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vie sauvage, huitième édition : report photos

dans ÉVÉNEMENTS/REPORTAGES

Fleurs dans les cheveux, brin d’herbe à la bouche, déhanchés nonchalants… Aucun doute, les festivaliers ont encore été fidèles au rendez-vous vie sauvage pour la huitième année consécutive. Avec sa programmation singulière, les artistes présents cette année ont fait vibrer Bourg-sur-Gironde et sa citadelle. Des notes tendres de Voyou au show hystériquement maîtrisé de Marc Rebillet, tout le monde a su y trouver son groove. Des festivités également rythmées par de nombreux plateaux artistiques et gastronomiques. Retour en images sur ce festival haut en couleurs.
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Rencontre : Marc Rebillet à vie sauvage

dans ENTRETIENS/MUSIQUE

Le Type a eu l’honneur de rencontrer le phénomène franco-américain Marc Rebillet, tête d’affiche de la huitième édition du festival vie sauvage. Interview détente d’un « monsieur tout le monde » pas comme les autres qui a retourné la citadelle de Bourg-sur-Gironde !

Artwork : Alice Belair

Fuckin’ rencontre

Cette huitième édition du festival vie sauvage à tenu ses promesses. De la bonne bouffe, de belles rencontres, un spot toujours aussi agréable, un temps estival et, bien entendu, une programmation défricheuse et de qualité.

Et parmi ce panel d’artistes et de styles en tout genre, Marc Rebillet. Né d’un père français et d’une mère américaine, cet « idiot qui fait de la musique » comme il aime s’appeler, vient bousculer internet avec ses vidéos Youtube « homemade ». À coups de compositions sonores spontanées dans un appartement ou un hôtel suivant ses pérégrinations, ce geek de la musique aime se mettre en scène, jouer avec son public, qu’il soit en face de lui, ou derrière un écran. De la techno club au hip-hop, en passant par le jazz et la soul, Marc développe un répertoire d’influences maîtrisées, tant par sa technique – armé de son looper et clavier – que par sa voix polymorphe. Comique, sensible, caricatural, ici il est avant tout question de sincérité. Passionné et pour le moins hyperactif, sa page Youtube est depuis plusieurs années le théâtre de folles vidéos, comme aussi les Sunday Mix, où il invite ses internautes à l’appeler directement sur son téléphone, et lancer un thème sur lequel il improvise un titre immédiatement. Détaché de tout label, il est autodidacte et auto-produit, lui laissant un pleine liberté d’action et de créativité.

On vous laisse ici savourer cet entretien en podcast.
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Marc Rebillet x vie sauvage festival
Crédit photo : Miléna Delorme

Interview à vie sauvage avec Miel de Montagne

dans ART ET CRÉATION/MUSIQUE

Le Type a eu l’honneur de rencontrer Milan alias Miel de Montagne à l’occasion de son live acidulé et enchanteur au festival vie sauvage le 16 juin dernier. Rencontre intimiste dans la douce citadelle de Bourg-sur-Gironde avec le créateur du titre « Pourquoi Pas » qui vient de sortir son premier EP Petit Garçon, sur le label Parisien Pain Surprises.

Crédits Photos : Alice Belair
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Le Type : Si tu pouvais nous citer un artiste ou performeur « kitsch » et iconique qui t’inspire, de qui s’agirait-il ?

Milan : Si je devais parler de référence, l’autre jour je matais des live de Prince, et là tu y vois des nanas qui sont folles, tout comme ses chemises, il y a un côté super retro. Tu vois, ça marche toujours un truc comme ça, le côté glow  qui rayonne, ça cartonne et je pense que c’est quelque chose qui gravira les années. Pour moi tu vois c’est kitsch mais en fait c’est surtout une mode avant tout. Les chanteurs ou les mecs comme Julio Iglesias et leur charisme, faire tomber les filles tout ça ; oui, ça me fascine. Je ne suis pas du tout comme cela mais j’aime jouer cette caricature et parfois je me projette sur scène, je vais faire le crooner, chanter des histoires d’amour, ce que je pouvais imaginer en créant le morceau.

Jouer ici, dans ce cadre qui se rapproche de la nature et des grands espaces, est-ce quelque chose que tu affectionnes particulièrement ?

En ce moment, beaucoup oui, ça me fait du bien d’être ici. C’est vraiment un régal et je n’ai pas senti une seule tension en arrivant. Tu peux voir le sourire des gens qui sont ravis, tu ne te sens obligé de rien. Nous sommes arrivés hier et je pense que je me suis même trop imprégné du lieu, j’en ai oublié que j’étais sur scène (rires) ! C’est tout à fait ce que j’espérais avant de venir. Je découvre de plus en plus cette région puisque je travaille avec des gens qui sont dans les alentours de Bordeaux. Enfin, je ne fais pas que travailler, je passe du temps avec les copains (rires) !

Comment as-tu préparé ce live ?

Malheureusement, sur scène, je ne peux pas tout vous jouer contrairement au fait que je compose tout seul. J’ai donc vraiment eu la volonté de mettre l’accent sur la guitare et le chant pour me sentir libre sur scène et vraiment communiquer avec les gens. Pour le reste j’ai fait appel à un bon pote, Vincent « Le Vince » ; je l’ai appelé un jour et nous avons répété ensemble et ça l’a fait ! Je pense que même sans répétitions ça l’aurait fait. Du coup il me suit sur tous mes live.

Tu as connu l’atmosphère de Paris en tant que DJ, quel a été le déclic pour que tu deviennes Miel de Montagne ?

J’ai toujours eu beaucoup d’instruments. Mon premier c’était la batterie à 5 ans, ensuite j’ai eu une guitare. J’ai eu pas mal de groupes aussi, puis après je me suis mis à faire des choses seul, j’étais DJ, je produisais de la house, des choses plus électroniques, c’est quand j’étais à Paris. J’ai suivi cette mode du DJ, mais il m’a fallu du temps pour faire le point et sortir ce projet Miel de Montagne, car c’était tellement sincère que j’en avais peur. Je suis revenu sur les bases car je n’étais pas 100 % moi même.

Quand j’avais 14 ans je composais déjà les mélodies qui sonnaient comme Miel de Montagne tu vois. Même mes parents aujourd’hui me disent : « C’est marrant, ça ressemble à ce que tu faisais quand t’étais ado, t’as toujours eu cette touche et ces riffs là ». Même moi je ne m’en rendais pas compte ; ce sont eux qui m’ont ouvert les yeux là-dessus. C’est un truc qui était en moi, et je pense que comme plein de gens, j’avais un peu peur, donc j’ai fait d’autres choses, ce qui a été bénéfique aussi, car j’ai appris beaucoup. J’ai de l’expérience dans plein de milieux différents et eu divers projets. Et à un moment j’ai rencontré des personnes, notamment Jacqueset c’est comme cela que je me suis dis « ouais beh vas-y faut se lancer quoi, je vais faire mon truc les gars ».

Ce n’est pas un ras le bol, c’est plus un moment où tu t’écoutes, tu prends le temps, tu rentres un peu à la campagne,. Moi, c’est ce qui s’est passé. J’ai ressorti la guitare, j’ai commencé à écrire des petites paroles et voilà, je me sens à ma place.

 

Mes parents m’ont dit : « Ça ressemble à ce que tu faisais quand t’étais ado, t’as toujours eu cette touche et ces riffs là ». Même moi je ne m’en rendais pas compte ; ce sont eux qui m’ont ouvert les yeux là-dessus.

 

 Comment s’est passé la rencontre avec les labels Pain Surprises et Délicieuse Musique ?

J’ai d’abord rencontré le label Parisien Pain Surprises par le biais de Jacques. Là on est sur une co-production où Délicieuse à apporté son soutien au projet, les deux se partagent le travail. Ce qui est vraiment cool étant quelqu’un qui aime faire les choses de A à Z, c’est qu’ils me laissent faire ce que je veux. Je me sens totalement libre.

« Pourquoi pas », ça ne serait pas un peu la réponse de ton parcours ? La prise de risque, se lancer ?

Ouais, on peut le voir comme ça. C’est surtout un truc simple, quand tu vois une aubaine une proposition, tu te dis pourquoi pas, tu ne n’émets pas de jugement dessus, tu y vas ou tu n’y vas pas, mais en tout cas : pourquoi pas ? Ça laisse des portes ouvertes et j’aime bien ça, cette continuité d’essayer des choses et voir ce que ça donne.

Le titre « Petit Garçon » et son atmosphère nostalgique, peut-on dire que c’est un retour aux racines ?

C’est marrant car quand j’ai composé les paroles de « Petit Garçon je courrais derrière ma réalité », c’était dans la période où je revenais vivre chez mes parents en Charente, et je commençais à prendre conscience de ces bases que j’avais. Il y a des choses parfois que tu ne contrôle pas et j’ai chanté ça comme ça, puis je me suis dis que c’était juste logique, que je pouvais aussi appeler mon EP comme cela car c’est un retour aux sources.

 

Pouvons-nous attendre un album en projet ?

Ouais bien sûr, c’est en projet, j’aime me surprendre et surprendre les gens. Sur cet EP il y a des choses différentes et variées, les titres ne traduisent pas tous les mêmes émotions. Justement ce sont celles qui me traversent. Tout ce que je sais c’est que je vais pas mal travailler en studio à la fin de l’été, et quelque chose va arriver très vite, il y a déjà quelques morceaux que l’on a pu entendre sur scène. Donc oui, soyez surpris d’un album, ou même d’un EP…

Merci Miel de Montagne.

vie sauvage, une septième édition en images

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Répondant chaque année au sauvage qui sommeille en lui, Le Type s’est rendu le week-end dernier à Bourg-sur-Gironde pour participer au délicieux vie sauvage. D’éditions en éditions, le festival parvient à affirmer une identité singulière tout en cultivant un côté extrêmement convivial. Avec des invités tels que Rejjie Snow, Etienne de Crécy, Yuksek ou l’étoile montante Miel de Montagne, l’équipe de programmation a encore une fois frappé avec justesse pour proposer un rendez-vous artistique très divers et donc résolument ouvert au plus grand nombre. La qualité de l’accueil, la bienveillance des organisateurs et du public ainsi que le cadre idyllique du lieu finissent de faire de vie sauvage un moment privilégié dans la saison des festivals auquel on peut se rendre les yeux fermés chaque année. Rendez-vous est pris pour juin 2019 ; d’ici là on se replonge dedans.

Crédits photos : Alice Belair & Juliette Miglierina Hardy
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  • Vendredi sauvage (par Juliette Miglierina Hardy) :

  • Un samedi à vie sauvage (crédits photo Alice Rialeb)

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Report photo : vie sauvage numéro 6

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Au-delà des beaux jours qui pointent leur nez avec l’été, ce sont également un certain nombre de festivals qui éclosent une fois la saison venue. Une ribambelle de rendez-vous attrayants entre lesquels il est parfois difficile de choisir, mais parmi lesquels on retrouve quelques incontournables. vie sauvage fait partie de ces derniers ; en se situant au début de la saison, il s’est fait une place de choix dans l’esprit de festivaliers venant retrouver un havre de paix, un cadre bucolique, une ambiance à la cool ainsi qu’une programmation ouverte et aventureuse. Le Type s’y rendant chaque année, ce sixième cru ne dérogea pas à la règle. Retour en quelques images sur une édition ensoleillée et réussie.

 

Vie Sauvage : édition été 2016

dans MUSIQUE
Vie Sauvage été 2016

Depuis 5 ans, l’association de copains Vie Sauvage propose des événements culturels hors des sentiers battus. Comme tous les ans, le point d’orgue se déroulera cet été à Bourg-sur-Gironde, avec une édition qui s’annonce dansante et ambitieuse. Le Type te donne quelques petites choses à ne pas louper.

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La programmation musicale de l’association sans majuscules fera le pont entre folk, pop et électro dans des lieux divers de Bourg. Plus que les autres années, cette édition 2016 incitera les festivaliers à explorer le village et à expérimenter des ambiances variées.


Intimiste pour commencer les réjouissances avec les concerts en appartements de Naya, Henri Caraguel et Capt. Lovelace le mercredi 8 juin. Les habitants de Bourg ouvriront à cette occasion leurs portes pour des concerts qui ressembleront à des soirées improvisées, où chacun sera encouragé à apporter sa pitance et à la partager.

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Jeudi 9, le Bourg Joie accueillera I Am Stramgram qui aura carte blanche pour la soirée. Après le concert de circonstance, les festivités dériveront vers un concours de bras de fer pour élire l’homme ou la femme le/la plus fortiche de Vie Sauvage. Viendront ensuite des surprises et performances de l’artiste à l’honneur : « un véritable jukebox humain », selon François-Xavier Levieux, en charge de la programmation musicale.

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Pour coller à l’ambiance hédoniste chère au festival, le vendredi 10 sera l’occasion de profiter de DJ sets gourmands sous la halle de Bourg. Le fond musical des dégustations de fromages sera assuré par 45 tours mon amour et A-side B-side. Une retransmission sur écran géant du match de l’Euro France/Roumanie permettra également aux footeux de ne pas sacrifier la grande messe.

A partir de 22h, le Café du Port sautillera avec un programme électronique et qui s’annonce suant, avec l’ovni/icône cheveux Jacques, les « roux qui font de la disco électro » de Bodybeat et les fougueux en baskets Bagarre. Un gros vendredi en somme.

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Le samedi 11 sera en toute logique le climax du festival. On retient la carte blanche dans la Cuve à Pétrole accordée à Guillaume Batistea Pina, un artiste ayant élaboré la fameuse rampe musicale à Nantes. On ira aussi se prélasser au bord de la piscine municipale lors d’une sieste électronique assurée par les Atlas Mountains (groupe de François) et Cracki Records (label de Los Porcos, Ménage à Trois, Babe…). On découvrira ensuite la salle de boxe de Bourg, un nouveau lieu mis à l’honneur à Vie Sauvage, dans laquelle on écoutera des musiques de Gameboy tout en profitant de jeux d’arcade en libre accès. On ira aussi rendre visite au doux projet Playtronica, un collectif qui fait de la musique avec des légumes <3

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De 18h à 3h, le Parc de la Citadelle bouillonnera avec les lives d’artistes solidement calés sur une rampe de lancement atomique. En effet, on comptera pendant la soirée plusieurs artistes à qui 2016 sourit déjà avec notamment LA Priest, Bon Voyage Organisation, Papooz (« des Kings of Convenience en plus fun »).

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On prend aussi note du retour en exclusivité d’Arnaud Fleurent Didier, auteur du cultisme et épique France Culture.

Question DJ sets, ils seront deluxe avec l’Impératrice et Paradis. Deux groupes particulièrement sous les projecteurs en ce moment.

Tu l’auras compris : le samedi soir s’annonce brillant et dansant. Une nuit aux teintes pop et électro clairement revendiquée par l’équipe de Vie Sauvage qui veut faire danser les festivaliers pour les 5 ans et les voir « repartir fatigués à la maison ».


Le dimanche 12 sera bien utile pour faire redescendre la pression et décoller les paillettes des cheveux avec un concert qui s’annonce tout doux et lumineux de Stranded Horse dans l’Eglise.

Pour clôturer le festival, le minimaliste Nortnord livrera une performance dans la Cuve à Pétrole. Petit trip sombre et claustro à prévoir.

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Plus que les autres années, l’édition d’été de Vie Sauvage s’annonce ambitieuse et festive, avec un bon mix entre artistes bien installés et projets plus confidentiels. Ajoutez à cela à un événement à taille humaine et un cadre idyllique (on pose un cierge pour le soleil cette année), vous obtiendrez une belle messe pour fêter l’été qui arrive.


Toute la programmation est à retrouver ici.

Vie Sauvage sur les internets :

 

Le retour à la Vie Sauvage

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Pour la quatrième fois, les sauvages investiront Bourg-sur-Gironde du 12 au 14 juin prochain. Une parenthèse enchantée qui alliera bonne musique et vibes aquitaines.


Loin des gros festivals impersonnels aux allures de beuverie générale, la collection été Vie Sauvage 2015 entend nous préparer à l’été en douceur.

Côté musique, les festivaliers pourront shaker des épaules (et du reste) sur une programmation pointue et fraîche : Barbarossa, Thylacine, Thousand, Forever Pavot… Encore une fois, Vie Sauvage mise sur des talents en route pour un couronnement imminent. Une preuve : l’année 2014 fut l’année de la révélation pour Fakear, au programme de la collection été de la même année.

En plus d’une programmation musicale aux petits soins, les organisateurs n’ignorent pas les besoins primaires de chaque festivalier affamé et assoiffé. C’est pourquoi Belle Campagne et le vin Côte de Bourg seront également de la partie. C’est un peu plus chic qu’un panini accompagné d’une bière tiédasse oui.

Pour parfaire cette petite bulle que s’évertue à créer Vie Sauvage, des activités à la cool rythmeront le week-end : tournoi de football, pétanque et piscine notamment. Le concept-store itinérant Noir Gaazol fera également un stop au festival avec sa sélection léchée et tendance.

Le programme des réjouissances est à retrouver sur le site officiel de Vie Sauvage ainsi que sur la page événement Facebook du festival.

Pour se procurer le précieux sésame, rendez-vous sur les réseaux de distribution habituels (Fnac, Weezevent, Ticketnet et Digitick) et Total Heaven. Tarifs en prévente : 19€ (hors frais de location), 25€ sur place et gratuit pour les moins de 10 ans.

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