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Festival

Festival Bordeaux Rock, numéro 15

dans Annonces/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE

Du 23 au 27 janvier, le festival Bordeaux Rock investit la ville du même nom pour une quinzième édition qui met les petits plats dans les grands. En invitant artistes de renoms et talents locaux émergents, l’événement applique une recette qui a fait ses preuves et qui fait le succès d’une manifestation culturelle bordelaise devenue à bien des égards incontournable.
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Cinq raisons d’aller à Trente Trente

dans Annonces/ART ET CRÉATION/ÉVÉNEMENTS

On vous en parlait récemment, Trente Trente revient en Nouvelle Aquitaine du 18 au 31 janvier pour une seizième édition qui s’annonce riche. Par la mise en avant de disciplines artistiques très variées, le festival affirme sa singularité, autant sur le fond que sur la forme avec des créations courtes (une trentaine de minutes) présentées tout au long de la manifestation culturelle. Protéiforme, Trente Trente entend casser les cadres préétablis pour ouvrir les horizons de son public. Pour y voir plus clair, on a sélectionné cinq raisons pour lesquelles il faut absolument se rendre à l’événement. Lire plus

SoliFest, la fête locale autrement

dans ART ET CRÉATION/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/Reportages

« Village éphémère », le SoliFest est un festival qui fait la part belle à la scène locale. Basée à Bordeaux, l’équipe met en œuvre plusieurs OFF dans différents lieux de la région afin de créer des synergies sur le territoire et renforcer l’identité de son concept. La première étape de cette séquence a pris place dans un lieu artistique emblématique de la capitale Gironde ; Les Vivres de l’Art. Une fête réussie et surtout singulière par les formats et les propositions qu’on a pu y voir, avec notamment des performances de danse qui ont accompagné les dj sets des différents collectifs, à commencer par Musart Concept Label qui pilotait l’événement. Une démarche à suivre de près et dont on vous propose quelques moments captés en décembre dernier.
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8 films à aller voir au FIFAAC ce week-end

dans ART ET CRÉATION/DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS

La deuxième édition du Festival du Film d’Architecture et des Aventures Constructives a lieu à Bègles du 19 au 27 octobre. Conçu et pensé pour rendre compte des liens entre cinéma, architecture et enjeux urbains, cette manifestation culturelle propose différents formats : projection, débats ou rencontres en présence de certains réalisateurs. Les productions présentées sont elles-mêmes très différentes puisqu’on retrouvera des documentaires, des fictions, mais aussi des vidéo-clips et « nouvelles formes audiovisuelles qu’offrent les techniques du numérique ». Une compétition internationale de films prendra également place dans le cadre du festival. Face à la programmation foisonnante de ce rendez-vous cinématographique, nous avons listé 8 films à ne pas manquer.
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« Moriyama-San » de Bêka & Lemoine (2017)

La vie extraordinaire-ordinaire des habitants de l’étrange et très graphique maison Moriyama conçue par Ryue Nishizawa/SANAA à Tokyo.

Quand ? Jeudi 25 octobre, 21h00,
Où ? Amphithéâtre de la Croix-Rouge (IRFSS) – rue des Terres Neuves – Bègles.
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« Femme architecte » de Thierry Mercadal (2017),

Odile Decq, Manuelle Gautrand, Corinne Vezzoni, Tania Concko, Françoise N’Thépé, Camille Besuelle, Mathilde Jauvin et Nathalie Couinau (Des Clics et des Calques) abordent avec franchise leurs visions du métier d’architecte, et les situations auxquelles elles ont pu être confrontées tout au long de leurs parcours. Avec la présence du réalisateur, de Tania Concko et de différentes intervenantes présentes dans le film.

Quand ? Vendredi 26 octobre, 21h00,
Où ? Amphithéâtre de la Croix-Rouge (IRFSS) – rue des Terres Neuves – Bègles

« Réinventons Claveau » d’Olivier Desagnat (2018)

Ce film de 20 minutes sera projeté dans le cadre d’une séance consacrée aux projets récents d’habitat innovant, participatif/collaboratif. Le films « Locus Solus » sera aussi montré. Le réalisateur Olivier Desagnat sera présent, de même que certains architectes (agence EO) et représentants d’Aquitanis, bailleur social des deux opérations présentées dans les deux films.

Quand ? Samedi 27 octobre, 17h45,
Où ? Amphithéâtre de la Croix-Rouge (IRFSS) – rue des Terres Neuves – Bègles
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« Portraits d’architectes » projection de 6 portraits d’architectes par les étudiants de l’ENSAP BX

Ces portraits s’inscrivent dans une séance spéciale ENSAP BX. 6 architectes mis en avant dans un film réalisé par les étudiants de l’option « Le récit documentaire » du Master 2 Architecture de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Bordeaux, sous la coordination pédagogique de Fabienne Darricau et Vincent Lefort.

Quand ? Samedi 27 octobre, 14h00,
Où ? Amphithéâtre de la Croix-Rouge (IRFSS) – rue des Terres Neuves – Bègles.

« Quelque chose de grand » de Fanny Tondre (2016)

Du béton frais, le ballet des grues et la vie des hommes de chantier, passionnés, sensibles et drôles, dans le décor graphique et sonore de la gigantesque usine d’épuration d’Achères en construction (78), conçue par Luc Weizmann.

Quand ? Vendredi 26 octobre, 14h00,
Où ? Amphithéâtre de la Croix-Rouge (IRFSS) – rue des Terres Neuves – Bègles.

« The construction of Villa Além » de Ana Resende, Miguel Tavares, Rui Manuel Viera, Tiago Costa (2017)

La construction de la villa Além de Valerio Olgiati quelque part sur la côte, dans l’Alentejo (Portugal), est le prétexte à un voyage dans le temps et le mystère de la création.

Quand ? Vendredi 26 octobre, 15h45,
Où ? Amphithéâtre de la Croix-Rouge (IRFSS) – rue des Terres Neuves – Bègles.

« Bricks » de Quentin Ravelli (2017)

Des carrières d’argile abandonnées aux crédits immobiliers impayés, les briques espagnoles incarnent le triomphe puis la faillite économique d’un pays. Usines qui ferment la moitié de l’année, ville-fantôme curieusement habitée, guerre populaire contre les expropriations orchestrées par les banques : suivre le parcours d’une marchandise – les briques – donne un visage à la crise et dessine les stratégies individuelles ou collectives qui permettent de la surmonter. 

Quand ? Vendredi 26 octobre, 17h30,
Où ? Amphithéâtre de la Croix-Rouge (IRFSS) – rue des Terres Neuves – Bègles.

« La République des autoroutes » de Romain Rondet et Gabriele Salvia (2017)

Le regard fasciné d’un jeune architecte marchant le long de l’autoroute reliant Marseille à Aix-en-Provence, révélant un territoire délaissé, baigné de bruit et de vibrations, traversé par les rêves de vitesse et d’ailleurs.

Quand ? Samedi 27 octobre, 16h00,
Où ? Amphithéâtre de la Croix-Rouge (IRFSS) – rue des Terres Neuves – Bègles.

Festival Hors Bord, édition hiver : retour d’un poids lourd

dans Annonces/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE

L’un des plus gros festival des cultures électroniques de Bordeaux revient pour sa troisième année, cette fois-ci dans une édition hiver au Rocher de Palmer de Cenon. Une longue partie jour et une nuit s’annoncent donc pour le 3 novembre prochain. L’occasion d’y annoncer, de plus, le retour d’une édition été pour l’année prochaine.
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Un retour attendu

Nombreux ont du être dans l’impatience de revivre une troisième année d’affilée sur les Bassins à flot, tapant du pied ou se trémoussant cheveux aux vents, bière à la main, l’été pointant le bout de son nez. Mais suite à deux belles années fortes de rebondissements (notamment une météo plus que capricieuse) le festival Hors Bord n’est pas revenu au mois de mai, comme nous l’attendions. On se souvient pourtant d’une programmation coup de poing, soignée et variée, mêlant techno, house, pop et même hip-hop, le tout sur un vaste dancefloor à l’air libre ; celui des Bassins à flot, la vieille grue Wellman veillant sur les milliers de festivaliers.

Le spot du Hors Bord des deux éditions précédentes

Pantha du Prince, Omar-s, Floating Points, Agar Agar, Leon Vynehall, Paradis, Sunns, Romeo Elvis, Dj Koze, L’Orangeade ou encore Bonnie Banane : force est de constater qu’il fût rare de voir une telle programmation pour un festival dans Bordeaux. En alliant des groupes et collectifs locaux avec des pointures nationales et internationales, le festival s’est paré d’une étiquette de qualité. Le b2b entre MCDE et Antal (le boss de Rush Hour records) donnait des allures de Dekmantel Festival à notre belle endormie.

Le Rocher comme nouveau terrain de jeu

Qui dit édition Hiver, dit montagne ? Alors ce sera donc le Rocher comme dancefloor de ce retour inattendu. Une partie journée et une partie nuit qui s’étendront de 18h00 à 5h00 du mat’ (de quoi quand même faire appel à quelques irréductibles endurants de la teuf) avec un line up surprenant encore par sa diversité avec pour la partie JOUR…
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Agar Agar, french pop heroes

Une partie journée aux couleurs locales et pop indé

Le duo français Agar Agarqui reviendra à Bordeaux pour la seule et unique date de leur nouvel album The Dog And The Futur, toujours produit par le label parisien Cracki Records. Miel de Montagne avec son incontournable titre « Pourquoi pas » viendra bercer les festivaliers de sa dream pop kitsch et soyeuse, et proposer quelques nouveautés de son premier album qui arrive à grands pas… Notre local Th Da Freak et sa pop/rock indé survitaminée reviendra après avoir pas mal tourné ces derniers mois. Ce sera ensuite au tour de Picaszo (encore une pépite du coin), qui sortira encore de son chapeau un bon mix bien chaloupé, comme il en a l’habitude.

Et bien entendu le reste de la programmation s’annonce plutôt lourd, avec une surprise de taille pour la partie NUIT…

Légende de Détroit, techno & talents français en soirée

La nuit du Hors Bord verra la venue exceptionnelle après 7 ans d’absence du maître Derrick May, légende que l’on ne présente plus. A 55 ans le Dj de Détroit compte des centaines de productions derrière lui. Il est considéré comme le porte étendard de la techno et force le respect. On ne peut qu’être excité à l’idée de taper du pied sur les kicks qui nous feront remonter presque un demi siècle en arrière, à l’époque où naissaient les mouvements house et techno.

Pour continuer la soirée en beauté, ça sera la présence de deux français bien habitués des clubs et qui ont déjà une notoriété affirmée, Low Jack et Bambounou. De leur passage au Berghain à leurs dernières productions incisives, il y a de quoi s’attendre à une techno fraîche, novatrice et expérimentale. Déjà produit sur le même label que Nina kraviz, c’est Bjarki nous fera l’honneur de sa présence, et ça risque de faire trembler le Rocher. A l’écoute de « Oli Gumm » ou « I Wanna Go Bang », l’islandais va nous tirailler entre techno puissante, industrielle et sombre, voir jusqu’à la trance.

  • L’événement Facebook c’est .
  • Des places sont à gagner sur notre page Facebook, et pour chopper vos billets ça se passe ici.

 

2.5.0.0
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En route pour la septième édition du FIFIB

dans DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS

Chaque année depuis 2012, l’arrivée de l’automne sonne avec l’ouverture du Festival International du Film Indépendant de Bordeaux. En effet, la septième édition FIFIB aura lieu du 9 au 15 octobre 2018. Le principe et idée majeure du festival : défendre le cinéma indépendant mondial et rendre compte de toutes les formes d’indépendances. Ainsi le festival permettra à des réalisateurs prometteurs d’être mis à leur tour sous le feu des projecteurs.

Le FIFIB c’est quoi ?

Lancé et présidé par Pauline Reiffers et Johanna Caraire, toutes deux membres de l’association Semer le doutele Festival International du Film Indépendant de Bordeaux accueille chaque année entre 20 000 et 25 000 festivaliers. Ce festival est l’occasion de mettre en avant toutes les facettes de l’indépendance : passant de la création à l’innovation. À l’instar de ces éditions précédentes, le festival proposera durant ses six jours de nombreuses activités animées et encadrées par des professionnels du cinéma :

  • Atelier d’analyse filmique,
  • Atelier d’écriture de critique,
  • Atelier d’écriture de scénario,
  • Débats animés.

A noter la présence d’une compétition entre courts et longs métrages ainsi que des présentations de films en avant première. Cette manifestation libre sera le théâtre d’un mariage entre des jeunes pousses du cinéma et des réalisateurs plus confirmés, avec comme seule idée en tête : la liberté de création. Parfois considéré et critiqué pour être un art de vieux, le cinéma, grâce à ce festival montre un tout autre visage : l’expérimentation de la jeunesse. Comme à son habitude, le festival erre dans les rues de Bordeaux : on pourra le retrouver au Cinéma Utopia, à la Cour Mably, au cinéma CGR le Français, ainsi qu’à l’UGC ou encore au Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine.

Des artistes et représentants prestigieux et internationaux au rendez-vous

Si des acteurs et réalisateurs français seront présents, le festival fera, comme son nom l’indique, la publicité du cinéma indépendant mondial avec la présence louable de cinéastes venus des quatre coins du monde.

Quant aux invités de marque, le FIFIB a pu bénéficier dans son historique de la présence dans son jury de nombreuses figures du cinéma français. Comme de la délicieuse Nathalie Baye en 2012, de Julie Depardieu en 2013 ou encore de Béatrice DalleEric JudorMichel Ocelot en 2016. Cette année, le jury de la compétition longs métrages est composé de Kleber Mendonça Filho, critique de cinéma et réalisateur brésilien, Garance Marillier, connue principalement pour le personnage de Justine dans le film Grave , succès du box-office, Vincent Macaigne, Danielle Arbid, Lola Créton ou encore de l’actrice et metteuse en scène, Rachida Brakni.

Comme à l’accoutumé, le Festival s’est annoncé début août pour la présentation de sa septième édition par un mini-film réalisé par Bertrand Mandico, lauréat du Grand Prix Clarence Dillon 2017, pour son film Les Garçons Sauvages :

Amateurs de cinéma ou curieux, tous sont invités à rejoindre cet événement exceptionnel bordelais du 9 au 15 octobre 2018 !

Pour suivre l’événement de plus près : 

 

Valentin Macchi.

Au cœur de l’urgence Climaxtique

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

On vous l’avait dit, cette année le Festival Climax, pour cette quatrième édition, a mis l’accent sur le combat qu’il mène dans la réflexion sur les enjeux climatiques et environnementaux, surtout dans une ère où les besoins climatiques sont de plus en plus importants. Évidemment, comme chaque année, le festival nous permet aussi de bénéficier de la présence d’artistes divers et variés. Ça avait lieu du 6 au 9 Septembre, Le Type était présent : on vous raconte tout.

Crédit photo : Astrid Lagougine

Cette année, le Climax était moins dispatché entre le Rocher de Palmer et la caserne Niel ; la majeure partie de la programmation s’est déroulée à la Caserne. La manifestation ne s’est déroulée au Rocher que lors de la première journée du festival pour les conférences et les concerts du rappeur Médine, épaulé en première partie par les rappeurs bordelais Guezess et Fayçal. Tout le reste du festival s’est déroulé à la caserne Niel, qui était séparée en plusieurs scènes, permettant ainsi d’avoir le choix parmi plusieurs artistes différents. Il y avait une scène au niveau du Gorille, une autre au niveau du skatepark, une scène gérée par un dj set de Radio Nova, et une scène au niveau du chalet. Cette deuxième soirée nous a permis de (re)découvrir des groupes électro-pop tels que Kid Francescoli, mais également le groupe bordelais Camel Power Club qui a mis le feu en début de soirée. La soirée s’est terminé avec la présence du fameux Quentin Dupieux aka Mr Oizo.

La journée du samedi est celle qui nous a le plus marquée. C’est lors de cette journée qu’a été diffusé le film sur Jane Goodall, marraine du festival cette année, nous montrant ainsi son combat pour préserver notre environnement et en quoi elle est une source d’inspiration pour le projet dans lequel le Climax s’est lancé. Cette journée du 8 septembre fut marquée également par l’absence de Hamza qui s’est excusé de n’avoir pu être là. Cela n’a pas empêché que ça soit une soirée particulièrement excitante : effectivement, tout était fait pour qu’on puisse passer une belle soirée. On avait donc en « entrée » Jane Added qui mettait le feu au niveau de la scène Skate park, avec des sons tel que « Back to Summer », « Look at them », ou encore « Both side ». Puis, en plat principal nous avions eu droit à un show d’une performance inouïe, le rappeur Denzel Curry sur la scène Gorille, venu faire monter notre cardio en déchaînant la foule avec des sons tels que son fameux « Ultimate », ou encore « ULT ». Après avoir bien dégusté entre pogos and Banger, on pouvait profiter d’un dessert façon radio Nova avec un DJ set de qualité. La cerise sur le gâteau fut apporté par Etienne de Crécy qui nous a régalé pour venir clore la programmation musicale du Festival. Le Climax s’est conclu par des conférences concernant la question migratoire notamment, mais également l’impact de la crise écologique sur l’espèce humaine.

Le Climax est un projet qui s’est donné pour responsabilité d’éveiller les consciences sur la question climatique afin de comprendre les enjeux et l’impact que ça a sur notre société, mais aussi de nous rappeler qu’il est important de collaborer afin d’améliorer la situation. C’est dans cette démarche que le Festival nous régale depuis 2015 et cette année ce fut encore une réussite.

         

Roscella Bay, une quatrième édition qui prend le large

dans MUSIQUE

Fort du succès de ses trois premières éditions, le Roscella Bay festival réitère son exercice de style du 20 au 23 septembre prochain, avec une programmation toujours aussi pointue, variée et une aire de jeu revisitée, plus arborée, les pieds dans l’eau.

Cette année, ce n’est plus la friche industrielle du Gabut mais le chenal menant au Vieux Port de la Rochelle (site de 4000 m2) qui va se retrouver envahie par le groove de MCDE, déjà présent lors de la première édition, ou encore des sélectas qualitatives de Mad Rey et Simo Cell. Cette année il y aura deux soirées d’ouverture ; une le jeudi sur le France 1, un mythique navire météorologique classé avec une ribambelle d’artistes locaux, et une autre le vendredi qui sera comme à son habitude gratuite mais sur invitation ; on aura l’occasion de pogoter comme il se doit sur les phases des suisses Makala, Di-meh et SLIMKA sous leur blaze XTREM Tour. Présent aussi ; ISHA, prêt à lâcher de gros bangers. Les jours suivants, le système son oscillera entre la house de Levon Vincent, la musique world de Nu Guinea, la new wave de DMX Krew et plein d’autres artistes de talent.

A noter également comme nouveauté cette année l’inauguration des Croisières Roscella. Elles sont au nombre quatre, se dérouleront les après-midis des samedi-dimanche et seront l’occasion d’aller serrer la main à Passepartout au fort Boyard ! Les places sont limitées, donc soyez prévoyants. Au-delà d’une programmation très riche et innovante qui gravite entre musiques électroniques et black music, le Roscella Bay se démarque par sa démarche éco-responsable (en visant notamment l’objectif zéro déchets par festivaliers) et son envie de vouloir mettre en avant certains créateurs de talents. Une quatrième édition qui s’annonce déjà très alléchante sur le papier, et à laquelle on participera à cœur joie !

Écho à Venir : en immersion de Montréal à Bordeaux

dans Annonces/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE

Toujours organisé par l’association bordelaise Organ’Phantom, le festival d’arts visuels et de musiques électroniques Écho à Venir revient pour sa septième édition et mettra cette année à l’honneur nos confrères québécois de Montréal ainsi que la scène électronique locale. 4 jours mêlant immersions audiovisuelles, lives, dj sets, et ateliers au cœur de Bordeaux.

C’est sur la placette de Munich – ce petit coin ajouré à la Place des Quinconces d’habitude prisé des touristes et autres événements populaires bordelais – que nous pourrons découvrir une septième édition qui réserve une surprise de taille :  deux dômes accessibles au public d’un peu moins d’une vingtaine de mètres de diamètre. Ici c’est bien plus qu’un concept qui est proposé, il est question d’une réelle et totale immersion à 360°, où la musique sera mariée à des projections visuelles uniques, issues de la résidence en collaboration avec SAT (Société des arts technologiques de Montréal). Mettre en avant la scène canadienne et européenne, innover et proposer le futur des lives de demain, telle est la volonté de ce projet qui se déclinera en 3 performances uniques, avec pour le Dôme A/V :

INTERPOLATE (jeudi 20 septembre)

Crédit : Sébastien Roy

Alliance des musiciens Push 1 Stop et Woulg qui repousseront les limites de la représentation audiovisuelle en confrontant la musique à l’image, et l’image à la musique. Une interaction totale pour donner une matière physique à la musique. Ils seront suivis par le duo bordelais d’electronica Look For Device qui viennent de sortir un nouvel EP.

ORBITS (vendredi 21)

Crédit : Sébastien Roy

Projet du musicien et producteur David Gardener (Dems) venu du label Ninja Tune, il officiera sous son nouveau pseudo Montreal Life Support. Il sera aussi ici question d’immersion à 360° où le londonien promet un live qui risque, à juste titre, de nous satelliser… Le bordelais Vacant Expression sera aussi de la partie pour un vertigineux voyage entre techno, ambient et expérimentale.

ALTER ITEM (samedi 22)

La djette et productrice montréalaise Debbie Døe et l’artiste visuel bordelais Pablo Gracias s’associent ici sur un projet ambitieux. Une pièce créée cette année à Montréal, traitant de l’homme et du numérique. Déformation des images, de la matière, il s’agit ici d’une création originale et d’une belle alliance entre les deux villes. Les bordelais Martin Mestres et Hieros Gamos se chargeront de nos oreilles et nos yeux avec techno et Vjing au programme…

Sur les 4 jours du festival le Dôme « bar Dj set » proposera une programmation gratuite et 100 % bordelaise avec Fruckie du label bordelais We Fine Aura 1Pierre Gewohnheit, ou encore Täz, figure connue des teufs bordelaises. Le Type sera donc présent pour ce festival qui promet de folles et réelles expériences sensorielles, visuelles et auditives !

Le Climax, festival hyper-responsable

dans ART ET CRÉATION/DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Pour sa quatrième édition du 6 au 9 septembre à Darwin et au Rocher de Palmer, le Climax Festival renforce son propos et son engagement sur les sujets environnementaux tout en maintenant un cap artistique très ouvert. Quatre jours de fête, de concerts, de discussions, de conférences et de réflexion collective particulièrement bienvenus à l’heure où l’urgence climatique et le besoin de se rassembler se font de plus en plus ressentir.

Un festival responsable et engagé

Manifestation culturelle hybride, le Climax Festival propose depuis 2015 une expérience forte à son public ; faire la fête, profiter de concerts, certes, mais au-delà, l’événement s’inscrit dans un cadre plus global de réflexion sur les enjeux climatiques et environnementaux. Chaque édition est l’occasion de passer un cap supplémentaire dans la dimension écologique du projet. En 2016 c’est par exemple le lancement du « Darwin alert » en marge du festival, avec 20 ONG qui s’engagent à interroger le personnel politique français sur la question des énergies fossiles. Cette année encore, le festival vise une organisation à l’empreinte climatique la plus faible possible et continue son travail de réflexion.

« La culture pour changer le monde »

En plus de son engagement sur ces questions, le festival propose en effet aussi des conférences, discussions, tables rondes en vue d’échanger sur ces thématiques. Avec des invités de marque tel qu’Edgar Morin ou l’ancienne ministre de l’écologie Cécile Duflot, cette partie du festival promet de passionnants échanges et un fort « éveil des consciences ». L’anthropocène, les migrations, le braconnage, la surpêche, l’urbanisme ou les phénomène migratoire sont autant de sujets qui y seront débattus. La question des réfugiés est par ailleurs une préoccupation majeure pour le festival puisque, avec le soutien d’Emmaüs France, Climax met en place un « devoir de fraternité » avec la reconversion des loges des artistes en village d’accueil d’urgence.

30 heures de musique, 40 concerts

Côté musique, le festival continue son exploration de différents courants musicaux, donnant à cette manifestation un caractère très ouvert artistiquement. On retrouvera notamment la très versatile Jeanne Added, aux côtés d’artistes plus électroniques tels que Mr Oizo (aka Quentin Dupieux, auteur du récent Au Poste) ou Etienne de Crecy pour un dj set de derrière les fagots (on garde en mémoire sa belle prestation lors de la première édition du festival). Le groupe Rendez Vous et son post-punk énervé seront aussi de la partie, de même que plusieurs artistes orientés hip hop tels que Médine ou Hamza. Une programmation assez diversifiée qui fait la part belle à de multiples esthétiques, qu’on pourra écouter et (re)découvrir à Darwin ainsi qu’au Rocher de Palmer.

Immersion en terres basques à Baleapop

dans MUSIQUE

Moment privilégié dans notre été, Baleapop est un passage incontournable en vue de clôturer la saison de la plus douce et conviviale des manières. Beaucoup a été dit et écrit sur le festival basque. Pourtant, rien ne saurait remplacer l’expérience que représente cette bulle musicale idéale. Avec sa programmation pointue et ouverte sur de nombreuses esthétiques, Baleapop offre un cadre de découverte particulièrement plaisant, à l’heure où la plupart des festivals misent sempiternellement sur les mêmes têtes d’affiches bankable. Ici, place à la diversité, à la singularité et aux coups de cœur. Cette édition « sabotage » n’a donc pas dérogé à la règle, avec son lot d’explorations sonores. Retour sur notre passage en terres basques en images.
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L’amour dure 3 jours… à Biarritz en été

dans MUSIQUE

« Je rêve de Biarritz en été… » Il faut dire que la référence est aisée. Le ciel bleu si bien capricieux a hésité avant de nous épouser. Je vois les filles troquer leurs sandales pour des bottes embouées. Je rêve, VRAIMENT de Biarritz en été.

Crédit photo et texte : Miléna Delorme & Juliette Miglierina-Hardy

Nous avons passé 48 heures près de l’océan – enfin entre coupés d’aller-retour sportifs entre Biarritz et Bordeaux. Ce nouveau format qui se veut être l’évolution du Big Festival prend place dans la Cité de l’Océan. Niché entre les vagues et la ville, le festival jouit d’un cadre côtier. L’architecture de la Cité séduit tout autant que la programmation qu’elle abrite. Le festival sait jouer sur les nuances. Mélangeant les styles musicaux, il offre à son public un éventail de choix séduisant pour public averti. Retour sur cette première édition.

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JOUR 1 – Je sens la froideur de l’été

J’ai toujours aimé Biarritz. Son atmosphère si particulière. Elle me fait penser à la côte d’Azur avec l’océan pour horizon. Fraîchement arrivée – littéralement, il fait 18 degrés et la pluie menace – j’entreprends de me familiariser avec le village Milady. Des activités sont proposées pour distraire les festivaliers. On peut s’étirer le corps et saluer le soleil avec du Yoga, suivre des conférences sur le lien entre surf et musique, et en appendre plus sur les océans avec Surfrider Foundation Europe et Du Flocon à la Vague. Le tout est gratuit. Une belle façon de patienter avant l’ouverture du site. Je décide de me balader sur la plage en contrebas quand soudain la pluie surgit. Violente et cinglante. SU-PER. En bonne photographe du dimanche, je n’ai rien pour protéger mon appareil photo, hormis le super k-way que j’enroule autour de mon corps telle une couverture de survie. Je suis donc une masse informe sous un k-way. J’avance ainsi pour rencontrer L’Impératrice. ENFIN. Tant de rendez-vous manqué entre nous. Cet entre-deux mouillé me ravit – report de l’interview bientôt – Toute émerveillée par la douceur et l’accessibilité de cette Impératrice, je ressors du coin presse souriante en oubliant que je n’ai pas encore récupéré mes bracelets laissez-passer. Ce que security man ne loupe pas de me faire comprendre en chantonnant un « pas de bracelet, pas d’accès. Demi-tour ». Je boude, je râle mais j’obéis. Je repars donc au village Milady – qui a fermé pour cause de pluie – je me retrouve à errer entre l’herbe mouillée et le sable dans mes chaussures.

18h30 – Sésame ouvre toi

La pluie a retardé l’ouverture du site. Deux concerts ont été annulés. On débute avec le concert de Belako – que je n’ai pas vu (car oui scoop, on ne peut pas être partout). Je repasse devant security man avec tous mes bracelets, fier comme un coq, lui il m’a déjà oublié mais moi j’ai le triomphe facile.

Il y a des avantages, il faut le dire à faire partie de la presse. Une place à la Villa Schweppes, des cocktails délicieux entourés de gens souriants et célèbres. On a croisé Beigbeder scotché sur son portable, Angèle les cheveux mouillés dansant avec son Léo, on a chuchoté notre admiration à Agar Agar et on a bien observé le dos de Lomepal.

19h05 – Bruxelles – ou Brussels – arrive. Caballero et Jeanjass nous expliquent comment avoir un comportement de chef. Ils mettent beaucoup de respect sur nos noms. C’est cool car j’ai toujours mon k-way. Le respect sur le k-way c’est bien. Mon appareil photo comme seul compagnon, je profite du concert derrière l’objectif.

À peine, les Belges finissent que les notes de l’Impératrice se font entendre. L’enchaînement des concerts est bien rodé. Chose rare, il n’y a aucune restriction photos pour L’Impératrice. L’amour est dans les petites choses. Je peux donc profiter à loisir de ce moment intime. Lorsque vous êtes dans le crash barrière – endroit entre la scène et le public, souvent occupé par des security man – le temps s’arrête quelque peu. Vous êtes proches de vos artistes, vous les regardez se mouvoir sur scène, chacun dans son élément. Eux, derrière un micro, vous, derrière un objectif. Et pourtant, rien n’est caché, toutes les émotions sont décuplées. Vous avez l’occasion de les capturer d’une belle manière. C’est une drogue, je vous assure, on écrira bientôt des livres sur l’amour du crash barrière.

Le temps défile, sous l’agitation tropicale je suis contrainte de quitter cette oasis biarriot pour retourner à Bordeaux. Je loupe donc, Juliette Armanet – à la folie je serre ma frustration contre mon k-way – Rejjie Snow, Eddy De Pretto (que j’avais également loupé au Garorock – faut peut-être y voir un signe), The Black Madonna et Daniel Avery. En gros je loupe les trois quarts de la programmation du vendredi. Il est vrai qu’il est quelque peu compliqué de se loger sur Biarritz. Enfin, compliqué, j’entends par là que je ne souhaite pas y laisser mon PEL. Le festival ne propose pas d’hébergement classique comme peut le proposer un festival lambda. Il faut, au choix, louer un airbnb, un emplacement au camping de la ville (pour la modique somme de 137 euros pour 4 jours pour planter une tente ; une tente) ou dormir chez des amies, dans sa voiture, sur son vélo. N’ayant ni l’un ni les autres, j’ai dû rentrer dans mon appartement. À Bordeaux. Je tiens tout de même à remercier les transports en commun, très efficace, reliant Biarritz à Bayonne qui m’ont permis de choper mon covoiturage à l’heure. Et surtout, énorme put yours hand in the air au chauffeur de la navette reliant le site du festival au centre de Bayonne qui au bout de 10 minutes de route hurle « OLALALALALA MAIS JE ME SUIS TROMPÉ DE ROUTE LA. Je repars à Biarritz. Désolé hein, je ne suis pas réveillé ».

JOUR 2 – Soleil, boue et nuit blanche

Un jour seule c’est bien. Mais l’océan à plusieurs, c’est mieux. Deux filles pour le prix de deux. On commence alors le périple : Bordeaux-Biarritz. C’est long. En voiture, le covoiturage de l’enfer. Armée de beaucoup de patience, jamais le festival n’avait été aussi près et pourtant si loin. L’heure défile, Angèle passe à 19h10 et à 18h30 nous sommes toujours prises au piège des transports en commun. 18h55, nos pas pressés pénètrent l’enceinte du festival se frayant un chemin entre boue et k-way (Biarritz sponso k-way). Je hurle à Juliette de peur qu’elle ne m’entende pas dans ma course effrénée de retrouver mon crash barrière « Je fonce on se retrouve plus tard ». Et j’entends « Crie pas, hein. Je suis là ». En effet, elle aussi, elle court. Nos oreilles sont aguichées par une montée de notes argentées. On se dirige vers la scène pour se prendre une pluie de « Thune ». Une série de grimaces assorties d’une énergie communicative, la loutre navigue parmi ses flows. Angèle confirme son statut d’artiste. Jonglant entre son clavier et des déhanchés à la Beyoncé, elle nous enchante. C’est alors tout naturellement que nous reprenons en cœur « La loi de Murphy ».

La voix pleine d’amour, je lance à Juliette « Viens, je vais te présenter mon cocktail préféré. Du Gin, du basilic et de la violette. » Le cocktail de la fille qui n’a pas de baskets au pieds mais des bottes. Le cocktail de la fille qui a compris Biarritz en été. On sirote, on sirote, on papote, on croise les copains de Feather qui sirotent également. Les notes originales et locales du mystérieux Petit Fantôme nous parviennent entre deux gorgées. Juliette me laisse à mon cocktail et file vers le timide mais envoûtant personnage. Elle en parle d’ailleurs mieux que moi. Elle m’explique que grâce à sa musicalité électronique, le musicien est chanteur du groupe François and The Atlas Mountains se dessine petit à petit une place en solo. Il se démarque de ce quintette en y imposant sa jolie marque de fabrique. Elle chantonne « Ici, ici, je me sens bien ». C’est vrai qu’on se sent bien. On ne se connaît que depuis 15h00 et pourtant on ne se lâche plus – instant émotion, tenez un mouchoir.

Perdues dans la file du fish’n’chips, les notes fluettes entrèrent en collision avec la foule. L’heure de la programmation est optimale, les étoiles ne brillent pas encore et pourtant Vladimir nous protège des cauchemars. Pour être honnête, cet hymne entêtant à la flute, sur les ondes ça m’oppressait un peu. MAIS LÀ. LÀ, EN LIVE. Bordel. Même les gosses sont montés sur les tables. On a vécu une illumination collective. Un set extrêmement bien fignolé. Des transitions exquices et une maitrise du lever de bras, on fini de nous séduire. Vladimir où tu iras, on te suivra. Même dans nos pires cauchemars (oui bon ça va, il n’avait qu’à choisir un autre nom de scène).

Après avoir mangé sur l’herbe mouillée, on renaît de nos cendres tel un Phoenix (oui, j’ai bossé mon vocabulaire). L’ambiance est à son apogée. Le sol se met à vibrer au rythme des nombreux battements de pieds. Le public connaît clairement son sujet. Il faut dire que Phoenix, on potasse depuis 1999. Alors, on ne se laisse pas avoir au tournant et on suit chaque note, on reprend chaque souffle et on atterrit sur l’arc-en-ciel en folie. Une bienveillance générale s’empare des festivaliers. On se lance des clins d’oeil lorsque « Lisztomania » résonne. On brille de bonheur « like a riot, like a riot, Oh ! ». On savoure la pop légère et indétrônable de Phoenix.

La nuit englobe à présent la canopée, et c’est sur la douce impression d’un retour de vacances que le duo Polo & Pan montent sur la scène du festival. On plonge dans les fonds marins avec “Aqualand” en remontant tout doucement à la surface avant de s’échouer sur une “Plage Isolée”. Moment merveilleux, les deux compères remix le sifflement « Whistle Stop » du dessin animé Robin des Bois. Autant vous dire que nos cerveaux ont déraillé.

Aussitôt cette comptine finit, Busy P enchaîne. Accompagné de la douce Louise Chen, on embarque pour 2 heures de set. On danse beaucoup mais on Shazam beaucoup aussi. Busy P c’est quand même un peu le patron. La qualité de sa sélection musicale nous ravi. Il finit son b2b sur une version langoureuse du fameux « Sea, sex and sun » de Gainsbourg. Les yeux vers les étoiles, Biarritz devient l’endroit le plus doux de la terre.

Nous n’avons malheureusement pas pu assister au dimanche.

Nos confrère de General Pop posait la question suivante : « Alors, la côte basque, on adhère ou pas ? »

  1. On adhère tout d’abord car, grâce à la boue, on reste pas mal collé au sol,
  2. Une programmation riche et qualitative avec l’océan en horizon. Faut pas être trop compliqué hein,
  3. Une équipe SUPER! et des sourires propres aux gens qui vivent sur la côte.

Merci Biarritz en été. On reviendra l’année prochaine sur la plage aux crustacés. On se débrouillera pour se loger et on prendra des cours de surf. On deviendra pendant l’espace de 3 jours de vrai biarrots.

Amoureusement vôtre.

5 raisons d’aller au Hoop’ Festival

dans ART ET CRÉATION/MUSIQUE

Les 10 et 11 août prochain, à deux heures de Bordeaux et dans un cadre paradisiaque, la troisième édition du Hoop’ Festival prendra place avec une myriade de propositions artistiques. Manifestation culturelle pluridisciplinaire, ce rendez-vous est l’occasion idéale pour faire une pause dans l’été et d’aller se rafraîchir dans le Périgord tout en profitant d’une programmation défricheuse et soignée. On vous a listé 5 raisons pour lesquelles le déplacement vaut le coup.

Jouir d’un havre de paix à seulement 2 heures de Bordeaux

Installé en Dordogne, le Hoop’ Festival bénéficie d’un cadre exceptionnel ; celui du Château d’Excideuil. Datant du XIIème siècle, ce dernier est un petit bijou du patrimoine de Dordogne. En se le réappropriant en le transformant en lieu artistique et culturel, l’équipe du festival propose à son public une expérience atypique, « dans une ambiance festive, sauvage et décalée ». Sont en effet exploités les espaces à l’intérieur du château ainsi que les cours extérieures (dont deux fermées habituellement), avec une attention portée à la scénographie. Au-delà de l’emplacement du festival à proprement parler, se rendre au Hoop est l’occasion de découvrir un bout de la région particulièrement agréable à vivre en été, à seulement 2 heures de route de Bordeaux.

Découvrir une multitude d’artistes grâce à une programmation aventureuse et pluridisciplinaire

L’une des spécificités du Hoop’ Festival réside dans la dimension pluridisciplinaire de sa programmation. Axée autour de 3 grands volets (musique, performances et animations/ateliers participatifs), elle combine « le décalé et l’actuel » dans un esprit de découverte réjouissant, loin des artistes qui squattent les affiches de la plupart des festivals de l’été. L’équipe organisatrice fonctionne au coup de cœur, et ça se sent. Côté musique, on compte 15 artistes, de l’international au plus local, avec un seul mot d’ordre : la diversité. 7 performances seront également à découvrir lors du Hoop’, de même que différentes animations, entre danse, cirque, body painting, exposition, art numérique…

Soutenir une équipe organisatrice 100 % féminine

Fait particulièrement rare dans le milieu événementiel, l’équipe qui se cache derrière l’organisation du Hoop’ Festival est composée de 4 jeunes femmes qui se sont connues sur les bancs de l’université. D’abord fictive et imaginée en vue de répondre à un projet professionnel de Master, leur idée s’est matérialisé en 2015 avec la création d’une association ; WILD. C’est elle qui porte le projet, et son bureau est composée de Margot, Sophie, Nolwenn et une autre Margot. Toutes évoluent à côté dans le secteur culturel, et se retrouvent l’été venu en vue de la mise en place du Hoop’ Festival. Chacune apporte ainsi son expertise sur telle ou telle question (production, communication, administration, etc.), pour former un collectif qui se complète, se professionnalise et vise à développer de nouveaux projets sur le territoire.

Profiter de la présence d’artistes internationaux

Nouveauté cette année : le festival accueillera deux artistes internationaux ! Et pas des moindres. Le chilien Matias Aguayo est originaire du Chili, et s’est fait un nom dans le circuit des musiques électroniques grâce à ses sonorités minimales qui mêlent inspirations latines et techno. Vivant depuis son adolescence en Allemagne, à Cologne (ses parents ont fuit la dictature de Pinochet) , il est notamment très proche du prestigieux label de la ville Kompakt, qui fête d’ailleurs ses 25 ans cette année. À ses côtés, on retrouvera un autre artiste originaire d’Amérique Latine en la personne de Jhon Montoya. Ce dernier est née en Colombie et vit désormais en Italie où il expérimente depuis 2001 un savant mélange entre électronique, culture latino-américaine et structures classiques (il est violoniste). Deux artistes exotiques qu’on a hâte de (re)découvrir dans un cadre aussi plaisant que celui du Hoop’ Festival.

Encourager le développement de festivals à taille humaine et inscrits dans le tissu local

Par son envergure raisonnable et la qualité de son cadre, le Hoop’ Festival s’inscrit dans le paysage des manifestations culturelles « à taille humaine » qu’il est agréable d’explorer. Loin des grosses machines de l’industrie musicale qui voient se succéder les mêmes têtes d’affiches, ce type de festival offre à son public une expérience différente des plus appréciables. La volonté d’ouverture et la dimension multigénérationnelle du Hoop contribue à renforcer cette singularité. Son ancrage local participe également de cette dynamique, puisque ce sont en effet des producteurs locaux qui sont mis à contribution pour une partie de la restauration, de même que ce sont des bières du coin (la BAM, bière artisanale de Marsac) qui sont proposées au public. Un cocktail estival idéal qu’on a hâte de tester cet été.

Tous à la plage, Les Plages Pop reviennent

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Pour la 7ème année consécutive la ville de Lège Cap-Ferret s’associe à l’association Bordeaux Rock pour mettre la musique pop à l’honneur dans le cadre du festival Les Plages Pop les 17 et 18 juillet. Cet événement intervient dans le cadre des « Scènes d’été en Gironde » et à cet effet quoi de mieux que ce bijou sablé qu’est le Bassin d’Arcachon, plus précisément le Canon village ?

Au programme des 17 et 18 juillet prochain, de la french pop de tous bords (de plage) retentira aux oreilles des festivaliers, ravis de pouvoir en profiter à moindre coût, l’accès à l’évènement étant gratuit.

Les festivités débuteront le mardi à 19h par un DJ-set du bordelais Fellini-Félin, l’occasion aussi de déguster un verre de vin du partenaire du festival Millesima au coucher de soleil. S’en suivra à la nuit tombée un moment tendresse, avec l’une des sensations pop de ces dernières années, la dénommée Cléa Vincent. Afin d’abimer vos espadrilles et autres chausses d’été, Les Plages Pop en appellent au groupe Pendentif avant que le félin bordelais ne clôture la première soirée.

Sauce locale, indie pop & marée basse

Le mercredi même principe on démarrera à 19h avec cette fois-ci les DJ locaux Picaszo & Boulzy, qui laisseront place à l’indie-pop des 90’s de TH da Freak que nos confrères des Inrocks qualifient de « héros slacker ». Puis c’est à Marée Basse (EP à venir) que Charline Mignot aka Vendredi sur Mer viendra nous scander sa vision édulcorée de la pop à la française. Enfin, pour mettre un terme à cette septième édition, les platines seront reprises par les locaux Picaszo & Boulzy.

Jalles House Rock et plus encore

dans ART ET CRÉATION/DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE

Jalles House Rock revient en force pour sa onzième édition les 5, 6 et 7 juillet en vue de démarrer l’été, avec un site agrandit et pas mal de nouveautés. Événement ancré sur son territoire et sa ville Saint-Médard-en-Jalles qui lui accorde un soutien infaillible, le festival se diversifie toujours d’avantage pour proposer une expérience complète à son public dans un cadre idéal et en entrée libre.

Crédit photo : Julien Dupeyron

Un rendez-vous rock inscrit dans le tissu local

Depuis onze ans, Jalles House Rock est l’un des événements phares de la ville de Saint-Médard-en-Jalles. Situé à quelques minutes de Bordeaux, la ville s’agitera une nouvelle fois cette année début juillet pour accueillir un festival qui fait la part belle aux créateurs locaux, tout en ouvrant largement sa programmation à des artistes internationaux. Pour cette nouvelle édition, ce sont quatre groupes débarqués à la fois d’Outre Manche (Circa Waves et Himalayas), des Pays-Bas (DeWolff) et même des États-Unis (Deap Vally) qui côtoieront les nombreuses formations françaises présentes lors du festival (dont Burning Heads, Elephanz ou Metro Verlaine). Niveau locaux, on retrouvera notamment Siz, Lysistrata et Hope Dawn.

Cette forte dimension locale fait partie intégrante de ce projet culturel qui s’apparente à un véritable tremplin pour de nombreux artistes. Cette année c’est par exemple Mama Killa qui se produira sur scène après avoir été sélectionné parmi différentes formations du coin (aux côtés de Lobby et Persepolis en mars dernier). Quand on regarde dans le rétro, on remarque que de nombreux groupes ayant bénéficié de ce soutien ont fait un joli parcours, à l’image entre autre d’Ariel Ariel (en 2015), Be Quiet (2011) ou Blackbird Hill (2014). Au-delà de la musique, c’est tout un florilège d’artisans et de producteurs locaux qui seront valorisés pendant l’événement.

Vers Jalles House Rock et au-delà

Car Jalles House Rock n’est en effet pas qu’un « simple » festival de musique. Son équipe s’efforce de proposer une expérience complète à son public, avec notamment un Village Rock au sein duquel exposeront plusieurs artisans sélectionnés avec soin : ceux qui « dynamisent la culture et la création locale ». On y retrouvera ainsi parmi d’autres Captain petit pois (une créatrice de bijoux s’inspirant de la culture alternative), Kabaadi, Xorgin, (une marque de vêtement « underground »), Superlove Disc & More (un disquaire ambulant), Mandapunk (créateur de bijoux bordelais) ou Senja (création mode écoresponsable). De nombreuses œuvres seront également exposés et accessibles à tous.

En plus, un ciné-débat au cinéma l’Étoile ponctuera le festival (avec le film The Runaways), tandis qu’un brunch sera proposé aux festivaliers gourmands le samedi. En s’ouvrant sur ces nouvelles activités, l’association Estran (organisatrice de Jalles House Rock) témoigne de sa volonté de diversité et d’élargir ses public. Comme l’explique sa présidente Iléana Rougevin, « pouvoir partager notre goût pour la musique et pour le rock en général avec le plus grand nombre » est le leitmotiv de l’équipe de Jalles House Rock.

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