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Soirées SAFE ZONE à Bordeaux : quand la house reprend ses droits

dans ANNONCES/DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS

Vendredi 5 Avril le Void viendra accueillir dans sa cave un nouveau format de soirées atypiques, les Safe Zone. Avec Electrocorp magazine comme lanceur de cette première résidence dédiée à la house et ses ramifications telles que le disco, il est ici question de remettre au centre la musique, le dancefloor, et surtout le plaisir. 

Comme à la maison

Tel est la philosophie de cette soirée qui affiche clairement la couleur en proposant un line up coup de poing, avec aux platines des figures locales mais pas que. Le bordelais Real J qu’on ne présente plus, fervent défenseur d’une house puriste et rétro, viendra nous faire groover méchamment, de quoi s’attendre à une sélection de qualité supérieure.

Le parisien Pierre Moritz, du label parisien Copie Blanche viendra faire tourner des galettes, et pour terminer le bordelais Scud de chez ElectroCorp qui nous promet une selecta soignée et esthétique.

Le dancefloor comme mot d’ordre

Le pari de la Safe Zone réside dans l’audace de proposer un line up sans ordre de passage, l’idée étant de ne plus se focaliser sur les djs, qui ne seront même pas visible pendant toute la soirée. Oublions donc nos disc jokey, dansons, fermons les yeux, ou fixons la boule à facette. Revenir à l’époque du Paradise Garage ? et bien pourquoi pas. Le mythique club, né dans les 70’s à New York et où officiait le célèbre Larry Levan était un temple de la piste de danse, mais aussi un espace favorisant les interactions sociales, avec un dancefloor ouvert.

Et puisque l’on parle d’interaction, oubliez vos stories Instagram, la soirée interdit l’usage des appareils photos des smartphones. Retour dans les années 70 et 80, on parle ici d’un revival, d’un bon dans le passé, d’un plaisir juvénile et d’une atmosphère qui se veut intimiste, sans culte du dj. De la house à ses sous-genres, de la deep au disco en passant par l’acid et autres pépites surprises, Safe Zone nous invite pour un voyage dans le temps, où le public sera au centre de la soirée.

Le Type vous donne donc rendez-vous ce vendredi dans la cave du Void, et on vous laisse avec un petit Megamix comme avant-goût… Let’s Dance !

  • Des places sont à gagner sur notre page Facebook, ça se passe ici.

Explorer les Nouveaux Mondes à l’Iboat

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS/LES NOUVELLES/MUSIQUE

Habitué des soirées aux programmations pointues et défricheuses, l’Iboat s’apprête à accueillir une nouvelle résidence, Nouveaux Mondes. En formant club, ces soirées proposeront une autre vision des musiques électroniques, plus ouvertes et globales, à travers des influences africaines, sud américaines ou orientales. Refusant l’étiquette trop réductrice de « world music » et désireux de casser les frontières habituelles de genres, Alix, programmateur de cette résidence, nous livre ici sa vision du prisme musical qu’il entend défendre lors de ce nouveau cycle. Pour découvrir celui-ci, rendez-vous le mercredi 31 octobre pour une première date avec Esa Williams, membre d’Ata Kak et résident sur WorldWide FM.
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Le Type : Salut Alix, tu lances une nouvelle résidence à l’Iboat à partir du 31 octobre intitulée « Nouveaux Mondes » : peux-tu nous présenter le concept ?

Alix : Salut Le Type ! En réalité, c’est un format qui existait déjà à l’IBoat, il y avait eu deux éditions et j’avais joué sur la seconde avec Awesome Tapes From Africa et Joe. C’était vraiment cool, car c’était la première fois que je faisais un set dans un club sans jouer de musique électronique. Et le concept c’est un peu ça, proposer un format club avec une programmation qui ne se limite pas à la musique électronique. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de musique électronique, c’est plutôt qu’on essayera de casser les frontières habituelles pour laisser place à des influences larges. Je n’aime pas trop résumer la programmation avec le mot « world music » car c’est un peu un mot fourre tout… mais ça résume l’idée qui est d’apporter des influences africaines, sud américaines, orientales, etc. à la programmation de ce format. On aura aussi une scénographie sympa, je n’en dis pas plus.

Justement, le nom même de la résidence « Nouveaux Mondes » semble renvoyer indirectement aux « musiques du monde » (world music) dont tu parles. Une appellation assez contestée et contestable car renvoyant à un imaginaire hors-Europe un peu trop englobant. Quelle est ta vision sur cette question et sur le regain d’intérêt pour ces esthétiques, qu’on peine finalement souvent à décrire ?

Je pense que, de manière générale, les gens confondent les influences géographiques et le genre musical, ce qui entraîne cette contestation de l’utilisation du terme « musiques du monde » de façon générique. Mais la musique n’est pas toujours facile à décrire, donc on utilise les mots que l’on connaît, et que l’on comprend surtout ! Généralement, dès qu’on touche à des esthétismes musicaux spécifiques, qui ne sont pas prioritairement destinés au grand public, ça peut vite être compliqué de mettre les mots justes dessus.

Concernant la hype actuelle autour de ces genres musicaux, en soit, ils ont toujours été utilisés à des fins festives. Alors ça a du sens que dans l’univers du clubbing et de la musique électronique en général, ils soient aussi utilisés pour faire la fête. Il fallait juste quelques bons DJ qui sachent amener ces styles sur le dancefloor, pour habituer et éduquer le public. Certains médias ont joué un rôle important aussi.

Tu penses à quels médias en particulier ?

En Europe on pense bien évidement Worldwide FM la radio de Gilles Peterson, qui a proposé des résidences à tout un panel d’artistes venus des quatre coins du monde, qu’ils s’agisse de légendes vivantes ou d’artistes de la nouvelle génération. Ou encore des blogs comme Stamp the Wax ou The Ransom Note qui ont fortement participé à la promotion de cette scène mêlant de la musique aux esthétiques électroniques à des influences géographique multiples. Certains artistes ont également développé leur propre formats blogs comme Awesome Tapes From Africa ou bien Dj Okapi avec AfroSynth.
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Justement, peux-tu nous citer quelques noms d’artistes qui gravitent dans cette galaxie musicale et que tu aimerais bien voir participer à une date de « Nouveaux Mondes » ?

La liste est longue ! En live j’adore BCUC, Konono N°1, Mark Ernestus’ Ndagga Rhythm Force, Vaudou Game, Voilààà Soundsystem, Africaine 808, Femi Kuti, Ebo Taylor, ESG, Ata Kak, Pat Thomas… Pour les dj je pense à Mafalda, Dj Okapi, Sassy J, Sadar Bahar, Mr Bongo, Analog Africa, Auntie Flo, Alma Negra, Selvagem, Onsulade, Antal, Vakula, etc. Je m’arrête la !

Concernant la première date, c’est donc Esa, leader du groupe Ata Kak, qu’on retrouvera derrière les platines. Tu peux nous en dire plus sur cet artiste et pourquoi ton choix s’est orienté vers lui ?

Esa Williams, c’est un artiste que je suis depuis un bail, je l’avais découvert grâce à son premier EP d’edits sur Highlife, il y a 4 ou 5 ans. On voulait le programmer pour Bordeaux Open Air invite Londres, mais on était finalement parti sur Mafalda, donc c’était logique de penser à lui pour Nouveaux Mondes. C’est un artiste multi-casquettes, originaire de Cape Town en Afrique du Sud, vivant maintenant à Glasgow, où il a collaboré avec les artistes majeurs de la scène locale comme Auntie Flo, Jonnie et Keith de Optimo, ou bien Andrew Thomson le boss de label Huntleys + Palmers. Résident sur Worldwide FM, il sortait en 2017 un EP archi solide sur Dekmantel. Il est également aux commandes des machines et boites à rythmes sur le live ghanéen Ata Kak, remit sur le devant de la scène en 2015 grâce à une réédition sur le label de Awesome Tapes From Africa. Il est également investit dans des programmes éducatifs axés sur la musique électronique à Cuba, en Afrique orientale et en Afrique du Sud.
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Pour accueillir cette résidence, le choix de l’Iboat s’est fait naturellement ?

Alors comme je te disais, la résidence existait déjà. J’avais joué sur la seconde édition, puis Florian le programmateur club du bateau m’a proposé de m’investir davantage sur le projet, en tant que curateur. Ça fait m’a fait vraiment plaisir, car ça fait un moment qu’on bosse ensemble et j’avais envie de développer un projet à l’Iboat avec lui, donc j’ai tout de suite accepté !  L’Iboat est un lieu qui peut faire à la fois des formats club et concert, donc les possibilités artistiques sont tout de suite plus larges en terme de programmation. On peut imaginer des projets live, sans faire de concession sur l’accueil technique des groupes.

La « scène » que tu souhaites valoriser avec cette résidence est-elle représentée à Bordeaux selon toi ?

Bien sûr que cette scène est représentée ! On retrouve ce genre d’esthétisme sur la programmation de collectifs locaux comme L’Orangeade, tplt, Ciao!, Super Daronne, À l’eau, etc.  Ou encore des festivals comme Bordeaux Open Air, Hors Bord… Attention, de ce côté Bordeaux n’est pas en reste, mais selon moi il manquait un rendez-vous club récurent autour de cet univers artistique.

Au-delà des collectifs et festivals que tu cites, comment tu situes Bordeaux par rapport aux autres villes sur la carte des cultures électroniques en France ?

Objectivement, on est pas trop mal ! Paris et Lyon restent clairement les capitales de la musique électronique en France, de part le nombre de lieux, collectifs, labels, festivals, etc. qui animent les scènes locales. Mais l’été 2018 a été assez impressionnant à Bordeaux, dans le même week-end on pouvait retrouver : Chez Damier en open air avec Ciao!, Bordeaux Open Air invite New Delhi au Jardin Public, Around the World ou Good Block à la friche exploitée par L’Orangeade, la team
Baleapop invitée par tplt aux Vivres de l’art pour Le Verger, Omar S à l’IBoat pour leurs 7 ans…  J’ai hâte de voir ce que les Bordelais prévoient pour 2019 !

Pour finir, tu peux nous parler de Parade Studio, à l’origine de la très belle identité visuelle de Nouveaux Mondes ?

Alors, Parade Studio, ça fait un moment que je suis leur travail, et je n’avais jamais trouvé l’occasion de bosser avec eux. Je les ai contacté pour la résidence, on est allé boire une bière et on a tout de suit accroché musicalement, donc bosser avec eux avait du sens ! Ils font pas mal de création graphiques dans la musique : Grand Coeff, Moonrise Hill Material, More Festival, la residence Wonder au Warehouse à Nantes, Nuits de la Filature, et j’en passe ! Le mec derrière ce studio est hyperactif, il est à l’origine du blog le Tournedisque, la marque de sape Pavane, la web radio Prose, etc…  Bref c’est le début d’une belle collaboration !

Merci Alix ! Un dernier mot à ajouter ?

Allez checker l’émission de ESA sur Worldwide FM, c’est une mine d’or !
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2×1 places : SUPER Daronne w/ Jesse Bru @ IBoat 01/06

dans ART ET CRÉATION

L’IBoat accueillera jeudi nos Daronnes et Jesse Bru pour un sacré plan qui ravira les amateurs de house. La Daronnerie reprend du service, et on répond à l’appel. Depuis quelques mois, ce jeune collectif distille du groove un peu partout dans Bordeaux. SUPER Daronne, c’est quatre mecs amoureux des belles sonorités qui partagent avec fougue leur ivresse musicale. Les gars investissent une seconde fois la cale de notre boat de prédilection. Et comme une daronne ça fait jamais les choses à moitié, on te file des places pour venir groover en famille. 

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SUPER Daronne revient à l’IBoat avec Jesse Bru, un artiste aux qualités multiples qui navigue entre house, soul et hip hop. Alliant une house sophistiquée à un univers énergique et complexe, il crée ainsi des sets uniques et enivrants. Un choix audacieux et qui exprime la volonté de SD d’offrir des moments de qualité à la faune bordelaise. Les Daronnes ont toujours raison. On leur fait donc confiance pour nous emporter loin dans le groove et nous ravir de bonne humeur. Tu viens ? On te file deux places.

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▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

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 Pour gagner ta place pour la soirée ; like la fanpage du Type et like le post concernant le jeu concours ou envoie un mail à
contact@letype.fr en objet « SUPER Party 01/06 »
(Nom + Prénom + email)

[PARIS] 3 x 2 places : Discothrill 3rd Year Birthday

dans ART ET CRÉATION

Parisien-nes, tu n’es pas sans savoir qu’une partie du Type a immigré dans la capitale. Ces Types là, tapis dans l’ombre, ont tâché de chercher de nouveaux poulains à suivre, des perles à défricher que tu pourras suivre à Paris comme à Bordeaux. Et on commence cette nouvelle quête avec son premier amour nocturne : DISCOTHRILL. 

Cette histoire là, elle commence de jour, on ne saura plus trop vous dire dans quelle circonstance, on peut juste vous donner un nom : Paul Castera. Un néo-dandy, assez discret, dont on ne saurait déterminer ni l’âge ni les cercles dans lesquels il évolue. Tout ce qu’on sait c’est que planqué derrière son PC, le bonhomme chapeaute ce qui s’avérera très vite pour Le Type des soirées qu’il ne ratera pour rien au monde. Planqué derrière son PC, on devine un parcours de fou, les yeux rivés vers le turfu comme il le dit si bien, pendant des pauses clopes, qu’il nous taxe (bien trop) souvent. Le reste du crew, Le Type les a vu plus tard, imbibés sans doute, sûrement, et le mystère est toujours là : qui sont-ils ? d’où viennent-ils ? quelles sont leurs relations ? On ne sait pas. Le Type est en train de mener l’enquête.

Le 18 mars, Discothrill fête ses 3 ans au Wanderlust.
On commence l’enquête ici ?
On a 3 x 2 places à t’offrir.
Ci-dessous, notre aftermovie préféré.

Lieu du crime ? Le Wanderlust

Avec qui ? Un gang de DJs armés de références hip-hop, trap, r&b, house, funk et nu-disco à savoir les piliers du collectif :  LeMarquis, Kource, ALVY et DiscoRazor.

Pourquoi on y va ? Parce qu’on y danse ! Et en 2016, des soirées où tous les corps se meuvent, c’est tout ce qu’il nous faut.

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Tirage au sort le 17 mars 

2×1 places à gagner : Tacky & Hoejeon Soli @ Bootleg 20/11

dans MUSIQUE

Plateau 100 % bordelais vendredi au Bootleg avec Tacky et le duo Hoejeon Soli (pour 3 heures de set) qui officie au sein du collectif TPLT et qu’on a l’habitude de croiser dans d’autres lieux à Bordeaux à l’instar de l’Iboat (où ils tiennent leur résidence Fields). Entre house et techno, les trois artistes auront à cœur de nous faire danser toute la nuit, et pour cette soirée qui met à l’honneur la scène bordelaise, le Type se devait de soutenir cette manifestation et d’offrir comme à son habitude des cadeaux : 2×1 places à gagner !

▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

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Salut c’est cool + Cuir!Moustache + BAADMAN @ Iboat

dans MUSIQUE

Wooooow c »est le premier article de la rentrée ! Le Type est de retour ! Et il le marque en grande pompe, après plusieurs semaines d »absence pour cause de rentrée / déménagement / repos forcé post-festival, en t »annonçant une soirée club qui vaut bien le détour. C »est à l »Iboat que ça se passe, vendredi 20 septembre, et ça promet d »être cool, poilu et transpirant de sueur avec…

Salut C’est Cool

La première fois que Le Type a entendu parler de ce boys band parisien, ce n »était pas avec leur hit « Allez viens » mais avec « Ces sentiments » entendu au cours d »un apéro improvisé par deux membres de l »obscure Armée Rouge. SCC_BandeauIl ne s »était pas vraiment attardé dessus – bien qu »il s »était bien marré à écouter ces paroles au 60ème degré sans trop savoir s »il s »agissait d »un véritable projet musical ou d »un énième délire. Mais ça…c »était avant de les voir allumer les Vivres de l »Art à l »occasion du festival Relâche. Finalement, le phénomène du web se concrétise sur la scène avec une aura fédératrice qui marque au fer, une production décalée, certes, mais dont le message régressif appelle à la fête et redore le blason de la coupe mulet – enfin presque.

 

CUIR! MOUSTACHE

CUIR! Toi qui croyais que les soirées CUIR! MOUSTACHE étaient devenues trop mainstream pour être fréquentées CUIR! Sache que l »hymne de Pan Pan Master et de Grand Pamini dépasse aujourd »hui le million et demi d »écoute – et oui CUIR! MOUSTACHE ! Cuir_Moustache_BandeauOn aime ce concept qui désinhibe la hype et propage du fun en barre CUIR! Que tu sois plus Hugh Hogan, Chuck Norris ou Dali, viens fièrement bouger ton corps…et ta moustache CUIR!

 

BAADMAN

Arthur a 17ans. Arthur vient de Caen – et oui encore un ! Baadman_BandeauEt Arthur fait sensation partout où il passe que ce soit Cargö dans sa ville natale, Les Planches à Deauville ou Vauban à Brest. Comme si être le chouchou de clubs prestigieux ne suffisait pas Arthur sait s »entourer : on peut le voir régulièrement avec The Bloody Betroots, Something à la mode, Beataucue ou encore Busy P – rien que ça…On dit que le diable habite autant ses propres productions que ses remix tirés d »influences diverses qui ne te laisseront pas indifférent.

 

Alors ? Ça en fait du beau monde hein ?! Ça vaut la peine de rater le dernier tram non ?!

Sub Pop Night – Not the best but pretty good @ iBoat

dans MUSIQUE

Entre deux festivals Le Type pose son sac à dos et sa tente 2 secondes quelques jours à la maison. Si ses salles de concert favorites prennent un repos bien mérité en vue de la programmation de ouf malade qui nous attend à la rentrée, un club flottant subsiste, infatigable. Et oui l’iBoat est toujours là et sa programmation d’été détonne ! Avant de reprendre la route pour son prochain festival, Le Type t’invite à l’accompagner à la soirée d’un label mythique : Sub Pop – ouais, produire le premier album de Nirvana ça fait de toi un label mythique quand même.

Alors le 16 juillet, aller sur la côte c’est dépassé ! Prend le tram avec nous, viens à Bassins-à-flot pour une projection, un concert et une expo placés sous le signe du soleil, de la bière et du punk.

Au programme…

Le label Sub Pop vu par le fanzine Rad Party

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Le nom vous dit peut-être déjà quelque chose, des planches d’illustrations du fanzine sont exposées à Total Heaven du 5 juillet au 31 août. Rad Party c’est un fanzine fait main, du DIY des 90’s, tenu par Stéphane Delevacque depuis 1991. On le résume en ces termes : « de la musique, bien sûr, beaucoup de lecture, de la passion, mais aussi et surtout des histoires faites d’espoirs et non sens… ». On nous parle aussi de piles de disques trop nombreuses pour être citées et d’une consommation importante de café. L’expo est à l’initiative de Guillaume Gwardeath pour l’association Mugwork en partenariat avec Kicking Radio. A l’occasion de la Sub Pop Night, le fanzine revient sur l’histoire du label, le tout en dessin.

Un concert unplugged de Billy the Kill

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Billy the Kill
aka Fred Alerat ne tient pas en place. Il est le chanteur et le guitariste du groupe Billy gaz station, il a été le bassiste de Second Rate puis des Lost Cowboy Heroes et des Waterguns. Depuis quelques années il tâte de la gratte en solo et explore des univers parfois bluesy, parfois folk, power pop ou rock. Après Love Fortune Wheel et Joy Sex and War, un nouvel album a vu le jour cette année : An open book with spelling mistakes. Financé grâce à Kiss Kiss Bank Bank, cet album nous expulse quelque part entre Jacksonville et Seattle, dans de grands espaces quasi désertiques que nous traversons avec des mélodies mélancoliques et des paroles crève-cœur dans la tête.

Un live déchaîné des The Thermals

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Tout droit venu de Portland, ce trio post-pop-punk nous promet une soirée désordonnée, sauvage et brute. Depuis 2002, cette formation basse, guitare, batterie a juste ce qu’il faut pour embraser une scène. Pour la petite histoire, Desperate Ground, le dernier album des The Thermals, a été achevé quelques heures avant que l’ouragan Sandy ne ravage Hoboken, dans le New Jeysey – lieu où ils travaillaient l’album avec John Agnello aux commandes (Dinosaur Jr, Sonic Youth). Peut-on alors parler d’un signe ? Parce que cet album est tout aussi ravageur qu’un ouragan : il appelle à la destruction, à lutter contre des forces qui nous dépassent et rend hommage à tout ce qu’il y a d’impitoyable dans la guerre et la mort. Youpi ! Vous vous en souviendrez, on vous le garantie !

Mon salon en plein air #2

Pour clôturer cette soirée tranquillement, histoire de sécher ta sueur et de recoller ton dentier, tu pourras chiller dans un transat avec une blonde en regardant une compilation de clips signés Sub Pop Video Network et Acquired Taste. Ça promet d’être bon quand tu apprécie le punk et le grunge avec du Nirvana, Tad, Mark Lanegan, The Shins ou encore The Walkabouts – c’est loin d’être exhaustif il y en a pour 75’ de clips.

Sub Pop Night
iBoat
A partir de 19h
5€ – pour tout ça oui !

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