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Baleapop

Guide estival des festivals de la région 2019

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

À l’approche de l’été, on vous propose un petit guide des festivals de la région 2019, histoire de ne louper aucune étape d’une saison estivale qui s’annonce chargée et pleine de belles surprises. Sélection d’événements qui nous font saliver d’avance, entre spots bien cool, line-up alléchants et propositions artistiques séduisantes.

Crédit photo : Alice Belair

Festival ODP

Outre le line-up incroyable qu’offre ce festival, il met la lumière sur « L’Œuvre des Pupilles Orphelins de Fonds d’Entraide des Sapeurs-Pompiers de France ». Cette association a pour but d’assurer la protection matérielle et morale des Orphelins et des familles des Sapeurs-Pompiers décédés en service commandé ou non. Un village sapeur-pompier, proposant des scénarios et décors adaptés à différentes interventions, sera ouvert au public. Mais c’est aussi et surtout, une occasion inespérée pour l’ODP d’aller à la rencontre de ses donateurs et de générer des fonds supplémentaires. Retrouvez-les du 6 au 9 juin.

La Claque Festival

Les 7 et 8 juin, c’est la (GROSSE) Claque Festival au Château Montplaisir. Sur deux jours, pas moins d’une quarantaine d’artistes sont invités pour présenter douze spectacles. Parmi, les locaux Taranta Lanera, Les Dolphin Apocalypse et Lord Rectangle aux côtés d’artistes comme Francky Goes To Pointe à Pitre et Mechant Mechant. À dix minutes de Bergerac, avec un prix très abordable et le camping gratuit sur place, dépêchez-vous à réserver vos pass.

NSENSE

Le nouveau festival multi-culturel de Bordeaux, NSENSE s’installe aux Vivres de l’Art le 8 juin. L’occasion d’assister à de nombreuses performances et d’aller au devant des artistes. Artistes plasticiens, photographes, danseurs, chanteurs ou encore humoristes seront réunis pour nous partager leurs arts à travers une journée à la programmation éclectique. En guest, le rappeur Sopico vient d’être annoncé aux côtés de la chanteuse Naë.

So Good Fest

La Plaine du Courneau à Canéjan accueille la neuvième édition du So Good Fest les 8 et 9 juin. Un festival open air, tourné vers les musiques électroniques et le dub et des artistes de renoms. Entre Oliver Huntemann, Apollo Noir, Channel One, DJ Aphrodite, Diƶtone, King Shiloh… il y en a pour tous les amoureux des musiques électroniques et du dub. Quelques nouveautés pour cette édition 2019 comme son engagement dans une dimension environnementale par le biais de la digitalisation de sa communication et de l’internalisation de ses produits de restauration. Une troisième journée gratuite avec une programmation ludique et sportive permettra aux festivaliers de profiter de l’écrin verdoyant du site.

vie sauvage

Il fait partie des festivals auxquels on peut se rendre les yeux fermés chaque année. vie sauvage, c’est ce festival de musique, d’art et de gastronomie, situé dans le village de Bourg, surplombant le fleuve et la nature environnante. Cette saison, le 14, 15 et 16 juin, on pourra y croiser Flavien Berger, Todiefor, les collectifs bordelais, L’Orangeade, les Amplitudes et Super Daronne ou encore Vendredi sur Mer et CHIEN NOIR

SoliFest

Le SoliFest 2019 est un festival rassemblant petits et grands autour de valeurs qui lui sont chères aujourd’hui : le développement durable, l’intégration des personnes et la solidarité locale. Qui plus est dans un lieu qui partage les mêmes valeurs, Darwin. Sur deux jours, le 15 et 16 juin, vous retrouverez deux temps, un accès gratuit l’après-midi et payant le soir. Les bordelais WL Crew, Deep & IGee, Majin Killaz, MLX, YunG $hade assureront la programmation du samedi soir tandis que Bellaire Music, Identified Patient, Gentry et Nathan Zahef assureront celle du dimanche.

Free Music

Depuis 18 ans maintenant, le Free Music Festival séduit les festivaliers. Et pour cause, entre programmation idéale et prix abordable, il devient au fil des années un événement musical d’envergure nationale. Cette année, il attend entre autres les artistes Møme, Angèle, Orelsan, Ninho, WL Crew, Josman, Taiwann MC, Hyphen Hyphen du 21 au 23 juin. Niché près du lac de Montendre, le festival met en place des activités estivales autour du site afin de faire profiter aux festivaliers du cadre idéal qu’offre le Lac Baron Desqueyroux.

Écho À Venir

Écho À Venir est un festival bordelais porté par l’association Organ’Phantom dont la programmation singulière est tournée vers les musiques électroniques et les arts visuels qui l’entourent. Pour sa 8ème édition, le festival s’inscrit dans la saison culturelle 2019 de Bordeaux Métropole, sous le thème : « Liberté ! », en partenariat avec l’Office National des Forêts. Ce festival se déroule les 24, 25 et 26 juin avec des programmations gratuites les 24 et 25 et une programmation payante le mercredi 26 juin.

Hoop’ Festival

À seulement deux heures de Bordeaux, et dans un cadre paradisiaque, se tiendra la quatrième édition du Hoop’ Festival le 9 et 10 août 2019. Une programmation musicale diversifiée, loin des artistes qui squattent les affiches de la plupart des festivals de l’été. Conjugué à cela, des performances et des animations animeront ce festival dans le Château d’Excideuil.

Baleapop

Dixième et dernière édition du festival Baleapop, c’est maintenant ou jamais qu’il faut y aller. Du 14 au 18 août à Saint-Jean-de-Luz, l’édition anniversaire est, du coup, promise encore plus belle que les précédentes. « C’est la fin. Baleapop ne s’est pas fait virer, n’est pas ruiné. On ne s’est pas engueulé, nous ne sommes pas fatigués. Tout va bien. C’est juste que… c’est juste que c’est le moment. Ce qui est beau et magique doit finir un jour, même à Saint-Jean-de-Luz. »

Beau c’est Festival

À Bosset se déroule la quatrième édition du Beau c’est Festival. Sur deux soirs, se déroulent une première soirée théâtrale le 16 août et une soirée concerts le 17 août. Vous pourrez assister au spectacle « Du Son à L’Amusique » et Le Théâtre du Roi de Cœur interprétera Le Chaperon Rouge. Le jeune groupe Bergeracois Roundabout ouvrira la scène, s’en suivra Daguerre Officiel, Naya et Les Fatals Picards.

Tribus Libres

Du vendredi 30 août au dimanche 1er septembre 2019, le festival Tribus Libres vous propose cinquante heures de découvertes musicales, culturelles, culinaires, environnementales et d’animations dans le parc du château de Cadaujac (33). Le concept de ce festival n’est pas commun puisque le festivalier à la particularité de choisir la tribu qu’il souhaite rejoindre (La mer, l’air, la Terre) lorsqu’il achète son pass. C’est en quelque sorte son équipe pendant tout le festival, celle avec qui il relèvera des défis, bien que chacun est libre d’aller et venir dans tous les univers…

Immersion en terres basques à Baleapop

dans MUSIQUE

Moment privilégié dans notre été, Baleapop est un passage incontournable en vue de clôturer la saison de la plus douce et conviviale des manières. Beaucoup a été dit et écrit sur le festival basque. Pourtant, rien ne saurait remplacer l’expérience que représente cette bulle musicale idéale. Avec sa programmation pointue et ouverte sur de nombreuses esthétiques, Baleapop offre un cadre de découverte particulièrement plaisant, à l’heure où la plupart des festivals misent sempiternellement sur les mêmes têtes d’affiches bankable. Ici, place à la diversité, à la singularité et aux coups de cœur. Cette édition « sabotage » n’a donc pas dérogé à la règle, avec son lot d’explorations sonores. Retour sur notre passage en terres basques en images.
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Fêter la fin des vacances au festival basque Baleapop

dans ART ET CRÉATION/MUSIQUE

Le festival basque Baleapop fête cette semaine sa huitième bougie, avec une recette qui a su prouver son efficacité : miser sur un cadre et une ambiance conviviale sans chercher à grossir outre-mesure et ce toujours avec une programmation soignée et défricheuse. Focus sur une édition qui ne dérogera pas à la règle.

Crédit photo : Simon Noizat et Mike Cornelius

 

Baleapop et le Type, c’est un peu l’histoire d’un amour d’été qu’on retrouve chaque vacances sans jamais s’en lasser. Ainsi tous les ans (ou presque, voir ici, et ici aussi), à la fin de l’été, on a coutume de se rendre en terres basques pour savourer avec joie les derniers instants de la période estivale.

 

Baleapop naiz

Il faut dire que le rendez-vous proposé par le collectif Moï Moï a de quoi faire saliver. Loin des festivals qui voient tout au long de l’année s’étaler sur leurs affiches les mêmes noms d’artistes, Baleapop cherche avant tout à offrir à son – fidèle – public une expérience chaleureuse faîte de contact et de proximité. Précurseur de cette vague des « petits festivals français » qui ont éclot ces dernières années, l’équipe a eu à cœur de pérenniser le sien, évoluant d’abord à Guéthary puis à Bidart, avant de poser ses valises à Saint Jean de Luz où aura lieu cette huitième édition, du mercredi 23 au dimanche 27 août.

 

Euskal Herria biziki ongi da

En plus d’offrir donc une expérience festivalière singulière particulièrement agréable, Baleapop tient à son ancrage local et cherche à promouvoir aussi bien artistes qu’artisans locaux, produits locaux ou euskara, la langue basque utilisée un peu partout dans l’enceinte du festival et dans sa communication. Engagé dans la défense de son territoire et de son terroir, Moï Moï s’inscrit de plus logiquement dans une démarche écoresponsable en sensibilisant son public à la protection de ses merveilleux sites.

Crédit : Mike Cornelius

Baso bat nahi duzu?

Le festival a en outre la spécificité de mixer tout au long des festivités évènements gratuits et payants. Les journées de mercredi (au Cinéma le Select), vendredi et samedi (à la plage du Cenitz) seront ainsi rythmées par Radiobalea. Le jeudi, en partenariat avec RMBA, le Baleakaixo dans les rues du centre ville de Saint Jean de Luz verra s’orchestrer une soirée d’ouverture tandis que vendredi et samedi, de 14h00 à 19h00, on ira danser sur la plage avec Baleabeach. A ne surtout pas louper également ; la grande messe du dimanche avec le Zelaian Disco Club animé par les cousins de cœur du festival, les lyonnais Sheitan Brothers. Le reste de la programmation devrait aussi bien ravir un grand nombre d’adepte de découvertes puisque la sélection très aventureuse du Baleapop est l’occasion chaque année de repartir chez soi avec une belle liste de nouveautés excitantes à explorer.

 

Nun da afterra?

Cette année on attendra particulièrement beaucoup de l’américain digger de pépites Lovefingers qu’on avait croisé au Verger Festival, de la brillante russe Kate NV qui mélange dans ses productions un nombre de choses intéressantes, du génie Lorenzo Senni signé chez Warp ou encore d’une tripotée d’artistes locaux (le DJ résident à Donostia Drunkat, le collectif Musique d’Apéritif) ou pas (le lyonnais de BFMD Judaah, la moitié de Syracuse, Epsilove). Au-delà, on retrouvera un parcours d’art contemporain composé de vidéos, de multiples performances et autres installations, ainsi qu’un temps consacré à la réflexion, Radiobalea (gratuit). Une expérience totale que le Type a hâte de redécouvrir, comme chaque année, histoire de célébrer avec joie la fin de l’été et de repartir de plus belle sur la rentrée, la tête plein de souvenirs basques.

 

Beste bat.

 

Toutes les infos :

 

SUR LA ROUTE DU TYPE #8 – Baleapop #6 (encore et toujours)

dans MUSIQUE

Il y a des amours d’été qu’on aime préserver et qui animent en nous les mêmes émotions depuis des années. Baleapop et Le Type, c’est depuis 2011 que ça dure. Nous fêtons nos 5 ans cette année. Nous nous sommes rencontrés à Guéthary. Le Type est tombé amoureux tout de suite. Il s’est promis que chaque année, il reviendrait en terre basque pour revivre chaque été ce qu’il ne vit pas ailleurs. Chaque fois que Le Type parle de Baleapop autour de lui, il te dira toujours « Viens avec moi ! Chaque année, il se passe un truc dans ce festival que tu connaîtras nulle par ailleurs ». Et chaque année, la promesse est tenue. Pour cette 6ème édition, Le Type a réalisé une énième interview (il y a déjà eu celle-ci, puis celle-là). Le collectif Moï Moï y fait le bilan de 6 ans de festival et te dresse le programme des festivités.

https://instagram.com/p/5LHo3tsPRS/?taken-by=baleapop

Salut les Moï Moï ! Ça fait longtemps ? Comment ça se passe pour vous depuis notre dernière interview (pour Baleapop, les artistes du label etc.) ? C’était en 2013.

Et bien, ça se passe plutôt coolio. La dernière fois qu’on s’est vu, on était à Bidart. Mais, on a dû bouger… Sur le moment, c’était assez dur, mais en fait, c’est assez cool. Baleapop a lieu maintenant à St-Jean-de-Luz, dans le parc de nos premiers amours. On a des nouveaux bureaux avec une vue pornographiquement scandaleuse sur la baie de St-Jean. On n’a toujours pas de site internet mais on s’aime tous toujours, et même encore plus qu’au premier jour.

Le festival prend de plus en plus d’ampleur. Est-ce que malgré tout, vous arrivez à maintenir vos valeurs DIY du début ? Baleapop c’est toujours une histoire de copains ?

Baleapop n’a pas vraiment changé, on est toujours la même bande de potes, avec perceuse, scotch, plancha et talky dans les poches. On a même de plus en plus de copains qui viennent nous aider, ça nous permet de nous professionnaliser et de faire encore plus de trucs nous-même. Aujourd’hui, chacun est responsable d’un truc, qui est très souvent à mille lieux de son vrai métier, c’est un peu le principe d’un métier un jour quoi. Ces commissions deviennent indépendantes, mais chaque ‘réunion Baleapop’ se termine toujours en apéro qui lui ne se termine jamais. En réalité, on fait tout pour que le festival soit de plus en qualitatif, car c’est là tout le challenge et paradoxalement, on ne fait rien pour qu’il y ait plus de monde, parce que c’est ça aussi le challenge. Du coup à voir l’affluence en hausse, on se dit juste que les gens ont bon goût !

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Vous avez toujours envie de créer une maison d’édition et de louer un van pour un road trip dans les Bois ?

On a acheté un camion. Mais il est trop pourri pour aller dans les bois et de toute façon, on est trop nombreux pour tous rentrer dedans. Par contre, on a une nouvelle passion : louer des bus et partir tous ensemble à l’aventure, c’est la nouvelle tradition du Baleapotes. Et notre maison d’édition, sortira son premier ouvrage après Baleapop #6 avec la publication d’un livre de photographies d’Olivier Metzger prises lors du festival.

Parlez-nous de la programmation ? D’où viennent les artistes que vous avez choisis ? Qu’est-ce qu’ils vont partager avec nous ?

C’est toujours une programmation faite de coups de cœurs artistiques et amicaux. Coté art contemporain, des œuvres monumentales, des projections vidéos, une chasse à l’homme photographique. Côté musique, des concerts, un mini club, une block party dans les bars de la ville. De l’acid, des nappes mélodiques, du sombre, de la techno, du punk… on s’est encore bien marré cette année en imaginant la programmation.

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J’ai l’impression que vous étiez un peu prescripteur d’un concept de festival local avec une programmation transversale. Un festival doit-il forcément multiplier son offre pour se développer ?

Je ne serai pas catégorique sur cette nécessité ! Par exemple, un festival de musique avec une prog mortelle, se suffit à lui-même. Ce qui est vrai en revanche, c’est qu’il y a de plus en plus de festivals qui tentent de créer une histoire, de transmettre une philosophie, au travers d’un certain art de vivre et de valeurs communes en multipliant les propositions (de la bonne bouffe, des temps forts étudiés…) Créer l’à côté, tendre des ponts entre diverses disciplines, pour pousser la réflexion, un peu plus loin que ses limites.
Mais un champ, de la bière fraiche, un mur d’enceintes, et des amis, ça peut suffire à faire le meilleur des festivals. Bota Azidoa !

Qu’est-ce qui fait que le Pays-Basque est le meilleur endroit en France où faire un festival ?

Humm en réalité, j’ai des doutes sur cette affirmation ! Certes, le xingar y frit à gogo et la Bob’s beer y coule à flot, mais il faut sacrement croire en la Pachamama pour penser un festival ici à l’air libre ! Je pense que la seule vraie raison pour laquelle le Pays-Basque est pour nous le meilleur endroit DU MONDE où faire un festival, c’est parce que c’est chez nous, là où sont nos racines. Ça n’aurait aucun sens ailleurs…

Qu’est-ce qu’on peut espérer de cette nouvelle édition ?

Que le Dieu Moï Moï soit toujours des nôtres : qu’il parvienne encore à repousser les orages. Que les baleapoppers soient à la cool, que les frites croustillent, que notre président ne casse pas de voiture, que notre commissaire d’expo ne se casse pas de pied, que nos festivaliers progressent en euskara, que les concerts ne soient pas trop pourris voir super biens. Et qu’à la fin, on ait hâte d’être à l’été prochain.

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Baleapop #6
Du 5 au 9 août
Saint Jean de Luz / Donibane Lohitzune
Billetteriehttp://bit.ly/1TPHk0N
Infos Pratiqueshttp://baleapop.com/infos-pratiques

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Connan Mockasin

dans MUSIQUE

Le 25 septembre dernier, Le Type était éparpillé dans Bordeaux. Un œil au Chicho pour écouter Moodoïd, une oreille à l’I.Boat pour observer Connan Mockasin et pas seulement.

Bien sûr, Le Type était curieux de voir ce que donnerait le néo-zélandais Connan Mockasin sur scène bien qu’il ait déjà vu les frasques du musicien lors de la troisième édition de Baleapop. Appareil photo en main, il guettait donc l’arrivée de l’artiste. Et c’est tout étonné qu’il vît apparaître trois musiciens directement venus de New-York, Denitia & Sene. Et il y avait du groove dans l’air. Ooohhh oui. Le public remuait son booty au rythme des beats (pour être dans le thème US, ya know). Et les deux chanteurs soul-hip-hop n’hésitaient pas à se balader au milieu de ces corps qui commençaient à sentir la chaleur monter.

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Bien. Maintenant, tout le monde était prêt à en découdre avec le chef, j’ai nommé Connan Mockasin. La cale n’aurait sûrement pas pu accueillir un seul orteil de plus. La team Mockasin est arrivée dans la pénombre. Les notes apaisantes de It’s Choade my dear ont retenti. Premières notes qui ont d’ailleurs déclenché un élan d’enthousiasme à coup de sifflements, cris et autres manifestations corporelles humaines. Si Le Type était si curieux de voir ce concert, c’est pour deux raisons. La première, c’est qu’il voulait découvrir une partie de son nouvel LP  Caramel et qui plus est en live. La seconde, c’est qu’en écoutant les chansons et en connaissant l’univers visuel de Connan Mockasin, il s’attendait à une ambiance un peu étrange. Allez savoir pourquoi. Finalement, c’était loin d’être bizarre mais plutôt chaleureux et plein de bonne humeur. Notons d’ailleurs le combo perruque/lunette du bassiste et la salopette laissant apparaître toute la virilité du joueur de synthé.

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On sentait une réelle entente entre tous les membres du groupe, parfois au bord du fou rire. Dans le public, les corps se balançaient dans l’espace réduit qui leur était donné. Les yeux se fermaient. On se laissait porter. Particulièrement sur I’m the man that will found you. Les effets sonores si propres à la musique de Connan Mockasin nous embarquaient dans son univers original. Sur Caramel, une sixième musicienne est arrivée sur scène, une petite fille du premier rang pas plus impressionnée que ça d’accompagner le groupe aux maracas. Et cet esprit bon enfant a continué jusqu’à la fin. Sur Roll with you, l’I.Boat s’est transformé en grande chorale accroupie.  Voilà pour l’ambiance générale. Au final, Le Type n’a pas du tout été déçu musicalement grâce à ce set qui rassemblait morceaux passés de l’album Please turn me into the snat (Forever Dolphin Love) et à venir de l’album prometteur Caramel bien maîtrisés par ces pop-rêveurs.

Public

Sur la route du Type #4 – Direction Baleapop

dans MUSIQUE

Au cours du mois de juillet, Le Type s’est accordé un break pour se replier sur lui-même, méditer, recouvrir une alimentation saine – avant l’heure de l’apéro. Mais soyons sérieux…Le Type pète un plomb là ! Il a envie de repartir sur les routes, mourir étouffer dans une tente surchauffée, allumer la fausse en dansant avec des festivaliers un peu barges et prendre des claques dans les oreilles et dans les yeux.

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La prochaine étape de son road trip des festivals de l’été vous la connaissez déjà : c’est Baleapop. On vous en a beaucoup parlé l’année dernière tant ce festival a été LA surprise de cette année 2012.
En manque de DJ Set sur la plage, d’expo et de love vibration sous le soleil du Pays-Basque : on ne pouvait pas passer à côté de la 4ème édition ! – en plus il nous reste encore des tokken !

Baleapop a grandit, quitte sa Guéthary natale pour prendre possession de Bidart. Au programme de cette année : on s’évade à La Communale avec Blackmail, Cankun, Etienne Jaumet, Alba Lua et d’autre encore, on fait le mur à La Galerie Hybrid avec Coraline de Chiara, Iouri Camicao, Pipilotti Rist, Raffini & Pugnaire et Claire Trotignon, on danse sur la plage avec Legowelt, Gorbachev, Van off Mart et on mange des Baleaburger ! Tout ça est bien sûr loin d’être exhaustif le collectif Moï Moï et l’agence Nabie vous réservent d’autres belles découvertes.

Ils se sont d’ailleurs mobilisés pour nous réaliser une auto-interview décalée et convivial tout comme l’esprit de ce festival ! Ils vous disent tout et vous donnent la couleur de cette 4ème édition pleins de belles promesses. En attendant, l’équipe du Type est parée avec sa Clio et sa tente 2 seconde. On se retrouve dans trois jours ;)

Baleapop – Sitehttp://www.baleapop.com/
Baleapop – Facebookhttps://www.facebook.com/events/237782623030136/
Billeteriehttp://www.weezevent.com/baleapop-4

Rendez-vous à Baleapop #3 : Premier jour

dans MUSIQUE

C’est au cœur de l’automne, quand le temps est trop pourri pour sortir – de toute façon c’est la rentrée des séries, pourquoi sortir ? – que le Type a décidé de vous parler de BaleapopLes beaux souvenirs d’été qui vont venir sont à lire entre deux téléchargements, pause déj, cours en amphi. Suivez Le Type et (re)découvrez un festival au succès inattendu où le Type a aimé danser à moitié nu sous le soleil en sirotant des bières au son de Morgan Hammer et Rone sur la plage de Cénitz, s’émerveiller au concert de Summer Recreation Camp, Yeti Lane, Kate Wax et allumer le parc de Guéthary au live de James Holden, Panda Valium & Polygorn, Odei, Crânes Angels, J.C Satàn et Connan Mockasin.

Haaa Baleapop, difficile d’en parler sans avoir une petite larme de nostalgie au coin de l’œil ! Nous avions entendu parler de ce festival toute l’année par le collectif Moï Moï, à l’origine de cet événement au cœur du Pays Basque, dans un cadre de rêve entre la mer et la montagne : Guéthary.

Will Smith à fond dans la voiture, « Wow » est la première chose qui nous est venu à l’esprit une fois arrivée à la plage de Cénitz pour planter notre tente. Petite escapade en Espagne, nous récupérons du trajet une Corona à la main sur la plage de Saint-Sébastien. Il est l’heure de revenir au parc de Guéthary pour ne pas rater Summer Recreation Camp. Nous n’avons pas pu rencontrer Cristiàn Subirà, à l’origine du projet Summer Recreation, mais nous serons amenés à reparler de lui et des ses projets – Le Type est obstiné. Cristiàn seul sur la scène loin de nous tous qui l’observons assis dans l’herbe, paraît imperturbable. Quand on l’a écouté chez nous, arrangé, mixé, on avait l’impression qu’il nous embarquait dans un voyage cosmique à travers plusieurs univers. Finalement en live, c’est Cristiàn lui seul qui plane et qui est embarqué par sa musique. De là où nous l’écoutions, la magie tardait à opérer, nous étions plus fascinés par la passion du personnage que par la musique, difficile à atteindre, il est peut-être trop tôt. Il fait encore jour après tout.

Nous filons chercher des tokens, monnaie du week-end, pour se rafraîchir avec quelques bières. Comme il est tôt nous allons faire un tour au Baleamarket se fournir en t-short et tote bags du festival – qui seront sold out dès le lendemain. La nuit commence à tomber, le parc se remplie peu à peu, Panda Valium & Polygorn entre en scène. Le Dj basque reste fidèle à ses influences techno et pimente son set grâce aux riff de guitare, la basse et la batterie du groupe Polygorn. Nous oublions l’électro grosse machine pour une techno simple qu’on ne cherche pas à déchiffrer, on l’écoute, on l’aime et on danse. C’est tout. C’est Panda Valium & Polygorn.

C’est la folie dans le parc. On nous dit que le monde n’arrête pas d’affluer pour la tête d’affiche de la soirée : James Holden.
Le Dj anglais aux multiples casquettes – dj, compositeur et producteur, rien que ça – a embrasé le parc de Guéthary bondé et à bloc…alors qu’il n’est que 23h. Et ce n’est pas près de s’arrêter, ce soir on tord le cou de la house music. Derrière ses platines, James Holden gère les boucles avec brio et envoûte une foule conquise qui n’est pas prête d’arrêter de faire la fête – et qui n’arrête pas d’affluer, on se marche dessus ! Il est seulement 1h00, à l’entrée du parc, plusieurs personnes essaient de rentrer mais le festival affiche complet pour ce soir. Dépités les gens essaient de resquiller en sautant des buissons, tandis que Le Type un brin ivre se fait des potes en sirotant sa bière près des toilettes. La classe quoi !

Le Type est crevé, ses yeux brûlent, ses oreilles sifflent mais il n’attend que le lendemain pour savoir ce que ce festival prometteur lui réserve.
Au début de Baleapop en 2010 ils étaient une centaine, en 2012 dès le premier soir du festival nous étions 1500.

Rendez-vous à Baleapop #2 : Summer Recreation Camp

dans MUSIQUE

Cristiàn Subirà

Summer Recreation est le projet solo de Cristiàn Subirà. Originaire de Barcelone, Cristiàn fait également parti du duo Narwhal.

Le Type ne l »a encore jamais vu sur scène mais aime siroter une bière fraîche au soleil en écoutant « Cosmic Holiday », le dernier album de Summer Recreation Camp. Comme son nom l »indique, cet opus nous embarque pour un apaisant voyage dans l »espace au son de drones de guitares, synthés et percussions. Petite première que Le Type réitèrera sans doute : voici une auto-interview de Cristiàn Subira. Pour l »instant on ne s »étale pas encore sur la musique, on vous présente juste le personnage avant de le rencontrer à Baleapop et de le voir le 10 août au Parc de Guéthary.

Écoute
Regarde
Puis viens à Baleapop

Et comme d »habitude, on vous balance la playlist de Summer Recreation Camp sur 8tracks

Vidéo : Yoan.N & Antoine.R
Photo : Terry Kearns

Rendez-vous à Baleapop #1 : La Programmation

dans MUSIQUE

L’été 2012, c’était la saison des jeunes festivals du Sud ! Entre Indiecator et Relâche (Allez les filles) à Bordeaux, Vie Sauvage à Bourg-sur-Gironde, Le Grand Souk à Ribérac, place à la troisième édition de Baleapop à Guéthary dans le Pays-Basque.

Voilà plusieurs mois que Le Type attend ce festival qui lui avait été présenté par le collectif Moï Moï – on vous en avait parlé ici. A J-5 du festival, Le Type se met aux couleurs de Baleapop et vous prépare plusieurs focus sur ce que vous ne devez absolument pas rater durant les quatre jours du festival – oui, oui Le Type n’a peur de rien et plantera sa tente à Guéthary pendant les 4 jours. Pour tous ceux qui auront le malheur de rater cet événement, il est fortement conseillé de suivre Le Type qui essaiera de tout partager avec vous en temps réel.

Cadre unique, lieux inattendus, Guéthary deviendra un terrain de jeu sur lequel tous les arts vont se mêler.
C’est là la force de Baleapop : proposer une programmation pointu et éclectique qui parlera à tous, que vous aimiez les arts plastiques, la peinture, la musique…

Et quelle programmation ! Connan Mockasin, James Holden, JC Sàtan, Crâne Angels, Kate Wax, Summer Recreation Camp, Rone, Odei et toute sa clique de Moï Moï Records répondront présent et viendront faire la fête avec vous sur scène, dans les bars ou encore sur la plage !

Pour les expositions, Le Type a hâte de découvrir « Monstre Sacré » par Alizée Armet et Xare Alvarez Berakoetxea, la performance de Nicolas Barrome Vs Amandine Urruty et « Cabane Cannibale » à la Galérie Hybrid.

Après une bonne grasse mat’, il se peut que vous croisiez Le Type en train de chiner des objets insolites au Baleamarket et à coup sûr vous le croiserez des tapas pleins la bouche et un verre à la main au Baleapéro.

Et bien sûr, dimanche, on se retrouve tous sur la plage pour un après-midi en compagnie de Rone, de Kulte Soundsystem et de SanPanTzar avant d’aller se finir au son des Crâne Angels et de Connan Mockasin.

Bon…Convaincu ? On se voit entre le 9 et le 12 août à Guéthary ?

Plus d’infos
www.moimoifestibala.com
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