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Concert

Persepolis, they can’t control : nouveau clip

dans Les nouvelles/MUSIQUE

Le duo montois Persepolis revient avec son deuxième EP Temptation Part I&II le 9 février. Un premier extrait est disponible avec le clip sombre et explosif de « Can’t Control ».
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Therapie TAXI repart en trombe sur notre rythme cardiaque

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/Reportages

Une salle au bord du coma idyllique et un groupe qui courbe l’échine sous leur cadence infernale. Tête à droite, tête à gauche, l’ambiance est moite et désirable. Les jeans collent, l’atmosphère se lèche sur le coin des lèvres. La thérapie t’emmêle et te démêle, ce soir c’est sûr, tu es conquis(e). Thérapie Taxi est un de ces groupes qu’il faut voir en live. Il s’y dégage une telle énergie et une aura incroyable. C’est une virée dans les bas-fond de notre conscience. Une sorte de catharsis. On hurle, on transpire, on touche presque le fond à la recherche de Memphis. On se surprend à connaître les paroles en cœur, on se sourit entre nous, c’est chaud et tout doux. Plonge toi dans l’univers moite de ce groupe aux bisous tendres.
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Odezenne, comme à la maison !

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/Reportages

Actif depuis 2007, Odezenne s’est fait une place de choix dans le monde musical hexagonal. Originaire de Bordeaux, le groupe n’a jamais été adepte des techniques conventionnelles, notamment lorsqu’ils se sont fait connaître. Ils ont en effet su tirer profit du développement d’internet pour sortir du lot et programmer leurs premières tournées, faisant d’eux un groupe différent des autres, avec son lot d’interrogations. Jeudi 20 décembre, lors de la tournée suite à la sortie de Bakara, leur dernier album, le groupe se produisait à la salle des fêtes de Grand Parc, fraîchement rénovée et ré-ouverte en juin 2018. Les hostilités ont été ouvertes par Moussa Fennira qui a joué de son talent durant une heure afin de laisser le temps à Odezenne de se préparer à un spectacle qui n’aura déçu personne. Mais on vous laisse en juger par vous-même.
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Jazzy Bazz + WL Crew au Rocher de Palmer

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/Reportages

Le 2 novembre dernier, au Rocher de Palmer, Jazzy Bazz nous a interprété entre autre son dernier album Nuit. De retour dans la « ville de l’Entourage », le rappeur, membre de 3.14 Band à su ambiancer la foule du Rocher. Il faut dire qu’à son arrivée sur scène, le public était déjà bien chaud par la première partie proposée par le WL Crew. Ce collectif bordelais fondé en 2011 a su tirer profit de son moment sur scène pour offrir une prestation impeccable et nous proposer des titres récents tel que « 2019 ». Voici un retour en image de la soirée orchestrée par RK2 Production.

 

Photo report : CunninLynguists à l’Iboat

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Groupe au statut quasi-mythique au sein de la scène hip hop, le trio CunninLynguists était récemment de passage à l’Iboat. Présent pour capturer leur prestation impeccable, Le Type a également eu la chance de découvrir les artistes sud-africains Solo et le BETR Gang, grâce au boulot de l’équipe d’RK2. Entre hip hop américain alternatif et vibes sud-africaines énergiques, la cale du bateau s’est vite embrasée, offrant au public présent une expérience agitée enthousiasmante. Retour en images.

Interview à vie sauvage avec Miel de Montagne

dans ART ET CRÉATION/MUSIQUE

Le Type a eu l’honneur de rencontrer Milan alias Miel de Montagne à l’occasion de son live acidulé et enchanteur au festival vie sauvage le 16 juin dernier. Rencontre intimiste dans la douce citadelle de Bourg-sur-Gironde avec le créateur du titre « Pourquoi Pas » qui vient de sortir son premier EP Petit Garçon, sur le label Parisien Pain Surprises.

Crédits Photos : Alice Belair
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Le Type : Si tu pouvais nous citer un artiste ou performeur « kitsch » et iconique qui t’inspire, de qui s’agirait-il ?

Milan : Si je devais parler de référence, l’autre jour je matais des live de Prince, et là tu y vois des nanas qui sont folles, tout comme ses chemises, il y a un côté super retro. Tu vois, ça marche toujours un truc comme ça, le côté glow  qui rayonne, ça cartonne et je pense que c’est quelque chose qui gravira les années. Pour moi tu vois c’est kitsch mais en fait c’est surtout une mode avant tout. Les chanteurs ou les mecs comme Julio Iglesias et leur charisme, faire tomber les filles tout ça ; oui, ça me fascine. Je ne suis pas du tout comme cela mais j’aime jouer cette caricature et parfois je me projette sur scène, je vais faire le crooner, chanter des histoires d’amour, ce que je pouvais imaginer en créant le morceau.

Jouer ici, dans ce cadre qui se rapproche de la nature et des grands espaces, est-ce quelque chose que tu affectionnes particulièrement ?

En ce moment, beaucoup oui, ça me fait du bien d’être ici. C’est vraiment un régal et je n’ai pas senti une seule tension en arrivant. Tu peux voir le sourire des gens qui sont ravis, tu ne te sens obligé de rien. Nous sommes arrivés hier et je pense que je me suis même trop imprégné du lieu, j’en ai oublié que j’étais sur scène (rires) ! C’est tout à fait ce que j’espérais avant de venir. Je découvre de plus en plus cette région puisque je travaille avec des gens qui sont dans les alentours de Bordeaux. Enfin, je ne fais pas que travailler, je passe du temps avec les copains (rires) !

Comment as-tu préparé ce live ?

Malheureusement, sur scène, je ne peux pas tout vous jouer contrairement au fait que je compose tout seul. J’ai donc vraiment eu la volonté de mettre l’accent sur la guitare et le chant pour me sentir libre sur scène et vraiment communiquer avec les gens. Pour le reste j’ai fait appel à un bon pote, Vincent « Le Vince » ; je l’ai appelé un jour et nous avons répété ensemble et ça l’a fait ! Je pense que même sans répétitions ça l’aurait fait. Du coup il me suit sur tous mes live.

Tu as connu l’atmosphère de Paris en tant que DJ, quel a été le déclic pour que tu deviennes Miel de Montagne ?

J’ai toujours eu beaucoup d’instruments. Mon premier c’était la batterie à 5 ans, ensuite j’ai eu une guitare. J’ai eu pas mal de groupes aussi, puis après je me suis mis à faire des choses seul, j’étais DJ, je produisais de la house, des choses plus électroniques, c’est quand j’étais à Paris. J’ai suivi cette mode du DJ, mais il m’a fallu du temps pour faire le point et sortir ce projet Miel de Montagne, car c’était tellement sincère que j’en avais peur. Je suis revenu sur les bases car je n’étais pas 100 % moi même.

Quand j’avais 14 ans je composais déjà les mélodies qui sonnaient comme Miel de Montagne tu vois. Même mes parents aujourd’hui me disent : « C’est marrant, ça ressemble à ce que tu faisais quand t’étais ado, t’as toujours eu cette touche et ces riffs là ». Même moi je ne m’en rendais pas compte ; ce sont eux qui m’ont ouvert les yeux là-dessus. C’est un truc qui était en moi, et je pense que comme plein de gens, j’avais un peu peur, donc j’ai fait d’autres choses, ce qui a été bénéfique aussi, car j’ai appris beaucoup. J’ai de l’expérience dans plein de milieux différents et eu divers projets. Et à un moment j’ai rencontré des personnes, notamment Jacqueset c’est comme cela que je me suis dis « ouais beh vas-y faut se lancer quoi, je vais faire mon truc les gars ».

Ce n’est pas un ras le bol, c’est plus un moment où tu t’écoutes, tu prends le temps, tu rentres un peu à la campagne,. Moi, c’est ce qui s’est passé. J’ai ressorti la guitare, j’ai commencé à écrire des petites paroles et voilà, je me sens à ma place.

 

Mes parents m’ont dit : « Ça ressemble à ce que tu faisais quand t’étais ado, t’as toujours eu cette touche et ces riffs là ». Même moi je ne m’en rendais pas compte ; ce sont eux qui m’ont ouvert les yeux là-dessus.

 

 Comment s’est passé la rencontre avec les labels Pain Surprises et Délicieuse Musique ?

J’ai d’abord rencontré le label Parisien Pain Surprises par le biais de Jacques. Là on est sur une co-production où Délicieuse à apporté son soutien au projet, les deux se partagent le travail. Ce qui est vraiment cool étant quelqu’un qui aime faire les choses de A à Z, c’est qu’ils me laissent faire ce que je veux. Je me sens totalement libre.

« Pourquoi pas », ça ne serait pas un peu la réponse de ton parcours ? La prise de risque, se lancer ?

Ouais, on peut le voir comme ça. C’est surtout un truc simple, quand tu vois une aubaine une proposition, tu te dis pourquoi pas, tu ne n’émets pas de jugement dessus, tu y vas ou tu n’y vas pas, mais en tout cas : pourquoi pas ? Ça laisse des portes ouvertes et j’aime bien ça, cette continuité d’essayer des choses et voir ce que ça donne.

Le titre « Petit Garçon » et son atmosphère nostalgique, peut-on dire que c’est un retour aux racines ?

C’est marrant car quand j’ai composé les paroles de « Petit Garçon je courrais derrière ma réalité », c’était dans la période où je revenais vivre chez mes parents en Charente, et je commençais à prendre conscience de ces bases que j’avais. Il y a des choses parfois que tu ne contrôle pas et j’ai chanté ça comme ça, puis je me suis dis que c’était juste logique, que je pouvais aussi appeler mon EP comme cela car c’est un retour aux sources.

 

Pouvons-nous attendre un album en projet ?

Ouais bien sûr, c’est en projet, j’aime me surprendre et surprendre les gens. Sur cet EP il y a des choses différentes et variées, les titres ne traduisent pas tous les mêmes émotions. Justement ce sont celles qui me traversent. Tout ce que je sais c’est que je vais pas mal travailler en studio à la fin de l’été, et quelque chose va arriver très vite, il y a déjà quelques morceaux que l’on a pu entendre sur scène. Donc oui, soyez surpris d’un album, ou même d’un EP…

Merci Miel de Montagne.

From Detroit to Bordeaux : Black Milk à l’Iboat

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Producteur prolifique issu de la scène hip hop de Détroit (au côté d’Eminem, Dilla…), Black Milk était récemment de passage à l’Iboat pour une prestation cinq étoiles parfaitement calibrée. Ce dernier a collaboré au cours de sa carrière avec de très grands artistes issus de scènes diverses, témoignant de sa capacité à s’entourer des plus grands tout en illustrant son ouverture artistique. Jack White ou Robert Glasper ont déjà travaillé avec Black Milk qui affirme ainsi sa volonté de sortir le rap de son carcan et de faire évoluer un style tournant parfois en rond. Impossible donc de passer à côté de son concert à Bordeaux ; on y était, on s’y replonge.
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On y était : Sinik à l’Iboat

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

De retour sur scène et bientôt dans les bacs (comme il nous l’a livré dans cet entretien), le rappeur Sinik a encore beaucoup à dire. Il l’a bien démontré récemment lors de son passage à l’Iboat avec un concert furieux et engagé, laissant présager de bien belles choses pour son prochain album. On revit ce moment puissant en images.

Anniversaire Banzaï Lab : 10 ans

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Le Label Bordelais fêtera ses 10 ans le 4 et 5 mai au Rocher de Palmer, avec l’écurie au grand complet sur deux soirées qui promettent du lourd !
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L’incontournable label bordelais soufflera ce weekend ses 10 bougies sur deux soirées riches en surprises avec un line-up fracassant, réunissant grosses pointures, nouvelles recrues et collaborations inédites. Banzaï Lab revient donc après 10 ans de bons et loyaux services, une aventure qui n’est pas prête de s’arrêter après plus d’un centaine de concert, le label développeur et dénicheur de talents vient enfoncer le clou et investir le Rocher de Palmer de Cenon.

Entre hip-hop, dub, soul, electronic, bass music et autres, Bordeaux vibrera, avec pour le premier soir :

  • Les Bordelais Smokey Joe & The Kid « ALL STARS », le duo Bordelais sera présent pour un live inédit en France puisqu’ils seront accompagné des Mc’s anglais Youthstar (Chinese Man Records) et Mysdiggi, des ricains Black Worell et Non Genetic (Shadow Untaz) et du français Yoshi (Zulu Nation).
  • Suivi du duo londonien Too Many T’s, récente recrue du label, pour leur tout premier live dans la ville, pour terminer avec le groupe vainqueur du Tremplin « La MUE » .

Le samedi verra le Rocher vibrer sur deux salles:

Mainstage :

  • L’anglais Dirty dike de chez High Focus records qui viendra poser pour la première fois les pieds dans notre région, Youthstar qui remettra ça avec cette fois ci notre bordelais SENBEÏ aux platines pour un set qui s’annonce puissant, du rap avec Cheeko & S.O.A.P, electro-funk avec KOAN SOUND, l’abstract Hip-hop fusillant d’Al Tarba, la neo-soul du trio J-Silk et les mélodies électroniques de Noke.

Dub Corner :

DUB ADDICT Crew et leur Soundsystem, La voix roots de Joe PilgrimFeldub (Co-fondateur de Banzaï) accompagné de Twan Tee, et pour finir la formation de dub The Subvivors. De quoi taper du pied et s’en mettre plein les tympans.

BANZAÏ !!!

 

 

 

 

 

 

L’empereur de la crasserie Alkpote à Bordeaux

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Le rap français est à l’honneur à Bordeaux. Depuis quelques mois, les concerts s’enchaînent dans la ville avec ceux qui font l’actualité d’un courant musical en vogue. Le 13 avril dernier, c’est encore l’une des figures marquantes du genre qui était de passage dans une salle bordelaise ; Alkpote. Ce dernier est pourtant une sorte d’OVNI du rap hexagonal. Admiré par les anciens et la nouvelle école pour sa maîtrise technique et ses textes corrosifs, l’artiste originaire d’Evry souffre néanmoins d’un manque de reconnaissance de la part de médias culturels qui tentent progressivement de rattraper leur retard. Témoin de son évolution et de son ascension au sommet, le Type s’est pour sa part rendu sans hésiter à son concert à la Rock School Barbey. L’occasion de tirer le portrait du bonhomme qui a délivré une prestation à son image : folle et démesurée.
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Musical Écran : une quatrième édition chorale

dans DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE

Forte d’une précédente édition qui a su mobiliser le public, l’association Bordeaux Rock est de retour avec son festival Musical Écran du 1er au 8 avril. Ce festival de documentaires musicaux proposera cette année une sélection de films qui se veut riche et éclectique. Le tout se trouvera agrémentée de deux soirées à la cour Mably qui nous emmèneront de l’Orient à l’Italie. Voyons toutes les surprises que nous réserve cette nouvelle édition.
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Durant une semaine, les spectateurs seront emmenés à découvrir ou redécouvrir des genres musicaux, des artistes, des mouvements, des scènes… Les projections et les rencontres prendront places principalement au sein des murs de l’Utopia, mais aussi à la bibliothèque Mériadeck ou bien encore à l’Institut Cervantes qui accueillera l’une des deux projections en partenariat avec le festival de documentaires musicaux de San Sebastian: Dock Of The Bay.

La programmation fera écho à l’actualité mondiale à travers le prisme de la musique comme outil de revendication et d’émancipation. Bordeaux Rock nous fera sillonner la planète de la Russie aux États-Unis en passant entre autre par la Corée du Nord et le Proche-Orient. Le tout sans mettre de côté le sujet du combat des féministes et des minorités oppressées.

Des films inédits

Cette année on retrouvera des films inédits. Avec notamment l’objet cinématographique non identifié Kuso de Steven Ellison alias Flying Lotus qui s’annonce être aussi étonnant que détonnant. Aux commandes de la B.O ; Flying Lotus himself, mais aussi Aphex Twin, Kamasi Washington ou encore Thundercat. Rien que ça. Le voyage se promet autant visuel que sonore. Ce documentaire sera diffusé en double séance avec Noisey Atlanta : une histoire de la trap music. Pour ce dernier, le titre parle de lui-même. C’est au fil d’une déambulation dans Atlanta que l’on découvrira comment l’émergence de la trap music a permis à cette ville de se faire une place dans la culture populaire. Changement d’ambiance pour le film d’ouverture du festival qui sera par ailleurs aussi en compétition, Laibach : Liberation Day. Le groupe slovène qui a souvent été qualifié de fasciste a été le premier groupe occidental à être invité dans la capitale nord-coréenne, et ce film documente la venue du groupe à Pyongyang.

Teaser Festival Musical Écran 2018

▬ Cadeau pour tes yeux et tes oreilles ▬ Le teaser du Festival Musical Écran 2018 est là pour te faire saliver d'impatience ! Rejoins l'évent du festival : http://bit.ly/2tusie9Consulte la programmation : http://bit.ly/2ppiHA0Billetterie : http://bit.ly/2FLmZwuTeaser conçu par Aubérie Vantomme ⇝ https://auberievantomme.com/ ⇜

Gepostet von Musical Ecran – Festival de documentaires musicaux am Dienstag, 20. März 2018

10 films en compétions

Côté compétition, il y en aura pour tous les goûts. Dix films se disputeront le prix du jury et le prix du public. Parmi eux on retrouvera Never Stop : Une Musique Qui Résiste, un long métrage rendant hommage à la techno de Détroit et à ses grandes figures comme Derrick May, Carl Craig ou bien Jeff Mills. Ces musiciens décidèrent de s’affranchir des majors pour exprimer leur propre vision de la musique. C’est un film qui ravira les férus de musique électronique. Au même titre que Moi Gagarine d’Olga Darfy qui nous emmènera dans les rave russes dans la fin des années 90 et Manchester Keeps On Dancing qui explorera l’arrivée des courants musicaux de la « dance music » des USA en Europe via la ville de Manchester. Néanmoins si les musiques électroniques ne sont pas trop votre tasse de thé, pas de panique. D’autre domaines seront abordés. Entre autre, un documentaire sur la vie de Marianne Faithfull, un sur le groupe féminin de grunge L7 ou encore le documentaire Olancho qui raconte la vie d’un groupe de musiciens qui est contraint de se produire pour des puissants cartels de drogue.

Musical Écran la nuit

Outre les salles obscures, le festival prendra possession de la cour Mably le temps de deux soirées musicales. Le vendredi soir sera sous le signe de l’orient avec le DJ-set de Habibi Funk qui viendra les poches pleines de pépites funk orientale. Et le samedi, changement de décor, ce sera au tour de l’italo-disco de résonner entre les murs de Mably. Seront conviés pour les festivités Fabrice Desprez, un des plus grands chineur du genre en France et Jay le patron du label berlinois Private Records spécialisé dans les musiques vintages et l’italo-disco. Ces soirées seront en lien avec deux films projetés en première partie de soirée : Yallah Underground de Farid Eslam pour la première soirée et Italo Disco Legacy pour la seconde. Il est certain que pour sa quatrième édition, le festival Musical Écran est décidé a transporter son public à travers les continents et les genres musicaux au gré d’une sélection aussi pointue que diversifiée. Et cela risque de nous réserver de belles découvertes.
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  • Retrouvez la programmation complète ici et pour plus d’information c’est .

Retour sur le concert de Lomepal au Rocher de Palmer

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

De passage au Rocher de Palmer il y a quelques jours dans une salle archi pleine, Lomepal a encore une fois conquis un auditoire fidèle. Ses textes sensibles et sa façon d’articuler phases techniques et passages plus accessibles font de lui un des rappeurs français les plus en vue du moment. Le succès de FLIP, son premier album sorti en 2017, témoigne de l’attachement croissant qui lui est accordé. Pour palper cette attente, on s’est rendu au concert dont on a ressorti quelques photos.
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Archive, ou quand la beauté s’allie à la puissance au Krakatoa

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Retour à la première personne forcément très subjectif sur le concert puissant et foudroyant des britanniques d’Archive au Krakatoa le 28 novembre dernier.

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Le 28 novembre, j’ai eu l’occasion d’assister au majestueux concert d’Archive. Un voyage au confins de l’élégance. C’est délicat, simple et foutrement beau. Première claque sensorielle : SPS Project : projet solo de Steven Prigent ! C’est dans une salle captivée que le Steven Prigent a envolé ses notes, enchaînant les mélodies gracieuses et enivrantes. C’est d’une délicatesse qui arracherait des larmes aux plus durs d’entre vous. Le pouvoir de la musique, le pouvoir de l’émotion. Je suis sur mon petit nuage, observant du balcon du Krakatoa cette valse, derrière mon objectif, droite dans mes oreilles : je savoure. L’ivresse laisse place à l’attente. La transition entre les deux groupes. La foule qui reprend doucement son souffle, j’observe… Toujours de mon perchoir. Le public reste concentré, on lit même pour faire passer le temps…

… quand soudain Archive arrive. Un long rideau blanc les recouvre, déferlant leur mouvement comme des ombres chinoises maladroites. Il nous est uniquement autorisé de photographier les trois premières chansons. Alors, viseur collé à l’œil, je passe les vingt premières minutes à entrevoir le concert à travers mon objectif. Je ne me rends même pas compte que le rideau tombe jusqu’à qu’on me tapote l’oreille, prononçant les mots fatidiques « c’est fini ». Je m’assieds donc à même le sol, m’accrochant à mes jambes et les yeux grands ouverts cette fois, je me laisse porter par mon adolescence.

 

Live report d’un beau colis : Parcels à l’Iboat

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Toujours le nez fin, l’équipe du festival vie sauvage avait choisi de programmer le quintet australien Parcels dans le cadre de sa collection hiver à l’Iboat le mois dernier. Le collectif biarrot Musique d’Apéritif ainsi que Garçon de Plage étaient également de la partie. Une belle soirée dont on a tiré quelques portraits. Extraits.

Photos : Alexandre Peneau
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2×1 places : Feu! Chatterton @ Le Pin Galant 17/11

dans ART ET CRÉATION

Le Type te propose aujourd’hui de remporter ta place pour le concert très attendu de Feu! Chatterton. Le quintet francophone sera de passage à Mérignac le jeudi 17 novembre, et ce serait dommage de louper ça.

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Thomas Chatterton était un poète anglais du XVIIIème siècle, plutôt brillant, ayant choisi de se suicider à 17 ans en gobant de l’arsenic pour ne pas mourir de faim. La figure idéale et l’image d’Épinal du poète maudit ou du génie méconnu. C’est lui qui a inspiré les 5 compères de Feu! Chatterton. Formé en 2011, le groupe a su s’imposer comme l’une des belles promesses d’une scène pop française en plein renouvellement, tout en cultivant son propre particularisme, par des textes soignés directement puisés dans l’esthétique de la tradition de la chanson française. Aux frontières de la poésie, d’un rock énergique et de la pop grand public, la recette concoctée par Arthur (chant), Sébastien (guitare, clavier), Antoine (basse), Clément (guitare, clavier) et Raphaël (batterie) séduit. Les médias s’emparent ainsi vite du phénomène et le succès populaire suit, au point que la formation est nommé dans la catégorie « Révélation scène » aux Victoires de la Musique 2016. Étant déjà passé par Bordeaux au feu-Heretic (devenu VOID) c’est donc avec un grand plaisir qu’on retrouvera Feu! Chatterton jeudi 17 novembre au Pin Galant !

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▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

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