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Banzaï Lab

5 raisons d’aller à Banzaï Land cet été

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

Comme l’an passé, Banzaï Lab réinvestit cet été l’ancien Commissariat Casteja les vendredis, samedis et dimanches avec une programmation culturelle dédiée, féminine, pluridisciplinaire et ouverte aux plus jeunes. Cet oasis urbain est à découvrir gratuitement lors de 12 soirées pour lesquelles on a sélectionné 5 raisons de s’y rendre.
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Du commissariat à l’oasis urbain : un spot open air idéal

Ancien commissariat – symbole d’autorité par excellence, le lieu choisi par l’équipe de Banzaï Lab pour cette saison estivale est en fait particulièrement bien adapté à l’esprit du label. Au cœur de Bordeaux, cette grande cour est parfaitement propice à la découverte, au repos et à la fête en même temps. Sorte de cocon ouvert sur sa ville, le Commissariat Casteja s’apparente bel et bien à l’oasis urbain idéal où passer l’été à l’ombre et au soleil en même temps. Les organisateurs y compte bien en faire un « pays utopique où les valeurs qui ont fondé le collectif Banzaï Lab se rencontrent : solidarité, engagement culturel, créativité, convivialité, liberté. »

Une programmation féminine

Cette année, Banzaï Lab accordera une place de choix aux artistes féminines, que le collectif considère » trop souvent sous représentées dans les esthétiques musicales » qu’il défend. À savoir le hip hop ou encore les musiques électroniques, des genres dans lesquels on voit pourtant de plus en plus de représentantes de la gente féminines évoluer avec brio. Pour rendre compte de la richesse de cette partie de la scène, Banzaï Lab organisera donc des showcases, concerts ou dj set dédiés qui mettront en avant différentes actrices de la musique française ou européenne. En écho, une projection (en partenariat avec l’association Bordeaux Rock et leur festival Musical Écran) du documentaire « The Amazing Nina Simone » aura lieu, de même que celle qu’une série de documentaires autour des femmes dans le sport.

Un rendez-vous kids friendly

Non-content de proposer un rendez-vous susceptible de ravir un bon nombre de bordelais, Banzaï Land se paye le luxe de convier les bambins, à travers une programmation « kids friendly ». Des jeux seront en effet mis gratuitement à disposition des parents pour leurs enfants, et des animations seront proposées pour occuper les petits, mais aussi les plus grands. Avec entre autre des « Joué Music Sessions », de véritables « moments d’apprentissage de la musique basés sur la convivialité »

Un mot d’ordre : pluridisciplinarité

Musique, ateliers, projection… La programmation de Banzaï Land est bel et bien plurielle et très diversifiée, la rendant particulièrement attractive. En plus de tous ces concerts, dj sets, la partie artistique sera accompagnée de Street art. C’est à l’entrée du bâtiment notamment que celui-ci s’appréciera, avec le travail de l’artiste local Jonas qui a concoté une fresque de 20 mètres de long, autour du thème « Entre l’estuaire et le désert – Les Chemins de la liberté ». Cette dimension sera couplée avec de l’art visuel, proposant une véritable « expérience visuelle interactive ». Enfin, la scénographie du lieu a été complètement retravaillé par le collectif Cmd+O, (r)ajoutant une touche esthétique à l’ensemble déjà bien fournie.

Une fédération des acteurs culturels locaux

Enfin, l’événement complet proposé par Banzaï Lab est résolument tourné sur sa ville et sa région, à travers les multiples collaborations et partenariats qu’a noué le collectif avec l’ensemble des acteurs culturels locaux. Certains artistes du coin ont ainsi été convié, comme Yoüg, ou encore le Soundsystem de l’Iboat le 14 juillet. Des shops bordelais sont également mobilisés avec Jaqen qui viendra proposer une sélection de bières (de la région et au-delà) au bar lors du premier week-end. On les a cité plus haut, mais ce sont aussi d’autres structures locales telles que l’association Bordeaux Rock et son festival Musical Écran ainsi que le collectif de scénographes Cmd+O qui ont été invité à la fête pour proposer un pan de leur programmation.
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Eclectype #49 – La playlist bordelaise – février 2019

dans MUSIQUE/SÉLECTA

Rendez-vous mensuel pour découvrir de nouveaux artistes issus de la scène bordelaise tout en redécouvrant des pépites locales bien de chez nous, enfouies parfois dans les bas-fonds des internets. Sans trier, on sélectionne de manière éclectique dans cette playlist des univers parfois très différents, du rock psyché à la house en passant par le hip hop ou la musique de chambre, toujours dans une démarche de promotion de la création, émergente ou non, à Bordeaux.

 

WL Crew – Fahrenheit

« Tout pour le W » tel est le crédo que se sont fixés les 7 membres de WL Crew. Récemment associé avec RK2 Production, ce groupe de hip-hop bordelais remanié en 2018 sous sa nouvelle formation a une ambition claire : marquer le paysage du rap français sans emprunte. Une touche unique, teintée d’une recherche d’évolution musicale sans fin, représentée en live « à la manière de la scène Rock d’Antan ».

 

Persepolis – Can’t Control

Le duo Persepolis nous offre quelques minutes explosives de rock alternatif avec leur nouveau titre « Can’t Control » issu de leur tout dernier EP Temptation Part I&II.

 

Vladigital – Fade to Grey (ft. Lara Massaï)

Le membre du groupe de rap apocalyptique l’Armée des Morts, DJ et producteur bordelais Vladigital redonne de l’éclat à des titres intemporels, et vient de sortir deux clips rétroactifs.

 

St Graal – Oubliance

Le mélancolique bordelais Léo aka St Graal nous régale avec sa voix chargée d’émotions et un clip sensuel avec « Oubliance ».

 

Mars Red Sky – Under the Hood

Originaire de Bordeaux, le trio Mars Red Sky captive les foules depuis plus d’une décennie avec son rock psychédélique et captivant, son invitation au voyage à travers une musique planante. Et on ne s’en lasse pas.

 

Al’Tarba & Senbeï – Rikshasa

Les deux artistes chacun issus du label bordelais Banzai Lab s’associent désormais pour créer un album de « rap sous acides », Rogue Monsters.

 

Jouvence – VOYAGE

Le rappeur Jouvence revient avec un son toujours aussi chill, avec des figures de style digne des grands noms. On adore !

 

Thug Pharmacy – Passe le briquet

Alambiqué, le dernier EP de La Prune ne déroge pas à la règle mise en place pas le crew : des tracks trap aux ambiances chelous bien produites et bien plaisantes.

 

Canal 113 • Rhone & Moreno sur Ola Radio

Nouvelle venue dans le paysage culturel bordelais, la webradio Ola Radio fédère ce qui se fait de meilleur en ville en termes de dj et artistes aux horizons divers. Ils diffusent en continu sur www.olaradio.fr et posent quelques sets sur leur Mixcloud, à l’image de ce podcast house music servi par les local heroes Rhone et Moreno de Canal 113.

 

Camel Power Club – A Wave of Goodbye (ft. Racoon Racoon)

« Une chanson de rupture qui capture ce moment où l’un a déjà tourné la page tandis que l’autre reste hébété, à contempler le vide, avec rien d’autre que des souvenirs doux-amers alamet le plus mince espoir que les choses pourraient toujours s’arranger.»

Et découvrez d’autres Eclectypes avec d’autres artistes locaux à découvrir :

Compil Banzaï Lab #10 : amour pour la musique indé

dans LES NOUVELLES/MUSIQUE

À l’occasion de la dixième édition de ses compilations annuelles, Banzaï Lab en balance trois d’un coup pour un total de 28 titres ! Gagne la tienne (en numérique) à la fin de l’article.

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Les Typiques #09 – Medusyne

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Nouveau rendez-vous sur le webzine, avec des cartes blanches offertes à des acteurs culturels bordelais et de la région, qui viennent présenter des photos, vidéos, morceaux et autres œuvres qui composent leur univers esthétique. A travers ces « typiques », ces promoteurs, médias, lieux, restaurants, associations et autres organisations locales présentent ainsi leur identité artistique. Dans ce neuvième volet, c’est Medusyne, qui nous cerne par ses multiples tentacules, « chac(une) distincte les un(e)s des autres », qui se livre. Ce sont cinq membres de cette association qui s’expriment et délivrent ici leurs coups de cœurs artistiques. Cette structure vise à fédérer les différents acteurs culturels de la région, dans des univers relativement divers. On les retrouve d’ailleurs derrière l’organisation d’Under the Skurt le vendredi 9 novembre à la Rock School Barbey, une soirée qui mettra en avant la scène hip hop féminine, avec des artistes comme Danitsa, Blu Samu ou Cheeko. Agathe, Mélodie, Louise, Morgane et Nolwenn nous présentent ainsi leurs inspirations du moment.
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                                Agathe Dampick (Dampick Factory)

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HDBeenDope – For The Record

« C’est toujours difficile comme exercice de sélectionner un artiste, parmi tout ceux que j’aime ! J’ai choisi HDBeenDope, car je pense qu’il a réussi à garder le flow du hip-hop « originel ». Il avait joué dans le bar où je travaillais à Orléans, en 2015, lors de sa tournée en France. J’ai eu l’occasion de l’interviewer sur son parcours pour mes cours. Il est tout jeune, comme moi, et possède une très bonne prestance sur scène. Très bon souvenir d’une de mes toutes premières production. »
 

 Mélodie Dubois (Rock School Babey et Tribal Traquenard)

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Hector Gachan – Untitled ’91

« Moi j’ai envie de vous parler d’Hector Gachan, ce mec qui vient de Sarajevo et qui est parti vivre en Australie, qui nous propose une pop lo-fi comme on aime. Il a sorti son album Untitled 91 il n’y a même pas un an et on kifferait bien le faire venir jouer à Bordeaux un de ces quatre !  »
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                               Louise Bertin (Euphonik Bazar)
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T. Rex – Cosmic dancer

« Cosmic dancer parce qu’on est tous des danseurs de l’univers ! Notre capacité à nous mouvoir sur des émotions qu’un son nous procure… Cette chanson m’accompagne depuis que je suis ado, ces paroles me donnent toujours autant la pêche et son rythme me transporte dans l’univers. Perso, je danserai jusqu’à ma mort. »
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                     Morgane Tenenbaum (VU et Medusyne)}

 

Blu Samu – Nathy ft. Peet


« Diggeuse de musique depuis toujours, j’ai fondé Medusyne pour partager mes découvertes au grand public. Blu Samu, au même titre que Danitsa qui seront en concert sur notre #1 fait partie de mes coups de cœur de l’année. Jeune nana au tempérament bien trempé, membre du collectif belge le 77, elle représente ces femmes samouraïs des temps modernes qui nous font vibrer, par leur timbre mais aussi par ce qu’elles dégagent et nous inspirent…  A travers le clip « Nathy », Blu assume sa patte, entre douceur et décadence. Un bijou à déguster sans modération. »
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                               Nolwenn Migaud (Banzaï Lab)

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Socalled – You Are Never Alone

 « « You are Never Alone », superbe chanson par les géniaux Socalled ! Comme son nom l’indique, c’est une track qui explique que quoi qu’il arrive, tu n’es jamais seul dans la vie ! Je crois que c’est pour ça qu’on kiff autant la musique ! Même seul, loin et perdu, si tu as une chanson qui te plait sur ton mp3/walkman/téléphone, tu es en bonne compagnie finalement :) »
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Banzaï Land : oasis de détente estival à Bordeaux

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

L’équipe du label Banzaï Lab propose durant 3 week-ends Banzaï Land, au sein de l’ancien Commissariat Casteja, à proximité du quartier Gambetta de Bordeaux. Un oasis artistique de détente éphémère bienvenu pour faire face à la chaleur de l’été et au ralentissement de l’activité culturelle estivale en ville.
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Bien en place à Bordeaux, le label Banzaï Lab s’est entouré de tout un tas d’acteurs de la scène culturelle locale en vue de composer Banzaï Land. Axé autour de la musique, cette mini-résidence de trois week-ends verra entre autre des artistes tels que  Miss Chémar (vendredi 13 juillet, les filles à l’honneur), Cheeko (dimanche 15) ou Dj Cristina Monet (vendredi 20) monter sur scène. D’autres collectifs sont conviés à la fête, avec des cartes blanches offertes à Bass Day (qui convie Dusty Lewis, MSTR V ou encore Burns & Low-K à la fête). La joyeuse team de Slapzine est également de la partie ; ils proposeront notamment un atelier loop, animé par Vingt-Deux ainsi que les artistes Noke et  Senbeï (dimanche 29). L’équipe de Banzaï Lab se chargera du reste avec du hip hop, funk et dub !

Fête en open air très ouverte

Au-delà de ces nombreux groupes, on retrouvera un florilège d’activités durant les trois week-ends de Banzaï Land, qui devrait satisfaire petits et grands. Niveau exposition, ce sont les œuvres de deux peintres bordelais qui seront mises en avant : Jonas Laclasse et Aurélie Sarpon. Qui dit dimanche, dit évidemment brunch ; celui-ci sera concocté par Folk Kitchen, chaque dimanche dès 12h00. En plus de tout ça, seront mis à disposition de tous un babyfoot, des jeux de fléchette, de mölkky, des quizz, des battle de playlists, jeux vidéos, etc… Un événement pluridisciplinaire comme on les aime qui fait la part belle à la scène artistique locale tout en conviant des publics différents à se réunir le temps d’un week-end dans le magnifique cadre qu’est l’ancien Commissariat Casteja.
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Les 10 ans de Banzaï Lab en images

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Ayant toujours eu à cœur de soutenir les acteurs culturels et artistiques de notre ville, c’est tout naturellement que le label Banzaï Lab se retrouve régulièrement dans nos colonnes. Pour leur dixième anniversaire, qui s’est déroulé début mai au Rocher de Palmer, nous nous sommes rendus sur place pour capter l’ambiance et les concerts survoltés d’une belle partie de la Banzaï Family élargie, de Smokey Joe & The Kid à Too Many T’s en passant par Al’Tarba, Youthstar, SENBEÏ, Dirty dike ou The Subvivors. Retour en images sur ces deux belles soirées d’anniversaire !
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Anniversaire Banzaï Lab : 10 ans

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Le Label Bordelais fêtera ses 10 ans le 4 et 5 mai au Rocher de Palmer, avec l’écurie au grand complet sur deux soirées qui promettent du lourd !
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L’incontournable label bordelais soufflera ce weekend ses 10 bougies sur deux soirées riches en surprises avec un line-up fracassant, réunissant grosses pointures, nouvelles recrues et collaborations inédites. Banzaï Lab revient donc après 10 ans de bons et loyaux services, une aventure qui n’est pas prête de s’arrêter après plus d’un centaine de concert, le label développeur et dénicheur de talents vient enfoncer le clou et investir le Rocher de Palmer de Cenon.

Entre hip-hop, dub, soul, electronic, bass music et autres, Bordeaux vibrera, avec pour le premier soir :

  • Les Bordelais Smokey Joe & The Kid « ALL STARS », le duo Bordelais sera présent pour un live inédit en France puisqu’ils seront accompagné des Mc’s anglais Youthstar (Chinese Man Records) et Mysdiggi, des ricains Black Worell et Non Genetic (Shadow Untaz) et du français Yoshi (Zulu Nation).
  • Suivi du duo londonien Too Many T’s, récente recrue du label, pour leur tout premier live dans la ville, pour terminer avec le groupe vainqueur du Tremplin « La MUE » .

Le samedi verra le Rocher vibrer sur deux salles:

Mainstage :

  • L’anglais Dirty dike de chez High Focus records qui viendra poser pour la première fois les pieds dans notre région, Youthstar qui remettra ça avec cette fois ci notre bordelais SENBEÏ aux platines pour un set qui s’annonce puissant, du rap avec Cheeko & S.O.A.P, electro-funk avec KOAN SOUND, l’abstract Hip-hop fusillant d’Al Tarba, la neo-soul du trio J-Silk et les mélodies électroniques de Noke.

Dub Corner :

DUB ADDICT Crew et leur Soundsystem, La voix roots de Joe PilgrimFeldub (Co-fondateur de Banzaï) accompagné de Twan Tee, et pour finir la formation de dub The Subvivors. De quoi taper du pied et s’en mettre plein les tympans.

BANZAÏ !!!

 

 

 

 

 

 

Tremplin MUE : 5 finalistes à la Rock School Barbey

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

On vous en parlait ici, le label bordelais Banzaï Lab a récemment lancé un tremplin à destination des artistes émergents de « musique urbaine ». Après une sélection de 5 finalistes (DNA, Met H Ode, Obsimo, Lehmanns Brothers et Génial au Japon), un concert les regroupant a été organisé à la Rock School Barbey pour juger de la qualité des 5 groupes et/ou artistes. Le Type y était et met en image la prestation de ces 5 talents régionaux.
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La MUE, tremplin des musique urbaines de Banzaï Lab

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Le tremplin des Musiques Urbaines et Émergentes est une initiative du label bordelais Banzaï Lab. Il vise à offrir une chance à de jeunes producteurs et artistes issus de la région Nouvelle Aquitaine de se faire connaître et d’être accompagnés dans leurs diverses démarches. Une pré-sélection de 15 artistes sera suivie du choix d’un jury le 10 avril et du vote du public le 2 mai.
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Un tremplin laboratoire au service des musiques urbaines

Souffrant encore d’un manque de reconnaissance des institutions, les « musiques urbaines » s’apparentent pourtant à un terreau particulièrement fertile auprès de jeunes artistes aux influences de plus en plus ouvertes. Cette appellation relève d’un spectre très vaste, puisqu’on y retrouve des courants aussi variés que le hip hop, la bass music, le beatmaking, le trip hop, nu funk, nu soul, dub, etc…

C’est ainsi que l’équipe de Banzaï Lab, soucieuse de révéler les artistes de cette nébuleuse musicale, a décidé de mettre en place un tremplin pour voir émerger cette nouvelle génération de musiciens. Une véritable opportunité puisqu’à la clé, le gagnant pourra prétendre à une signature sur le label Banzaï Lab, un enregistrement d’un EP avec la sortie d’un clip et une programmation pour la soirée des 10 ans du Rocher de Palmer en plus d’un accompagnement pendant deux ans ! Le deuxième du classement ne sera pas trop mal loti avec une programmation prévue pour une soirée du label, 3 jours de résidence et la captation vidéo d’un live.

La MUE, initiative locale

S’adressant uniquement à des artistes, groupes ou beatmakers issus de la région Nouvelle Aquitaine, ce nouveau tremplin est une initiative portée par Banzaï Lab en partenariat avec plusieurs autres acteurs locaux. On compte ainsi parmi eux l’association L’Ampli basée à Pau, ainsi que Le Rocher de Palmer de Cenon, la Rock School Barbey (Bordeaux), la fédération Hiero de Limoge, la salle de concert Le Sans Réserve de Périgueux, ou encore Rock & Chansons (Talence), le Krakatoa et Beaub’FM.

Avec pour ambition de se pérenniser, l’évènement s’appuie sur l’expertise de Banzaï Lab, acteur incontournable de la scène musicale indépendante locale et des esthétiques de musiques urbaines. Très active sur le territoire, la structure défriche au quotidien un bon nombre de projets musicaux singuliers, et trouve avec ce tremplin un nouveau moyen de renouveler ses sources. La première phase de sélection a permis au label de voir émerger dans ses radars des artistes tels qu’Obsimo, DNA, Met.h.ode, Sweet High Time Crew, Yuman, Fast ou Lehmanns Brothers… Une deuxième phase verra le jury trancher pour choisir trois lauréats le 10 avril, avant que le public n’élise à son tour celui ou celle qui l’aura le plus convaincu.
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Les 5 pépytes de – Banzaï Lab

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Depuis maintenant presque 10 ans, l’équipe de Banzaï Lab défend à Bordeaux une ligne artistique exigeante et indépendante qui lui a valu une reconnaissance locale et bien au-delà. Label associatif, la structure soutient un certain nombre d’artistes en les accompagnant dans leurs parcours et leurs démarches et a su fédérer autour d’elle une belle tripotée de talents dont beaucoup ont pu s’exprimer dans nos colonnes. De Smokey Joe & The Kid à Straybird en passant par Senbeï, Banzaï Lab fait  le pari de l’éclectisme et de l’ouverture d’esprit. Si l’équipe a renoncé cette année à l’organisation de sa Semaine K, elle continue de promouvoir des évènements à Bordeaux, et fêtera notamment vendredi 14 avril au Fridge Pâques avant l’heure ! « Banzaï » signifiant « mille ans ! » ou « longue vie ! », c’est tout ce qu’on peut leur souhaiter ! À l’occasion de leur prochaine soirée, on a d’ailleurs demandé à Margaux, Nolwenn, Tom, Clément et Lucas de nous refiler leurs conseils musicaux.

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Margaux : CunninLynguists – Beautiful Girl (2006)

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Tom : L’escale Tropicale – 3-0 (2015)

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Clément : Alo Wala – Paralyzed (2017)

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Nolwenn : Mister Modo & Ugly Mac Beer – Not Afraid with Jessica Fitoussi (2010)

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Lucas : Beat Assailant – Hard Twelve (2004)

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2×2 places : Mister Modo & Ugly Mac Beer + La Funkerie @ Fridge 14/04

dans ART ET CRÉATION

Deux lots de deux places à gagner pour la prochaine soirée Banzaï Lab organisée au Fridge en compagnie de Mister Modo & Ugly Mac Beer et La Funkerie vendredi 14 avril.

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Amateurs de galettes, cette soirée est faîte pour vous ! Samedi 14 avril, le duo de producteur français Mister Modo & Ugly Mac Beer débarque au Fridge pour une distribution collective de 45 tours. Bercé par un univers cinématographique (SF et horreurs notamment), les deux acolytes ont pris l’habitude de distiller des sets éclectiques qui navigue entre hip hop, disco, funk ou soul. Des sélectas riches et variées qui ne laissent pas indifférent l’auditeur à la recherche de pépites 90s. Au-delà de diggers passionnés, Mister Modo et Ugly Mac Beer sont également des producteurs reconnus, le second ayant d’ailleurs commencé sa carrière aux côtés d’un certain Wax Tailor avant d’avoir fondé son propre label, Diess. Pour ouvrir les hostilités, c’est La Funkerie qui sera chargée d’ouvrir le bal avec un set qui promet d’être particulièrement groovy. Qui plus est, c’est au Fridge, un lieu relativement nouveau dans le paysage culturel bordelais qu’aura lieu cette soirée dont on attend beaucoup, et pour laquelle on te propose de remporter ta place ici.

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▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES▬▬▬▬

Evènement Facebook

 Pour gagner ta place pour la soirée ; like la fanpage du Type et like le post concernant le jeu concours ou envoie un mail à
contact@letype.fr en objet « Mister Ugly Funk 14/04 »
(Nom + Prénom + email)

Les 5 pépytes de – Smokey Joe

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Il a récemment fêté son anniversaire en grande pompe au VOID, et a une actu chargée. Entre son album Remixes to the Moon (un EP où plusieurs artistes se sont amusés à remixer certains des sons du producteur bordelais) un concert à venir au Trabendo, et son EP Take Control à paraître le 10 mars, on s’est dit qu’interroger le bonhomme sur ses influences nous aiderait à y voir plus clair.

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The Doors – The Spy (1970)

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Fonky Family – Le retour du Shit Squad (1998)

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Cornershop – Butter the soul Album When i was born for the 7th time (1997)

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Amon Tobin – Nightlife (1998)

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Alice Coltrane & Pharoah Sanders Journée in Satchidananda (1970)

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Interview : In transit de Straybird

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Straybird, une des valeurs sûres de la scène bordelaise, revient en force avec son nouvel EP, In transit. Un projet mélangeant ambient et sonorités ethniques avec en fond un véritable conte qu’elle a elle-même imaginé. Créative et innovante, elle enchaîne les grosses dates : première partie de Jabberwocky au Rocher de Palmer, soirée Villa Schweppes à Nantes, live au Nuba à Paris, sans oublier sa release party le 18 mai au Silencio. Elle semble ainsi s’être définitivement faite adopter au-delà des frontières bordelaises. En s’imposant comme une des figures montantes de la scène électronique en France, elle est désormais totalement affranchie de l’étiquette de « pendant féminin de Fakear » qui lui collait à ses débuts. Rencontre avec Straybird avant la sortie de son EP le 29 avril.

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Salut Straybird, on s’était rencontré il y a un an et à l’époque on parlait déjà de cet EP In transit. T’avais d’ailleurs balancé deux singles (« Le voyageur » et « Run ») ; pourquoi a-t-il mis autant de temps à sortir ?

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Parce que j’étais encore insouciante à l’époque et je voulais absolument le sortir pour l’été, pour faire la fête. Le problème c’est que, par rapport aux médias, sortir un album l’été c’est pas le top côté communication. Puis j’étais aussi dans un collectif à l’époque, The Way of Sound, que j’ai finalement quitté pour Banzaï Lab avec qui j’ai signé un vrai plan com’ sur trois ans qui prévoit deux EPs et un album normalement. Puis à l’origine je voulais le sortir pour le fun cet EP mais c’est devenu un truc plus sérieux donc mastering, préparation de la pochette, clip… ça prend du temps ! En signant sur Banzaï Lab j’ai aussi appris énormément de choses, notamment au niveau communication, puis avril/mai c’est la période classique de sortie.

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Tu viens un peu d’en parler mais l’autre super nouvelle pour toi c’est ton passage de The Way Of Sound à Banzaï Lab ! Comment s’est faite la connexion ?

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Peu de temps après notre première interview, comme The Way of Sound n’avait pas encore leur label de vraiment monté, j’ai décidé de chercher un peu à gauche à droite. J’ai eu un rendez-vous avec Boxon Records mais au final ils étaient très club par rapport à moi qui suis plus dans le live donc ça ne collait pas. Je me suis réorientée vers Banzaï Lab, surtout pour avoir des plans parce qu’ils ont un bon réseau sur Bordeaux, en contactant Marie Trieux (également manageur de Al’Tarba, ndlr). Le lendemain, Marie est venue me voir en concert sur la terrasse de l’IBoat, elle a aimé et m’a tout de suite prise en management. Du coup c’est elle qui m’a permis d’entrer chez Banzaï Lab ! C’est un label hyper cool, une vraie bande de potes avec une direction artistique totalement libre. Et c‘est Marie qui m’a aussi trouvé un tourneur, Cartel Concerts, et un éditeur, Alter-K, qui sont tous les deux indés.

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Ton tout premier projet Experiment with elements c’était un jeu avec la nature, quelle histoire tu nous racontes avec In transit  ?

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In transit c’est la première partie d’un conte qui se divise en trois parties avec un deuxième EP et un album final. Dans ce premier EP c’est l’histoire d’un enfant un peu rêveur qui se rend compte qu’il vit dans un monde où tout est formaté, préconçu. Et un jour il rencontre un voyageur qui lui dit qu’il existe d’autres cultures ailleurs et que certaines personnes comme lui ont voyagé dans l’univers pour créer d’autres mondes à leur image. Du coup, l’EP 1 finit avec son départ dans l’espace pour aller construire son monde, d’où le dernier titre « Run ». Et pour la suite du conte il faudra attendre les deux prochains projets ! Bien sûr, toute cette histoire c’est la métaphore de plein de choses personnelles, mais chacun est évidemment libre de l’interpréter à sa manière !

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Et est-ce que, comme tu nous le disais à l’époque, cet EP s’appelle In transit parce que ton style est en pleine transition ?

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Oui voilà. C’est à la fois une histoire de transition pour le personnage comme je l’ai expliqué mais c’est également une transition pour moi dans la mesure où j’essaye de construire un vrai univers avec quelque chose d’un peu plus sérieux.

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Cover In Transit
Artwork de In transit

Une attention particulière a été apportée à tout l’aspect visuel. Tu peux nous parler de cette belle pochette ?

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C’est Romain, un graphiste bordelais avec qui je m’entends super bien qui l’a réalisée. Quand je lui ai parlé de l’histoire et de l’univers graphique que je voulais on était totalement en phase l’un avec l’autre. C’est un univers « rétro-futuriste-collage » (rires) ! On a pris des éléments déjà existant pour faire du collage avec ensuite un travail graphique pour retravailler les images et ajouter certains éléments afin d’obtenir quelque chose de nouveau… d’où le terme « rétro-futuriste-collage » ! J’espère donc travailler avec lui pendant longtemps encore ! Si tout va bien il sera au moins là pour mes deux prochains projets.

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Ton premier clip a été tourné et il est sublime (sortie prévue le 28 avril). De qui vient l’idée et qui l’a réalisé ?

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Il a été réalisé par deux étudiants (Anthony Hang Hu et Vincent Puaud, ndlr). Au départ ça correspondait pas trop à l’univers graphique que je voulais mais finalement ça colle bien à l’idée de conte, de l’enfant qui voyage, …

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Cette approche globale de la musique que t’as, comme une expérience de tous les sens, c’est quelque chose voulu ?

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Oui j’essaye d’être la plus complet possible. Je respecte tout à fait ceux qui se disent « ouais on va monter un groupe entre potes pour déconner », j’ai eu moi aussi cette période, mais pour ces personnes la musique c’est juste un délire. Maintenant j’essaye de faire quelque chose d’un peu plus construit pour aller au-delà du simple divertissement, pour essayer de vraiment transporter les gens.

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Tu prévois quoi pour cet été ? Des festivals et de la promo ou, comme t’es hyper productive, la préparation du prochain EP déjà ?

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Je travaille déjà un peu sur le prochain EP qui sera sans doute un peu plus chanté. Mais surtout beaucoup de dates et beaucoup de concerts !

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Merci à toi Straybird et bonne continuation!


 

Crédits photos : MK&Co

Straybird sur le web :

Interview : Smokey Joe and the Kid

dans MUSIQUE

Méliès voyageait vers la lune, eux y vont en courant ; le 25 mars prochain, Smokey Joe and the Kid reviennent avec Running to the Moon. Sans délaisser les machines, si chères au travail de tout beatmaker qui se respecte, les deux gangsters de l’électro s’entourent désormais d’un petit orchestre de « vrais » musiciens. C’est peut-être un détail pour vous, comme dirait l’autre, mais pour moi ça veut dire beaucoup : Running to the Moon rayonne de vie, déborde d’énergie et nous transporte, peut-être encore plus que leur premier album, dans l’univers décalé de Smokey Joe and the Kid. Un cadre moins cadré, qui au-delà de l’avantage de créer une musique festive à souhait mène à une toute nouvelle mise en scène en live ; mais trève de paroles en l’air, place aux mots des artistes. Alors que Smokey Joe and the Kid s’apprêtent à vous offrir une bonne grosse release party le 5 mars, le Type a pu les rencontrer.

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cover running to the moon

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Votre premier album est sorti en 2013, mais en réalité, ça fait combien de temps maintenant que vous faites de la musique ensemble ?

The Kid : alors, Smokey Joe and the Kid ça fait 6 ans, on avait fait un EP avant l’album.
Smokey Joe : Nos tracks avant c’était des free-downloads qu’on mettait sur Soundcloud, mais on a vraiment commencé à exister discographiquement avec l’EP, donc fin 2012. Avant ça on faisait surtout de la scène.
The Kid : Au moment où on a créé le projet [Smokey Joe & the Kid] on n’avait qu’un seul morceau, c’était Zazou qui est dans le premier album, mais à part ça on avait rien du tout. Donc on est partis de zéro ; on a pas commencé à tourner tout de suite, mais assez vite quand même. Puis on a commencé à faire pas mal de remixes de trucs qu’on avait sur Soundcloud, et progressivement l’album s’est créé petit à petit.
Smokey Joe : Il a fallu faire des rencontres aussi, pour avoir tous les invités qu’on avait sur l’album ça prend du temps !

Et ces rencontres justement, elles surviennent comment ?

The Kid : C’est des choix artistiques…
Smokey Joe : C’est des gens qu’on aime en fait! Des gens qu’on a écouté, nous, en tant que public, et qu’on écoute toujours.
The Kid : y’a pas mal de gars vachement rétro sur nos projets ; des mecs comme Gift of Gab de Blackalicious, Lateef de Quannum Projects, Puppetmastaz eux-mêmes, qui existent encore mais ça fait quand même 15 ans, Java/R.Wan pareil… Sur l’album y’a des vieux aussi quoi ! On bosse avec des mecs vachement contemporains aussi comme Chill Bump ou Pigeon John… On demande aux gens avec qui on a envie de bosser, quoi. On a eu qu’un seul « refus » pour l’instant : Gérard Baste [Svinkels]… Mais il a même pas vraiment refusé, en plus ! Il a dit qu’il allait le faire, pendant un an il a dit qu’il allait le faire… Au final c’est Yoshi qui a remplacé Gérard sur la chanson.

Cet album sonne, je trouve, plus jazz/hip hop que le précédent. C’est un virage, un changement définitif ?

The Kid : si tu regardes le premier album, en featuring y’avait Puppetmastaz, y’avait R.Wan… Le morceau avec Yoshi, d’ailleurs, c’est la suite du morceau avec R.Wan. Moi, je pense que c’est pas un virage, mais une belle évolution.
Smokey Joe : on a gardé ce côté un peu suranné… mais l’idée du paradoxe c’est surtout une question de cohérence, donc on est resté focalisés sur une période donnée du temps, quoi. Et là en fait, on est allés piocher dans des trucs qui n’ont rien à voir entre eux, il y a des morceaux qui viennent d’origines très différentes… Des morceaux de soul, de rockabilly, de funk… Le fait d’enregistrer des gens, ça a apporté une autre dimension aussi ! On a essayé de se libérer.
The Kid : on a fait pas mal d’EP très hip hop aussi ! Donc voilà, c’est vrai qu’on a tendance à se calmer un peu, mais je pense que c’est une bonne évolution. Autant le premier album c’est un peu la foire tu vois, y’a plein de choses différentes ; c’est un peu tantôt swing, tantôt hip hop, tantôt ya des grosses basses et tout… Là y’a plus ces grosses basses comme ça, y’a une vraie cohérence par contre.

Je vous ai lu qualifier cet album d’ « album de la maturité »…

(rires)
The Kid : à chaque fois qu’on sort un album c’est notre album de la maturité !
Smokey Joe : ouais voilà, avec cet album maintenant on est super matures…
The Kid : notre manager, à chaque fois qu’il y a un projet qui sort il est là « c’est le meilleur album que vous ayez fait » ! Après nous on a vraiment fait ça avec le cœur, au feeling. Les choses se sont faites comme ça et ça découle de cette évolution, assez logique par rapport ce qu’on fait en live aussi. Le fait de jouer de vrais instruments etc… c’est pas se démocratiser mais on avance quoi.
Smokey Joe : on est pas des DJ quoi, on fait de la musique !
The Kid : On avance vers une identité, vers quelque chose.

Vous n’aimez pas que l’on qualifie votre musique d’électroswing, mais vous, vous la qualifieriez comment ?

(rires)
The Kid : Ah, ça commence à rentrer !
Smokey Joe : Euh, du hip hop avec des grosses basses et des beats un peu vintage…
The Kid : … et des instruments aussi ! Là sur l’album on a enregistré pas mal de gens : beaucoup de cuivres, des guitares, des claviers, du banjo aussi…
Smokey Joe : trombonne, trompette aussi, clarinette, sax…
The Kid : voilà, c’est pas mal déjà ! On avait jamais fait ça en fait, c’est la première fois. Avant c’était que du sample et des sons synthétiques.

Vous avez fait beaucoup de scène ; ça, le public, c’est important pour vous ?

The Kid : là on a stoppé pendant 4 – 5 mois…
Smokey Joe : et ça manque un peu !
The Kid : ouais, du coup pour cet album ça repart bien !
Smokey Joe : On a plein de dates qui vont arriver, on va jouer avec des instruments sur scène, un MC de Lyon qu’on a rencontré et qui est super, Mystro… Enfin voilà quoi, il nous tarde de continuer ! Il nous tarde de jouer, de jouer de jouer de jouer !

Vous essayez d’atteindre un public international ?

Smokey Joe : on a déjà bien tourné au Canada, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Angleterre… on va aller à Istanbul… Après c’est difficile, quand tu n’habites pas sur le territoire, d’y exister vraiment. Mais notre musique, au fur et à mesure, la moitié des gens qui écoutent notre musique viennent de l’étranger. Sur Soundcloud on a des gens qui nous suivent en Azerbaïdjan, en Russie…
The Kid : on a joué en Russie aussi…
Smokey Joe : On a joué là bas oui, à Saint Pétersbourg ! C’est cool de voir que notre musique est écoutée dans le monde entier.

Quoi de prévu pour cette année, du coup ?

The Kid : On a préparé un nouveau live complètement, on est repartis à zéro, on a rajouté des instruments et des instrumentistes : on a ajouté deux cuivres, on a changé le MC et Smokey Joe joue de la basse. On continue à jouer avec des machines, moi je joue de la guitare, du banjo, de la batterie électronique… On essaie de rendre le truc le plus vivant possible. En opposition complète avec ce qu’on faisait avant ! On faisait déjà de la musique vivante, mais ça ne se voyait pas forcément parce que c’était essentiellement des machines. Là on veut donner un vrai aspect live, que les gens le ressentent plus. Que tout soit moins figé… Qu’une corde lâche et qu’on soit obligé de la changer pendant le morceau, que ma baguette casse… On a hâte !

2×1 PLACES A GAGNER : PARTY & BULLSHIT @ Iboat 24/10

dans MUSIQUE

Pour sa première venue à bordeaux, le collectif La Sottise à décidé de poser ses valises (et artistes) dans un lieu emblématique de la vie nocturne bordelaise. La culture hip hop prendra en effet d’assaut l’Iboat samedi 24 octobre. Aux commandes, des artistes aux univers variés : du rap anglophone et français, au beatmaking, les collectifs La Sottise et Banzaï Lab proposeront un apéroboat et des concerts aux influences riches et variés avec le rappeur Lautrec, le hip hop jazzy de Plane Aggy, le beatmaker Degiheugi ou le DJ Master Panda.

Le collectif La Sottise, à du goût, et ce n’est pas Parov Stelar, Gramatik, Guts, Cee-Roo ou encore Chill Bump, qui diront le contraire. En effet, ces artistes ont fait leurs premières scènes à leurs soirées. Ça vous donne un petit aperçu de ce qui vous attend. On en profite, le Type a deux places à vous faire gagner ; alors on chausse ses baskets et on va bouger sur du bon beat.

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