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Fooding

Gang of Food, une food sur mesure

dans ART ET CRÉATION

Présentation de l’initiative bordelaise Gang of Food qui revisite la culture culinaire au fil de divers événements de la région où l’on peut les retrouver. Basé sur le « bien manger », le collectif s’inscrit aussi dans une démarche durable et responsable. En plein développement, son équipe investit aujourd’hui le Théatre National de Bordeaux avec une proposition fooding adéquate.
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Avant de prendre ses quartiers au Théâtre National de Bordeaux (TnBa), Gang Of Food est un collectif itinérant. Possédant une vision neuve et ouverte sur la culture culinaire, le collectif souhaite démocratiser la gastronomie au sens large. Dans le sillage des food truck, le gang vient en support sur des événements apportant une solution food originale et variée. En témoigne leur faits d’arme au catering du Climax Festival en 2017, leur travail avec le festival vie sauvage et l’apport remarqué au Pavillon d’Été de l’Orangeade. Un an et demi d’existence, effectivement le gang est jeune mais il peut se targuer d’une belle évolution.

Le secret ? un regard neuf sur l’industrie alimentaire mais une expérience vétuste dans les actions culturelles. GOF est un projet azimut qui cherche à s’entourer de personnes saines. Le principe de base est de travailler autour du « bien manger ».

Une cuisine accessible à toutes les bourses et à tous les palais. GOF est né d’un constat : les gens aujourd’hui s’attendent à plus lorsqu’il se rendent à une soirée. Ils sont beaucoup plus attentifs à la qualité de l’accueil. Ils veulent profiter des prestations sur place, arriver un peu avant, profiter du lieu avant de profiter du spectacle.

* Tn'BAR *On a travaillé plusieurs mois aux cotés des équipes du TNBA – Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine pour ouvrir cette nouvelle version du Tnbar. Véritable lieu de vie, tourné vers la création et l'expérimentation culinaire avec au programme : jeunes chef•fe•s en résidence, cuisine & cocktails de saison, vins natures, banquets créatifs, brunch d'écriture, pop-up…Big Thks aux équipes qui nous ont prêté main forte tout au long du projet ! M.Cardin à la scèno, Le Copeau Bordelais aux menuiseries, Atelierjconcept à la ferronnerie et Tristan, Margot, Laura, Sylväïñ, Justine, Léa, Arthur (et on en oublie sûrement).On vous donne à tous rendez-vous Lundi 19 Novembre 19h pour l'inauguration officielle du lieu. Event >> http://bit.ly/2RQxpwr

Gepostet von Gang of Food am Mittwoch, 14. November 2018

Les expériences, les échanges et le grand amour pour la food de Maxime Morcelet ont donné naissance à un gang qui s’attache à aller au-delà de la production culinaire. Comme une boule à facette, le projet du gang est multiple et rayonnant.

Derrière cette volonté, il y a une fascination pour l’art culinaire et sa conception à travers différent chefs. Dans un lieu tel qu’un théâtre abritant des arts, il est naturel d’activé l’effervescence de ce dernier à travers la cuisine. Gang of Food accueil un chef différent par mois. L’idée est de diversifier l’offre et de proposer des plats rapide et bon pour répondre à une contrainte de temps liée aux horaires des spectacles. La cuisine d’un chef se nourrit d’un univers. Pour compléter l’offre, les chefs résidents disposent de temps sans contrainte pour mettre en avant leur création. 

Pour son installation au sein du Théatre National de Bordeaux, ils ont travaillé sur le lieu, son accessibilité, son ouverture sur le quartier. Ils ont mis en commun le bar et le restaurant qui fonctionnait avant de manière autonome. La carte a été changée et la dynamique du lieu aussi. On observe un espace chaleureux et convivial, avec de larges tables, un grand comptoir. L’endroit est pensé pour favoriser la rencontrer et les échanges. Surtout les rencontres hasardeuses entre le public et les artistes. Des instant hors du temps que partagent des inconnus, des gens qui sont connus sur scène, des gens qui s’observent, s’apprécient et se parlent. 

Un bel esprit de famille, de franche camaraderie saupoudrée d’une cuisine aux accents chantant. 

Les épicuriens bios #01 : Le jardin et la cave de Flo

dans ART ET CRÉATION/DIVAGATIONS LOCALES

Du bon vin, un succulent repas et des gens extras pour partager tout ça : la voilà la recette du bonheur ! Le Type vous propose une série de bonnes adresses dans Bordeaux afin de profiter de nos commerces locaux. Entre food & art de vivre ; laissez-vous guider par nos recommandations, avec cette semaine une adresse destinée aux épicuriens…

Des gens extras, on en a tous dans notre vie, et même, on en croise chaque jours ! Pour ce qui est du reste, vous avez le jardin et la cave de Flo : de délicieux produits locaux et des vins venus d’ailleurs pour étonner vos papilles avec de nouvelles saveurs méconnues dans notre région. Située rue du Palais Gallien, cette épicerie bio s’engage à vous vendre des fruits et légumes venus du coin, ainsi que du jus de pomme et des soupes artisanales !

Comme indiqué plus haut, la boutique vous offre également un large choix au niveau des vins, le but étant de ne proposer que des vins qui ne proviennent pas de la région pour que vous puissiez découvrir de nouveaux goûts, et faire voyager vos papilles. Et si vous cherchez le vin parfait pour accompagner votre dîner, il suffit de demander, la gérante est là pour vous conseiller !

Le petit plus ? Chaque semaine « Le jardin et la cave de Flo » vous propose un panier bio différent (10% de remise pour les étudiants) ! Idéal pour les personnes en manque de créativité, qui voudraient cuisiner plus mais n’ont pas encore trouver le temps de se mettre à la cuisine (soupes, smoothies, et autres bons plats…), ces paniers seront source de motivation !

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  • Adresse : Épicuriens, rendez vous au 56 rue du Palais Gallien.
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Guide pratique d’une soirée pluvieuse // en semaine.

dans DIVAGATIONS LOCALES

Il est 20h00, je suis chez moi, et en ce mercredi soir, pour combler le tout d’une journée sacrément chiante, il ne s’arrête pas de pleuvoir.

Pour commencer, j’ai pas eu mon café-clope matinal puisque mon école de com’ n’est pas foutue de faire venir un technicien, ma sensibilité artistique a encore fait un bide et mon date du soir m’a fait faux bond.

Je suis donc là, enfoncé dans mon canap’ à entamer ma 3ème heure consécutive de geekage à blanc, à vaciller entre « Ivre, il travaille dans la pub » et chattesbrulantesurcanapé.com

DING DONG. Damn, j’avais com-plétement oublié ma pote Ana qui devait passer récupérer ses bouquins de géopolitique pour son exposé sur le conflit démocratico-médiatique entre le nord de la Tanzanie et les régions basses de l’Iran.

Elle déboule toute dégoulinante dans mon salon et se jette sur mon frigo :
« Putain t’as rien à grailler ? J’ai une de ces dalles…»
Je baisse les yeux, l’air un peu gêné, et en quête d’une Solution Alimentaire d’Urgence. C’est là que je repense à mon pote Marco, avec lequel on s’était fait livrer indien, plutôt pas mal  et à l’heure.

Ana embraie :
« Euh ça te dit pas qu’on se commande un truc ? »
Du coup, ni une ni deux, je m’empare de mon computer et l’historique Google me remet sur la page. Américain, Chinois, Vietnamien, Français, Italiens, Africains, Thaï… Il y a de quoi répondre à nos désirs gustatifs du moment. J’entre mon adresse, et le Template en flat design fait défiler les propositions de resto.

Au final, le choix est assez rapide, mon quartier n’étant pas le plus fourni en bonnes adresses. Et puis on a envie d’exotisme asiatique anyway.
Cambodgien ce sera, à base de bœuf mariné, nems au poulet et bière de là-bas.

Ana avait ramené de quoi patienter et alimenter notre flot déjà continuel de paroles, j’en profitais aussi pour faire ma chialeuse sur cette journée, et sur le reste. Ça va, deux filles – une bouteille de vin, jusque-là rien d’étonnant, ils l’avaient fait des années plus tôt dans « 4 filles un jeans », puis dans Le journal de Bridget Jones, etc, etc….

Heureusement peut-être, je suis de nouveau interrompue par ma sonnerie. Je vais ouvrir à un livreur à l’heure mais trempé, le pauvre. Et dire qu’ils sont tous à vélo…

Ça y est, c’est là. Je l’apporte fièrement à ma pote qui ne quitte pas des yeux le sachet embué. L’odeur du riz parfumé et de bœuf mariné se mêle à ceux des nems dont j’imagine la peau croustillante se noyer dans la sauce nuoc-mâm pour ramollir juste un peu, avant d’entrer, brûlant dans ma bouche.

Il est temps de faire vivre ces belles images, fourchette en main et papilles acérées…

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Nos bouches sont à présent les temples gardiens de délicates saveurs agencées avec subtilité – loin du stéréotype de la cantine asiate qui décline « le plat qui plaît » sous toutes ces formes. Nos assiettes sont généreuses, honnêtes et riches. Elles nous remplissent de bonheur la bouche et le ventre.

Plus personne ne parle, on se regarde d’un air approbateur, pari gagné.
Quelques lampées de Tsingtao servie fraîche, mais un peu chère pour faire descendre.
Bilan positif pour un premier essai.
Ana me lance : « Deliveroo en vrai, ça fait le taff ! », et c’est vrai que ça fait le taff et en plus ils s’occupent l’air de rien, de muscler une sacrée équipe de gambettes Bordelaises et ça, j’achète.

Bon, pour le Cambodgien qui fait de ta bouche un film porno avec ses saveurs illicites, c’est : Nyam Baï.
Pour le faire venir tranquille chez toi, c’est ici : https://deliveroo.fr
Si les mots foodista et #foodporn te parle, c’est .

 Deliveroo-logo

Ana et moi, on va digérer au calme, et puis on dormira sur le dos.

Où bien manger le midi à Bordeaux (et pas cher) ? #02

dans DIVAGATIONS LOCALES

A l’heure de la pause déj, le casse-tête est souvent de taille pour trouver une jolie adresse, peu onéreuse et surtout goûteuse. Le Type est serviable et te propose 2 nouvelles gargotes dans l’hyper centre de Bordeaux.

By Popote

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L’ambiance ?

Indus, lumineuse et soignée. En revanche, le restaurant n’est vraiment pas grand. Mieux vaut prendre à emporter ou opter pour la terrasse.

Qu’est ce qu’on y mange ?

Au choix : des english muffins, salades, woks… Les plats du jour changent en fonction des saisons et de l’inspiration d’Ingrid, la patronne. Avec ou sans viande, il est difficile de ne pas trouver son petit plat vu le choix. Les gros appétits seront aussi contentés avec une formule spéciale grande faim !

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A ne pas louper : les cookies qui sont la grande spécialité de la maison. Mention spéciale pour ceux à la fleur d’oranger <3

Pour qui ?

Pour ceux qui cherchent une pause déjeuner avec des saveurs qui changent et des gros cookies un peu foufous.

Et l’addition ?

7 – 10€.

C’est où ?

33, rue des Pilliers de Tutelle.


 Salt & Pepper

Salt & Pepper

L’ambiance ?

Régressive et chaleureuse. La patronne donne tout pour mettre à l’aise et renseigner sur sa carte. Et cerise sur le gâteau, la playlist est cool (The Smiths inside).

Qu’est ce qu’on y mange ?

Des salades, des pâtes farcies ou non, des tartines gargantuesques… Côté desserts, le côté régressif, voire enfantin, est parfaitement assumé avec notamment le tiramisu au Nutella.

Salt & Pepper

Pour qui ?

Pour les (très) grosses faims et les fans de bonnes pâtes au goût maison.

Et l’addition ?

10 – 14€.

C’est où ?

42, rue des Trois Conils.


Pour lire le premier numéro de cette série, rendez-vous ici. 

Où bien manger le midi à Bordeaux (et pas cher) ? #01

dans DIVAGATIONS LOCALES

A l’heure de la pause déj, il est bien souvent tentant d’aller à la facilité en traînant ses pieds vers une quelconque chaîne. Carte connue par cœur, cadre aseptisé et, surtout, rien de très convainquant dans l’assiette… Histoire de t’apporter un peu de réjouissance de 12h30 à 14h00 (et accessoirement, d’épater tes collègues), le Type te présente 2 de ses cantines préférées dans l’hyper centre de Bordeaux.

A la Cantine

A la Cantine

A la CantineL’ambiance ?

Scolaire et enfantine. L’équipe a mis le paquet sur le côté back to school avec des cartables aux murs, des cahiers en guise de menus…

Qu’est ce qu’on y mange ?

A la Cantine mise sur des plats traditionnels qui demandent un long moment de préparation et que les gens n’ont plus vraiment l’habitude de faire par eux-mêmes. En clair, des plats bien réconfortants comme des plats en sauce, des légumes oubliés, des desserts à base de petits Lu… Les produits viennent de commerçants du quartier des Chartrons et tout est fait maison… Même les sauces. Et ça, ça fait la diff.

Pour qui ?

Pour ceux qui sont tentés par une pause midi originale et un brin régressive.

Et l’addition ?

15 – 20 euros.

C’est où ?

111, Rue Notre Dame

My Little Café

My Little Café

My Little CaféL’ambiance ?

Cosy. La terrasse ensoleillée rue de la Vieille Tour pousse vraiment à la farniente. Un poil dangereux quand on a des horaires serrés.

L’équipe est aussi super accueillante et ne rechigne pas à dresser, de tête, à chaque fois, sa liste impressionnante de plats et de desserts.

Qu’est ce qu’on y mange ?

Une cuisine simple mais de qualité et nourrissante. Au menu : quiches, tartes, salades, sandwichs… Le gros plus vient des desserts. Dédicace pour le cheesecake au citron qui a reçu le très sérieux label Best Cheesecake in Town du Type.

Pour qui ?

Pour ceux qui recherchent un resto taillé pour la pause du midi et les fans de bons desserts.

Et l’addition ?

9€ le menu.

C’est où ?

21, rue de la Vieille Tour


Avec cette petite compile de bonnes adresses, le Type espère que tu te détourneras de certaines tristes enseignes bien connues. No more excuse :)

Food & Romance X Chabrot

dans DIVAGATIONS LOCALES

J’adore marcher, surtout dans une ville dont les recoins ne me sont pas encore tous familiers.
J’enfilais donc une paire de chaussures et claquais la porte de mon appartement. Il faisait nuit.
Je déambulais passivement dans le quartier Saint-Pierre, la tête en l’air, cherchant à rendre mon œil plus érudit.

J’arrivais lentement près de la porte Cailhau quand sur la gauche, une file de motos garée le long d’un bar retenue soudain mon attention : je devais être arrivée au lieu du rendez vous.

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Je n’eus pas de mal à retrouver les propriétaires des engins une fois à l’intérieur, tous autour d’une table, tout en queue-de-cheval et blouson de cuir.
L’endroit est un peu exigu, mais j’arrive à me percher sans trop de difficulté, sur un tabouret.
De vieilles réclames aux murs et des tonneaux en guise de table, I feel like home already.

Ce soir-là, j’avais rendez-vous avec un ancien amour, un amant du passé.

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Je prenais donc déjà de la hauteur, et de la rondeur autour d’un Grave, rouge.
J’écoutais d’une oreille quelques conversations voisines ; dans un coin, fondu sur une banquette un couple d’espagnoles mange avec voracité et s’embrasse à pleine bouche, la bouche pleine. Leur table est jonchée d’assiettes, un vrai buffet, ils ont dû commander toute la carte. Les tartines garnies de couleurs me laissent imaginer avec envie leurs goûts et leurs saveurs.

J’ai eu le temps de m’habituer aux éclats de rire de la populace diverse, car il arriva avec du retard. Rien que je ne puisse lui reprocher, l’attente m’avait mis en appétit.
Son parfum réveille mes sens et mes souvenirs. Je n’avais pas oublié ses douces rides, sa tendre tendance à s’affaler avec le temps.

Après quelques minutes d’intense contemplation, je tente une approche en brisant sa croûte d’une blanche pureté.
Explosion pimentée pourpre passion.
Je viens lentement plonger ma cuillère et très vite son cœur coulant dévale mes papilles, glisse au fond de ma gorge avec une chaleur réconfortante.
Délicieuse sensation.
Je l’allonge sur un croustillant pain de campagne…
Je le finis au doigt, léchant jusqu’à la dernière cellule de sa ronde boite.

Rustique, cavalier, me diriez-vous ? Moi, je vous dis subtile, délicat et sulfureux.

Ce soir-là, j’avais rendez-vous avec un camembert au pimiento de Ezpeleta. Grillé au four.
Charbot, chapeau. I’m all upside down

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