5 raisons d’aller au Hoop’ Festival


Les 10 et 11 août prochain, à deux heures de Bordeaux et dans un cadre paradisiaque, la troisième édition du Hoop’ Festival prendra place avec une myriade de propositions artistiques. Manifestation culturelle pluridisciplinaire, ce rendez-vous est l’occasion idéale pour faire une pause dans l’été et d’aller se rafraîchir dans le Périgord tout en profitant d’une programmation défricheuse et soignée. On vous a listé 5 raisons pour lesquelles le déplacement vaut le coup.

Jouir d’un havre de paix à seulement 2 heures de Bordeaux

Installé en Dordogne, le Hoop’ Festival bénéficie d’un cadre exceptionnel ; celui du Château d’Excideuil. Datant du XIIème siècle, ce dernier est un petit bijou du patrimoine de Dordogne. En se le réappropriant en le transformant en lieu artistique et culturel, l’équipe du festival propose à son public une expérience atypique, « dans une ambiance festive, sauvage et décalée ». Sont en effet exploités les espaces à l’intérieur du château ainsi que les cours extérieures (dont deux fermées habituellement), avec une attention portée à la scénographie. Au-delà de l’emplacement du festival à proprement parler, se rendre au Hoop est l’occasion de découvrir un bout de la région particulièrement agréable à vivre en été, à seulement 2 heures de route de Bordeaux.

Découvrir une multitude d’artistes grâce à une programmation aventureuse et pluridisciplinaire

L’une des spécificités du Hoop’ Festival réside dans la dimension pluridisciplinaire de sa programmation. Axée autour de 3 grands volets (musique, performances et animations/ateliers participatifs), elle combine « le décalé et l’actuel » dans un esprit de découverte réjouissant, loin des artistes qui squattent les affiches de la plupart des festivals de l’été. L’équipe organisatrice fonctionne au coup de cœur, et ça se sent. Côté musique, on compte 15 artistes, de l’international au plus local, avec un seul mot d’ordre : la diversité. 7 performances seront également à découvrir lors du Hoop’, de même que différentes animations, entre danse, cirque, body painting, exposition, art numérique…

Soutenir une équipe organisatrice 100 % féminine

Fait particulièrement rare dans le milieu événementiel, l’équipe qui se cache derrière l’organisation du Hoop’ Festival est composée de 4 jeunes femmes qui se sont connues sur les bancs de l’université. D’abord fictive et imaginée en vue de répondre à un projet professionnel de Master, leur idée s’est matérialisé en 2015 avec la création d’une association ; WILD. C’est elle qui porte le projet, et son bureau est composée de Margot, Sophie, Nolwenn et une autre Margot. Toutes évoluent à côté dans le secteur culturel, et se retrouvent l’été venu en vue de la mise en place du Hoop’ Festival. Chacune apporte ainsi son expertise sur telle ou telle question (production, communication, administration, etc.), pour former un collectif qui se complète, se professionnalise et vise à développer de nouveaux projets sur le territoire.

Profiter de la présence d’artistes internationaux

Nouveauté cette année : le festival accueillera deux artistes internationaux ! Et pas des moindres. Le chilien Matias Aguayo est originaire du Chili, et s’est fait un nom dans le circuit des musiques électroniques grâce à ses sonorités minimales qui mêlent inspirations latines et techno. Vivant depuis son adolescence en Allemagne, à Cologne (ses parents ont fuit la dictature de Pinochet) , il est notamment très proche du prestigieux label de la ville Kompakt, qui fête d’ailleurs ses 25 ans cette année. À ses côtés, on retrouvera un autre artiste originaire d’Amérique Latine en la personne de Jhon Montoya. Ce dernier est née en Colombie et vit désormais en Italie où il expérimente depuis 2001 un savant mélange entre électronique, culture latino-américaine et structures classiques (il est violoniste). Deux artistes exotiques qu’on a hâte de (re)découvrir dans un cadre aussi plaisant que celui du Hoop’ Festival.

Encourager le développement de festivals à taille humaine et inscrits dans le tissu local

Par son envergure raisonnable et la qualité de son cadre, le Hoop’ Festival s’inscrit dans le paysage des manifestations culturelles « à taille humaine » qu’il est agréable d’explorer. Loin des grosses machines de l’industrie musicale qui voient se succéder les mêmes têtes d’affiches, ce type de festival offre à son public une expérience différente des plus appréciables. La volonté d’ouverture et la dimension multigénérationnelle du Hoop contribue à renforcer cette singularité. Son ancrage local participe également de cette dynamique, puisque ce sont en effet des producteurs locaux qui sont mis à contribution pour une partie de la restauration, de même que ce sont des bières du coin (la BAM, bière artisanale de Marsac) qui sont proposées au public. Un cocktail estival idéal qu’on a hâte de tester cet été.

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