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Krakatoa

Kery James, un homme à contre courant

dans ÉVÉNEMENTS/Reportages

​Une salle comble attends patiemment son poète. L’atmosphère est palpable, chacun fait son introspection, sait pourquoi il est là ce soir. Des mots, des titres, des idées. Au-delà de représenter un être engagé dans une lutte pour défendre et coexister, Kery James, figure emblématique du rap français depuis plus de vingt années, pose d’un pas assuré son talent de parolier devant un public bouche bée.

Photos : Miléna Delorme
Texte : Noémie Malo
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Entre respect et attention, nous retenons notre souffle et ouvrons grands nos oreilles. Le rap de Kery James est un rap qui, dès la première seconde, s’écoute. C’est une poésie qui s’interprète et s’intègre. Des mots pour défendre des pensées. Des maux assumés et des revendications émanant de ce personnage. Kery James est un condensé d’honnêteté et de vérité. Il défend des causes, clame son indignation et assume sa rébellion. Kery, artiste différent de la norme – souvent pointé du doigt pour être resté fidèle à ses convictions – sait poétiser ses textes d’une manière limpide, claire et sans détour. Sa versification est urbaine, son art universel, et reste là, gravés dans l’esprit collectif. La force des mots qu’il emploi ne fait que traduire sa volonté authentique de rester fidèle à ses propres convictions.
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Véritable soldat refusant d’abdiquer, il vient affirmer sa liberté sur scène, bien ancré, face à une salle à son apogée. Accompagné de ses deux amis, Teddy Corona et OGB – présents depuis toujours pour l’épauler, ses écrits ont souvent eu une voix, nous avons eu la chance d’en entendre trois. Communier pour ne former qu’un seul emblème. Kery James, artiste révolté qui agit sans agressivité dans sa lutte pacifique, est resté entier malgré l’évolution de la société et a su imposer son talent de manière évidente. Un artiste parfois doux et doté d’une force simple pour transmettre une émotion délicate, brute et incassable. Inspirez, expirez, fermez les yeux, et écoutez. Il tache de guérir les âmes des Hommes qu’il défend dans ses écrits comme Amal Bentounsi, fondatrice du collectif des familles de crimes policiers qui, face à  l’adversité n’a jamais cédé et à continué sa lutte jusqu’à obtention de justice.
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Son énergie inexplicable transmise à travers un sourire, un éclat de voix, un souffle, mais aussi un geste, qu’il sait partager avec son fidèle public. Dès le commencement il nous met au défi d’apporter nos 50 pourcents à cette soirée et nous fait vivre une vraie séance de sport : squats, montée de genoux ! Une manière pour lui de transmettre l’énergie pour nourrir notre rage de vaincre, notre envie de relever la tête, notre détermination à ne jamais plier, ne jamais renoncer, ne jamais se sentir assiégé. Pas calibré pour la FM, Kery James puise sa force dans le soutien de son public et reste, grâce à sa rage de vivre, le lyriciste intègre qu’il a toujours été. `
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Kery James, artiste dont les écrits sont de vrais armes littéraires, ne s’excuse pas de vous gêner, et revendique être à sa place quand il dérange. N’ayant de cesse de se réinventer, d’aspirer à évoluer, on le retrouve sur scène pour sa nouvelle tournée  « J’rap encore ». Au théâtre, dans une démonstration passionnée de la pièce « A vif » dont il est l’auteur où s’affronte deux France distinctes et opposées et bientôt au cinéma à l’affiche de son propre projet de film « Banlieusards ».
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Charles Aznavour l’avait dit « il faut être optimiste mon frère, tous les grands mouvements ont souffert (…) les portes sont fermées, verrouillées mais elles s’ouvrent petit à petit et plus tu y croiras, plus tu pourras, plus tu réussiras à l’ombre du show business. Aujourd’hui ça sera peut être plus simple parce qu’il y a toute une jeunesse qui te suit mon frère, à l’ombre du show business, le soleil peut se lever… »
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Ses mots résonneront jusqu’à la fin de ce qui fut un véritable moment de respect et de partage.
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Therapie TAXI repart en trombe sur notre rythme cardiaque

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/Reportages

Une salle au bord du coma idyllique et un groupe qui courbe l’échine sous leur cadence infernale. Tête à droite, tête à gauche, l’ambiance est moite et désirable. Les jeans collent, l’atmosphère se lèche sur le coin des lèvres. La thérapie t’emmêle et te démêle, ce soir c’est sûr, tu es conquis(e). Thérapie Taxi est un de ces groupes qu’il faut voir en live. Il s’y dégage une telle énergie et une aura incroyable. C’est une virée dans les bas-fond de notre conscience. Une sorte de catharsis. On hurle, on transpire, on touche presque le fond à la recherche de Memphis. On se surprend à connaître les paroles en cœur, on se sourit entre nous, c’est chaud et tout doux. Plonge toi dans l’univers moite de ce groupe aux bisous tendres.
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Le collectif Ciao! démarre 2018 sur les chapeaux de roues

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

En cette début d’année, le collectif Ciao! passe la seconde et annonce une série de dates conséquente. De Paris à Marseille en passant par Toulon, l’équipe exporte son Soundsystem, mais confirme surtout son implantation à Bordeaux avec 3 dates dans 3 lieux différents de la capitale girondine. Passage en revue d’un début de saison 2018 sur les chapeaux de roues pour un collectif local qui voit grand.

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Vendredi 12 janvier @ Barathym (Toulon)

Première étape dans le tour de France de Ciao!, qui pose ses disques au Barathym, un bar associatif de Toulon. L’équipe y est invitée par un « collectif informel et bordélique » de DJ marseillais : Tropicold, notamment proche de Malcolm qu’on avait déjà eu l’occasion de croiser lors d’une des fêtes des bordelais l’été dernier.

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Samedi 20 janvier w/ Pional, Hugo Mendez & Shelter @ Badaboum (Paris)

Grosse entrée en matière en 2018 pour Ciao! qui grimpe donc à Paris dès le 20 janvier pour organiser une soirée au Badaboum, haut lieu de la culture club de la capitale. L’espagnol Pional, le londonien résident à Paris Hugo Mendez et le frenchie Shelter se partageront le deck le temps d’une nuit agitée.

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Vendredi 26 janvier w/ La Dame Noire @ VOID (Bordeaux)

Nouveau format club pour le collectif bordelais qui tâchera de convier la fine fleur des crews français à venir s’exprimer aux platines. Pour cette première ce sont les DJ’s de l’emblématique club marseillais La Dame Noire qui répondront à l’invitation dans la cave d’une des meilleures salles de Bordeaux : le VOID.

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Dimanche 28 janvier @ Krakatoa (Mérignac) : Dimanche Club

Fin janvier, c’est encore une fois un nouveau format qu’expérimentera Ciao!, cette fois sur l’invitation du Krakatoa. La célèbre salle de Mérignac, qui a plutôt l’habitude d’accueillir des concerts, inaugure en effet le « Club Dimanche », une fête dominicale plutôt appréciable pour pallier au blues de la fin de semaine. Le collectif y délivrera ses pépites house et disco, et ce sera également l’occasion de « bruncher », boire un verre, se poser au salon, regarder un film ou jouer : un rendez-vous à ne pas rater !

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Samedi 10 février @ La Dame Noire (Marseille)

Match retour pour cette première date du deuxième mois de l’année : Ciao! se rend à Marseille sur l’invitation de La Dame Noire et de son équipe d’artiste. A la fois label, lieu, bar et crew, le collectif est une référence au sein de la Cité phocéenne en termes de ligne artistique.

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Samedi 24 février @ Atrium Victoire #2 (Bordeaux)

Quelques semaines après une première édition très réussie à l’Atrium de l’Université de Bordeaux Victoire, Ciao! réinvestit cet écrin en plein cœur du centre-ville pour une fête à la fois diurne et nocturne. Avec un line up bientôt annoncé, on attend patiemment l’annonce même si on est prêt à s’y rendre les yeux fermés.

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Résumé du tour (avec une modification pour la date au Krakatoa) :

La Pépinière du Krakatoa dévoile ses lauréats 2018

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Au-delà d’être une salle de concert qu’on apprécie ici, le Krakatoa accompagne depuis 25 ans des groupes locaux dans diverses démarches. En leur offrant un lieu de résidence et de répétitions mais aussi en leur proposant des sessions de formation et de conseil, la Pépinière du Krakatoa joue un rôle majeur dans l’accompagnement d’artistes émergents de Bordeaux et de la région. Ainsi, chaque année, plusieurs musiciens sont sélectionnés avec soin par un jury spécialisé, composé par l’équipe du Krakatoa, ainsi que par d’autres professionnels (notamment Sean Bouchard du label Talitres Records basé à Bordeaux). Parmi les groupes qui sont passés par ce dispositif, on retrouve notamment Odezenne, John and The Volta, A Call At Nausicaa, Be Quiet, Dätcha Mandala ou JC Satàn. Autant dire que le jury a le nez fin. Et le cru 2018 ne devrait pas déroger à la règle, avec 10 artistes choisis dans des styles divers mais qui partagent tous une certaine idée de l’exigence artistique. Petites présentations.

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Ariel Ariel

S’il y en a un dans la liste des 10 lauréats que le Type scrute depuis un bon moment, c’est bien celui-ci. Ayant suivi ses débuts avec Pendentif puis son envolée en solo avec des concerts au Chicho, nous avions notamment eu le plaisir d’interroger l’artiste aux multiples facettes à quelques reprises. Résolument pop, la musique d’Ariel Ariel fait office de coup de fraîcheur qui malgré l’hiver réchauffe les cœurs.

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Blackbird Hill


Voix rock puissante et porteuse, accents blues : on aurait plus facilement envisagé Blackbird Hill évoluer le long du Mississippi plutôt qu’à proximité de la Garonne. Qu’importe, la formule fait mouche et on a hâte d’écouter la suite des aventures du duo guitare-batterie.

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Équipe de Foot

Deux attaquants pour une Équipe de Foot qu’on avait repéré dans notre playlist Eclectype d’il y a quelques mois. Un mélange furieux entre rock et pop sans concession particulièrement plaisant à découvrir dans un album sorti en octobre dernier.

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I Am Stramgram

Entre pop, sonorités électroniques voire folk, le bordelais I Am Stramgram navigue allégrement entre les styles sans se soucier des codes, ce qui lui réussit plutôt bien. L’artiste sort en janvier 2018 son premier album Tentacles dont nous vous proposions un premier extrait en octobre dernier.

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L’Envoûtante

« Et depuis combien de temps l’humain s’réchauffe à la parole ? » s’interroge L’Envoûtante dans « Une batterie une voix ». On sait pas trop si le timbre et le flow du MC du duo nous réchauffe, mais on les imagine assez bien foutre un sacré feu dans n’importe quelle salle de concert bordelaise ou d’ailleurs. Le cocktail de L’Envoûtante ne laisse pas indifférent, on vous laisse en juger.

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Poumon

L’atmosphère qui se dégage des compositions de Poumon est à la fois inquiétante et empreinte d’une tension excitante. A noter que Virginie Despentes et Béatrice Dalle kiffent le projet, « trop mortel » selon cette dernière.

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Sahara

Également playlisté dans une précédente Eclectype, le duo Sahara avait particulièrement attiré notre attention pour sa qualité de songwriting. Pop onirique et douces mélodies psychédéliques sont au programme de leur dernier album fraîchement sorti.

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Sweat Like An Ape!

La musique réjouissante de Sweat Like An Ape! parvient à conjuguer énergie punk et fraîcheur pop, permettant au groupe de ne jamais s’enfermer dans une seule case. Un album est attendu pour automne 2018.

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TH da Freak

Muni de sa guitare et de divers effets dont il a le secret, TH da Freak délivre un indie rock sauce lo-fi à la cool assez plaisant à écouter. Ses vidéos bricolées bien barrées et son style rappellent à bien des égards certains artistes anglo-saxons dont nous tairons le nom pour éviter les raccourcis trop simplistes.

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THEA

La délicieuse balade « Summer in a cage » de THEA avait également attiré notre attention. La compositrice à la voix superbe a déjà évolué aux côtés de Cocoon, et on envisage aisément une envolée de la chanteuse dans les mois à venir.

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Archive, ou quand la beauté s’allie à la puissance au Krakatoa

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Retour à la première personne forcément très subjectif sur le concert puissant et foudroyant des britanniques d’Archive au Krakatoa le 28 novembre dernier.

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Le 28 novembre, j’ai eu l’occasion d’assister au majestueux concert d’Archive. Un voyage au confins de l’élégance. C’est délicat, simple et foutrement beau. Première claque sensorielle : SPS Project : projet solo de Steven Prigent ! C’est dans une salle captivée que le Steven Prigent a envolé ses notes, enchaînant les mélodies gracieuses et enivrantes. C’est d’une délicatesse qui arracherait des larmes aux plus durs d’entre vous. Le pouvoir de la musique, le pouvoir de l’émotion. Je suis sur mon petit nuage, observant du balcon du Krakatoa cette valse, derrière mon objectif, droite dans mes oreilles : je savoure. L’ivresse laisse place à l’attente. La transition entre les deux groupes. La foule qui reprend doucement son souffle, j’observe… Toujours de mon perchoir. Le public reste concentré, on lit même pour faire passer le temps…

… quand soudain Archive arrive. Un long rideau blanc les recouvre, déferlant leur mouvement comme des ombres chinoises maladroites. Il nous est uniquement autorisé de photographier les trois premières chansons. Alors, viseur collé à l’œil, je passe les vingt premières minutes à entrevoir le concert à travers mon objectif. Je ne me rends même pas compte que le rideau tombe jusqu’à qu’on me tapote l’oreille, prononçant les mots fatidiques « c’est fini ». Je m’assieds donc à même le sol, m’accrochant à mes jambes et les yeux grands ouverts cette fois, je me laisse porter par mon adolescence.

 

Le Møme – un live panoramique

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Retour en images sur le fabuleux concert de Møme qui a eu lieu au Krakatoa le 27 octobre dernier. Une prestation hors norme qui nous a transporté aux confins d’univers inexplorés.

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Le Krakatoa est une belle salle. Curieuse et atypique, elle abrite des lives qui résonnent encore entre ses murs. Le live de Møme est de ceux qui vous écorchent. Qui vous laissent un souvenir heureux, et le sentiment d’écouter un univers joyeux. Møme s’implique dans son live, comme on tombe dans un voyage. On éprouve avec lui l’excitation du décollage. Une première partie qui donne le ton. SAAVAN, un duo électrisant entre mélodie douce et violente rythmique, les deux savants offrent un live sauvage. On ressent la frénétique envie de découverte et d’échange, puis la fierté d’être sorti de sa zone de confort. Et les surprises. Il y a toujours des surprises en voyage. Au moment où l’on prend confiance et nos repères dans ce live, Møme appel Flo The Kid. Intrépide et imprévisible, il se jette dans la foule, se cramponne aux échelles et hurle. C’est le choc des cultures, un véritable voyage des sens. On se met alors à s’articuler et à apprivoiser cette nouvelle culture. Le public réagit avec fougue. Et accueil avec plaisir l’autre surprise de la soirée, Mr Medeiros. Møme parle beaucoup avec son public. Il lui explique la genèse de ses sons. Écrite à l’arrière d’un van entre deux routes en Australie ou ailleurs, il se place en véritable guide faisant de son live un vrai panorama.

2×1 places : Naive New Beaters, KillASon et Pandore @ Krakatoa 17/03

dans ART ET CRÉATION

Deux places sont à gagner pour le concert des Naive New Beaters au Krakatoa vendredi 17 mars, aux côtés desquels on retrouvera le rappeur déjanté KillASon et les bordelais de Pandore.

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Né dans les années 2000, Naive New Beaters est à l’image d’une génération qui se détache des étiquettes pour mieux embrasser une pluralité d’influences et les faire résonner entre elles. C’est bien le leitmotiv de Martin Luther B.B. King (guitare), Eurobelix (machines) et de David Boring (chant) qui, ensemble font exploser les barrières de styles et mélangent allégrement rock, sonorités électroniques, pop ou rap. Le résultat ? Un désordre qui détonne, calibré pour faire danser les foules et pour coller à la tête. Pour accompagner le trio parisien, on retrouvera le rappeur originaire de Poitiers à l’allure et au flow ricain KillASon. Pour avoir déjà assisté à plusieurs de ses prestations scéniques, on peut vous assurer que le show sera au rendez-vous, dans une ambiance qui s’annonce survoltée. Également présent, le groupe de Stéphane Mourgue : Pandore, qui proposera une pop aux accents électroniques. Une soirée aux milles facettes, avec malgré tout un fil rouge : l’hédonisme et le plaisir !

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Report photo : Puppetmastaz x Plane Aggy @ Krakatoa

dans DIVAGATIONS LOCALES

« Where is my skatebooooooard ? » clame une sorte de grenouille en costume. Et la foule rigole avec joie. Devant les Puppetmastaz on est tous de grands enfants s’agitant sur des beats violent et rageurs. Il y a beaucoup d’affection chez le public des Puppets. Au détour d’une scène, lors du Garorock 2009, des marionnettes venues d’Allemagne nous scotchent mes amies et moi. Tellement que dès le lendemain nous décidons de nous surnommer « les Puppets ». Ça fait 7 ans et les Puppetmastaz soulèvent toujours autant d’émotions chez nous. Alors, retrouver ces marionnettes sous mon objectif, c’est une belle manière d’immortaliser mes amies. Merci.

Plane Aggy c’est un chic type. Le Type en a parlé ici. C’est un plaisir de le voir sur scène tant son émotion et son plaisir de jouer sont palpables. Le genre de mec à te filer le sourire, tu sais ce mec que tu te retrouves à applaudir en gueulant « woooooooooow » !

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La pépinière du Krakatoa

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Victor Hugo disait que « la musique, c’est du bruit qui pense ». Et du chahut, la pépinière du Krakatoa en fait. Créée en 1993, la pépinière fait de l’accompagnement des musiciens locaux son axe principal de travail. Aujourd’hui, elle est devenue un dispositif d’aide à la création et à la professionnalisation parmi les plus reconnus et actifs de France (excusez du peu). L’importance de la Pépinière se comprend dans ses actions. C’est un vrai avantage qui est offert aux musiciens. Dès qu’un groupe intègre le dispositif, il est pris en charge et la Pépinière ne laisse rien au hasard. S’instaure alors une relation d’échange, qui laisse une grande place à l’accompagnement des groupes. L’accompagnement est la clé de voute de la Pépinière. Entre bières et bières, on a tenté de percer le secret de la Pépinière. Vincent (I Am Stramgram), Gabriel (Nortnord) et Guillaume Mangier nous ont filé des tuyaux.

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Il y a une question qu’il faut élucider avant tout chose : Comment on devient un groupe la pépinière ? C’est la Pépinière qui vient à toi. Tout est une question de sensation, et d’affinité artistique. Tu peux être jeune et sortir à peine de ton bac ou avoir roulé ta bosse, tu peux être un pépin. Chaque saison, un jury, constitué de l’équipe du Krakatoa et de professionnels extérieurs invités, choisit les groupes qui vont intégrer le dispositif pour une durée d’un an.

Et une fois que ton groupe est sélectionné, on s’occupe bien de toi.

  • Tu bénéficie d’un suivi individualisé et de conseils pour le développement de tes projets et de ta carrière.
  • Un soutien à ta communication et à ta promotion pour ton public et pour l’ensemble de la profession (programmateurs, labels, médias, éditeurs, producteurs…)
  • Des ateliers de rencontres avec des professionnels te seront réservés pour que tu maitrisent mieux le fonctionnement du secteur et que tu développent un réseau (c’est important le réseau)
  • Un accompagnement artistique (répétitions, travail scénique, filages, pré-production d’enregistrements, cours de chant, formation professionnelle…). Ce volet d’accompagnement est réalisé en étroite collaboration avec notre partenaire Rock & Chanson.
  • Un soutien administratif (information, aide à la structuration, aide à la gestion) et d’une protection juridique en partenariat avec Pajda (comme ça, tu pourras arrêter de confier les taches administratif à ta mère)
  • Une exposition sur scène grâce aux 1ère parties des concerts du Krakatoa, lors des programmations « hors les murs », des soirées spéciales « Pépinière Party » ou grâce aux partenariats avec des festivals et structures nationaux.

Quand je vous dis qu’on ne se fout pas de votre gueule.

Douze groupes sont sélectionnés pour intégrer le dispositif. Un autre mystère : comment on gère la communication et l’accompagnement de douze groupesOn a demandé à Vincent et Gabriel s’il se sentaient parfois un peu noyer dans la masse. Mais non. L’accompagnement est bien géré. Chaque artiste à sa petite équipe, et chaque artiste s’implique à la hauteur de ses ambitions et tant que chacun fait sa part, tout roule.

Je n’ai pas trouvé d’ombre au tableau, car je suis contre le fait de tout voir en noir quand un dispositif fonctionne. Il se peut que des incompatibilités artistiques se réveillent après quelques mois mais l’erreur est encore (dieu merci) autorisée.

La Pépinière essaie (dans la mesure du possible) d’avoir une sélection éclectique. Le but étant de « participer à une diversité culturelle » de proposer aux groupes une existence « professionnelle et médiatique » comme nous le précise Guillaume Mangier, coordinateur et accompagnateur de la Pépinière.

« On a une vraie visibilité. On est positionné sur des premières parties, nos projets sont mis en avant pour que le public en prenne connaissance » affirme Vincent. Et tout particulièrement lors des Pépinières Party où tous les groupes jouent leurs compositions sur la scène du Krakatoa (on t’en parle ici). C’est une belle démarche qui se doit d’être apprécié à sa juste valeur.

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Quel est le meilleur conseil qu’on vous ai donné depuis votre entrée à la Pépinière ?

Vincent : de ne pas être sur tous les fronts en même temps, rester concentré sur l’essentiel. Mais surtout d’arrêter de coucher avec ma mère.

Nortnord : ce n’est pas vraiment un conseil, mais plus cet accompagnement quotidien. Je me sens soutenu et que mon travail soit reconnu par les personnes du milieu, c’est très valorisant.

Merci !

On retrouve tous ce beau monde Samedi 08 Octobre pour la Pépinière Party au Krakatoa.

 

 

 

 

 

2×1 places : Pépinière Party w/ I Am Stragram, Ariel Ariel… @ Krakatoa 08/10

dans ART ET CRÉATION

Le Type offre deux places à deux chanceux en vue de la Pépinière Party organisée au Krakatoa le samedi 8 octobre. Une belle soirée qui mettra à l’honneur la scène locale avec des groupes soutenus et accompagnés par la salle.

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Si bon nombre de bordelais connaissent bien le Krakatoa à travers son très bon pôle de diffusion qui fait la part belle à des artistes français ou internationaux, peut-être qu’un peu moins savent que la salle joue un rôle d’accompagnement pour de nombreux groupes locaux. Depuis 1993, chaque année, l’association Transrock sélectionne en effet une poignée de formations afin de les soutenir et les aider dans leurs multiples démarches de jeunes artistes. De beaux noms ont ainsi pu émerger grâce à ce dispositif, à l’instar d’Odezenne, de Be Quiet ou de JC Satàn. Le cru 2016 n’est pas en reste : I Am Stramgram, Datcha Mandala, John & The Volta, Fleau, Ariel Ariel, Moloch Monolyth, A Call At Nausicaa, Nortnord, Au Pays des Matins Calmes, Cancel The Apocalypse, Poumon et Blackbird Hill sont les 12 lauréats qui vont bénéficier de ce tremplin. De belles promesses que le Type a déjà pu croiser pour certains dans différents lieux de Bordeaux, et qu’il aura encore à cœur de soutenir cette année. Samedi 8 octobre sera d’ailleurs l’occasion de retrouver six d’entre eux au Krakatoa, pour la Pépinière Party : I Am Stramgram (pop lunatique), Ariel Ariel (pop), Poumon (Trip Hop), Au Pays des Matins Calmes (Indie /Rock), Fléau (Musique synthétique/Funeral Synth) et Nortnord (Electronica / World / Ambiant). Le Type offre deux places pour se joindre à cette joyeuse party.

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2×1 places : Kadavar @ Krakatoa 22/11

dans MUSIQUE

Trio berlinois au son crade mais à la pilosité soignée, Kadavar porte haut  les couleurs du stoner sauce psychédélique depuis 2010. Des gros riffs, des cheveux long mais propres, une penderie psychédélique, la formule est aguichante. Après un premier album remarqué en 2012, le groupe a vu sa notoriété grandir rapidement dans les cercles intimes du rock psychédélique. Kadavar, c’est gras mais digeste, on trouve Black Sabbath mais aussi Grand Funk, et bien entendu le krautrock n’est jamais très loin. Alors n’hésite pas à venir affronter la fosse dimanche, le Krakatoa c’est pas si loin de chez toi et grâce au Type c’est gratuit !

En plus il y a du bonus : les barbus seront entourés d’autres poilus, The Shrines, Satan’s Satyre et Horisont assureront la mise en bouche. Espérons qu’il reste de la place pour le dessert…

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Balthazar @ Krakatoa, 30 janvier

dans MUSIQUE

Souvent comparé à des groupes comme Editors ou Deus, Balthazar sera sur la scène du Krakatoa samedi 30 janvier. Le concert était initialement prévu le 14 novembre mais il avait été annulé en raison des attentats de Paris.

Lancinant et efficace sont les premiers mots qui viennent à l’esprit du dernier album des belges de Balthazar. En effet, construit sur la route comme une bombe pop rock et produit par Ben Hillier (Depeche Mode, Blur…), Thin Walls est un disque rempli de refrains imparables et de mélodies gentiment salies. Bien servie par la voix AlexTurnesque de Maarten Devoldere, des chansons comme « Nightclub » ou « True Love » laissent planer une atmosphère de gueule de bois royale et mélancolique.

Petite pause acoustique :

Mais rassurez-vous, les chansons de Balthazar ne tournent pas qu’autour de fins de règnes sublimes et nonchalantes. La preuve avec « Then What », titre phare de l’album, qui s’écoute comme une chevauché grandiose, aux senteurs d’alcool et de tabac froid.

Sur la scène du Krakatoa le samedi 30 janvier, Balthazar a de quoi transformer la soirée en une grande transe collective, entre désillusion magique et réveil voluptueux. Parole de Type, prêt à savourer chaque miette d’une rêverie qu’il sera très sûrement bien dur de clôturer.  #muchdeep

Copyright photo : © Anton Coene

[INTERVIEW] Husbands

dans MUSIQUE

Avant leur concert le 9 octobre au Krakatoa, le Type est allé rendre visite aux garçons d’Husbands. Ambiance 70’s et provençale avec en bonus un photoshoot à tête de biche.

Cela fait un moment que le Type suit le petit bonhomme de chemin d’Husbands. Depuis le début en fait. En plus d’avoir beaucoup aimé leur premier album, il a également traîné ses baskets au concert de Kid Francescoli lors de son passage à l’I.boat en mars dernier. Il se trouve que le monsieur derrière le tube « Blow Up » compose le groupe avec Simon, de Nasser, et Mathieu aka Oh! Tiger Mountain.

Actuellement en tournée et en résidence au Krakatoa, l’occasion était trop belle pour ne pas rendre visite au super groupe marseillais et lui poser quelques questions.

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Mathieu Hocine (Kid Francescoli) & Mathieu Poulain (Oh! Tiger Mountain)

Vous êtes en résidence au Krakatoa pour retravailler vos morceaux, les remanier ?

Simon Henner : Principalement pour faire évoluer le show et travailler le son et les lumières parce qu’il n’y a que dans des salles comme ça qu’on peut vraiment faire ça. On avait déjà retravaillé les morceaux un peu avant en studio.

Mathieu Hocine : On est quand même restés fidèles au disque pour certains morceaux, mais en les accélérant un peu par exemple.

Mathieu Poulain : Il y aussi certains morceaux qu’on avait pas trop envie de changer parce que les gens les apprécient comme ça et perso ça me gonfle quand le groupe que je vais voir en concert fait une version reggae du morceau que j’adore.

Mathieu Hocine : Nous on a quand même gardé pour tous les morceaux, même ceux qu’on a choisis de réinterpréter, la même trame qu’on trouve sur le disque.

Vous avez déjà collaboré par le passé avec vos projets respectifs… Pourquoi s’unir maintenant? Y’a-t-il eu un déclic ou l’EP puis l’album sont-ils venus naturellement?

Mathieu Hocine : C’est un déclic qui s’est fait naturellement (rires). En fait, on était tous à travailler au studio tous les jours sur les albums de chacun en même temps. Au bout d’un moment quand on a fini de faire ces albums, on est restés au studio et Simon nous a fait écouter des boucles sur lesquelles il avait déjà commencé à travailler. On s’est dit pourquoi pas essayer de faire des trucs dessus… On a fait un morceau, puis deux, puis trois et voilà.

J’ai l’impression que, dans chacun de vos projets, vous amenez du personnel,  du collaboratif, des potes… C’est indispensable pour vous faire de créer avec des proches ?

Mathieu Hocine : Ouais, moi par exemple j’arrive pas à faire une chanson tout seul de A à Z. Ça peut être un featuring mais ça peut aussi être des conseils et c’est déjà un début de collaboration.

Simon Henner : Et puis pour l’amusement aussi parce que c’est un peu chiant d’être tout seul dans son studio à écouter des heures la même chose… C’est plus rigolo d’être plusieurs quoi.

Du coup, pour la création des morceaux, est-ce que vous avez des tâches très définies ou est-ce que tout le monde apporte sa pierre à l’édifice sans se fixer vraiment de rôles ?

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Simon Henner

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Simon Henner : Dans Husbands, on s’est surtout dit qu’on ferait des choses qu’on ne fait pas d’habitude. C’est d’ailleurs pour ça qu’on a bien rigolé. Tiger a fait des beats, ce qu’il a  pas forcément l’habitude de faire, moi j’ai chanté alors que je le fais beaucoup moins normalement, Kid a fait des guitares alors qu’il en fait pas beaucoup.

Mathieu Hocine : On a essayé justement de pas avoir de rôles définis parce qu’on en avait déjà suffisamment dans nos projets respectifs. On avait plutôt envie de faire ce qu’il nous passait par la tête.

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Et comment s’est passé la sortie de l’album, qui est arrivé un bon moment après l’EP ?

Mathieu Poulain : On a eu l’occasion de sortir un album quand, après l’EP, notre label Sounds like Yeah nous a proposé de continuer pour aller jusqu’à l’album. On a un peu accéléré le processus pour finir le disque puisqu’on s’est dit « faisons un album ! ». Et comme on a fait un album, on fait des concerts et c’est trop bien ! (rires)

Mathieu Poulain
Mathieu Poulain

Et ça met pas un peu la pression d’être la première signature du label de Laurent Garnier ?

Simon Henner : Bah je pense qu’ils avaient aussi la pression…

Mathieu Poulain : Ouais surtout eux !

Mathieu Hocine : On leur a mis sur une sacrée pression quand même… (rires)

Simon Henner : Non mais ils étaient contents de sortir notre premier album mais c’était aussi leur première sortie d’album. Mais ça allait parce que tout le monde était dans la première fois et c’est justement ça qui était cool.

J’ai cru comprendre que vous tirez votre nom du film Husbands de John Cassavetes… Pourquoi ce film? Vous vous identifiez aux personnages?

Mathieu Hocine : En fait, on avait une liste de noms tous plus débiles les uns que les autres au départ. Et puis on a fait une liste de références, de domaines dans lesquels piocher pour être à peu près dans le bon goût. Et vu qu’on aime tous le cinéma et qu’on a pas mal d’influences des Etats-Unis et des années 70, on est arrivés à Cassavetes parce que quand même… C’est vraiment la classe quoi. On a regardé la liste de tous ses films et on a pratiquement tous pointé le doigt sur le même titre parce que c’est un super nom de groupe et on peut se retrouver dans l’histoire des trois potes en virée.

Dans l’écriture des chansons, le cinéma aussi vous inspire-il ou l’inspiration vient-elle d’ailleurs ?

Simon Henner : Ouais dans Husbands on utilise beaucoup un mellotron qui a fait  la BO d’un nombre incalculable de vieux films dont des Hitchcock. Donc je dirai qu’il y a beaucoup de sonorités cinématographiques dans nos chansons.

Mathieu Hocine : Il y aussi ces comédiens des années 70 qui ont trop la classe, comme Steve McQueen, qui nous inspirent pas mal.

Et l’écriture des paroles vient comment ?

Mathieu Poulain : Franchement les paroles on sait pas trop d’où ça vient.

Mathieu Hocine : En fait on secoue Mathieu et on voit ce qu’il en sort ! (rires)

Simon Henner : Parfois ça part de charabia de mots…

Mathieu Poulain : Ouais et en partant de bribes et des sons. Quand ils travaillaient sur les sons, moi je m’asseyais dans un coin et je faisais comme Eminem dans 8 Mile quoi (rires). Mais en général, j’aime bien écrire sur la vie moderne. On a peut-être une forme de nostalgie dans certains sons mais on met des thèmes plutôt actuels dans nos chansons.

Vous pensez qu’Husbands vous apporte quelque chose en plus pour la suite dans vos projets respectifs ?

Mathieu Poulain : Ouais carrément. On joue beaucoup plus pour ce projet et ça nous fait vachement progresser.

Mathieu Hocine : Et ça met en confiance. Beaucoup.

Vous êtes tous les trois bien ancrés sur la scène de votre ville Marseille. Vous portez quel regard sur la scène locale qu’on peut parfois réduire à certains clichés (rap, reggae et métal) ?

Simon Henner : C’est sur la pente ascendante quand même…

Mathieu Hocine : Ouais je trouve qu’il a plein de styles différents maintenant. C’est beaucoup mieux qu’il y a 10 ans quand tu te sentais un peu seul avec ta guitare acoustique.

Mathieu Poulain : Finalement, ceux qui se sentaient seuls au début émergent bien maintenant, comme Aline par exemple. C’est surtout grâce à la démocratisation de la musique, qui fait que n’importe qui peut maintenant en produire, je pense.

Et c’est quoi vos projets pour la suite? Ensemble ou retour à vos groupes/projets plus personnels?

Simon Henner : On aimerait bien réussir à câler un calendrier qui soit cool pour tout le monde. Que chacun puisse sortir un album respectivement avec ses groupes, faire une tournée puis sortir un album d’Husbands. L’idéal serait comme d’avoir une espèce de cycle mais c’est pas évident.

Pour finir, mini playlist. Est-ce qu’il y a un titre ou un album que vous écoutez beaucoup en ce moment ?

Mathieu Hocine : « Hotline Bling » de Drake et « L$D » d’A$ap Rocky pour moi.

Mathieu Poulain : Moi j’écoute tous les jours « Cherry Red » des Groundhogs.

Simon Henner : J’ai réécouté la semaine dernière le dernier album de Club Cheval qui a des bons titres.

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Simon Henner & Mathieu Poulain

Page Facebook événement du concert du vendredi 9/10 au Krakatoa

Page Facebook Husbands

Photos : Alice Belair

Retour ensoleillé pour Straybird

dans MUSIQUE

Il y a quelques mois tu découvrais, ami fidèle du Type, l’artiste bordelaise Straybird qui se livrait dans un long entretien sur sa jeune carrière. Entre temps, il s’est passé beaucoup de choses. Un passage à l’Iboat, un autre au Bootleg, une sélection dans la playlist de l’été de la Pépinière du Krakatoa … et même sa photo dans Bordeaux 7 !

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Comme chaque année, à cette même période, les artistes se livrent un combat acharné pour produire « le son qui vous accompagnera tout l’été ». Dans cette lutte, Straybird frappe fort avec un remix de Loïs Plugged & Fruckie, deux autres artistes locaux. Une envolée house (surtout dans l’intro), sonorité nouvelle chez elle, et ambient, parsemée de motifs exotiques et vocales aériennes qui sont sa marque de fabrique. Un son résolument de saison pour « chiller avec un bon mojito » de ses mots. Du haut niveau, comme toujours, d’autant plus qu’une (très très) grosse surprise risque d’arriver avant la fin de l’année.

Eagles of Death Metal @ Krakatoa, 19 juin

dans MUSIQUE

Quand on cite quelques noms de supers groupes, Eagles of Death Metal arrivent souvent dans les premiers. Bonne nouvelle, le groupe de Josh Homme débarque au Krakatoa pour un peu de rock primaire. 

Histoire de poser de suite les bases, les Eagles of Death Metal ne jouent absolument pas du death metal. Le nom du groupe viendrait en fait d’une réflexion de Josh Homme, leader des Queens of the Stone Age. Après avoir écouté le groupe polonais de death metal Vader, il aurait alors déclaré : « Ce sont les aigles du Death Metal ». Emballé, pesé, le terme est suffisamment accrocheur pour en faire un nom de groupe de rock !

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Depuis, Josh Homme, qui était à la base batteur au sein d’Eagles of Death Metal, ne participe quasiment plus aux concerts du groupe qu’il a formé en 1998 avec son meilleur ami Jesse Hughes. En fait, le projet s’agrémente au gré des allers et venus de musiciens pas trop débutants : Dave Grohl, Taylor Hawkins, Nick Oliveri

Même si les fans de Josh Homme seront sûrement déçus de son absence, le public pourra quand même applaudir le 19 mai au Krakatoa le fameux Jesse Hughes (guitare, chant), Dave Catching (guitare), Brian O’Connor (basse) et Joey Castillo (batterie).

Avec leurs moustaches et leurs blousons de cuir, on pourrait croire qu’ils sont à la limite de la caricature… Pourtant, force est de constater qu’Eagles of Death Metal produit depuis maintenant de longues années des sons toujours catchy et reste fidèle à son style bluegrass-metal teinté de garage. Un son atypique et efficace dans toutes les situations, que cela soit pour danser ou pour déclencher une émeute.

En conclusion, ce concert au Krakatoa sentira bon le rock and roll californien, certes pas très subtil, mais reste inratable !

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