Tag archive

Electrocorp

Retour sur le festival SoliFest à Darwin

dans ÉVÉNEMENTS/REPORTAGES

En conjuguant solidarité et fête, le SoliFest qui s’est déroulé en juin dernier s’est révélé comme l’une des manifestations culturelles bordelaises majeures de ce début d’été 2019. Grâce à une programmation variée à la fois sur les esthétiques musicales présentées (hip hop avec entre autre les locaux de WL Crew ou encore house music, disco…) que sur les formats proposés (conférences, stands, performances…), le festival a su fédéré un bon nombre d’acteurs du territoire qui se sont rassemblés à Darwin. Par ailleurs, le SoliFest s’est distingué par la mise en avant de thématiques telles que les enjeux climatiques, illustrant sa volonté de s’inscrire dans son époque et de lier prise conscience et réflexion avec une dimension festive. Retour sur un rendez-vous culturel singulier qui a de l’avenir.

Crédit photos : Astrid Lagougine & Intza Bagur

Broken District, le label vinyle bordelais qui s’exporte

dans LES NOUVELLES/MUSIQUE

Déjà à l’origine de trois sorties vinyles, Broken District s’apprête à remettre le couvert avec de nouvelles productions à venir. En mélangeant les sonorités jazz, house, soul et hip hop, le label bordelais entend casser les codes et réussit déjà à s’attirer le soutien d’une partie de la scène et de la presse musicale spécialisée à l’international. On retrouvera l’équipe du label le samedi 6 juillet pour le Pavillon d’été de L’Orangeade.

Casser les codes, mélanger les genres

Le label Broken District est né en 2018 et a été fondé par trois acteurs de la scène bordelaise : Jus Jam, qu’on retrouve régulièrement à l’Iboat ou au Void, ainsi que l’artiste Momla et Antwan, fondateur du magazine Electrocorp, référence locale médiatique dès lors qu’on parle house music et de ses différentes ramifications. Déjà à l’origine de différents événements, podcasts et autres soutiens à la scène, ces derniers ont souhaité à travers cette nouvelle aventure explorer des styles de musiques alternatifs, « à la croisée de leurs différentes influences, mélangeant ainsi la house au jazz, en passant par le hip-hop, la funk, la soul et les musiques expérimentales ».

Cette volonté de casser les codes et de mélanger les genres se manifeste à travers les trois premières sorties vinyles du label, parfaite expression de ce décloisonnement des styles. On y retrouve des artistes émergents et d’autres plus confirmés tels que SofaTalk, Turbojazz, Setwun, Marian Tone, Sam Irl, ainsi que des artistes locaux comme Leon Revol, Jus Jam ou Momla. En un an, on peut d’ailleurs dire que Broken District a connu une actualité chargée et a réussi le pari de s’accorder le soutien d’une bonne partie de la scène concernée et d’un bon nombre de médias internationaux, laissant présager le meilleur pour les sorties à venir.

De Bordeaux à Chicago : un label soutenu à l’international

Dès ses premières actualités, le label a en effet été distribué et supporté très rapidement à l’international par des références médias et des disquaires spécialisés. Côté relais, on a pu voir passer des choses du côté de Mixmag ou de XLR8R, deux pointures du game médiatique électronique. Au niveau des disquaires, ce sont les très influents Gramaphone Records à Chicago, mais aussi Phonica à Londres et OYE Records à Berlin qui ont déjà référencé les premiers VA (ou Various ; des disques composés de plusieurs artistes différents) vinyles de Broken District.

La suite de l’aventure s’écrira rapidement avec trois projets à venir dans les prochains mois, confirmant l’appétit et le dynamisme de l’équipe du label ! C’est d’abord une mini compilation (Brokenbits Vol.01) qui sortira uniquement en digital et sur laquelle figureront des artistes tels que le producteur danois Jeppe Wolmer, l’artiste originaire de Leipzig Duktus ainsi que le « one man project » Sofatalk et Jus Jam, co-fondateur de Broken District. Un mini LP suivra fin septembre, écrit et produit par le même italien Sofatalk et intitulé SofaTalk – South Side. Brokenbit Vol.02 suivra en fin d’année pour clôturer une saison bien chargée pour un label qui voit grand et a tout pour grandir encore en 2020 (avec un EP de Jus Jam déjà en préparation…).
}

Soirées SAFE ZONE à Bordeaux : quand la house reprend ses droits

dans ANNONCES/DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS

Vendredi 5 Avril le Void viendra accueillir dans sa cave un nouveau format de soirées atypiques, les Safe Zone. Avec Electrocorp magazine comme lanceur de cette première résidence dédiée à la house et ses ramifications telles que le disco, il est ici question de remettre au centre la musique, le dancefloor, et surtout le plaisir. 

Comme à la maison

Tel est la philosophie de cette soirée qui affiche clairement la couleur en proposant un line up coup de poing, avec aux platines des figures locales mais pas que. Le bordelais Real J qu’on ne présente plus, fervent défenseur d’une house puriste et rétro, viendra nous faire groover méchamment, de quoi s’attendre à une sélection de qualité supérieure.

Le parisien Pierre Moritz, du label parisien Copie Blanche viendra faire tourner des galettes, et pour terminer le bordelais Scud de chez ElectroCorp qui nous promet une selecta soignée et esthétique.

Le dancefloor comme mot d’ordre

Le pari de la Safe Zone réside dans l’audace de proposer un line up sans ordre de passage, l’idée étant de ne plus se focaliser sur les djs, qui ne seront même pas visible pendant toute la soirée. Oublions donc nos disc jokey, dansons, fermons les yeux, ou fixons la boule à facette. Revenir à l’époque du Paradise Garage ? et bien pourquoi pas. Le mythique club, né dans les 70’s à New York et où officiait le célèbre Larry Levan était un temple de la piste de danse, mais aussi un espace favorisant les interactions sociales, avec un dancefloor ouvert.

Et puisque l’on parle d’interaction, oubliez vos stories Instagram, la soirée interdit l’usage des appareils photos des smartphones. Retour dans les années 70 et 80, on parle ici d’un revival, d’un bon dans le passé, d’un plaisir juvénile et d’une atmosphère qui se veut intimiste, sans culte du dj. De la house à ses sous-genres, de la deep au disco en passant par l’acid et autres pépites surprises, Safe Zone nous invite pour un voyage dans le temps, où le public sera au centre de la soirée.

Le Type vous donne donc rendez-vous ce vendredi dans la cave du Void, et on vous laisse avec un petit Megamix comme avant-goût… Let’s Dance !

  • Des places sont à gagner sur notre page Facebook, ça se passe ici.

La Coloc, nouveau bail des collectifs à Bordeaux

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

A partir du 14 juillet et pour tout le reste de l’été, un nouveau rendez-vous prend ses quartiers au Café de l’Étoile à Bordeaux : La Coloc. Avec pour objectif de se faire rencontrer différents collectifs musicaux de la ville, cette résidence offrira un espace d’échange privilégié pour ces artistes. Une initiative bienvenue afin de souder et rapprocher certains acteurs de la vie culturelle locale. On a eu l’occasion d’échanger avec Rémi, à l’origine du projet (et également membre fondateur de Microkosm), sur sa vision de la scène bordelaise et de sa volonté de réunir tout ces gens.
)

Le Type : Salut Rémi, peux-tu te présenter et nous raconter un peu ce que tu fais à Bordeaux ?

Rémi : Je suis Rémi, j’habite actuellement à Bordeaux, j’ai fondé l’association Microkosm avec des potes en 2014. En ce moment, je taffe au Café de l’Étoile à Bordeaux, mais aussi à Paris la semaine, dans une association qui finance l’aide alimentaire locale. Ça s’appelle Ernest, et je kiffe ! Il y a pas mal d’événements à gérer et je rencontre pleins de gens cool. En plus, il y a toujours Microkosm en parallèle bien sûr.

Tu peux nous parler un peu plus de Microkosm ?

Microkosm est une association fondée entre ami, peu de temps après le bac, au moment où on venait d’arriver sur Bordeaux. Tout de suite, on s’est mis d’accord pour monter un collectif pour mettre en avant des artistes, toutes disciplines confondues. Aujourd’hui, ça a bien évolué, il y a certainement beaucoup plus d’objectifs qui rentrent en jeu. Les notions comme le local ou l’éco-responsabilité sont aujourd’hui des notions que l’on veut clairement mettre en avant à travers nos événements. Microkosm c’est devenu pour nous aujourd’hui une aubaine pour développer la culture à Bordeaux, et ça c’est gratifiant. Ce que je veux dire c’est que grâce à cette association, on peut mettre en lumière des valeurs qui nous tiennent à cœur. Microkosm, en gros, c’est vraiment un projet de vie pour nous, on ne sait pas où ça va nous mener et on ne veut pas se fermer des portes. On avance et on fait ce qu’on aime.

Et du coup tu te lances dans un nouveau projet, détaché de Microkosm. Peux-tu nous expliquer ce dont il s’agit ?

J’ai envie de monter une résidence cet été à partir du samedi 14 juillet, un samedi sur 2 de 19h à 23h. Je veux créer une ambiance décontracte, à la cool avec des sélections de musique super sympa. Il y aura un happy hour de 18 à 20 heures, avec de la bonne bière pas très chère. Cette résidence aura lieu au Café de l’Étoile et s’appellera « La Coloc ». Aujourd’hui on constate que les collectifs acteurs de la vie culturelle à Bordeaux ont leur projet bien à eux et ne veulent pas forcément en démordre (même Microkosm je pense). Depuis que je suis rentré de mon voyage de 6 mois, il y a plein de nouveaux collectifs en ville qui font le taf, et dont je ne connais même pas le nom. Du coup, je me suis dit qu’organiser des dj set simple dans un endroit cool et neutre, ça pouvait être bonne ambiance.

Le but n’est pas compliqué : inviter 1 ou 2 artistes d’un collectif et pareil pour un autre collectif qui ne se connaissent pas. Je pense que ça favorisera des rencontres entre associations. Ça permettra aussi de croiser des genres musicaux, une dimension qui me semble très importante. D’un point de vue extérieur, on stigmatise énormément un collectif par ses line up et il est difficile d’en sortir après. Ces apéros à la cool, permettront à chacun aussi de se surprendre musicalement !

Cette volonté de créer ce nouveau rendez-vous part donc d’un constat sur la scène bordelaise ; quelle est ta vision de l’évolution de cette dernière sur les 2-3 dernières années ?

La vision que j’ai sur l’évolution de la scène bordelaise est positive. Je ne souhaite pas vraiment regarder ailleurs et comparer Bordeaux à d’autres villes françaises en disant « c’est mieux là bas ».

Pour autant, y-a-t-il certaines villes ou « scènes » qui t’inspirent en France, en Europe ou ailleurs ?

J’aime voir ce qui se passe un peu partout en France. C’est important je pense de voir ce que peuvent faire nos potes dans les autres villes et de connaître aussi les relations entre collectifs, acteurs culturels d’une ville et leur mairie respective. Je pense notamment à Rennes, Lyon ou encore Paris.

Justement, à Lyon, la scène est réputée soudée, avec des acteurs qui se parlent beaucoup. C’est un vivier d’artistes, de disquaires, de labels ou de collectifs assez dense. Qu’est-ce qui manque à Bordeaux pour être au même niveau qu’une ville comme Lyon ?

C’est une bonne question… Ce qui manque à Bordeaux, je pense, c’est avant tout le fait de ne pas forcément se connaître entre collectifs et peut être le fait de s’apercevoir comme « rivaux » alors qu’on devrait tous se voir de manière complémentaire.

Et c’est dans cette perspective que tu souhaites proposer ce nouveau rendez-vous artistique à Bordeaux ? Quels sont les esthétiques qui y seront défendues ?

Je souhaite favoriser l’échange, ouais ! Partage, bonne humeur, bonne musique, bières et soleil. Aussi simple que ça ! Et je trouve que le Café de l’Étoile s’y prête parfaitement. Je ne fixe pas de limite sur les genres joués, même s’il faut quand même prendre en compte le lieu… Par contre, je n’imagine pas de dancefloor : on est vraiment plus axé sur l’écoute de la selecta du dj. On ne se limitera donc pas à la musique électronique. Après, je ne suis pas là pour être le chef d’orchestre. Je laisse carte blanche aux personnes invitées et je veux qu’il réfléchissent ensemble pour leur dj set de 4 heures. En faisant comme ça, ça favorise déjà l’échange en amont, ce qui est carrément mieux je pense.

Pour finir peut être ; quels sont les collectifs que tu as déjà identifié à Bordeaux et que tu as envie de valoriser lors de ce rendez-vous estival ?

De programmé, il y a À l’eau, SUPER Daronne, Basement Tales, Electrocorp, Eclipse, Microkosm et Birouette. J’attends encore des réponses, je ne me fais aucun soucis pour accueillir le nombre de collectif qu’il me faut pour recouvrir la première saison. Je suis ouvert aussi : si des collectifs sont chauds, j’ai encore de la place. Pour info, je peux inviter 12 collectifs cet été. Le 14 juillet c’est la première avec Microkosm (avec S36 et Menthesis) & Super Daronne (avec Taktyle et Junior).

Merci Rémi, bel été et bonne résidence au Café de l’Étoile cet été !
)

Eclectype #42 – La playlist bordelaise – mai 2018

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Rendez-vous mensuel pour découvrir de nouveaux artistes issus de la scène bordelaise tout en redécouvrant des pépites locales bien de chez nous, enfouies parfois dans les bas-fonds des internets. Sans trier, on sélectionne de manière éclectique dans cette playlist des univers parfois très différents, du rock psyché à la house en passant par le hip hop ou la musique de chambre, toujours dans une démarche de promotion de la création émergente à Bordeaux.

}

Momla – First Joint

Nouvelle aventure à Bordeaux : Broken District, label house musical exigeant. Avec cette première sur Delicieuse Musique, c’est le producteur Momla et son titre funky et jazzy « First Joint » qui sont mis en avant. Une belle histoire à suivre.

}

Le Bal Chaloupé – Cumbia de Pedro


Maîtrisant à merveille l’art du chaloupage, les 5 joyeux lurons du Bal Chaloupé amènent chaleur et sueur dans la région bordelaise à coup de cumbia revisitée, de jazz déstructuré et d’une bonne dose de bonne humeur. Véritable « Carnaval de Rio miniature » comme l’explique lui-même le groupe, on scrutera avec attention les différents passages de ce dernier au fil des événements auquel il sera convié
}

Lord Esperanza – Replay

Si Lord Esperanza n’est pas bordelais, toute l’équipe derrière son clip « Replay » l’est. Dans le cadre de sa tournée, le rappeur a en effet clippé 10 de ses morceaux dans 10 villes différentes, à chaque fois entouré d’une équipe locale. Pour Bordeaux, ce sont François Potrel (réalisation), Harden Hu (post-prod), Morgan Bachel, Yann Toscan, Baptiste Chabot, Thibaud Drobiolle et Victor Chevalier qui se sont prêtés au jeu, avec talent. Big up à eux.

)

Mama Laveau – Bouger comme benoit

Mama Laveau est un duo marseillais qui s’est pris d’affection pour Bordeaux, au point d’y tourner son clip « Bouger comme Benoît », réalisé par Julien Robin, à La Tencha avec plusieurs danseurs de la scène locale. On suit les aventures d’un certain Benoît qui y déambule, pas très à l’aise.

tplt radio show on LYL Radio w/ Superlate & Theorama


Gérants du nouveau disquaire en ville oto disques (implanté au sein du Café Mancuso), Superlate et Theorama sont également deux artistes gravitant au sein du collectif tplt, instigateur des excellents Vergers (l’été) et de La Serre (l’hiver). Avec leur émission sur la webradio lyonnaise LYL Radio, ils partagent leurs dernières trouvailles diggées dans les bacs de leur shop et ailleurs.

)

Procrustean – New

Avec un premier un EP (Merely a Cure) a son actif, Procrustean propose une formule mathématique (ou chimique, c’est selon) simple énoncée sur ses réseaux : Music + Words + Vocals = Pol + Doni. Deux têtes donc pour composer ce qui sonne comme un subtil mélange de pas mal de trucs cool, entre noise, new wave et rock.

)

Poumon – Dig in me

Poumon n’est toujours pas calmé. Bien au contraire. « Dig In Me » l’illustre bien et nous conforte dans l’idée que la formation a de beau jours devant elle. A retrouver entre autre le 30 mai à L’Antidote à Bordeaux.

)

Colt – Blue Diamond Pills

Avec une sortie d’EP imminente prévue pour l’année 2018, le trio de choc Colt est attendue au tournant. Squattant depuis quelques années maintenant les salles bordelaises, le groupe accélère avec ce nouvel effort qui, à l’image de « Blue Diamond Pills », transpire un rock garage qui sent bon les caves mais qui garde la classe.

)

Smogs & Tacos – Spit On Your Fac

Si le premier album de Smogs & Tacos Dreams Removal vient de sortir le 28 mai, les 5 musiciens n’en sont pas à leur premier coup d’essai. Habitué des scènes (une première partie de Jim Jones Revue ou de Datcha Mandala au compteur notamment), le groupe confirme ici son penchant pour les courants alternatifs qui ne laissent pas vraiment indifférents.
}

T-Bow – V

Après s’être exilé à Miami où il a sans doute puisé son inspiration pour la confection de ses titres punchy et ensoleillés à l’image de « V » et ses rythmiques chaleureuses, Thibault est de retour à Bordeaux où il trouvera, on l’espère pour lui, matière à composition.

)

Mama Killa

Un EP, 5 titres : Mama Killa prend tout dans « Take It », et prend surtout par la main l’auditeur pour l’emmener avec panache dans son univers à la lisière de la pop, du rock et du grunge.

)

D’autres Eclectypes avec d’autres artistes locaux à découvrir :

2×1 places : Ground w/ Laurence Guy, Real J & Jus Jam @ VOID 21/10

dans ART ET CRÉATION

Jeu concours avec deux places à gagner pour la prochaine soirée Ground du magazine Electrocorp qui invite l’anglais Laurence Guy au Ground le samedi 21 octobre au VOID !

)

Après avoir investit à moult reprise l’IBoat pour ses différentes résidences, le média Electrocorp délocalise ses soirées Ground dans un haut lieu de la culture indépendante du centre-ville de Bordeaux : le VOID. Après une saison 2016-2017 bien qualitative avec des artistes tels que Project PabloTell, Andy Hart ou encore Youandewan, c’est l’anglais Laurence Guy qui foulera la salle bordelaise pour cette première de la nouvelle saison. Auteur de beaux titres sur le label londonien Church (notamment son album Saw You For the First Time paru cet été), le producteur s’est déjà fait remarquer par un certain nombre de sorties chez ISM Records, Monologue, The House of Disco ou même Purp & Soul, le label mancunien de Ben Pierce. Le fil rouge et la cohérence de ce parcours s’appuie sur une capacité à produire une house parfois groovy ou émotive, souvent percutante et énergique. On a hâte de découvrir sa prestation samedi 21 octobre au VOID. Il sera accompagné par deux artistes fidèles des résidences : les locaux Real J et Jus Jam. Deux places à gagner ci-dessous pour cette belle fête !

)

▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

Evènement Facebook

 Pour gagner ta place pour la soirée ; like la fanpage du Type et like le post concernant le jeu concours ou envoie un mail à
contact@letype.fr en objet « Ground Guy 21/10 »
(Nom + Prénom + email)

2×1 places : GROUND w/ Youandewan, Andy Hart, Real J & Jus Jam @ IBoat 07/04

dans ART ET CRÉATION

Le Type te fait gagner deux places pour la prochaine soirée GROUND par Electrocorp avec Youandewan et Andy Hart à l’IBoat, vendredi 7 avril.

)

Après Wolf Music, Project Pablo et TRP, les prochains invités de la résidence GROUND seront donc l’anglais Youandewan et l’australien Andy Hart. L’équipe du magazine Electrocorp, en collaboration avec les artistes Jus Jam et Real D., ont à cœur de sélectionner lors de leurs soirées la fine fleur de la scène house, et ne dérogent donc pas à la règle pour cette occasion. Signé notamment sur le prestigieux label Aus Music (fondé par Will Saul et Fink), Youandewan représente cette nouvelle génération d’artistes qui voyagent entre différents styles, à l’image de son dernier album There Is No Right Time, tout en s’ancrant solidement dans un esthétique house bien groovy. L’année dernière, l’écossais sort également sur le label Australien Voyage Recordings son EP Luna Via. C’est sur cette même écurie qu’on croise Andy Hart. Au-delà d’un même label, les deux artistes partagent une vision commune de la house music, toujours hédoniste et pleine de chaleur. Aux côtés de ces deux producteurs de grands talents, on retrouvera les résidents des soirées GROUND, Real J et Jus Jam. Une bien belle soirée, pour laquelle le Type a deux places à faire gagner.

)

▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

Evènement Facebook

 Pour gagner ta place pour la soirée ; like la fanpage du Type et like le post concernant le jeu concours ou envoie un mail à
contact@letype.fr en objet « GROUND Youandewan 07/04 »
(Nom + Prénom + email)

2×1 places : GROUND w/ Project Pablo, Baron, Jam For Real @ IBoat 17/11

dans ART ET CRÉATION

Après une première GROUND en compagnie de la team Wolf Music, Electrocorp réitère l’exercice en conviant cette fois-ci le producteur de talent canadien Project Pablo à l’IBoat jeudi 17 novembre. Deux places à remporter ici.

}

A l’Ouest, rien de nouveau ? Si on parle house music, il semblerait que ce ne soit pas vraiment le cas, à en croire ce qui se passe chez nos cousins canadiens. Qu’il s’agisse de House Of Doors, du duo Pender Street Steppers (Liam Butler et Jack J), de l’activisme de labels comme Mood Hut ou 1080p, un vent frais souffle, de Montréal à Vancouver. Le producteur Patrick Holland (aka Project Pablo), fait partie de cette nouvelle vague. Originaire de la capitale de la Colombie Britannique sur la West Coast, ce dernier a récemment su s’illustrer par une série de sorties réussies, à coup de productions soignées d’où ressortent une certaine idée de la house. Chaude et douce, mélodique et entraînante : le canadien ne laisse pas l’auditeur indifférent (mention spéciale pour le morceau « Closer »). Quant à sa casquette de DJ, on a pu en avoir un aperçu cet été lors d’une session en compagnie de Gabriel Szatan (programmateur chez Boiler Room) où les deux gars enchaînaient des douceurs en discutant tranquillement. Mais aussi lors d’une plus classique Boiler Room (cf. plus bas). Le Type a donc hâte de découvrir ce que nous prépare l’artiste à l’IBoat, jeudi prochain ! Pour compléter le line-up, on retrouvera deux valeurs sûres de la scène bordelaise : Baron et Jam For Real.

 

▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

Evènement Facebook

 Pour gagner ta place pour la soirée ; like la fanpage du Type et like le post concernant le jeu concours ou envoie un mail à
contact@letype.fr en objet « GROUND PROJECT 17/11 »
(Nom + Prénom + email)

2×1 places : Electrocorp présente Ground w/ Wolf Music @ IBoat 29/09

dans ART ET CRÉATION

Deux places à gagner pour le retour du magazine Electrocorp à l’IBoat qui inaugure pour l’occasion un nouveau format de soirée, les Ground, en compagnie jeudi de membres de Wolf Music, Real D et Maarius.

}

Après avoir fêté leur anniversaire en grande pompe cet été à l’IBoat avec un live à 5 platines du grand Deetron, l’équipe d’Electrocorp est donc de retour. Nouvelle saison, nouvelle résidence au bateau : jeudi 29 sera l’occasion pour eux de présenter les soirées Ground. Toujours soucieux de présenter aux bordelais des plateaux de qualité, Electrocorp va ainsi continuer à promouvoir sa vision underground de la house music. Pour cette première, le mag a décidé de convier les boss du label londonien Wolf Music. Fondé en 2009 par Stu Clark et Matt Neale, deux fanatiques de house, l’écurie anglaise cherche à mettre en avant des artistes qui défendent l’esprit originel de cette culture, celui de Chicago et de ses pionniers. En autre, Wolf Music a vu défiler Medlar, Bicep, Lazslo Dancehall (le side-project de Leon Vynehall), Detroit Swindle, Ben Pearce, Session Victim… De beaux noms qui témoignent des goûts des fondateurs du label et qui laissent présager le meilleur pour jeudi soir. Pour les accompagner, on retrouvera deux aficionados bordelais de house music : Maarius, moitié du duo Jus Tings, et Real D qui s’est notamment récemment illustré par une sortie remarquée sur Waxtefacts.

}

▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

Evènement Facebook

 Pour gagner ta place pour la soirée ; like la fanpage du Type et like le post concernant le jeu concours ou envoie un mail à
contact@letype.fr en objet « Ground Wolf 29/09  »
(Nom + Prénom + email)

2×1 places : Electrocrop w/ Fouk @ IBoat 28/04

dans ART ET CRÉATION

Avis aux amateurs de house bien groovy ; le duo hollandais Fouk sera à l’IBoat jeudi 28 avril pour une nouvelle soirée Electrocorp. Le Type t’accompagne pour aller te déhancher en t’offrant deux places pour l’occasion.

}

Après Recloose, Homework, Kyodai, Max Graef ou encore Borrowed Identity, c’est un nouveau grand nom du versant funky de la house-music que reçoit l’équipe d’Electrocorp à l’IBoat, avec le duo Fouk. Potes depuis le lycée où les deux gars passent leurs journées à s’écouter et s’échanger leurs galettes, Daniel Leseman et Hans Peeman (aka Junktion) font leurs premières armes en solo avant d’allier leur force en 2014 pour créer Fouk. Ayant tout deux acquis de la bouteille, ils se permettent de sortir leur premier effort sur leur propre label fondé en 2012, Outplay. Dédié au versant « le plus deep de la House music » (dixit la page Soundcloud du label), il n’en demeure pas moins que les sorties Foukiennes sonnent résolument toutes plus groovy les unes que les autres. Les Hollandais ne se contentent d’ailleurs pas de signer uniquement sur leur propre maison puisqu’on les retrouve également sur l’écurie de Detroit Swindle, Heist Recordings, à l’occasion notamment de la sortie de l’EPKill Frenzy l’année dernière. Encore un bien beau plateau concocté là par Electrocorp, sur lequel on retrouvera également les locaux Maarius et Tom A.P. Le Type te refile deux places pour cette soirée !

}

▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

Evènement Facebook

 Pour gagner des invitations like la fanpage et like le post concernant le jeu concours ou envoie un mail à
contact@letype.fr en objet « Just Say Fouk 28/04 »
(Nom + Prénom + email)

}

L’agenda bordelais du Type #02 – Mars 2015

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE

Un mois de mars chargé culturellement parlant s’annonce pour les bordelais et donc pour Le Type. Entre le rock de Mark Lanegan, la pop gracieuse d’un Benjamin Clémentine au Krakatoa, la house vitaminée de Point G et de S3A à l’Iboat, sans oublier des vernissages et autres évènements plus cognitifs (TedxBordeaux) ; passage en revue des dates clés du mois.

Si on a coutume d’associer le mois de mars à ses fameuses giboulées, Le Type a trouvé la solution imparable à ce pessimisme : se réfugier presque chaque soir dans un endroit différent de Bordeaux pour profiter d’un petit réconfort réchauffant. Quoi de mieux pour démarrer ce mois de mars que de se retrouver à La Machine à Lire, qui propose le mardi 3 mars une rencontre avec les Économistes atterrés autour de leur nouvel ouvrage. Pour ceux qui préfèrent débattre au sujet des meilleurs artistes émergents de la scène beat music, ou tout simplement apprécier la qualité du très bon label Flow-Fi, il suffira de se rendre le lendemain (4 mars) à l’Iboat, où le jeune collectif bordelais Abstract Crafts poursuit sur sa très bonne lancée en réunissant Maximus MMC, ANDREA et Sh?m avec leur résident KΛK. Pour entamer le weekend d’une manière assez posée, quoi de mieux qu’une petite après-midi à l’Espace 29 placée sous le thème de l’ambient music le samedi 7 mars ? Une initiative qui tranche un peu avec ce dont on a l’habitude ici à Bordeaux et que Le Type soutient donc entièrement. Pour ceux qui auraient des calories à revendre, rendez-vous le soir même dans la cave de l’Heretic où l’infatigable Lionel Fantôme nous régale d’une nouvelle soirée From Techno to Techno et où l’on pourra découvrir son nouveau projet Blåck Bøw. Enfin, pour clôturer cette semaine agitée, les plus old school d’entre nous se rendront avec un grand plaisir au Krakatoa pour assister à un concert exceptionnel du grand Mark Lanegan.

Abstract

La deuxième semaine de mars s’ouvre de manière réflexive avec une table ronde dédiée aux arts numériques à l’Espace 29 le mercredi 11 mars, organisée par Le Node. Le lendemain c’est avec un plaisir non dissimulé que Le Type retrouvera la somptueuse musique du compagnon de label de Nils Frahm (Erased Tape) : Douglas Dare, qui viendra au Krakatoa hypnotiser le public avec sa « folktronica ». Le lendemain, 13 mars, rebelote pour un concert au Krakatoa, qui décidément ne fait pas les choses à moitié dans le cadre de ses 25 ans, puisque l’équipe recevra la révélation pop de ce début d’année 2015 ; Benjamin Clémentine. Pour ceux qui voudraient prolonger leur soirée, l’Heretic accueillera une soirée « Un été en hiver » pour le lancement de l’association « Des Gens Sympa » ; ambiance à la cool & DJ set au programme pour cette beach party ! Pour finir le weekend en beauté ce sera les suédois de Freak Kitchen qui viendront au Rocher de Palmer nous achever à coup de riffs ultra lourds et mélodieux.

benjamin-clementine

Le Type commencera sa semaine du 16 mars sur des chapeaux de roue avec un concert au Bootleg d’un groupe venu tout droit de la cité des Anges : Lords of Altamont qui seront accompagnés en première partie par les bordelais de Libido Fuzz. Le mercredi 18 mars, rendez-vous avec un mythe pluridisciplinaire : le peintre-écrivain-chanteur CharleElie Couture qui viendra exposer son dernier album « ImMortel ». Le jeudi 19 mars on trace à notre cinéma préféré ; l’Utopia qui accueille une projection du film CITIZENFOUR : Edward Snowden, le « quatrième citoyen », qui sera suivi d’un débat autour du thème « Surveillance de l’internet : la société sous contrôle ? ». Le samedi 20 mars Le Type ira danser devant la house ultra efficace de Point G et de S3A, à l’occasion du Birthday du collectif Electrocorp. Pour ceux que la danse rebute, le samedi 21 sera l’occasion de faire fonctionner ses méninges dans le cadre du premier Tedx Université de Bordeaux, avec des conférences autour du thème « Lumières2.0 ». Le soir, notre bateau préféré des Bassins à flot accueille le prestigieux label L.I.E.S avec notamment son boss Ron Morelli et un live de « la dernière presque-caillera de la house de Chicago » ; Svengalisghost.

citizenfour

La dernière semaine de mars sera marquée par une très belle date folk le jeudi 26 au Rocher de Palmer avec un concert d’Anna Chedid (la sœur de Matthieu) a.k.a NACH qui sera accompagné par la dream soul et la folk des bordelais de Heydays. Le lendemain, vendredi 27 mars, ambiance moins proprette mais pas moins intéressante ; le crew rap Dirty Tacos se réunit dans la bonne humeur au Bootleg pour la release party de leur EP « Gode Chapelet » ; « palmiers, Tequila et palettes de bières » au programme pour une soirée qui s’annonce mouvementée…

Retourner là haut