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Coconut Music Festival : toujours plus loin, toujours plus fort

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

L’incontournable festival de la citée charentaise revient pour sa septième année consécutive du 12 au 15 septembre avec encore une fois une programmation soignée et alternative. Avec l’Abbaye aux Dames de Saintes comme terrain de jeu, le Coconut Music Festival nous promet quatre journées de fête, entre grosses pointures et scène underground dans un des plus beaux spots de la région.

Crédits photo : Max Chill, William Millaud, visuels par Coconut Music (Holy Soakers)

Sept ans d’aventure musicale

En perdurant sereinement au sein de son Abbaye, le Coconut entame sa septième année en proposant encore une fois un festival indépendant à taille humaine, avec pourtant une lourde programmation éclectique. On y a vu passer de nombreuses têtes d’affiches, allant de Flavien Berger à Rone, Metronomy ou Acid Arab… tout en laissant place à une scène atypique et émergente, tout styles confondus.

À la fois populaire et défricheur, c’est une fête de village à l’envergure nationale, qui séduit enfants, ados, adultes et seniors, dans le cadre enchanteur de l’Abbaye. Le Coconut c’est avant tout une histoire de potes qui innovent sans cesse et réinventent leur identité chaque année.

Une programmation sans frontières

En proposant 4 jours de festivités dont deux soirs gratuits (jeudi sur invitation et dimanche), le Coconut étend une programmation alternative et très ouverte entre rap, pop, électro et bien d’autres genres.

JEUDI

C’est AJA, chanteuse du groupe La Femme, qui se chargera d’ouvrir le bal, ainsi que le français Bumbypetit nouveau accouchant d’une dream pop française très poétisée. Et petite surprise, Andrew VanWyngarden du duo mythique MGMT viendra présenter son nouveau projet Gentle Dom. Et surprise de dernière minute, François Marry le leader de François And The Atlas Mountains concoctera un dj set 100% k7 avec sa collection venue des quatre coins de l’Afrique.

VENDREDI

Nous continuerons sur la lancée avec un beau bouquet bien coloré :

Auto-tune et sentiments avec une figure montante de la scène rap bruxelloise, Hamza. Parti pris de représenter la scène du rap game français, on pourra enchaîner avec la bande de Sevran, les 13 Block. Un rap ultra conscient nourri aux grosses instrus et de prod’ aux multiples influences, qu’elles soient passées, futures, d’ici ou d’outre atlantique. Lyon sera représenté par Lala&ce jeune rappeuse aux atmosphères vaporeuses et nourrie à la trap.

Jeune londonienne de 18 ans, Arlo Parks rythmera la foule de son r’n’b torturé aux effluves hip-hop, tandis que LAFAWNDAH, française d’origine égypto-iranienne et produite sur l’énorme label Warp, se chargera de nous bercer d’un r’n’b mystique qui ira jusque dans des contrées orientales. Nyoko Bokbae, trio avec pour chef de file le producteur Bamao Yendé sera également de la fête. Pour ce qui est de la partie plus électronique, la parisienne et discrète Andy4000 distribuera un furieux mix dont elle à le secret, et Full Option, un local à l’origine de pas mal de beaux projets électroniques…

Mais la fête ne s’arrête pas là puisque l’after au Silo sera orchestré par NTS Radio, antenne Londonienne de musiques alternatives, ce qui nous promet un beau plateau composé de la bass music de Culture Jah Tovo, la djette Crystallmess et pour finir une figure légendaire du prisme musical français et international, Monsieur Teki Latex, ancien membre des TTC, Boss du label Sound Pellegrino et résident chez Rinse ou Nova.

SAMEDI

A peine remis de vos émotions il faudra vous remettre en selle pour du gros lourd encore, Salut c’est Cool, groupe parisien déluré et anti-sérieux que l’on ne présente plus, ces quatre joyeux lurons vont encore exploser les oreilles et la scène, comme à leur habitude. Belle surprise que de voir sur l’affiche la formation néerlandaise d’Amsterdam Altin Gün, groupe de rock folk turque psyché des années 70’s emmené par la voix de Merve Dasdemir et Erdinç Yildiz Ecevit et leurs musiciens de renoms comme Jacco Gardner ou Jasper Verhulst.

Retour sur Londres avec le collectif de jazz KOKOROKO. Abusey Jonction sonnait déjà comme un tube jazz et c’est le cas, compilé sur le label Brownswood Recordings du grand Gilles Peterson, leur premier album fût produit par ce dernier, la grande classe. Allons ensuite vers le sud avec Ms Nina qui nous vient de la capitale espagnole pour faire bouger les filles (mais pas que) au rythme de son reggaeton féminin endiablé. Encore un Ovni avec Quinquinze et leur mélange psyché d’anglais et de tahitien, tandis que la douce et vitaminée folk de l’anglaise Rozi Plain se chargera de nous caresser dans le sens du poil. Charlotte Gainsbourg, Air ou encore François & The Atlas Moutains, nombreuses sont les collaborations que compte David Numwami alias Le Colisée, multi-instrumentaliste et songwriter qui n’en n’a pas fini de chanter l’amour, peu importe la manière. En terme de fin de soirée, juste avant l’after, c’est le nantais Discolowcost se chargera d’électriser les plus téméraires d’un set aux styles sans limites.

L’after sera 100% féminin avec une belle variété de styles, en commençant par l’italienne Ehua – basée en UK – qui a sorti son premier EP fin 2018 avec un savant mélange de basses, percussions africaines et d’electro. Sarah Farina quant à elle, livrera un set qui marquera sans doute les esprits, à en croire ses mix Boiler Room, et risque de faire trembler le Silo. Pour finir cette belle programmation, c’est Clara! venue tout droit de Bruxelles qui nous déhanchera de son reggeaton 2.0 pour un ultime voyage.

 

LES APRÈS-MIDI

Pour terminer cette belle programmation, une COCOKIDS Party est organisée le samedi après midi pour les tout petits (qui eux aussi ont droit de taper du pied quand même) ainsi qu’un bal trad’ le dimanche juste après une sieste électronique pour digérer, comme tout bon festivalier qui se respecte.

Il ne vous reste plus qu’à prendre la route, direction Saintes et son Abbaye Aux Dames jeudi prochain, pour la billetterie et les infos pratiques ça se passe ici !

Écho à Venir : une 8ème édition en toute liberté

dans ANNONCES/ART ET CRÉATION/ÉVÉNEMENTS

Le festival des arts visuels et des musiques électroniques Écho à Venir, présenté par l’association Organ’Phantom, revient investir la ville sur trois jours pour sa huitième année consécutive, avec cette fois ci pour thème central : la Liberté.
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Trois jours, trois lieux, trois projets singuliers

Du 24 au 26 juin, ce seront trois lieux qui seront investis autour de la Liberté, thème de cette saison culturelle bordelaise. L’an dernier c’est la placette de Munich qui fût réquisitionnée pour accueillir deux dômes immersifs où les live audio se mariaient aux projections visuelles à 360º. Mais cette année c’est sur trois lieux stratégiques qu’Écho à Venir nous invite à voyager, du CAPC au Conservatoire Jacques Thibaud en passant par le Parc Aux Angéliques, nous proposant des artistes de divers horizons, ainsi que des figures locales évidemment.
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Jour 1 et 2 : Carte blanche à Yosi Horikawa

Masterclass - Yosi Horikawa - Conservatoire de Bordeaux
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Il s’agit ici d’une venue toute particulière, celle du musicien compositeur japonais Yosi Horikawa. Véritable star dans son pays, le bidouilleur sonore a su se forger une réputation et un respect tant bien du public que de la presse. Proposant un concept de field recording, Yosi enregistre des sons de la nature ou bien d’objets, donnant naissance à un mariage hybride avec la musique électronique. Il s’y dégage de fortes émotions, de par une composition minutieuse et un soucis du détail, le tout baignant dans une sensibilité très humaine. Son album VAPOR sorti en 2013, fût acclamé par la critique et suffit largement à attester du talent de ce compositeur révélé, notamment par la RBMA (Red Bull Music Academy).
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C’est en masterclass ce lundi 24 juin au Conservatoire de Bordeaux que l’orfèvre nippon viendra présenter un projet unique après avoir enregistré des sonorités sur les côtes girondines, création originale donc de cette huitième édition.
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Seconde représentation les pieds dans l’herbe

Yosi Horikawa - Parc Aux Angéliques

La performance ne s’arrête pas là. Rendez-vous au Parc Aux Angéliques en plein air pour une expérience alliant live audiovisuel et danse, toujours avec la présence de Yosi, accompagné cette fois ci de l’équipe de production audiovisuel d’Organ’Phantom (Pablo Gracias / Antoine Bdvs / Nicolas Marand), et de la compagnie de danseurs Bordelais Fish & Shoes qui a remporté en 2016 le prix de l’initiative. Un DJ set sera assuré par le bordelais Larzac du collectif tplt.

 

Jour 3 : acid techno et piano à queue au CAPC

Acid Harmonie - CAPC Bordeaux
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L’italien Fabrizio Rat – La Machina sera le deuxième invité d’honneur de cette huitième édition d’Écho à Venir, avec un live au sein du Musée d’art contemporain le mercredi 26 juin à partir de 21h00. Mêlant une techno incisive et puriste aux accents acid avec un piano à queue, il mélange deux harmonies que tout sépare, créant des boucles hypnotiques qui risquent de fortement envoûter le public du musée. Voici une de ses performance pour le Cercle qui témoigne à merveille de son talent et surtout de sa technique. Une soirée d’exception rendue possible grâce à une collaboration avec Arc en Rêve, qui accueille pour l’occasion la programmation d’Écho à Venir.
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Toutes les infos et billetterie ici.

So Good Fest #9 : festival de musiques électroniques et du dub

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

Le So Good Fest, festival tourné vers les musiques électroniques et le dub, revient pour une neuvième édition sur la Plaine du Courneau à Canéjan les 7 et 8 juin 2019. Avec un line-up incroyable allant de l’électro au dub en passant par la techno, la bass music et le hip-hop, le succès est garanti pour les festivaliers. Un partenariat avec l’association Techno+ assurera la prévention du public en vue de garantir une meilleure soirée pour tous.

À l’initiative de l’organisation de ce festival, se cache l’association Volume 4 Productions. Née en avril 2008, elle compte 14 bénévoles passionnés et dévoués à la mise en place de projets artistiques et culturels variés. Cette association est en partenariat avec la ville de Canéjan, qui a su lui faire confiance dans sa volonté de proposer du contenu culturel comme la Pétanque Électronique, Yes We Skank et bien sûr, le So Good Fest.

Crée en 2009, le So Good Fest s’est vu évoluer au fil des années. En 2013, le dub arrive sur le festival, ce qui lui vaut deux scènes : high voltage dédiée aux musiques électroniques au sens large du terme et bass tension uniquement pour les musiques dubs. Changement de site en 2016, direction la Plaine du Courneau et ses six hectares, permettant une meilleure visibilité et une capacité de fréquentation plus importante qui avait déjà rassemblé 2500 festivaliers sur deux jours en 2018.

Au programme, le festival attend des artistes très en vogue mais également des groupes et collectifs locaux.

5 objectifs à remplir

« Au moment où nous avons eu la volonté de monter un festival, l’idée a été de s’inscrire dans le champs des musiques électroniques parce qu’à ce moment là il n’y avait aucun festival entièrement dédié aux musiques électroniques en Gironde » nous confie Jean-Marie Durieu lors de la conférence de presse. C’est pourquoi le So Good Fest répond à ces deux objectifs : proposer un événement culturel différent à la jeunesse du sud-bordelais et montrer toute la richesse des musiques électroniques et du dub à travers une programmation la plus diversifiée possible. Une manière également de marquer une identité forte dès le départ pour les membres de cette association, amoureux des musiques électroniques. Le So Good Fest c’est aussi promouvoir les jeunes talents principalement issus du département, impliquer la jeunesse canéjanaise et ses alentours principalement à travers le bénévolat ainsi que garantir un prix d’entrée accessible à tous.

Des nouveautés mises à l’honneur

Pour cette neuvième édition, le So Good Fest prévoit quelques nouveautés. Le festival veut avant tout, s’inscrire dans une dimension environnementale, à commencer par digitaliser progressivement la communication du festival et se concentrer sur une promotion par le biais des réseaux sociaux et d’internet. Dans cette continuité, le festival a décidé d’internaliser les 2/3 de sa restauration pour le public afin de mieux maitriser la provenance des produits qui seront essentiellement des produits bio et de provenance locale. Enfin, le lundi 10 juin étant férié, le So Good Fest a prévu cette année, une « troisième journée » de festival avec l’association BDB Sound en accent sur une seconde programmation ludique et sportive de 14h00 à 18h00, afin de faire profiter aux festivaliers de l’écrin verdoyant qu’offre la Plaine du Courneau.

 

  • Le SO GOOD FEST 2019 aura lieu les 7 et 8 juin sur la Plaine du COURNEAU – Impasse de Calonge, 33610 Canéjan sur la ZA du Courneau.
  • Ouverture site : Vendredi 20h / 03h – Samedi 20h / 03h – Samedi et Dimanche 14h / 18h en entrée libre pour les animations de l’après-midi
  • Camping gratuit du vendredi 17h au dimanche 18h
  • Billetterie ici

Euphonik Balade : nouveau festival éco-responsable de la région

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

Euphonik Balade, c’est l’idée de créer un événement à la programmation éclectique tout en limitant son impact sur l’environnement par la réduction des déchets. Né de l’association Euphonik Bazar, ce festival se déroulera, pour sa première édition, au cœur des Deux-Sèvres, à La Chapelle-Pouilloux, dans un écrin de nature. Ça se déroule un samedi 18 mai et c’est ouvert à tous (prix libre). Alors foncez !

Euphonik Bazar : une association où les membres sont regroupés par le plaisir et la motivation, le partage et la création

Constituée de différents acteurs du milieu festif et nocturne Poitevin, l’association Euphonik Bazar est garnie majoritairement de membres du Lustucrew & Echo System mais aussi des Rabouins et de LHO, et plus globalement de bénévoles motivés qui partagent le même souhait. Ensemble, ils ont déjà organisé trois gros événements (Imminent Take Off, Mayday et ABYSS) sur le superbe site des « Petites Aubuges » ainsi que de nombreuses soirées dans les bars locaux. Créée en 2014, avec pour volonté, la promotion de la musique électronique mais également de la culture au sens large en Deux-Sèvres, cette association se lance dans la réalisation de son premier festival : Euphonik Balade.

Avec une programmation éclectique, de sorte qu’il y en ait pour tous les goûts (dub, piano, electro), Euphonik Bazar cherche également à promouvoir, à travers ce festival, un nouveau mode de pensée basé sur des enjeux éco-responsables. Le but étant d’organiser une soirée en limitant son impact sur l’environnement par la réduction des déchets. Des composts, des poubelles de tri et de déchets seront mis à disposition pour permettre une visibilité auprès du public, de la production des déchets durant l’événement. Afin de favoriser les circuits courts, l’association proposera également une restauration et une buvette préparée en collaboration avec des agriculteurs, maraichers, brasseurs et commerçants de la région.

Une programmation d’artistes régionaux

Outre le formidable concept éco-responsable de ce festival, le line-up est jovial et bordelais. Qui demander de mieux que MEZERG et son piano boom boom ? Si vous l’avez raté le 30 avril à la Rock School Barbey à Bordeaux, c’est l’occasion d’aller écouter ce musicos aux multiples talents, qui sait allier l’humour à son instrument favori, le piano. Le groupe TravelerZ sera aussi de la partie ; entre digital reggae/dub, electro, disco et plus, ce trio a sorti son premier opus « Welcome to the Unknown », disponible en libre téléchargement sur le net.

Avec son style hard rock, electro/metal, le groupe Carbon Killer évolue dans le genre musical et artistique, la synthwave. Ils ont déjà joué au PAMA à Pessac, à l’IBOAT, La Voûte, le VOID // BDX ou encore à l’Antidote à Bordeaux. Enfin, pour finir la soirée sur une note d’électro, techno et house, les DJ’s du crew de Euphonik Bazar viendront mixer. Il y aura Djelat, Titou, Indiana Ju’ et Sfunky.

Festival Hors Bord, édition hiver : retour d’un poids lourd

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE

L’un des plus gros festival des cultures électroniques de Bordeaux revient pour sa troisième année, cette fois-ci dans une édition hiver au Rocher de Palmer de Cenon. Une longue partie jour et une nuit s’annoncent donc pour le 3 novembre prochain. L’occasion d’y annoncer, de plus, le retour d’une édition été pour l’année prochaine.
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Un retour attendu

Nombreux ont du être dans l’impatience de revivre une troisième année d’affilée sur les Bassins à flot, tapant du pied ou se trémoussant cheveux aux vents, bière à la main, l’été pointant le bout de son nez. Mais suite à deux belles années fortes de rebondissements (notamment une météo plus que capricieuse) le festival Hors Bord n’est pas revenu au mois de mai, comme nous l’attendions. On se souvient pourtant d’une programmation coup de poing, soignée et variée, mêlant techno, house, pop et même hip-hop, le tout sur un vaste dancefloor à l’air libre ; celui des Bassins à flot, la vieille grue Wellman veillant sur les milliers de festivaliers.

Le spot du Hors Bord des deux éditions précédentes

Pantha du Prince, Omar-s, Floating Points, Agar Agar, Leon Vynehall, Paradis, Sunns, Romeo Elvis, Dj Koze, L’Orangeade ou encore Bonnie Banane : force est de constater qu’il fût rare de voir une telle programmation pour un festival dans Bordeaux. En alliant des groupes et collectifs locaux avec des pointures nationales et internationales, le festival s’est paré d’une étiquette de qualité. Le b2b entre MCDE et Antal (le boss de Rush Hour records) donnait des allures de Dekmantel Festival à notre belle endormie.

Le Rocher comme nouveau terrain de jeu

Qui dit édition Hiver, dit montagne ? Alors ce sera donc le Rocher comme dancefloor de ce retour inattendu. Une partie journée et une partie nuit qui s’étendront de 18h00 à 5h00 du mat’ (de quoi quand même faire appel à quelques irréductibles endurants de la teuf) avec un line up surprenant encore par sa diversité avec pour la partie JOUR…
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Agar Agar, french pop heroes

Une partie journée aux couleurs locales et pop indé

Le duo français Agar Agarqui reviendra à Bordeaux pour la seule et unique date de leur nouvel album The Dog And The Futur, toujours produit par le label parisien Cracki Records. Miel de Montagne avec son incontournable titre « Pourquoi pas » viendra bercer les festivaliers de sa dream pop kitsch et soyeuse, et proposer quelques nouveautés de son premier album qui arrive à grands pas… Notre local Th Da Freak et sa pop/rock indé survitaminée reviendra après avoir pas mal tourné ces derniers mois. Ce sera ensuite au tour de Picaszo (encore une pépite du coin), qui sortira encore de son chapeau un bon mix bien chaloupé, comme il en a l’habitude.

Et bien entendu le reste de la programmation s’annonce plutôt lourd, avec une surprise de taille pour la partie NUIT…

Légende de Détroit, techno & talents français en soirée

La nuit du Hors Bord verra la venue exceptionnelle après 7 ans d’absence du maître Derrick May, légende que l’on ne présente plus. A 55 ans le Dj de Détroit compte des centaines de productions derrière lui. Il est considéré comme le porte étendard de la techno et force le respect. On ne peut qu’être excité à l’idée de taper du pied sur les kicks qui nous feront remonter presque un demi siècle en arrière, à l’époque où naissaient les mouvements house et techno.

Pour continuer la soirée en beauté, ça sera la présence de deux français bien habitués des clubs et qui ont déjà une notoriété affirmée, Low Jack et Bambounou. De leur passage au Berghain à leurs dernières productions incisives, il y a de quoi s’attendre à une techno fraîche, novatrice et expérimentale. Déjà produit sur le même label que Nina kraviz, c’est Bjarki nous fera l’honneur de sa présence, et ça risque de faire trembler le Rocher. A l’écoute de « Oli Gumm » ou « I Wanna Go Bang », l’islandais va nous tirailler entre techno puissante, industrielle et sombre, voir jusqu’à la trance.

  • L’événement Facebook c’est .
  • Des places sont à gagner sur notre page Facebook, et pour chopper vos billets ça se passe ici.

 

2.5.0.0
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Alex Garcia sort Split, son premier album : rencontre

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Le Type s’est rendu chez le Dj, producteur et live performer Alex Garcia. Tour d’horizon du parcours d’un passionné de musique qui s’est bâti une forte réputation dans le milieu musical underground bordelais, et qui prépare la Release Party de son nouvel Album Split. De l’acid techno incisive invitant l’electro pour un mélange radical. Rendez-vous le 12 avril à 18h aux Vivres de l’Art.
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Bonjour Alex, peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas encore ?

Salut ! Je suis Alex Garcia, j’ai 34 ans, j’habite Bordeaux et je fais de la musique depuis mes 18 ans, et je me suis réellement remis à faire de la techno depuis 5 ans. Je travaille désormais avec des machines et synthés analogiques que j’affectionne particulièrement.

Comment t’es venue cette envie de faire de la musique électronique ?

Et bien à l’époque vers 18-19, je sortais au 4 Sans à Bordeaux, je voulais rentrer dans la musique mais c’était vraiment difficile pour moi car je n’avais pas trop de potes musiciens, je ne connaissais pas ce milieu. Ça me paraissait disons « facile » de faire du son avec des platines plutôt que d’acheter une guitare etc. Ce qui me plaisait, à l’époque, c’était l’électro et la techno, mais en réalité pour tout te dire, mon rêve à l’époque c’était de jouer de la guitare dans un groupe de rock ! (rires).

Donc avant mes 18 ans j’étais beaucoup plus rock, la techno est venu plus tard, même si ma sœur m’en faisait écouter un peu. Puis j’ai eu mes gros chocs musicaux comme Laurent Garnier, Vitalic et Arnaud Rebotini un peu plus tard.

 


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Quelles ont été tes influences ?

Les lives que j’allais voir comme je te disais, mais j’ai toujours été ouvert à des genres différents, j’ai fait du hip-hop, de l’abstract, j’ai joué dans des groupes de rock, de blues, j’ai fais du clavier… Il y a 6 ans j’étais dans un groupe mais nous avons arrêté, et j’avais gardé une machine électronique et je m’y suis remis.

C’était quoi ton matos à l’époque ?

Je suis passé par plusieurs étapes, car cela m’arrivait parfois de me tromper dans mes choix et achats. J’ai eu des platines vinyles, puis je me suis intéressé aux machines avec une Roland MC 303, mais je n’y arrivais pas trop et je suis passé par l’ordinateur avec Reason et Ableton Live. Je me suis détaché progressivement de l’écran pour me remettre aux machines analogiques que j’avais acheté entre temps.

Puis la grosse claque, comme je disais, c’était Arnaud Rebotini au 4 Sans et ses synthés analogiques de malade qui m’ont fait me dire « c’est ce son que je veux ». De voir un artiste faire cela sans ordinateur !

Comment t’es tu dirigé vers le milieu underground ?

Ça a évolué avec le temps car je faisais des sons purement électro/techno et puis à la longue je me suis mis à faire des sons un peu plus « bourrins », qui tapaient beaucoup plus. C’est à cette époque aussi que j’ai commencé à découvrir le milieu de la Rave, avec des collectifs qui organisaient des soirées à Bordeaux, mais à la longue c’était devenu trop ghetto pour moi, ça me plaisait carrément moins.

Pendant un moment j’ai cessé d’aller en soirée techno et il y a 8 ans j’ai connu les soirées du Manège Déjanté qui proposait des choses plus variées, plus folles, tant au niveau du son que de la déco. Ça m’a permis d’avoir de nouvelles idées dans mes productions musicales. Aujourd’hui, je fais parti des Alchimystik et membre fondateur du collectif P22 depuis 3 ans, avec qui nous organisons aussi des Free Party.

Comment en es-tu venu à jouer en live ?

Ça a commencé assez tôt, quand je commençais à mixer. J’ai débuté sur de petites scènes dans des festivals etc, mais j’avais tendance à me lasser assez vite et je ne trouvais pas forcément mes marques. Puis j’ai fait la connaissance de mon voisin (maintenant ancien) qui m’entendait jouer, et qui avait une asso, AKM, qui organisait des soirées ! Il m’a proposé alors de jouer au BT59, c’était il y a 5 ans et là ça correspondait vraiment plus à ce que je voulais jouer devant des gens qui étaient plus réceptifs, et le public a commencé à me suivre. Ça m’a donné envie de travailler encore plus sérieusement.

Peux tu nous parler de SOUNDRISING le label qui te produit ?

C’est avant tout une histoire de potes, on s’est rencontré en soirée. Le label à commencé en 2013 à Bordeaux, moi j’étais encore chez AKM . J’ai adoré ce qu’ils faisaient même si c’était un peu plus bass music. Par la suite ils m’ont proposé de sortir mon premier EP avec eux, Black Empire en 2015.

Tu reviens désormais cette année avec Split, ton premier album. Ça marque un changement ainsi qu’une évolution dans ta production ?

Oui, car entre temps j’ai fait d’autres morceaux, j’ai été influencé par mes écoutes et cet album est réellement différent de Black Empire. C’est plus electro et ça tape vraiment car c’est ce que j’aime, et on est clairement dans de l’acid techno. Le morceau « Split » est légèrement différent du reste de l’album car je voulais faire quelque chose de plus « fou », comme on peut le voir dans le clip, qui est visible sur Youtube. J’ai beaucoup plus travaillé dessus que sur mon premier EP. Victor Newman qui est un compositeur de malade et qui m’impressionne beaucoup m’a aidé à enregistrer et à faire les arrangements, puis il y a eu l’étape du mixage avec DISKAL. J’ai beaucoup appris de choses avec eux.

 


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Le nom Split, c’est un clin d’œil au film de Night Shyamalan ?

Ahah oui, c’est ça l’idée ! En fait j’ai vu le film, et la folie des gens me fascine. Autant quand je suis en soirée avec mes potes et que l’on délire, que quand je me dis: « wow il y a vraiment des gens qui sont réellement tarés et schizos ». Quand nous avons fait le clip du titre « Split », c’est cette image-là qui est retranscrite, le titre est moins linéaire que les autres, il est construit différemment.

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Comment tu appréhende ta Release Party aux Vivres de l’Art ?

J’adore ce lieu, c’est là où j’ai pu faire de supers rencontres dans mes débuts avec des artistes comme Les Frères Coulures, Les Chattes du Cimetière (LCDC) et d’autres qui m’ont permis d’y jouer dans le passé, je m’y sens vraiment bien. Là ce qui est différent c’est que j’organise – avec SoundRising et l’asso 303 – donc j’ai quand même la pression et surtout l’envie de donner le meilleur de moi-même. Les personnes que j’ai choisi pour jouer comme pour faire le mapping, les expos, ou la déco, ce ne sont que des tueurs qui bossent, il n’y aura que des bons ce soir là !

Si tu devais nous citer un morceau qui n’est pas du tout techno mais que tu affectionne particulièrement ?

Alors je dirais sûrement Nirvana, car ouais, je suis un gros fan du groupe, et je dirais le titre « Heart Shaped Box » que j’aime énormément.

Split est désormais disponible sur BANDCAMP
>ici<

Interview du producteur Nude (Seasons EP)

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

À 24 ans, Nude sort déjà son 5ème EP chez Moose Records (Andrea, Dream Koala, Katuchat). Intitulé Seasons, ce 5 titres nous emmène en voyage sur un son électro très aérien, qui flirte avec des envolées pop, future rnb et même abstract hiphop. Le Type est allé à la rencontre de ce jeune producteur, installé depuis peu à Bordeaux, qui autour de quelques pintes est revenu sur ses débuts, son année très productive et sa passion pour la musique électronique.

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Tu as commencé la musique très jeune, avec le conservatoire, 10 ans de batterie et percussions. Comment es-tu passé de cette éducation musicale classique à la production électronique ?

Nude : En fait, ça m’a toujours attiré. Quand j’étais gamin mon père écoutait beaucoup Massive Attack, Air, ce genre de groupes. Et je me souviens, à la bibliothèque, sur 10 CDs que j’empruntais, il y en avait toujours au moins 5 d’électro. J’ai commencé à écouté Amon Tobin, Aphex Twin, puis les artistes du label ED Banger… Plus j’en écoutais, plus j’avais envie de faire cette musique, sans vraiment comprendre comment ça marchait. Au début, j’avais pas cette image de production en studio, je m’imaginais que c’était produit sur des tables de mixages (rire).

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Et tu as débuté comment ?

Nude : C’est venu après. Je faisais beaucoup de skate et j’ai rencontré un pote, Alexis qui m’a initié au logiciel Ableton Live, il m’a montré comment utiliser une boîte à rythme, etc. Petit à petit, je m’y suis mis comme ça !

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Avec du recul, est-ce que tes années de conservatoire t’ont aidé pour produire ?

Nude : Pas assez, je trouve… ça m’a beaucoup servi pour tout ce qui est rythmique, limite c’est ce que je crée en premier. Mais là où ça m’aide pas vraiment, c’est pour tout ce qui est accord et mélodie. Si j’avais fait du piano, ça m’aurait servi beaucoup plus. Concrètement au début, j’assemblais parfois trois pistes pour composer un même accord. Bienvenue dans la musique électronique ! (rire)

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On est vraiment dans l’expérimentation… (rire)

Nude : Complètement, et le pire dans tout ça, c’est que les morceaux que je préfère dans ce que j’ai composé, c’est des bugs. Des erreurs, des effets que j’ai triturés dans tous les sens jusqu’à ce que j’obtienne un son qui me plaise. Sur le dernier EP, il y a la moitié des morceaux que je n’arriverais surement pas à reproduire. Et c’est ça que je trouve génial !

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Avant d’être Nude, tu as commencé la production sous le pseudo Weshokids en 2012. Tu as sorti des morceaux chez Château Bruyant avec un son très Trap, assez différent de ce que tu produis maintenant.

Nude : J’avais de l’énergie à revendre. J’allais beaucoup en teuf, j’écoutais de la trance, de la hardtek. Je voulais faire de la turbine, envoyer du son qui tabasse. Mais pour faire ses armes, c’est pas ce qu’il y a de plus facile. Par exemple, la gestion de la basse est hyper importante pour ce genre de son. Ce qui fait que je m’en suis éloigné, je me suis rendu compte que ça ne me correspondait plus.

Et donc en mars 2015, tu renais sous le nom Nude et tu sors ton premier EP chez Moose Records ; No Air. Ça marque un tournant musicale dans ta production.

Nude : Oui, en fait c’est parti de la rencontre avec le producteur Andrea (cofondateur de Moose Records), toujours via des connexions au skate (Katuchat qui est également chez Moose Records). Il me connaissait en tant que Weshokids mais m’a poussé à me dépasser et quand je lui ai fait écouter le morceau « No Air », il m’a dit : « C’est bon, t’as le premier morceau ton premier EP. Il faut que tu continues dans cette direction. » Et c’est comme ça que j’ai commencé à produire chez Moose Records.

Au fil des EP on sent que le son très brut du début est devenu plus sensible et subtile.

Nude : J’ai cherché à faire un son plus féminin, à apporter plus de volupté dans mes morceaux.

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Début septembre, tu as sorti ton cinquième projet, Seasons. Comment l’as-tu composé ?

Nude : D’habitude je travaille beaucoup en studio, mais celui-là je l’ai composé quasiment entièrement dans le train. Entre Tours, Paris et Bordeaux. Du coup, la façon dont je l’ai produit est vraiment différente des autres EP. J’étais à la fois au calme et en même temps toujours interrompu.

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C’est la raison pour laquelle, les morceaux sont si variés ?

Nude : Exactement, je commençais un morceau mais dès que j’étais interrompu j’avais envie de partir dans une autre direction. Alors que sur l’EP Faces par exemple, j’ai vraiment créé un projet homogène.

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Ce qui est étonnant, c’est que Seasons est plutôt dansant au début avec un son presque pop, pour finir par un morceau très mélancolique.

Nude : Ça résume un peu cette période un peu troublée où je l’ai composé, où je suis passé par différentes humeurs et émotions. Et c’est pour ça que je l’ai appelé Seasons.

© Geoffrey Jousselin
© Geoffrey Jousselin

Tu as collaboré avec deux chanteurs sur cet EP. Le chant c’est un élément important de ta musique ?

Nude : Je suis triste quand il n’y en a pas. Mon rêve, ce serait de pouvoir avoir les chanteurs sur mes lives, comme Bonobo le fait. Il a trois chanteuses et elles sont là sur scène à chaque fois.  

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Avec quels artistes aimerais-tu collaborer ?

Nude : En production, le top ce serait Kaytranada. Pour le chant, il y a Alina Baraz qui a une voix incroyable, j’adorerais collaborer avec elle. D’ailleurs, son manager m’avait contacté mais ça ne s’est pas fait malheureusement.

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Quelle est la suite ?

Nude : J’ai déjà enregistré le prochain EP (rire) ! J’ai passé 3 jours à Hossegor pour me couper de tout parasitage et me concentrer sur la musique. Je suis vraiment content du résultat. Je ne sais pas encore quand il va sortir.
Il y a aussi un clip en préparation. J’ai été contacté par des étudiants étrangers qui sont en école de cinéma. Ils vont venir à Bordeaux pour clipper le morceau « Rooftop » !

La belle endormie se réveille : le festival Hors Bord débarque !

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

C’est la fin de l’hiver, le temps s’adoucit, les bourgeons vont commencer à pointer le bout de leurs étamines et la saison estivale des festivals va débuter. Si vous êtes en quête d’un festival axé sur les cultures électroniques, ce n’est pas la peine de partir à l’autre bout de la France, restez dans le sud-ouest car l’association TraficAmical Music Production et l’iBoat, nous ont concocté un événement qui s’annonce particulièrement alléchant…

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Pour sa toute première édition (et surement pas la dernière), le festival Hors Bord n’a pas fait les choses à moité. Lieu qui n’a encore jamais accueilli un tel événement et line-up audacieux : on en a déjà l’eau à la bouche. Ce festival prendra racine les 20, 21 et 22 mai prochains dans un quartier en pleine mutation, au cœur du Bassin à Flot. Et plus précisément, ce sera au pied de la grue Wellman qu’un grand open air se dressera et accueillera un village et deux scènes, où durant trois jours se succéderont une trentaine d’artistes. Nouveau venu dans l’éventail des festivals français, le festival Hors Bord se veut accessible à tous et fédérateur d’un public varié. D’ailleurs le premier soir, pour l’ouverture, les concerts seront en accès libre. Plutôt chouette non ?

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La grue Wellman au Bassin à Flot qui accueillera Hors Bord
La grue Wellman au Bassin à Flot qui accueillera Hors Bord

Hors Bord vise aussi à générer une nouvelle consommation de la musique électronique : que celle-ci soit mise hors des clubs et à la lumière du jour. D’où la déclinaison en deux formats, avec une partie du festival ON qui se déroulera en open air jusqu’à minuit sur la dalle du Pertuis et le festival OFF qui prendra le relais de minuit jusqu’au petit matin pour les plus noctambules d’entre vous. C’est un embarquement immédiat pour une croisière de trois jours et deux nuits à travers les cultures électroniques, dans laquelle on pourra croiser des artistes de tous horizons. Danois, allemand, parisiens, lyonnais, bordelais, anglais… Ils se partageront la scène Wellman et la scène Bacala. De plus, une attention particulière sera portée à la scénographie et aux décors qui s’inspireront directement de l’esthétique portuaire. Leur réalisation a été confié aux artistes locaux Charl et Just.

Côté programmation, on peut dire qu’elle est au top ! Le vendredi on notera que le groupe Who Made Who, qui se fait assez rare en ce moment, se produira sur la scène Wellman, pour un live inédit qui promet d’être aussi progressif qu’explosif, ce qui peut réserver de bonnes surprises… On pourra aussi retrouver Bonnie BananeLennparrot et Babe. Le samedi, on ne loupe surtout pas Pantha Du Prince & The Triad pour un live audio/vidéo aux teintes expérimentales et psychédéliques, le tout baigné dans un spectre techno aux sonorités un peu sorties de nulle part et de partout à la fois. Il faudra aussi aller remuer ses hanches sur la house groovy de Session Victim et faire un détour du côté du live de Syracuse. Scène Bacala, la carte blanche a été donné au collectif bordelais TPLT, fondateurs du Verger et de la Serre.

Pas de repos le dimanche, c’est au tour de Jeremy Underground de prendre les commandes de la scène Wellman. Fondateur du label My Love Is Underground, digger d’exeption et chercheur de pépites, il viendra livrer un live house de haute voltige car monsieur Underground est considéré comme l’un des meilleurs DJ de l’hexagone tout de même. A ses côtés on pourra aussi retrouver entre autres, le groupe Paradis pour un DJ set, ou encore Max Graef. Scène Bacala, c’est un autre collectif bordelais bien connu qui prendra les rênes : L’Orangeade. Ils fêtent leur deux ans d’existence ce week-end sous un chapiteau près de la Base Sous-Marine. En janvier ils avaient organisé une sacrée soirée dans le patio de l’université Bordeaux II à la Victoire, et leur énergie groove fait danser les bordelais depuis 2014.

Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, allez jeter un coup d’œil à la programmation complète juste là :

Prog Hors Bord
La programmation complète de Hors Bord

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Le festival ON laissant place au OFF, le vendredi on plonge dans les abysses de la techno. Cette soirée OFF se déroulera à l’iBoat et sera pilotée par VrilAntigone et Loner. Le premier nous vient de Berlin, il a été repéré par Marcel Dettmann et il est passé par le label de Rødhåd. Le second débarque tout droit de la Concrete et incarne la nouvelle scène techno française. On relèvera aussi que les deux sont passés par le Berghain. Le dernier est un des DJ résidents du collectif bordelais SSS (Seek Sick Sound). On ne peut que conseiller cette soirée au plus technoïdes d’entre vous !

Le samedi ce sera au choix : deux soirées OFF se dérouleront en simultané. Une au Void (feu Hérétic) et une dans la cale de l’iBoat. Au Void, le collectif Crème Fraîche se charge des réjouissances. Ils font venir pour l’occasion l’australien Mall Grab, qui entame sa première tournée européenne ! A ses côtés il y aura Baron et Maarius, qui sont eux des habitués de la nuit bordelaise. Pendant ce temps au bateau, ce sera LegoweltRoute 8 et Huerco S qui hisseront la grande voile pour une excursion vers des contrées un peu plus lointaines et plus House que la veille. Pour ce qui est de Legowelt, il décrit sa musique comme étant « une forme hybride de Slam-Jack mêlée à la Deep-House de Chicago, à la Techno-Funk Romantico-Ghetto et aux bandes-son de films d’horreur européens », ça ne vous évoque pas grand chose ? Nous non plus, mais il reste principalement influencé par l’électro de Détroit et l’Italo-Disco (oui oui). Son live s’annonce très intéressant. Deux DJ set s’ajouteront à ce live, un de Route 8 qui se situera entre House, Raw, Acid et fine Techno. Et un seconde de Huerco S qui sera une mélange de House et de Lo-Fi.

Bon, autant vous dire que ce ne sera pas simple de trouver le temps de dormir… Si vous avez besoin de faire une pause, un village verra le jour sur la dalle du Pertuis pendant le festival ON. Il regroupera des stands de créateurs, de beauté, des food-trucks et des expositions. Il y aura même une installation musicale mise en place par Playtronica pour faire de la musique avec des légumes…

Bref, nous on sait où on sera le 20, 21 et 22 mai prochain. Et vous ?

D’ailleurs pour patienter jusqu’au printemps, Le Type vous a mijoté une petite playlist qui vous donnera un premier aperçu de ce que vous réserve le festival Hors Bords. On vous pose ça là…

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Pour être tenu au courant et avoir toutes les infos relatives au festival Hors Bord c’est par ICI ou bien ICI

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2×1 places : Kitsuné Club Night @ Light Club 24/03

dans ART ET CRÉATION

Les belles sonorités seront à l’honneur ce jeudi au Light Club. Pour célébrer l’arrivée du printemps, Kitsuné s’associe avec les bordelais de Turbopolis et l’agence NeoNovo et vous propose une soirée à la programmation appétissante. 

Kitsuné, c’est ce label (et marque) au renard désormais célèbre, créé en 2002 à Paris et qui exporte à travers le globe cette image de l’électronique à la française. Les compilations Kitsuné sont toujours un gage de bonne qualité et leurs soirées s’affirment avec des line up toujours plus excitants. En s’alliant avec le collectif Turbopolis et NNEC, Kitsuné démontre un fois de plus sa volonté de conserver une image de qualité tout en levant le voile sur une nouvelle génération d’artistes talentueux.

Avec Phazz, on renoue avec le RnB du début des années 00s. Et bordel, ça fait du bien. Oscillant entre hip hop et électro, ce jeune producteur âgé de 22 ans peut déjà s’exalter d’être soutenue par XXYYXX, Cashmere Cat et la BBC Radio 1 (excusez du peu). On murmurait même qu’il serait à l’image d’un Flume national. Il s’exporte aujourd’hui comme une figure majeur de la scène Future Beats française. Superpoze, c’est une électro délicate. Son premier album à l’esthétique sombre est encensé par les critiques. De Télérama aux Inrocks en passant par Tsugi et Trax, tous s’accordent pour décréter qu’il est bel et bien une figure marquante de la nouvelle scène électronique (excusez du peu, partie II)

Cette subtilité musicale dont font preuve Phazz et Superpoze se retrouvent également chez les bordelais de Pogo x Pogo, nouveau duo né d’une rencontre entre Ruben et Nicolas. Après de multiples projets solos , ils décident de monter un projet tous les deux autour de la house, de la funk. Après leurs deux premiers remixes , le duo compte déjà plus de 20 000 lectures au compteur en un mois et déjà de très beaux soutiens de la part de The Geek x Vrv, The Noisy Freaks, Marlin ou encore du label Parisien Discothrill (excusez du peu, partie III). 

& dire que tout ce beau monde sera réunit dans le même lieu, et qu’on a deux places pour toi (excusez du peu, partie IV).
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[PARIS] 3 x 2 places : Discothrill 3rd Year Birthday

dans ART ET CRÉATION

Parisien-nes, tu n’es pas sans savoir qu’une partie du Type a immigré dans la capitale. Ces Types là, tapis dans l’ombre, ont tâché de chercher de nouveaux poulains à suivre, des perles à défricher que tu pourras suivre à Paris comme à Bordeaux. Et on commence cette nouvelle quête avec son premier amour nocturne : DISCOTHRILL. 

Cette histoire là, elle commence de jour, on ne saura plus trop vous dire dans quelle circonstance, on peut juste vous donner un nom : Paul Castera. Un néo-dandy, assez discret, dont on ne saurait déterminer ni l’âge ni les cercles dans lesquels il évolue. Tout ce qu’on sait c’est que planqué derrière son PC, le bonhomme chapeaute ce qui s’avérera très vite pour Le Type des soirées qu’il ne ratera pour rien au monde. Planqué derrière son PC, on devine un parcours de fou, les yeux rivés vers le turfu comme il le dit si bien, pendant des pauses clopes, qu’il nous taxe (bien trop) souvent. Le reste du crew, Le Type les a vu plus tard, imbibés sans doute, sûrement, et le mystère est toujours là : qui sont-ils ? d’où viennent-ils ? quelles sont leurs relations ? On ne sait pas. Le Type est en train de mener l’enquête.

Le 18 mars, Discothrill fête ses 3 ans au Wanderlust.
On commence l’enquête ici ?
On a 3 x 2 places à t’offrir.
Ci-dessous, notre aftermovie préféré.

Lieu du crime ? Le Wanderlust

Avec qui ? Un gang de DJs armés de références hip-hop, trap, r&b, house, funk et nu-disco à savoir les piliers du collectif :  LeMarquis, Kource, ALVY et DiscoRazor.

Pourquoi on y va ? Parce qu’on y danse ! Et en 2016, des soirées où tous les corps se meuvent, c’est tout ce qu’il nous faut.

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Tirage au sort le 17 mars 

2×2 places : Technicolor – Darius, Cezaire, Millesim @ IBoat 03/03

dans ART ET CRÉATION

ROCHE MUSIQUE n’est plus à présenter. Le label, purement made in France, est précurseur d’artistes hauts en couleur de la scène française funky-house et fait groover les adeptes depuis un petit moment. Ce jeudi, c’est notre bateau préféré qui va vous faire taper du pied sous les sons pointus et mélodieux de Darius et Cezaire. Avec, pour suivre, un autre mais pas des moindres : Millesim, qui de son côté va vous ramener à vos souvenirs estivaux sous ce froid bordelais.

Et bon, comme Le Type est plutôt cool et d’humeur joviale, on t’offre 2×2 places pour aller te réchauffer le corps et l’esprit. Histoire de te rappeler la période de flirt sur la plage et virée en décapotable.


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Tirage au sort le mercredi 2 mars à 18h !

2×1 places : Laetitia Katapult @ Bootleg 20/02

dans DIVAGATIONS LOCALES

Samedi prochain, c’est le retour des soirées Conduit Auditif au Bootleg. Le Type ayant le coeur sur la main, il a des places à vous faire gagner.

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Après Ben Verden, c’est au tour d’une femme de prendre les commandes du Bootleg pour cette deuxième soirée Conduit Auditif. Est appelée aux platines le samedi 20 février : Laetitia Katapult.

Elle constitue la moitié du duo Alex & Laetitia. Originaires de Rouen, c’est en 1999 qu’ils décident de partir s’installer à Paris. De fil en aiguille, ils sont devenus un duo incontournable des nuits de la capitale. Ils gèrent une boutique de disques, une agence de booking, organisent des soirées et sont à la tête du label Karat sur lequel on peut retrouver entre autre : Chloé, Mr. Oizo, Krikor, Feadz, Guillaume and the Coutu Dumont, The Mole…Vous l’aurez compris, Laetitia Katapult est sur tous les fronts. Elle possède de plus une très grande culture discographique, ce qui présage une sélection aux petits oignons pour samedi soir ! On retrouvera également Aura1 et les deux membres du duo local Blåck Bøw, les infatigables Lionel Fantomes & Karim Malmö.

Cette soirée sera donc aussi réjouissante pour les jambes qui pourront se défouler que pour les oreilles qui baigneront dans un son de qualité. Le Type a deux places à vous offrir et c’est juste en dessous que ça se passe.

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SNGPR, ça sonne français et c’est bien.

dans MUSIQUE

SNGPR c’est le groupe qui te donne envie de siroter un lait fraise en faisant tourner tes doigts dans tes cheveux. Tout un programme. Deux jeunes hommes, fougueux et déterminés, ça donne des rythmiques qui bousculent tes oreilles. A l’occasion de la sortie de leur EP « Angle surprise » Le Type est allé à la rencontre des deux français. 

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Le Type : Pouvez-vous nous en dire plus sur l’origine de votre nom ?

Les Gordon : Il fallait que le nom sonne, d’une ! On a donc cherché plusieurs blazes, puis SNGPR s’est imposé de lui-même.

Roman Oswald : Pourquoi, on ne sait pas !

Comment est né le projet ?

Les Gordon : On avait un autre projet Mondrian, où Roman chantait en anglais et la forme musicale était plutôt pop. Maintenant le projet s’est transformé en SNGPR, avec du français en mode plus électronique.

Roman Oswald : Oui, j’avais envie de me confronter – enfin ! – à ma langue maternelle, laquelle est plus difficile à chanter que l’anglais. On a beau dire mais cet écran avec l’anglais, c’est vite ridicule quand tu fais un concert en France, que tu te présentes en français et que tu chantes dans une autre langue avec un accent à couper au couteau. Faut vraiment sortir de l’école américaine pour assumer le truc.

Vous faites de la pop electro, chill out avec des textes taillés au bic 4 couleurs, qu’est qui vous inspire ?

Les Gordon : C’est un mélange de beaucoup d’influences. Il y a de la trap (un peu pas trop) un côté plus « Bass » Future sur les prods. On est clairement dans une veine « Odezenne ». On essaie de mixer nos influences… Moi je diggue sur Soundcloud, le nouvel « or noir » musical !

Roman Oswald : Alors moi, perso, je n’aime pas Odezenne… Ni le Klub des Loosers d’ailleurs, à qui on nous compare souvent. Question rap, je suis mille fois plus intéressé par l’écriture dans les deux premiers albums de Solaar et Doc Gyneco, par exemple. Sinon, je voue une idolâtrie sans bornes à Barbara et Bashung. Et Taxi Girl aussi.

Cet EP, vous l’avez cuisiné comment ?

Roman Oswald : A la maison, avec un Kub Or !

Les filles lait-fraises sont une ode à une certaine légèreté féminine, une parfaite métaphore culinaire de la femme enfant, et à une frustration masculine. L’adolescence en somme. Une fascination particulière pour le sexe opposé ?

Roman Oswald : Une fascination pour l’adolescence, surtout ! Beaucoup de mes livres de chevet parlent de cette période ingrate. Quant aux filles, oui, évidemment… Que serions-nous sans ces petits êtres flottants, ces satellites éthérés, ces… J’en perds mon latin !

SNGPR pour moi est un savant mélange de Paradis, d’Alain Souchon et de Phoenix. Vous avez bien ce petit quelque chose qui est bien français, cette touche électro, avec une rythmique rap, on est agréablement surpris que le français fonctionne aussi bien. C’est un choix d’user de la langue de Molière ?

Les Gordon : Merci pour cette comparaison, je suis content que tu soulignes Phoenix, c’est un groupe locomotive que j’ai pu pas mal écouter et apprécier. Paradis est aussi une référence en matière de ce qui se fait de plus élégant en électro-pop française. Je rajouterais les Pirouettes et Florent Marchet, sans oublier Stromae ou Christine & The Queens artistes qui ont pas mal décomplexé les groupes français qui chantaient en anglais à un comeback de la langue de Molière dans la chanson.

Roman Oswald : Ou la langue de Louis-Ferdinand Céline, hein, pourquoi on dit toujours Molière !

SNGPR, vous le voyez comment dans 2 ans ?

Les Gordon : Toujours à faire des chansons, à charbonner !

Roman Oswald : Avoir enfin trouvé des musiciens avec qui faire de bons et beaux concerts ! D’ailleurs, avis à la population : on cherche un ou une bassiste, une ou une guitariste et un ou une batteur/batteuse.                                        SNGPR PRESSE 1

2×1 places pour Flight Facilities @ iBoat 18/11

dans MUSIQUE

Mercredi 18 novembre les soirées Technicolor présenteront Flight Facilities à l’iBoat. On a des places pour vous.

« Why can’t you want me like the other boys do? They stare at me while I crave you » c’était en 2010 et la planète électronique était tombée sous le charme de ce duo australien. Légère, dynamique et obsédante, la discographie de Flight Facilities enchante quiconque monte à bord de leur album Down To Earth. Le vol Flight Facilities atterrira à Bordeaux le 18 novembre et il vous est chaudement recommandé de venir participer à l’expérience. Pour l’occasion, ils seront accompagné de deux artistes bordelais, Dakent et La Chambre de Mary Jane. Viens prendre de la hauteur avec nous.

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P.S : Pour l’occasion le Type vous a sélectionné une petite playlist de ce qui vous attend :enjoy.

FRENESIE OPEN AIR 10/10 – 1×2 PLACES A GAGNER

dans MUSIQUE

Un ciel qui offrira de belles éclaircies est attendu pour ce 10 octobre au dessus des Vivres de l’Art et il sera accompagné de grosses rafales de techno. L’association Frénésie s’associe avec PIP, la Pression Imparfaitement Parfaite, pour proposer un open air de 15h à 1h du matin au sein duquel se succéderont une petite flopée d’artistes. Parmi eux, on pourra compter sur la venue d’Electric Rescue. De son vrai nom Antoine Husson, il est le créateur du label Skryptöm, et est l’un des DJ résidents du Rex. Il y aura Cid Inc, un finlandais qui se produit pour la première fois en France. Et on retrouvera Renart (qui nous a accordé un petit entretien) qui viendra nous livrer un nouveau voyage, peut-être chromatique, dans les méandres de sa techno hybride dont il a le secret. On pourra aussi ouïr le nouveau live d’Alex Garcia et un DJ Set de Délicieuse Musique.

Si tu veux ton laissez-passer pour cet open air, Le Type a deux places à offrir et c’est un peu plus bas que ça se passe !

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BONNE CHANCE !

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