Yearly archive

2018

Trente Trente, la création courte et engagée à l’honneur

dans ANNONCES/ART ET CRÉATION/ÉVÉNEMENTS

Du 18 au 31 janvier, la seizième édition du festival Trente Trente se déploiera en Nouvelle-Aquitaine. À coup de performances, workshops, concerts, expositions et installations qui mettent à l’honneur des formats courts (une trentaine de minutes) et radicaux, l’événement « propose une résistance à la pensée générale dominante » à travers des formes d’expression et des écritures nouvelles. Étalé dans le temps et sur le territoire, Trente Trente devrait bousculer plus d’un spectateur, tout en offrant à chacun un terrain de découverte foisonnant. Lire plus

Rap : Bordeaux, la rebelle endormie ?

dans ANALYSES/DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Vendredi 2 novembre, 20h30, le public impatient attend le show de Jazzy Bazz au Rocher de Palmer. Les premières basses retentissent, et un troupeau déchaîné fait irruption sur la scène. C’est le WL Crew, un groupe de rap bordelais, qui a peu de temps pour chauffer et convaincre le public. C’est chose faite, la salle est en feu. Mais au fait, pouvez-vous citer un seul rappeur bordelais ? Si Orelsan réalise l’exploit de placer Caen sur la carte de France du rap, pourquoi Bordeaux, neuvième plus grande ville de France semble exclue de la discipline ? Nous avons rencontré le WL Crew dans leur studio, improvisé dans une chambre de leur colocation, afin de comprendre ces raisons qui empêchent l’éclosion de talents bordelais.  Lire plus

Eclectype #47 – La playlist bordelaise – décembre 2018

dans MUSIQUE/SÉLECTA

Rendez-vous mensuel pour découvrir de nouveaux artistes issus de la scène bordelaise tout en redécouvrant des pépites locales bien de chez nous, enfouies parfois dans les bas-fonds des internets. Sans trier, on sélectionne de manière éclectique dans cette playlist des univers parfois très différents, du rock psyché à la house en passant par le hip hop ou la musique de chambre, toujours dans une démarche de promotion de la création, émergente ou non, à Bordeaux.
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Les Tambours : le bronx à la Rock School Barbey

dans MUSIQUE/REPORTAGES

Vendredi 14 décembre dernier, la salle mythique bordelaise de la Rock School Barbey accueillait les Tambours du Bronx, pour un show spécial métal ! Lire plus

Une webradio à Bordeaux : Ola Radio

dans ART ET CRÉATION/DIVAGATIONS LOCALES/MÉDIAS/MUSIQUE

Bordeaux verra débarquer dans un mois sa première webradio dédiée à la culture électronique et ses acteurs : Ola Radio. Le Type a eu l’honneur de rencontrer Alice, Rémi et Tommy, les trois créateurs de cette révolution musicale et culturelle locale longtemps attendue. Lire plus

Alfa Mist, du jazz, du jazz, du jazz

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/REPORTAGES

Il y a des concerts qui vous enivrent. Des sonorités qui vous prennent aux tripes, des notes qui s’accrochent à votre cœur et qui lui en dictent les pulsations. Il faut avoir les sentiments bien accrochés lorsqu’on assiste à un concert de jazz. D’autant plus que le jazz band respire l’harmonie, l’écoute et la délicatesse. Alfa Mist. Quelques images tout en douceur de ce moment Lire plus

Interview : 47ter – Pierre-Paul, Miguel et Blaise

dans ENTRETIENS/MUSIQUE

Ils sont trois. Ils viennent « gâcher tes classiques » en reprenant une instrumentale connue, avec des instruments peu communs et des paroles qui leurs sont propres. Un freestyle quoi. Mais pas que, leur freestyle N°5, qui reprend l’instrumentale de « Niggaz In Paris » par Jay Z et Kanye West au mélodica et au pad, a dépassé les 2 millions de vues sur Facebook en un mois et demi. Une belle maîtrise. Ils commencent doucement à faire parler d’eux et multiplient les scènes. Leur force ? Ne pas tomber dans le piège du freestyle à profusion. 47ter compose. Ils viennent poser les maux d’une jeunesse qui n’a pas vraiment de mots. Rencontre en marge de leur concert au BT59 avec un trio qui « Petit à petit, (ils font leur) nid, Pendant qu’petit à petit, (ils vont), niquer des mères » (il faudrai un jour m’expliquer c’est quoi le délire avec les rappeurs et le fait d’aller niquer des mères).
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Les Typiques #10 – Les Amplitudes

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Nouveau rendez-vous sur le webzine, avec des cartes blanches offertes à des acteurs culturels bordelais et de la région, qui viennent présenter des photos, vidéos, morceaux et autres œuvres qui composent leur univers esthétique. A travers ces « typiques », ces promoteurs, médias, lieux, restaurants, associations et autres organisations locales présentent ainsi leur identité artistique. Dixième épisode de cette série avec Les Amplitudes. Formé de 3 copains bien décidés à faire danser et bouger les lignes en ville, ce collectif navigue sur des influences différentes, « pour trois fois plus de plaisir ». Entre groove, house suintante, amour et soleil, Beby, Leyti et La Mouette nous présentent donc leur délicieux cocktail, juste avant leur soirée à l’Iboat le jeudi 13 décembre où ils invitent deux activistes des nuits bordelaises et parisiennes : Délicieuse Musique et House Of Underground.}

                                LEYTI

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Joe Cleen – Give You All I Got

« Je suis tombé un peu par hasard sur cette edit un dimanche soir ! Vague groovy qui t’envahit et crée une vraie envie de bouger et de danser. C’est l’objectif que je me fixe quand je digg des tracks. Sans vouloir nécessairement se limiter à des genres particuliers ou pointus, la volonté est surtout de faire passer une émotion joyeuse et fédératrice à partir des sélectas que l’on fait. »
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ANZU – Heartbreaker

« J’aime beaucoup l’énergie et la dynamique qu’il y a dans cette track. Petit coup de cœur en général pour le saxophone et les cuivres que l’on retrouve ici. Un plaisir à écouter, un bonheur à partager ! »

                                  BEBY

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I Need Some Money (Perdu Edit)

« Comme un petit souvenir d’été, que tu écoutes sans te prendre la tête, moment de relâche. Bien évidemment les percussions sont entraînantes c’est l’une des petites touches qui nous fait toujours tendre l’oreille. Un morceau qui me donne le sourire à chaque fois, c’est ça la musique non ? »
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Niles Cooper – Feelin’ U

« Ah le piano je pense que les gars pourront toujours le dire mais c’est peut être mon instrument préféré dans la house music, je suis tout de suite sensible quand je l’entends dans les tracks. Ce morceaux illustre parfaitement l’énergie qu’il peut apporter à nous et au public ! »

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                               La Mouette
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Bosq: Dem Know feat. Kaleta

« Depuis tout petit je fais des percussions, au fur et à mesure je me suis intéressé a tout style d’instrument et je me suis vachement retrouvé dans l’afro rythme. C’est entrainant, ça fait bouger quoi ! Ce track la c’est comme du Manu Dibango modernisé par Bosq ! Les cuivres c’est la vie ! »

KNG Edits – Damn Girl

« Je suis aussi sensible à la funk depuis tout petit, j’ai grandit avec The Commodores, The Brothers Johnson et bien d’autres ça fait partie de mes influences. Celui-là est un de mes tracks favori pour lancer le public, un sample de Gwen McCrae ça marche a tout les coups, ça groove, ça danse, ça siffle de partout c’est que du kiff de le jouer. »

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                                 Sarah

« Mes influences depuis petite sont la nature et ses courbes que j’adorais dessiner, j’ai grandi dans un environnement coloré, musical et festif. Je me suis toujours mieux exprimée par l’intermédiaire d’un crayon que par les mots. Marly Gallardo m’inspire beaucoup par exemple. Aujourd’hui, je retranscrits mon imagination dans un rendu joyeux et épuré. « L’artiste n’est que la passerelle entre rêve et réalité. » disait Pierre Paul Marchini. »
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L’Animalerie à la Salle des Fêtes du Grand Parc

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/REPORTAGES

Après de longues années d’absence, la Salle des Fêtes du Grand Parc de Bordeaux a donc fait son grand retour depuis quelques mois, avec déjà une belle flopée de concerts. Le lieu est forcément le bienvenu dans une ville manquant d’espaces de diffusion et de terrains d’expressions pour les différents promoteurs locaux, de plus en plus nombreux. Le 22 novembre dernier, c’est Banzaï Lab qui investissait les lieux, en convoquant des pointures du rap hexagonal : L’Animalerie, en présence du poète et technicien hors pair Lucio Bukowski, mais aussi OsTER LAPWAss, Eddy Woogy, Robse, Kalams Kalan et Baptiste. Une prestation impeccable accompagnée d’une première partie dans un délire punk très apprécié avec Droogz brigadE (Al’Tarba, Sad Vicious, Rhama le singe et Staff L’Instable.
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Le skate aux Vibrations Urbaines de Pessac

dans DIVAGATIONS LOCALES/ÉVÉNEMENTS/REPORTAGES

Voici 21 ans que les Vibrations Urbaines de Pessac se sont inscrites dans le paysage culturel de la région bordelaise. 21 ans à proposer une nouvelle vision, aux plus petits comme aux plus grands, de notre environnement urbain. Et on a eu qu’à assister au contest de skate pour savoir, avec le plus grand des plaisirs, que ce n’est pas prêt de s’arrêter.

Crédits photos : Jean-Philippe Lale et Franck Phung

Un lieu atypique

Les contests se sont déroulés dans le gymnase Rocquencourt. On tire notre chapeau aux organisateurs, et également à Citadium partenaire des contests de glisse, d’avoir transformé ce gymnase en park avec autant de diversité au niveau des modules, tout en ayant une capacité maximale de 700 personnes. Le park était parfaitement équilibré pour recevoir le skate, le BMX et la trottinette et les athlètes ont fait le déplacement des 4 coins de la France mais aussi de toute l’Europe pour participer à cet événement.

Adrien Bulard, vainqueur du contest pro – photo de Franck Phung

Une détermination à toute épreuve

Tout cette envie s’est déployée à la perfection durant les contests. Les athlètes ont repoussé leurs limites afin de réussir des figures de haute volée. Que ce soit les animateurs, les autres athlètes, ou le public ; ils donnaient tous de leur voix afin d’encourager le skateur ou la skateuse qui effectuait son run, peu importe le niveau ou l’âge. Et même si on ne pouvait pas se déplacer, le live Facebook permettait de suivre et de réagir directement aux épreuves. Lorsqu’une figure quasi impossible était réalisée c’était tout le monde qui acclamait le héros du moment d’une seule et même voix. L’émotion face à ce réel instant d’art était aussi intense qu’éphémère. Mais c’est l’union que créaient ces instants, qui a fait de ce contest de skate un moment inoubliable.

https://www.facebook.com/vibrations.urbaines/videos/1918649301775402/?fref=mentions&__xts__[0]=68.ARBLfGz5OOOyWeC0mcJdaYqAmYnY4W-JKCETFPxSx2F4FBPBcWt59tUJNWYzYmPV4wD42IMZQNuqLHPLyXD-0ZS6KO1ThpdLRn3h_T2sk_jId08pblnxu-Pumy1Y6HWRrrLXJBBy_3SYqIkn2yRh1jCnmgEvPV25BZLolR2wk9XgdKEEtpkZbCe7rtV6qdEwh_sgpKlmaMEtx6vScfKCD0XSuAFrsDxCB9CkzTnRoj5R4WH5ebClSAYc9pO_V9WkklMSHUtcQm8Ji1-64Eq5cGdiKHRB-ZwHLgIYIf1cWu7chSjFt7Y2cwO138xjqPqACSKNacUcuPC_iOSkl51sdP3Ue_hdqN45b00NVWRIh5buj4yHWV671O0&__tn__=K-R

Depuis 21 ans, les Vibrations Urbaines ne cessent de se développer. Ce festival a acquis une notoriété au sein de la métropole bordelaise qui l’élève au statut d’institution culturelle. Ce goût de la perfection et d’autant plus fascinant de part la volonté des organisateurs de se rapprocher du campus universitaire afin d’intégrer les étudiants dans leur mouvance culturelle. La renommée du festival ne cesse de s’élargir à l’international, et qui sait ce qu’ils nous réservent pour l’an prochain. En attendant on ne peut que revoir et repenser à ces moments incroyables que les Vibrations Urbaines de Pessac ont réussi à graver en nous.

Jazzy Bazz + WL Crew au Rocher de Palmer

dans ÉVÉNEMENTS/MUSIQUE/REPORTAGES

Le 2 novembre dernier, au Rocher de Palmer, Jazzy Bazz nous a interprété entre autre son dernier album Nuit. De retour dans la « ville de l’Entourage », le rappeur, membre de 3.14 Band à su ambiancer la foule du Rocher. Il faut dire qu’à son arrivée sur scène, le public était déjà bien chaud par la première partie proposée par le WL Crew. Ce collectif bordelais fondé en 2011 a su tirer profit de son moment sur scène pour offrir une prestation impeccable et nous proposer des titres récents tel que « 2019 ». Voici un retour en image de la soirée orchestrée par RK2 Production.

 

Eclectype #46 – La playlist bordelaise – novembre 2018

dans MUSIQUE/SÉLECTA

Rendez-vous mensuel pour découvrir de nouveaux artistes issus de la scène bordelaise tout en redécouvrant des pépites locales bien de chez nous, enfouies parfois dans les bas-fonds des internets. Sans trier, on sélectionne de manière éclectique dans cette playlist des univers parfois très différents, du rock psyché à la house en passant par le hip hop ou la musique de chambre, toujours dans une démarche de promotion de la création, émergente ou non, à Bordeaux.

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Mama Laveau – Walking in the dark

Déjà repéré par ici, Mama Laveau est donc de retour. Après La Tencha, c’est la Base sous-marine qui fait office de décors pour leur dernier clip. Pas dégueu quand on sait que c’est la superbe expo de Miguel Chevalier « Digital Abysses » qui occupait le lieu au moment du tournage de ce dernier. Plutôt propice au planage dans les règles de l’art, le clip de « Walking in the dark » annonce par la même occasion la sortie du premier EP du duo, sorti le 11 octobre dernier.

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Mellow Pillow – Trance


Les Mellow Pillow font ce qu’ils savent faire de mieux : balancer du riff puissant teinté de psychédélisme de haute volée.

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I Am Stramgram – Empty House (live depuis les Grottes de Bétharram)

Dans un cadre splendide, I Am Stramgram délivre une version tout aussi somptueuse du morceau « Empty House ». Mais que fait la Blogothèque ?

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Franco Divine – Orosia

Vous n’êtes pas prêts pour la « deep-fried Techno-Dance-Hall Kraut-electro onslaught » de Franco Divine. Atterri dans nos radars suite à une date au VOID, l’énergumène semble être la moitié d’un autre projet local, VvvV, et a balancé quelques tracks bien sentis sur un Soundcloud qui arbore quelques Vierges en couverture.

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Isaac – Mirazh

Membres du collectif WL Crew, Isaac et Flam’n Kush viennent de partager le clip de « Mirazh » qui voit du beau pays et distille une forme de spleen qui fait du bien aux oreilles.

Willows – You Belong to the Sky


Pause pop-folk salvatrice dans un monde de brutes, Willows propose une formule sans chichi mais efficace : des sons ultra smooth qui donnent le smile : parfait pour surmonter l’épreuve hivernale.

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T-Bow – Tom Selleck


Do you know Tom Selleck ? T-Bow rend hommage à l’acteur (notamment des séries Magnum, Friends, Las Vegas, Blue Bloods…) dans un clip très vintage 80’s et funky à souhait.

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The Lost Meridian – Army of Rain

The Lost Meridian a planché plus d’un an sur Incomplete Puzz EP2, leur nouvel opus toujours rock/trip hop, dont ce langoureux « Army of Rain » bien orchestré.

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Chien Noir – Les Enfants Sauvages

Derrière Chien Noir, on retrouve Jean et Mark, notamment connu pour avoir formé la moitié du duo Cocoon. 4 titres enregistrés cet été et des dates plutôt chouettes qui s’annoncent, dont la première partie de Clara Luciani au Rocher de Palmer le 20 décembre.

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Carbon Killer – The Runaway (part 2)


Univers dystopique, ambiance dark et gros synthés bien trempés façon synthwave : Carbon Killer envoie tout valser sur « The Runaway », tiré d’un EP paru sur un label marseillais ; Lazerdiscs Records.
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La Prune – Fleurie

Toujours aussi délicieuse, La Prune et son cocktail (t)rap fusion se consomme à à peu près toute heure de la journée. Quoi de mieux pour clôturer cette 46ème Eclectype ?
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D’autres Eclectypes avec d’autres artistes locaux à découvrir :

Un mini docu sur Andréa, figure queer locale

dans ART ET CRÉATION/DIVAGATIONS LOCALES

Dans un court-métrage documentaire réalisé par 4 élèves de l’école Eicar, on découvre Mathieu, comédien le jour et drag-queen certains soirs venus, sous l’identité d’Andréa. Un univers encore peu représenté à Bordeaux mais très bien dépeint et raconté par le protagoniste principal de ce mini film attachant et très bien réalisé.

Crédit photo : Jasmine Bannister

Self-made queen

« Normalement, une drag-queen née d’une mère. Et des drag-queen, à Bordeaux, y en a pas. Notre famille s’est créé parce qu’on avait une envie commune ; être drag-queen, se marrer avec le genre. » C’est en découvrant cet univers dans certaines soirées bordelaises que les réalisateurs d’«Andréa » ont pris la décision de consacrer leur court-documentaire à cette culture queer, à travers le portrait d’un de ses acteurs locaux. Intrigués et fascinés par les rares performances qu’ils ont la chance de découvrir dans quelques bars de la capitale girondine, les 4 cinéastes en devenir mènent leur propre recherches et tombent sur le profil de Mathieu, qu’ils vont alors questionner sur son identité.

« Sortir des sentiers battus, éclairer une génération »

Filmé entre Bordeaux et Toulouse (à la Sainte Dynamo et café Ginette notamment), le documentaire illustre également la volonté de l’équipe de « sortir des sentiers battus, d’éclairer une génération sur le thème du genre, de l’acceptation de soi » raconte Léa qui a travaillé de près sur le projet. En portant un regard plus poétique, attendrissant et humain sur ce personnage, les réalisateurs contribuent à valoriser et légitimer une culture qui souffre encore d’un manque de reconnaissance et qui fait parfois l’objet de stéréotypes marqués. Une suite de ce beau travail est d’ores et déjà envisagé : à suivre.

Les Typiques #09 – Medusyne

dans DIVAGATIONS LOCALES/MUSIQUE

Nouveau rendez-vous sur le webzine, avec des cartes blanches offertes à des acteurs culturels bordelais et de la région, qui viennent présenter des photos, vidéos, morceaux et autres œuvres qui composent leur univers esthétique. A travers ces « typiques », ces promoteurs, médias, lieux, restaurants, associations et autres organisations locales présentent ainsi leur identité artistique. Dans ce neuvième volet, c’est Medusyne, qui nous cerne par ses multiples tentacules, « chac(une) distincte les un(e)s des autres », qui se livre. Ce sont cinq membres de cette association qui s’expriment et délivrent ici leurs coups de cœurs artistiques. Cette structure vise à fédérer les différents acteurs culturels de la région, dans des univers relativement divers. On les retrouve d’ailleurs derrière l’organisation d’Under the Skurt le vendredi 9 novembre à la Rock School Barbey, une soirée qui mettra en avant la scène hip hop féminine, avec des artistes comme Danitsa, Blu Samu ou Cheeko. Agathe, Mélodie, Louise, Morgane et Nolwenn nous présentent ainsi leurs inspirations du moment.
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                                Agathe Dampick (Dampick Factory)

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HDBeenDope – For The Record

« C’est toujours difficile comme exercice de sélectionner un artiste, parmi tout ceux que j’aime ! J’ai choisi HDBeenDope, car je pense qu’il a réussi à garder le flow du hip-hop « originel ». Il avait joué dans le bar où je travaillais à Orléans, en 2015, lors de sa tournée en France. J’ai eu l’occasion de l’interviewer sur son parcours pour mes cours. Il est tout jeune, comme moi, et possède une très bonne prestance sur scène. Très bon souvenir d’une de mes toutes premières production. »
 

 Mélodie Dubois (Rock School Babey et Tribal Traquenard)

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Hector Gachan – Untitled ’91

« Moi j’ai envie de vous parler d’Hector Gachan, ce mec qui vient de Sarajevo et qui est parti vivre en Australie, qui nous propose une pop lo-fi comme on aime. Il a sorti son album Untitled 91 il n’y a même pas un an et on kifferait bien le faire venir jouer à Bordeaux un de ces quatre !  »
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                               Louise Bertin (Euphonik Bazar)
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T. Rex – Cosmic dancer

« Cosmic dancer parce qu’on est tous des danseurs de l’univers ! Notre capacité à nous mouvoir sur des émotions qu’un son nous procure… Cette chanson m’accompagne depuis que je suis ado, ces paroles me donnent toujours autant la pêche et son rythme me transporte dans l’univers. Perso, je danserai jusqu’à ma mort. »
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                     Morgane Tenenbaum (VU et Medusyne)}

 

Blu Samu – Nathy ft. Peet


« Diggeuse de musique depuis toujours, j’ai fondé Medusyne pour partager mes découvertes au grand public. Blu Samu, au même titre que Danitsa qui seront en concert sur notre #1 fait partie de mes coups de cœur de l’année. Jeune nana au tempérament bien trempé, membre du collectif belge le 77, elle représente ces femmes samouraïs des temps modernes qui nous font vibrer, par leur timbre mais aussi par ce qu’elles dégagent et nous inspirent…  A travers le clip « Nathy », Blu assume sa patte, entre douceur et décadence. Un bijou à déguster sans modération. »
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                               Nolwenn Migaud (Banzaï Lab)

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Socalled – You Are Never Alone

 « « You are Never Alone », superbe chanson par les géniaux Socalled ! Comme son nom l’indique, c’est une track qui explique que quoi qu’il arrive, tu n’es jamais seul dans la vie ! Je crois que c’est pour ça qu’on kiff autant la musique ! Même seul, loin et perdu, si tu as une chanson qui te plait sur ton mp3/walkman/téléphone, tu es en bonne compagnie finalement :) »
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Les Vibrations Urbaines de Pessac – L’amour béton

dans ANNONCES/ÉVÉNEMENTS

Les Vibrations Urbaines reviennent cette année pour leur 21ème édition. Le festival d’arts urbains de Pessac nous offre chaque automne une raison de troquer une série au chaud sous son plaide contre la diversité des activités, concerts, expositions et sports en tout genre et cette année les VU se dérouleront du 30 octobre au 4 novembre.
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Les pratiques sportives au centre des activités

Les différents contests des Vibrations Urbaines sont axés à leur habitude, autour des sports de glisse. L’affiche du festival met en valeur Shani Bru, une skateuse bordelaise qui est fortement pressentie à faire partie des skateuses olympiques pour les jeux de 2020 à Tokyo. Les contests de trottinette reviennent également, tandis que la Race Against Ness mettra en valeur les vélos à pignon fixe. Nouveauté de cette édition, le twenty seconds contest. Le principe : mettre 2 professionnels du parkour dans une zone limitée avec des obstacles. Le premier participant doit toucher le second dans un temps imparti de 20 secondes.
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Enfin, les VU accueilleront une compétition internationale de breakdance avec la participation de Joker au sein du jury, breakdancer internationalement connu du OBC crew, originaire de Moscou.

L’art urbain mis en avant

Les nombreux vernissages, expositions de graphes ainsi que les workshops rap proposés, aborderont l’art urbain de façon unique. Avec la venue du grapheur Leon Keer, hollandais au style surréaliste, et du collectif Les Francs Colleurs qui exposeront plusieurs de leurs compositions de stickers représentant des tableaux divers, on pourra explorer de nouveaux types d’appropriations urbaines encore peu connues.

Des concerts pour le plaisir de tous

Tout au long du festival, se dérouleront les clubs VU, concerts de 20h à 1h à la MAC. Mais c’est sans oublié la soirée Here I Come du 31 octobre avec Manu Digital, Taiwan MC, Skarra Mucci, The Architect, Davodka et DJ Netik à la salle Bellegrave.

Pour en savoir plus, vous pouvez retrouver toutes les infos sur le festival :

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