer / Décalé Soundsystem
Jacky Fischer / Décalé Soundsystem
Jacky Fischer / Décalé Soundsystem

Benjamin Vidal

Exposition « Sauvages » par Julie Portal et Charlotte Sz

dans ART ET CRÉATION/DIVAGATIONS LOCALES

Le 13 avril dernier a eu lieu le vernissage de « SAUVAGES » aux Glacières de La Banlieue, exposition réunissant deux artistes plasticiennes bordelaises, Julie Portal et Charlotte Szymendera, ayant en commun le travail du métal. Une plongée dans leur art brut et hybride, où se mêlent voyages, féminité, et démesure.
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Alex Garcia sort Split, son premier album : rencontre

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Le Type s’est rendu chez le Dj, producteur et live performer Alex Garcia. Tour d’horizon du parcours d’un passionné de musique qui s’est bâti une forte réputation dans le milieu musical underground bordelais, et qui prépare la Release Party de son nouvel Album Split. De l’acid techno incisive invitant l’electro pour un mélange radical. Rendez-vous le 12 avril à 18h aux Vivres de l’Art.
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Bonjour Alex, peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas encore ?

Salut ! Je suis Alex Garcia, j’ai 34 ans, j’habite Bordeaux et je fais de la musique depuis mes 18 ans, et je me suis réellement remis à faire de la techno depuis 5 ans. Je travaille désormais avec des machines et synthés analogiques que j’affectionne particulièrement.

Comment t’es venue cette envie de faire de la musique électronique ?

Et bien à l’époque vers 18-19, je sortais au 4 Sans à Bordeaux, je voulais rentrer dans la musique mais c’était vraiment difficile pour moi car je n’avais pas trop de potes musiciens, je ne connaissais pas ce milieu. Ça me paraissait disons « facile » de faire du son avec des platines plutôt que d’acheter une guitare etc. Ce qui me plaisait, à l’époque, c’était l’électro et la techno, mais en réalité pour tout te dire, mon rêve à l’époque c’était de jouer de la guitare dans un groupe de rock ! (rires).

Donc avant mes 18 ans j’étais beaucoup plus rock, la techno est venu plus tard, même si ma sœur m’en faisait écouter un peu. Puis j’ai eu mes gros chocs musicaux comme Laurent Garnier, Vitalic et Arnaud Rebotini un peu plus tard.

 


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Quelles ont été tes influences ?

Les lives que j’allais voir comme je te disais, mais j’ai toujours été ouvert à des genres différents, j’ai fait du hip-hop, de l’abstract, j’ai joué dans des groupes de rock, de blues, j’ai fais du clavier… Il y a 6 ans j’étais dans un groupe mais nous avons arrêté, et j’avais gardé une machine électronique et je m’y suis remis.

C’était quoi ton matos à l’époque ?

Je suis passé par plusieurs étapes, car cela m’arrivait parfois de me tromper dans mes choix et achats. J’ai eu des platines vinyles, puis je me suis intéressé aux machines avec une Roland MC 303, mais je n’y arrivais pas trop et je suis passé par l’ordinateur avec Reason et Ableton Live. Je me suis détaché progressivement de l’écran pour me remettre aux machines analogiques que j’avais acheté entre temps.

Puis la grosse claque, comme je disais, c’était Arnaud Rebotini au 4 Sans et ses synthés analogiques de malade qui m’ont fait me dire « c’est ce son que je veux ». De voir un artiste faire cela sans ordinateur !

Comment t’es tu dirigé vers le milieu underground ?

Ça a évolué avec le temps car je faisais des sons purement électro/techno et puis à la longue je me suis mis à faire des sons un peu plus « bourrins », qui tapaient beaucoup plus. C’est à cette époque aussi que j’ai commencé à découvrir le milieu de la Rave, avec des collectifs qui organisaient des soirées à Bordeaux, mais à la longue c’était devenu trop ghetto pour moi, ça me plaisait carrément moins.

Pendant un moment j’ai cessé d’aller en soirée techno et il y a 8 ans j’ai connu les soirées du Manège Déjanté qui proposait des choses plus variées, plus folles, tant au niveau du son que de la déco. Ça m’a permis d’avoir de nouvelles idées dans mes productions musicales. Aujourd’hui, je fais parti des Alchimystik et membre fondateur du collectif P22 depuis 3 ans, avec qui nous organisons aussi des Free Party.

Comment en es-tu venu à jouer en live ?

Ça a commencé assez tôt, quand je commençais à mixer. J’ai débuté sur de petites scènes dans des festivals etc, mais j’avais tendance à me lasser assez vite et je ne trouvais pas forcément mes marques. Puis j’ai fait la connaissance de mon voisin (maintenant ancien) qui m’entendait jouer, et qui avait une asso, AKM, qui organisait des soirées ! Il m’a proposé alors de jouer au BT59, c’était il y a 5 ans et là ça correspondait vraiment plus à ce que je voulais jouer devant des gens qui étaient plus réceptifs, et le public a commencé à me suivre. Ça m’a donné envie de travailler encore plus sérieusement.

Peux tu nous parler de SOUNDRISING le label qui te produit ?

C’est avant tout une histoire de potes, on s’est rencontré en soirée. Le label à commencé en 2013 à Bordeaux, moi j’étais encore chez AKM . J’ai adoré ce qu’ils faisaient même si c’était un peu plus bass music. Par la suite ils m’ont proposé de sortir mon premier EP avec eux, Black Empire en 2015.

Tu reviens désormais cette année avec Split, ton premier album. Ça marque un changement ainsi qu’une évolution dans ta production ?

Oui, car entre temps j’ai fait d’autres morceaux, j’ai été influencé par mes écoutes et cet album est réellement différent de Black Empire. C’est plus electro et ça tape vraiment car c’est ce que j’aime, et on est clairement dans de l’acid techno. Le morceau « Split » est légèrement différent du reste de l’album car je voulais faire quelque chose de plus « fou », comme on peut le voir dans le clip, qui est visible sur Youtube. J’ai beaucoup plus travaillé dessus que sur mon premier EP. Victor Newman qui est un compositeur de malade et qui m’impressionne beaucoup m’a aidé à enregistrer et à faire les arrangements, puis il y a eu l’étape du mixage avec DISKAL. J’ai beaucoup appris de choses avec eux.

 


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Le nom Split, c’est un clin d’œil au film de Night Shyamalan ?

Ahah oui, c’est ça l’idée ! En fait j’ai vu le film, et la folie des gens me fascine. Autant quand je suis en soirée avec mes potes et que l’on délire, que quand je me dis: « wow il y a vraiment des gens qui sont réellement tarés et schizos ». Quand nous avons fait le clip du titre « Split », c’est cette image-là qui est retranscrite, le titre est moins linéaire que les autres, il est construit différemment.

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Comment tu appréhende ta Release Party aux Vivres de l’Art ?

J’adore ce lieu, c’est là où j’ai pu faire de supers rencontres dans mes débuts avec des artistes comme Les Frères Coulures, Les Chattes du Cimetière (LCDC) et d’autres qui m’ont permis d’y jouer dans le passé, je m’y sens vraiment bien. Là ce qui est différent c’est que j’organise – avec SoundRising et l’asso 303 – donc j’ai quand même la pression et surtout l’envie de donner le meilleur de moi-même. Les personnes que j’ai choisi pour jouer comme pour faire le mapping, les expos, ou la déco, ce ne sont que des tueurs qui bossent, il n’y aura que des bons ce soir là !

Si tu devais nous citer un morceau qui n’est pas du tout techno mais que tu affectionne particulièrement ?

Alors je dirais sûrement Nirvana, car ouais, je suis un gros fan du groupe, et je dirais le titre « Heart Shaped Box » que j’aime énormément.

Split est désormais disponible sur BANDCAMP
>ici<

Agora biennale d’architecture : le DJ Gilles Peterson à Bordeaux

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Dans le cadre de la biennale Agora, le collectif tplt et le lieu de création Les Vivres de l’Art s’associent et invitent à Bordeaux l’artiste DJ anglais Gilles Peterson ce vendredi 22 septembre dans un cadre inédit qui donne envie. Et c’est gratuit.

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Initiée en 2004 afin de rendre compte des « profonds changements qui ont bouleversé Bordeaux depuis 1995 », la biennale d’architecture, d’urbanisme et de design Agora est l’occasion tous les deux ans de se frotter à de nouvelles créations et initiatives dans de nombreux champs artistiques. Au-delà des deux disciplines mères du rendez-vous bordelais (l’architecture et l’urbanisme), l’évènement s’ouvre de plus en plus à d’autres horizons culturels. Si l’image d’Agora a déjà pu être entachée et critiquée par sa programmation obscure, on note aujourd’hui une réelle volonté de travailler et de donner une chance à des collectifs locaux plus à même de comprendre les logiques du territoire et d’y insuffler une dynamique positive afin de fédérer des publics variés.

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Une fête gratuite et un artiste prestigieux pour mettre en valeur l’architecture des Bassins à Flot

C’est dans cette optique et dans ce cadre que Les Vivres de l’Art et le collectif tplt, qu’on connaît pour l’organisation des fêtes diurnes Le Verger et Le Salon (et cet été de la première édition de leur festival), convieront un invité de marque vendredi 22 septembre : l’artiste anglais Gilles Peterson. Directeur artistique du pointu Worldwide Festival, gérant de labels (Acid Jazz, Talkin’ Loud, Brownswood Recordings), curateur et résident de la BBC : il est l’un des plus gros influenceurs pour qui apprécie les découvertes musicales dans de nombreux styles tels que la soul, le jazz, le funk ou le hip-hop notamment. Accompagné du MC Earl Zinger, il délivrera vendredi un DJ set dans un lieu insolite, en plein air, dans le quartier des Bassins à Flot sur le parvis d’un atelier de réparations maritimes ! Cette fête gratuite et ouverte à tous cherchera à mettre en valeur l’architecture particulière de ce quartier, notamment par le biais d’un show laser inédit projeté sur tout les Bassins à Flot et « d’autres surprises tout au long de la soirée » promet le collectif tplt.

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2×1 places : Le Verger w/ Master Phil, Superlate, Leyo, Yougo & Carlos Cosmos 29/07

dans ART ET CRÉATION

Le Verger reprend ses quartiers aux Vivres de l’Art samedi 29 juillet, avec pour invité le digger parisien Master Phil. On vous offre deux places pour cet après-midi festif.

 

Quelques semaines après la tenue réussie de la première édition de son festival, le collectif tplt remet le couvert en organisant ce samedi une nouvelle fête dans le petit jardin des Vivres de l’Art à Bordeaux. Pour ce Verger estival, c’est Master Phil qui prendra les rênes pour faire voyager les chanceux présents le 29 juillet. Gérant du label Plaisir Partagé et de son sous-label Edits du Plaisir, ce parisien très actif est bien connu pour ses sélections soignées très ouvertes et pleines de surprises. Adepte de bizarreries sonores en tout genre, c’est un set aux saveurs baléariques et italo-disco que devrait nous réserver Master Phil samedi, en plus de sa prestation scénique qui, semble-t-il, vaut le détour. Pour l’accompagner on retrouvera les habitués de la maison : l’équipe de tplt avec Superlate, Yougo, Leyo et Carlos Cosmos. Évènement intimiste oblige, les places pour ce Verger sont limitées. Pas de quoi s’inquiéter : on a deux places à offrir là-dessous.

 

▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

Evènement Facebook

 Pour gagner ta place pour la soirée ; like la fanpage du Type et like le post concernant le jeu concours ou envoie un mail à
contact@letype.fr en objet « Master Verger 29/07  »
(Nom + Prénom + email)

Coupé Court @Vivres de l’art

dans DIVAGATIONS LOCALES

Vendredi 22 mars, Le Type entrait avec curiosité (une bonne pote à lui qui le lâche rarement), dans le nouveau quartier général pour deux soirées du Festival Coupé Court, les Vivres de l’Art.

De l’extérieur sombre et pluvieux, il entendait la musique étouffée qui s’échappait par une petite porte. Le Type s’y engageait pour voir les corps de la Compagnie Universitaire de Danse s’agiter partout dans l’espace. Tantôt sur la scène aux couleurs chaudes, tantôt au milieu de la salle assombrie, tantôt dans un autre coin teinté de couleurs froides. L’œil faisait des va-et-vient. Tout se passait partout, tout le temps. Un chaos agréable qui collait particulièrement bien au thème « Chaotiquement vôtre » du festival.

 

Après cette effervescence chorégraphique, place à la projection de l’Appel à Courts national. Une série de onze courts-métrages tous de très bonne qualité et d’une variété appréciable. L’esthétique du premier, And death will be alright de WeAreTrèsGentil, laissait place à la violence exacerbée du second, Raogo de Francis Wolff, avant d’apaiser les esprits avec le film d’animation Patakes de Julie Rembauville et Nicolas Bianco-Levrin plein d’humour et de tendresse. Le jury a récompensé Le complexe de la viande de Claudio Cavallari. Une histoire de boucherie à en dégoûter plus d’un de la viande. Le prix des lycéens, lui, a salué la réalisation La curieuse histoire sans cuillère de Mathilde Fenetrier et Guillaume Levil. Une jolie histoire drôle et originale autour de somnambules de la rue.

Après les courts-métrages nationaux, les productions du marathon des courts en 68h sont entrées sur le ring. A son grand désarroi, Le Type n’aura pas vu le théâtre burlesque des Divines Ladies. Il n’a pas mené l’enquête pour expliquer le mystère autour de cette absence, mea culpa. Revenons-en au marathon, donc. Le thème de cette année était « Orange ». Là encore, déception car le format des courts filmés en 16/9 ont été diffusés Jouer Double Bonus en attente? Em At Large Facile Poker Site Floride Just One Florida Poker site a Bonus Double Hold’em Texas Holdem obtenu beaucoup plus excitant. en 4/3. Du coup, Le Type n’a pas tout compris à ce qui se tramait dans ces films et compatit aux nuits blanches qu’ont du passer les réalisateurs.

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Pour finir la soirée, quelques irréductibles sont restés pour assister aux deux concerts programmés. Ross Heselton a ouvert le bal tout en douceur et en poésie. Une tranquille nostalgie  pour un joli moment suspendu. Après lui, les Libido Fuzz ont débarqué, électrisant la salle de leur rock énervé. De véritables boules d’énergie qui ont agité les Vivres réveillant le démon de la danse qui dormait au fond de quelques corps.

Une ambiance générale plutôt bonne. Mais, même si la communication autour du festival s’est améliorée, il manque ce petit quelque chose qui fait se déplacer davantage de curieux. C’est bien dommage car des événements qui valorisent la création de toute sorte et de cette manière sont toujours les bienvenus à Bordeaux comme ailleurs.

 

Coupé court @Vivres de l’art & I.Boat

dans DIVAGATIONS LOCALES

Le Type était motivé pour regarder des courts-métrages en veux-tu, en voilà. Du coup, il bougera son grand corps plat pour aller du côté de « Coupé court ». Le festival s’installe ce soir aux Vivres de l’art. Arts cinématographique, musical, théâtral et chorégraphique vivront ensemble deux jours durant pour finir sur l’I.Boat, à deux pas de là.
Que demande le peuple ?

 

« Chaotiquement vôtre ». C’est le thème de cette seizième édition. La programmation, elle, n’est pas chaotique. Le cœur de ces trois jours reste la projection des courts-métrages. Ce soir, la place sera laissée aux courts sélectionnés par l’équipe du festival. Mais avant, le collectif CCM formé par trois étudiants en Arts sera présent pour performer. Le vendredi sera le temps fort du festival puisque les courts-métrages issus de l’appel à court national seront projetés tout comme ceux du « Marathon des courts métrages ». « Qu’ouïe-je ? Qu’est-ce ? », Le Type vous explique. Le thème du marathon est dévoilé au dernier moment. Les participants ont 68h pour réaliser un court-métrage en rapport avec ce thème. Palpitant et stressant à la fois, aventure de la débrouille, ce travail d’urgence sera, ma foi, intéressant à regarder.

 Côté musique, chacune des trois soirées sera clôturée par un concert. Dès le premier soir à partir de 23h30, les groupes bordelais seront mis à l’honneur avec le rock du quatuor Holy Jack et l’ambiance électrique que crée Wattspirit, guitare et flûte traversière à l’appui. Le deuxième soir, les Vivres de l’art résonneront au son de la guitare et des mots doux de Ross Heselton. Après lui, les Libido Fuzz balanceront leur rock aux tendances psychédéliques. Et puis le festival s’achèvera samedi à l’I.Boat avec Dream Paradise, The Starsheep groovers et Yolanda monsieur. De bien bonnes choses en perspective, donc.

Et puis le vendredi, danse et théâtre s’en mêleront. La Compagnie Universitaire de Danse animera ses corps avant que les Divines Ladies ne prennent la relève en proposant leur original théâtre burlesque.

Bref, Le Type ne compte pas y couper court. 

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