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House

Soirées SAFE ZONE à Bordeaux : quand la house reprend ses droits

dans ANNONCES/DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS

Vendredi 5 Avril le Void viendra accueillir dans sa cave un nouveau format de soirées atypiques, les Safe Zone. Avec Electrocorp magazine comme lanceur de cette première résidence dédiée à la house et ses ramifications telles que le disco, il est ici question de remettre au centre la musique, le dancefloor, et surtout le plaisir. 

Comme à la maison

Tel est la philosophie de cette soirée qui affiche clairement la couleur en proposant un line up coup de poing, avec aux platines des figures locales mais pas que. Le bordelais Real J qu’on ne présente plus, fervent défenseur d’une house puriste et rétro, viendra nous faire groover méchamment, de quoi s’attendre à une sélection de qualité supérieure.

Le parisien Pierre Moritz, du label parisien Copie Blanche viendra faire tourner des galettes, et pour terminer le bordelais Scud de chez ElectroCorp qui nous promet une selecta soignée et esthétique.

Le dancefloor comme mot d’ordre

Le pari de la Safe Zone réside dans l’audace de proposer un line up sans ordre de passage, l’idée étant de ne plus se focaliser sur les djs, qui ne seront même pas visible pendant toute la soirée. Oublions donc nos disc jokey, dansons, fermons les yeux, ou fixons la boule à facette. Revenir à l’époque du Paradise Garage ? et bien pourquoi pas. Le mythique club, né dans les 70’s à New York et où officiait le célèbre Larry Levan était un temple de la piste de danse, mais aussi un espace favorisant les interactions sociales, avec un dancefloor ouvert.

Et puisque l’on parle d’interaction, oubliez vos stories Instagram, la soirée interdit l’usage des appareils photos des smartphones. Retour dans les années 70 et 80, on parle ici d’un revival, d’un bon dans le passé, d’un plaisir juvénile et d’une atmosphère qui se veut intimiste, sans culte du dj. De la house à ses sous-genres, de la deep au disco en passant par l’acid et autres pépites surprises, Safe Zone nous invite pour un voyage dans le temps, où le public sera au centre de la soirée.

Le Type vous donne donc rendez-vous ce vendredi dans la cave du Void, et on vous laisse avec un petit Megamix comme avant-goût… Let’s Dance !

  • Des places sont à gagner sur notre page Facebook, ça se passe ici.

2×1 places : L’arrosoir arrose le Fridge 10/11

dans ART ET CRÉATION

Deux places à gagner pour la prochaine soirée du jeune collectif L’arrosoir qui aura lieu vendredi 10 novembre. House & disco au menu d’une fête qui se veut conviviale et abordable avant tout.

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Né en mai 2017, le collectif L’arrosoir regroupe 12 potes bordelais amoureux des musiques électroniques et de leur ville. Avant tout motivés par l’amour qu’ils portent à cette culture, les membres de l’association ont à cœur de proposer des évènements accessibles à tous, loin des tarifs prohibitifs pratiqués selon eux par d’autres acteurs du monde de la nuit. Dès lors, L’arrosoir cherche à proposer des festivités où la convivialité est de mise et la prise de tête inexistante. Cela passe par la désacralisation du dancefloor et le cassage de codes d’un univers et d’une culture parfois trop formatée. Après un premier essai à La Tencha cet été et une fête de rentrée au Kressmann Bros, le collectif entamera l’hiver au Fridge, à coup de groove sans artifices avec ses DJ résidents : Georgevich, El Lomas et Per Kiaulina. Deux places sont à gagner pour rejoindre la soirée !

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Découvrez le Potager de la semaine du collectif, avec sa sélection musicale :

2×1 places : Open air Les Viatiques @ Cour Leyteire 10/06

dans ART ET CRÉATION

On prévoit 33 degrés sur Bordeaux ce week-end. Une hausse des températures au profit d’un évènement qui laisse rêveur. En plein cœur de Bordeaux, il y a un lieu, un lieu encore jamais exploré par nos prouesses d’oiseaux de nuit. Les Viatiques vont donc corriger le tir et nous proposer plus de 14 heures de groove. Focus sur cet event qui ne laissera rien au hasard. Deux places à gagner en bas de l’article.

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Un Open air de qualité

Samedi à partir de 13h30, on prends ses Vans et sa casquette et on file chiller au Cour Leyteire. Ce cour – méconnu hein fais pas genre, t’étais pas vraiment au courant non plus – abritera l’un des évènement les plus prometteurs de ce mois de juin. On y retrouve un line up qui met à l’honneur la fougue bordelaise tout en ouvrant les bras à la nation (ouais ben ouais). Mot d’ordre ? De la house ! Une house comme on les aime, qui fait frétiller chaque recoins de ton body. Quelque peu caché entre les murs bordelais, le cour Leyteire offre un espace intime et vivifiant qui sera exploité au maximum par Les Viatiques et nous.

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Les Viatiques, une vibe qui donne des palpitations

Il est important de souligner le travail de la famille : Les Viatiques – minimal vibes – qui ose le contre courant.  Conscient qu’une house bien menée ne s’arrête qu’au petit matin, il propose un format d’événement sur deux spots. On se dore au soleil de 13h30 à 22h00 puis on file affronter la nuit dans un lieu tout aussi exploitable et qui ravit depuis quelques mois déjà la culture bordelaise : le Fridge. Avec un line up de qualité et honorant la culture locale, cette première édition a déjà tout d’une grande.

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▬▬▬▬ DAY TIME : OPEN AIR ▬▬▬▬

Open Air dans la cour Leyteire. 13h30 – 22h

Guillaume Taillieu (Discobar, France)
Indeëd (Sounds Benefit, Bordeaux)
♫Aurel (Bordeaux)
Les Viatiques Soundsystem

▬▬▬ NIGHT TIME : AFTERPARTY ▬▬▬

Afterparty de l’Open Air au Fridge. 23h – 04h

Les Viatiques Soundsystem & Friends

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2×1 places : SUPER Daronne w/ Jesse Bru @ IBoat 01/06

dans ART ET CRÉATION

L’IBoat accueillera jeudi nos Daronnes et Jesse Bru pour un sacré plan qui ravira les amateurs de house. La Daronnerie reprend du service, et on répond à l’appel. Depuis quelques mois, ce jeune collectif distille du groove un peu partout dans Bordeaux. SUPER Daronne, c’est quatre mecs amoureux des belles sonorités qui partagent avec fougue leur ivresse musicale. Les gars investissent une seconde fois la cale de notre boat de prédilection. Et comme une daronne ça fait jamais les choses à moitié, on te file des places pour venir groover en famille. 

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SUPER Daronne revient à l’IBoat avec Jesse Bru, un artiste aux qualités multiples qui navigue entre house, soul et hip hop. Alliant une house sophistiquée à un univers énergique et complexe, il crée ainsi des sets uniques et enivrants. Un choix audacieux et qui exprime la volonté de SD d’offrir des moments de qualité à la faune bordelaise. Les Daronnes ont toujours raison. On leur fait donc confiance pour nous emporter loin dans le groove et nous ravir de bonne humeur. Tu viens ? On te file deux places.

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La belle endormie se réveille : le festival Hors Bord débarque !

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

C’est la fin de l’hiver, le temps s’adoucit, les bourgeons vont commencer à pointer le bout de leurs étamines et la saison estivale des festivals va débuter. Si vous êtes en quête d’un festival axé sur les cultures électroniques, ce n’est pas la peine de partir à l’autre bout de la France, restez dans le sud-ouest car l’association TraficAmical Music Production et l’iBoat, nous ont concocté un événement qui s’annonce particulièrement alléchant…

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Pour sa toute première édition (et surement pas la dernière), le festival Hors Bord n’a pas fait les choses à moité. Lieu qui n’a encore jamais accueilli un tel événement et line-up audacieux : on en a déjà l’eau à la bouche. Ce festival prendra racine les 20, 21 et 22 mai prochains dans un quartier en pleine mutation, au cœur du Bassin à Flot. Et plus précisément, ce sera au pied de la grue Wellman qu’un grand open air se dressera et accueillera un village et deux scènes, où durant trois jours se succéderont une trentaine d’artistes. Nouveau venu dans l’éventail des festivals français, le festival Hors Bord se veut accessible à tous et fédérateur d’un public varié. D’ailleurs le premier soir, pour l’ouverture, les concerts seront en accès libre. Plutôt chouette non ?

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La grue Wellman au Bassin à Flot qui accueillera Hors Bord
La grue Wellman au Bassin à Flot qui accueillera Hors Bord

Hors Bord vise aussi à générer une nouvelle consommation de la musique électronique : que celle-ci soit mise hors des clubs et à la lumière du jour. D’où la déclinaison en deux formats, avec une partie du festival ON qui se déroulera en open air jusqu’à minuit sur la dalle du Pertuis et le festival OFF qui prendra le relais de minuit jusqu’au petit matin pour les plus noctambules d’entre vous. C’est un embarquement immédiat pour une croisière de trois jours et deux nuits à travers les cultures électroniques, dans laquelle on pourra croiser des artistes de tous horizons. Danois, allemand, parisiens, lyonnais, bordelais, anglais… Ils se partageront la scène Wellman et la scène Bacala. De plus, une attention particulière sera portée à la scénographie et aux décors qui s’inspireront directement de l’esthétique portuaire. Leur réalisation a été confié aux artistes locaux Charl et Just.

Côté programmation, on peut dire qu’elle est au top ! Le vendredi on notera que le groupe Who Made Who, qui se fait assez rare en ce moment, se produira sur la scène Wellman, pour un live inédit qui promet d’être aussi progressif qu’explosif, ce qui peut réserver de bonnes surprises… On pourra aussi retrouver Bonnie BananeLennparrot et Babe. Le samedi, on ne loupe surtout pas Pantha Du Prince & The Triad pour un live audio/vidéo aux teintes expérimentales et psychédéliques, le tout baigné dans un spectre techno aux sonorités un peu sorties de nulle part et de partout à la fois. Il faudra aussi aller remuer ses hanches sur la house groovy de Session Victim et faire un détour du côté du live de Syracuse. Scène Bacala, la carte blanche a été donné au collectif bordelais TPLT, fondateurs du Verger et de la Serre.

Pas de repos le dimanche, c’est au tour de Jeremy Underground de prendre les commandes de la scène Wellman. Fondateur du label My Love Is Underground, digger d’exeption et chercheur de pépites, il viendra livrer un live house de haute voltige car monsieur Underground est considéré comme l’un des meilleurs DJ de l’hexagone tout de même. A ses côtés on pourra aussi retrouver entre autres, le groupe Paradis pour un DJ set, ou encore Max Graef. Scène Bacala, c’est un autre collectif bordelais bien connu qui prendra les rênes : L’Orangeade. Ils fêtent leur deux ans d’existence ce week-end sous un chapiteau près de la Base Sous-Marine. En janvier ils avaient organisé une sacrée soirée dans le patio de l’université Bordeaux II à la Victoire, et leur énergie groove fait danser les bordelais depuis 2014.

Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, allez jeter un coup d’œil à la programmation complète juste là :

Prog Hors Bord
La programmation complète de Hors Bord

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Le festival ON laissant place au OFF, le vendredi on plonge dans les abysses de la techno. Cette soirée OFF se déroulera à l’iBoat et sera pilotée par VrilAntigone et Loner. Le premier nous vient de Berlin, il a été repéré par Marcel Dettmann et il est passé par le label de Rødhåd. Le second débarque tout droit de la Concrete et incarne la nouvelle scène techno française. On relèvera aussi que les deux sont passés par le Berghain. Le dernier est un des DJ résidents du collectif bordelais SSS (Seek Sick Sound). On ne peut que conseiller cette soirée au plus technoïdes d’entre vous !

Le samedi ce sera au choix : deux soirées OFF se dérouleront en simultané. Une au Void (feu Hérétic) et une dans la cale de l’iBoat. Au Void, le collectif Crème Fraîche se charge des réjouissances. Ils font venir pour l’occasion l’australien Mall Grab, qui entame sa première tournée européenne ! A ses côtés il y aura Baron et Maarius, qui sont eux des habitués de la nuit bordelaise. Pendant ce temps au bateau, ce sera LegoweltRoute 8 et Huerco S qui hisseront la grande voile pour une excursion vers des contrées un peu plus lointaines et plus House que la veille. Pour ce qui est de Legowelt, il décrit sa musique comme étant « une forme hybride de Slam-Jack mêlée à la Deep-House de Chicago, à la Techno-Funk Romantico-Ghetto et aux bandes-son de films d’horreur européens », ça ne vous évoque pas grand chose ? Nous non plus, mais il reste principalement influencé par l’électro de Détroit et l’Italo-Disco (oui oui). Son live s’annonce très intéressant. Deux DJ set s’ajouteront à ce live, un de Route 8 qui se situera entre House, Raw, Acid et fine Techno. Et un seconde de Huerco S qui sera une mélange de House et de Lo-Fi.

Bon, autant vous dire que ce ne sera pas simple de trouver le temps de dormir… Si vous avez besoin de faire une pause, un village verra le jour sur la dalle du Pertuis pendant le festival ON. Il regroupera des stands de créateurs, de beauté, des food-trucks et des expositions. Il y aura même une installation musicale mise en place par Playtronica pour faire de la musique avec des légumes…

Bref, nous on sait où on sera le 20, 21 et 22 mai prochain. Et vous ?

D’ailleurs pour patienter jusqu’au printemps, Le Type vous a mijoté une petite playlist qui vous donnera un premier aperçu de ce que vous réserve le festival Hors Bords. On vous pose ça là…

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Pour être tenu au courant et avoir toutes les infos relatives au festival Hors Bord c’est par ICI ou bien ICI

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Live report – Ed Banger Tour @ Rocher de Palmer

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Breakbot & moi c’est une belle histoire d’amour. Depuis le merveilleux tube « Baby I’m Yours », il persiste à me rendre heureuse à chacun de ses beats. Lui et Irfane font un peu partie de mon quotidien. Avec Still Waters, ils signent un nouvel hymne rebondissant et brûlant. L’album gorgée de pépite tel que « Get Lost » est à l’image de tout ce Breakbot distille : de la joie. 

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C’est donc avec une immense joie que j’ai assisté à son concert samedi 26 mars au Rocher de Palmer à Cenon. Tout fébrile, jusqu’au sautillement de mes cils, j’ai photographié avec passion deux de mes artistes préférés. Ils étaient accompagnés ce soir-là, de la belle Yasmin à la voix soul et onctueuse qui habille d’élégance bon nombre de morceau sur Still Waters. Heureuse comme une gamine, Breakbot m’a même dessiné une maison et un arbre sur ma place. Âge mental = 4 ans, tout sourire dehors.

Mon appareil photo a convulsé sur les sets hip hop de DJ Pone, qui a démontré encore une fois sa maîtrise du live. En grand parrain de la scène techno-hip hop, on ne présente plus Para One et ses DJ sets parfaitement déments.

Retour en image.

[PARIS] 3 x 2 places : Discothrill 3rd Year Birthday

dans ART ET CRÉATION

Parisien-nes, tu n’es pas sans savoir qu’une partie du Type a immigré dans la capitale. Ces Types là, tapis dans l’ombre, ont tâché de chercher de nouveaux poulains à suivre, des perles à défricher que tu pourras suivre à Paris comme à Bordeaux. Et on commence cette nouvelle quête avec son premier amour nocturne : DISCOTHRILL. 

Cette histoire là, elle commence de jour, on ne saura plus trop vous dire dans quelle circonstance, on peut juste vous donner un nom : Paul Castera. Un néo-dandy, assez discret, dont on ne saurait déterminer ni l’âge ni les cercles dans lesquels il évolue. Tout ce qu’on sait c’est que planqué derrière son PC, le bonhomme chapeaute ce qui s’avérera très vite pour Le Type des soirées qu’il ne ratera pour rien au monde. Planqué derrière son PC, on devine un parcours de fou, les yeux rivés vers le turfu comme il le dit si bien, pendant des pauses clopes, qu’il nous taxe (bien trop) souvent. Le reste du crew, Le Type les a vu plus tard, imbibés sans doute, sûrement, et le mystère est toujours là : qui sont-ils ? d’où viennent-ils ? quelles sont leurs relations ? On ne sait pas. Le Type est en train de mener l’enquête.

Le 18 mars, Discothrill fête ses 3 ans au Wanderlust.
On commence l’enquête ici ?
On a 3 x 2 places à t’offrir.
Ci-dessous, notre aftermovie préféré.

Lieu du crime ? Le Wanderlust

Avec qui ? Un gang de DJs armés de références hip-hop, trap, r&b, house, funk et nu-disco à savoir les piliers du collectif :  LeMarquis, Kource, ALVY et DiscoRazor.

Pourquoi on y va ? Parce qu’on y danse ! Et en 2016, des soirées où tous les corps se meuvent, c’est tout ce qu’il nous faut.

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Tirage au sort le 17 mars 

Cheaper Shepherd : interview

dans MUSIQUE

Cheaper Shepherd c’est Baptiste (alias Jean Tourne Disque) et Maxime, deux bergers venant tout droit du 15e parisien. C’est des mecs sympa qui élèvent des sets endiablés au fin fond de leur bergerie. Mais le berger des temps moderne, il se déplace en Fiat 500 et il aime le hip hop. Ce duo original qui manie les codes des rappeurs U.S aussi bien que leurs platines, du côte du Type ça suscite beaucoup de curiosité. Ça tombe plutôt bien ; ils amènent leurs moutons au Block, vendredi 4 mars. Une belle occasion pour en apprendre plus sur eux. 

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Prêts a affoler la scène bordelaise ?

Maxime le point : Carrément ! On est à fond !

Jean Tourne Disque : Oui, on est impatient de jouer au Block, cela a l’air très cool. C’est une salle qu’on ne connait pas et on est très excité de jouer là-bas.

C’est votre première venue à Bordeaux ?

Non, c’est la deuxième fois. On avait joué il y a un an et demi à l’IBoat. C’est un bon souvenir, ça fait longtemps qu’on a pas vu Bordeaux, et comme c’est une ville qu’on affectionne tout particulièrement, on a hâte.

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Sur le descriptif de l’événement, on vous qualifie de « scène émergente », ça vous inspire quoi ?

Jean Tourne Disque : C’est flatteur. On est content de faire partie d’une scène émergente. Notre travail avance et fait son chemin.

Maxime le point : On essaye de proposer quelque chose de différent, et quand les gens accrochent c’est plaisant.

En tout 5 EPs, principalement orientés techno et house depuis 2013, vous ne chaumez pas ! L’inspiration vous la sortez d’où ?

Jean Tourne Disque : Bon… J’avoue, l’alcool !

Maxime le point : Oui, un peu d’alcool (rires). On a toujours ressenti le besoin de se renouveler. On a fini par se dire que ça serait plus simple de produire nos tracks pour alimenter nos DJ sets. On en produit pas mal par an, et de temps en temps on arrive à les transformer en EP !

Jean Tourne Disque : C’est venu naturellement, la question ne s’est pas vraiment posée. On jouait ensemble depuis quelques années, et on s’est mis à produire du son tous les deux. On a beaucoup de références en commun.

Maxime le point : Tout à fait, on se retrouve sur pas mal d’influences, comme le hip hop. On aime beaucoup l’aspect « rentre dedans » de la house music, particulièrement dans les 90’s. À l’époque, on voulait seulement faire une musique un peu cheap, mais efficace !

Paris, Shanghai, New York et Londres, ça donne PSNL. Vous l’avez composé au volant d’une fiat 500 ?

Maxime le point : (rires) Non, une fiat punto !

D’ailleurs, pourquoi une fiat 500 ? C’est une question de courbe ?

Maxime le point : (rires) On s’est rencontré sur un festival de vieille voiture des années 60/70. Baptiste (alias Jean Tourne Disque) était collectionneur de voitures anglaises, moi j’étais plus orienté sur les allemandes, et au final on s’est retrouvé autour d’une Fiat 500. Le début d’une nouvelle aventure ! C’est avant tout  un hommage.

Paris, c’est la maison, vous avez un club fétiche, une ambiance que vous adorez quand vous jouer à paris ?

Maxime le point : On aime beaucoup les petits clubs, les soirées intimistes, des soirées un peu surréalistes, en semaine où tu en croises des mecs qui en veulent, ceux qui ont vraiment envie de sortir. On a beaucoup joué Chez Moune les mercredis soirs et on en garde de bons souvenirs !

Le public Chinois, il a réagi comment a Cheaper Shepherd ?

Jean Tourne Disque :  Plutôt bien ! C’était différent. C’était surtout en fonction des villes. Il y a des villes où le public était chaud sur du hip hop, d’autre sur la house, et ça donne des styles de danses… très différent (rires). Parfois, on avait l’impression de faire de la musique éducative ! Ils découvraient la house ou la techno et ils ne sont pas vraiment habitués !

Maxime le point : À Shanghai, tu as un peu l’impression de mixer en Europe. Il y a beaucoup d’occidentaux. Mais globalement, il y avait une bonne énergie !

Votre musique séduit, qu’on soit amateur de techno, de house, Sheep House, d’électro… l’oreille accroche, et le corps convulse. Est-ce que ça vous vient naturellement cette énergie, ou elle est la conséquence d’une observation de ce qui fait danser la nuit ?

Jean Tourne Disque : Ça vient vraiment naturellement.

Maxime le point :  On a une sphère de travail qui est assez renfermée sur elle-même ! Notre studio est dans un sous-sol, on y passe beaucoup de temps, on ne voit pas ce qui se passe autour de nous. Ça dégage surement beaucoup d’énergie quand on produit, mais on fait ce qu’on a envie d’entendre et on ne se pose pas trop de questions.

On parle beaucoup de votre changement de cap et de votre voyage à Poughkeepsie, pour vous frotter au monde du rap US. Ce projet, il est né comment ?

Jean Tourne Disque : C’est venu de Cheaper Shepherd. On utilise beaucoup de voix hip hop dans nos prods house et on avait envie d’avoir de vraies voix américaines. On a commencé à contacter des rappeurs aux Etats-Unis pour finaliser le projet.

Maxime le point : A côte de ça, on écoute énormément de hip hop, on a toujours eu envie d’être des gangsters, des gros rappeurs U.S… Mais on n’est pas née du bon côté du globe. On a eu l’occasion de se lancer et cela a été une super expérience. Ce n’est pas vraiment un changement de cap, c’est une expérience en plus, qui nous a permis de nous évader et de nous inspirer.

Vous avez été les directeurs artistiques de Baldwin Records, est-ce que c’était une expérience positive ?

Maxime le point :  Oui, bien sûr. Même si aujourd’hui, on arrête, car nos carrières d’artistes nous prennent trop de temps, on en tire que du bon. Directeur artistique ce n’est pas simple. Ce qui est intéressant quand tu as un label, ce n’est pas seulement mettre les sons sur Soundcloud, c’est s’ouvrir aux gens. Tu accompagnes tes artistes, tu les conseilles, … On a eu de belles signatures comme le premier EP de Mondowski, les premières tracks de Pilotwings.  On a eu l’occasion de bosser avec un producteur comme Peterbär qui est très doué, de jouer à Lyon et de côtoyer de bons artistes (petite dédicace à Mitch). C’était vraiment une belle aventure et on t’avoue qu’aujourd’hui ce qui nous manque le plus, c’est la dynamique de groupe, partager et échanger ton boulot avec tes potes !

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Quels sont vos projets pour la suite ?

Jean Tourne Disque : On a beaucoup de projet sur le feu, qui avance doucement !

Maxime le point : On une track qui va sortir sur la compil PRÉVISION O2 du label Forecast chez qui on a signé l’EP Holysheep. On va sortir un EP gratuit courant avril et on finalise notre projet NYC qui nous tient vraiment à coeur. On prend notre temps, on finit de monter un documentaire sur l’aventure !

Jean Tourne Disque : D’ailleurs, on lance un appel, si tu es un label et que tu veux signer un bon disque hip hop, n’hésite plus !

Et pour finir, vous nous avez prévu quoi pour le 4 mars ?

SC : DU GROS LOURD. On a hâte de vous y voir !

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Merci le crew Fiat 500 !

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  • Cheaper Shepherd sur Facebook
  • & sur Soundcloud.
  • Avec des places à gagner pour la soirée au Block vendredi 4 mars ici.

2×1 places à gagner : Tacky & Hoejeon Soli @ Bootleg 20/11

dans MUSIQUE

Plateau 100 % bordelais vendredi au Bootleg avec Tacky et le duo Hoejeon Soli (pour 3 heures de set) qui officie au sein du collectif TPLT et qu’on a l’habitude de croiser dans d’autres lieux à Bordeaux à l’instar de l’Iboat (où ils tiennent leur résidence Fields). Entre house et techno, les trois artistes auront à cœur de nous faire danser toute la nuit, et pour cette soirée qui met à l’honneur la scène bordelaise, le Type se devait de soutenir cette manifestation et d’offrir comme à son habitude des cadeaux : 2×1 places à gagner !

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Les tendres jeux de Kartell

dans MUSIQUE

Quand on voulait prendre des nouvelles de Kartell, il fallait remonter jusqu’en 2013 et son dernier EP en date, l’excellent « Sapphire ». Entre temps, il nous a évidemment balancé quelques mixtapes et remixes qui lui ont permis de s’imposer un peu plus encore comme un des piliers de la scène nu house française. Mais de bonnes nouvelles sont arrivées en ce début du mois de Juin. Le co-fondateur du prestigieux label Roche Musique est de retour avec son nouvel EP intitulé « Tender Games ». Quelle orientation pour ce nouveau projet ? Première écoute et première critique.

Kartell lors du Nova Mix Club au Point Perché
Kartell lors du Nova Mix Club au Point Perché

A l’annonce de son nouvel EP, il y a quelques semaines, et la découverte de son titre, « Tender Games », je me suis tout de suite dit que ça allait être du Kartell comme on aime, avec ses mélodies house aux synthés subtils et aux vocales qui groovent, qu’on apprécie lors des longues soirées estivales sur le bassin. Sur les deux singles, « Attracted » répond parfaitement à cette fameuse « touche Kartell ». Un kick très prononcé, un tempo plutôt modéré (aux alentours de 120 bpm), un petit filtrage et un drop final à rendre fou. Recette classique mais efficace, très club-friendly.

L’autre single, « All I Have », en featuring avec J-Rican, un jeune artiste originaire d’Atlanta, nous emmène dans un autre registre. Résolument R&B. Un R&B très « chaleureux ». Tu sais, celui de Maxwell à l’époque de « Now », très à propos dans certaines circonstances. C’est d’ailleurs l’orientation assumée et très claire des trois featurings. Deuxième invité sur « Tender Games », le jeune artiste Tom Bailey. Originaire de Tours, il est entré en contact avec Kartell par l’intermédiaire d’une autre signature Roche Musique, FKJ, avec qui il avait déjà collaboré. A propos de la track où il pose, « Falling », il m’a déclaré avoir « vraiment aimé la vibe du morceau, très épuré, chill, avec beaucoup de place pour la voix ». Avec des placements vocaux maitrisés et un jolie falsetto en fond, c’est un artiste à suivre de très près.

L’EP se partage très clairement en deux parties. La première, correspondant aux trois premières tracks et également aux trois featurings, très R&B. Mais plutôt le R&B qui va jusqu’au début des années 2000, à la limite de la neo soul, très pointu et sensuel. Celui de talents reconnus comme D’Angelo, influence assumée de J-Rican et Tom Bailey. Puis une deuxième partie, plus classique avec des sonorités house que Kartell maitrise parfaitement et qui ont fait sa renommée. Un EP très réussi dans lequel il n’a pas eu peur de s’essayer à de nouveaux univers avec succès. Peut être une nouvelle orientation du label comme en témoigne le dernier EP de Chloe Martini, très R&B également, ou la signature Jordan Lee, dont on attend toujours le premier projet chez Roche Musique. Pour les bordelais et bordelaises inconditionnels de Kartell, notez d’ores et déjà qu’après un passage en début d’année dans votre bateau préféré, il y sera à nouveau le 17 juin. En attendant, commencez à vous familiariser avec son nouvel EP pour ne pas paraître trop con et ignorant dans la cale quand il le passera pendant son set.

Captive @Hôtel Particulier

dans MUSIQUE

Soirée sous tension à l’Hôtel particulier. Un lieu de caractère, une équipe plus qu’accueillante, des gens cools et de la bonne musique. Le Type n’en demandait pas tant ! Au programme :  Strasbourg -dont on vous parlera plus longtemps plus tard – Pour résumer, entre chant et slam, on s’est laissé emporté  par leur musique poétique, au rythme lancinant, qui ne laisse pas indifférent.

Le groupe laisse la place à Mz Sunday Luv débarquée tout droit de Berlin. Loin du cold rock de Strasbourg, elle débarque toutes basses dehors. Son t-shirt « Gay is the new punk » annonçant la couleur. La foule s’embrase et monte sur scène avec elle. Sa voix soul et sensuelle contraste le son house qui fait vibrer les murs de l’ HP. Ça s’entasse dans la salle, la foule semble grossir plus les chansons passent.

Faon et Larcier prennent la relève. A l’origine, les deux DJ évoluent chacun de leur côté avec un style bien à eux. Mais ils leur arrivent de combiner leurs univers, le temps d’une soirée, pour une collaboration deep house/minimal brûlante qui ne fait qu’augmenter l’intensité de la soirée.

Et parce que le Type a aimé cette soirée, et pas seulement parce qu’il se la pète depuis qu’il est sur 8tracks, vous pouvez écouter quelques morceaux des artistes présents lors de la soirée.

Retrouvez les photos de la soirée sur la page Facebook du Type !

Captive // Strasbourg, Mz Sunday Luv, Dj Faon & Larcier

dans MUSIQUE

On nous a dit que la lune était pleine le soir du 10 novembre et que les gens sont émoustillés les soirs de pleine lune. Un phénomène mystique lié à l »absorption d »énergie(s) dégagée(s) par la lune. Alors, on a pensé que les gens préféreraient danser plutôt que d »errer dans les ruelles électrisées. La musique hypnotique captive et transcende la nuit du 10 novembre à l »Hôtel Particulier.

Entre Bordeaux et Berlin, voilà une soirée qui promet un beau voyage inter-dimensionnel entre le  cold rock hypnotique de Strasbourg (Bordeaux), la deep house métallique de Mz sunday Luv (Berlin) et la house minimale électrisante du duo bordelais Faon & Larcier (Bordeaux). On se donne rendez-vous demain soir à partir de 22h00 à l »Hôtel Particulier ?! .

Line-up

MZ SUNDAY LUV

« Sunday fait vibrer les murs froids de Berlin au son de sa Deep House métallique. Dès que sa voix hypnotique vient se poser sur les beats et basses aériens, elle ensorcèle la piste de danse. Le répertoire de la Berlinoise est très varié, son album digital « Regrets » dénote de l »univers house sur certains morceaux plus rocks. »

STRASBOURG

« Du cold rock franc et enivrant. On retrouve dans Strasbourg des habitués de la scène bordelaise qui se sont réunis et se sont laissés aller vers un projet bien plus sombre. »

FAON & LARCIER

« DJs bordelais house/minimale, bien connus de la scène électronique. Le duo clôturera la soirée par un set électrisant. »

Infos Pratiques

Hôtel Particulier
4 rue Bac Ninh 33000 Bordeaux
Tram C – Gare St Jean

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