Rendez-vous à Baleapop #3 : Premier jour

dans MUSIQUE

C’est au cœur de l’automne, quand le temps est trop pourri pour sortir – de toute façon c’est la rentrée des séries, pourquoi sortir ? – que le Type a décidé de vous parler de BaleapopLes beaux souvenirs d’été qui vont venir sont à lire entre deux téléchargements, pause déj, cours en amphi. Suivez Le Type et (re)découvrez un festival au succès inattendu où le Type a aimé danser à moitié nu sous le soleil en sirotant des bières au son de Morgan Hammer et Rone sur la plage de Cénitz, s’émerveiller au concert de Summer Recreation Camp, Yeti Lane, Kate Wax et allumer le parc de Guéthary au live de James Holden, Panda Valium & Polygorn, Odei, Crânes Angels, J.C Satàn et Connan Mockasin.

Haaa Baleapop, difficile d’en parler sans avoir une petite larme de nostalgie au coin de l’œil ! Nous avions entendu parler de ce festival toute l’année par le collectif Moï Moï, à l’origine de cet événement au cœur du Pays Basque, dans un cadre de rêve entre la mer et la montagne : Guéthary.

Will Smith à fond dans la voiture, « Wow » est la première chose qui nous est venu à l’esprit une fois arrivée à la plage de Cénitz pour planter notre tente. Petite escapade en Espagne, nous récupérons du trajet une Corona à la main sur la plage de Saint-Sébastien. Il est l’heure de revenir au parc de Guéthary pour ne pas rater Summer Recreation Camp. Nous n’avons pas pu rencontrer Cristiàn Subirà, à l’origine du projet Summer Recreation, mais nous serons amenés à reparler de lui et des ses projets – Le Type est obstiné. Cristiàn seul sur la scène loin de nous tous qui l’observons assis dans l’herbe, paraît imperturbable. Quand on l’a écouté chez nous, arrangé, mixé, on avait l’impression qu’il nous embarquait dans un voyage cosmique à travers plusieurs univers. Finalement en live, c’est Cristiàn lui seul qui plane et qui est embarqué par sa musique. De là où nous l’écoutions, la magie tardait à opérer, nous étions plus fascinés par la passion du personnage que par la musique, difficile à atteindre, il est peut-être trop tôt. Il fait encore jour après tout.

Nous filons chercher des tokens, monnaie du week-end, pour se rafraîchir avec quelques bières. Comme il est tôt nous allons faire un tour au Baleamarket se fournir en t-short et tote bags du festival – qui seront sold out dès le lendemain. La nuit commence à tomber, le parc se remplie peu à peu, Panda Valium & Polygorn entre en scène. Le Dj basque reste fidèle à ses influences techno et pimente son set grâce aux riff de guitare, la basse et la batterie du groupe Polygorn. Nous oublions l’électro grosse machine pour une techno simple qu’on ne cherche pas à déchiffrer, on l’écoute, on l’aime et on danse. C’est tout. C’est Panda Valium & Polygorn.

C’est la folie dans le parc. On nous dit que le monde n’arrête pas d’affluer pour la tête d’affiche de la soirée : James Holden.
Le Dj anglais aux multiples casquettes – dj, compositeur et producteur, rien que ça – a embrasé le parc de Guéthary bondé et à bloc…alors qu’il n’est que 23h. Et ce n’est pas près de s’arrêter, ce soir on tord le cou de la house music. Derrière ses platines, James Holden gère les boucles avec brio et envoûte une foule conquise qui n’est pas prête d’arrêter de faire la fête – et qui n’arrête pas d’affluer, on se marche dessus ! Il est seulement 1h00, à l’entrée du parc, plusieurs personnes essaient de rentrer mais le festival affiche complet pour ce soir. Dépités les gens essaient de resquiller en sautant des buissons, tandis que Le Type un brin ivre se fait des potes en sirotant sa bière près des toilettes. La classe quoi !

Le Type est crevé, ses yeux brûlent, ses oreilles sifflent mais il n’attend que le lendemain pour savoir ce que ce festival prometteur lui réserve.
Au début de Baleapop en 2010 ils étaient une centaine, en 2012 dès le premier soir du festival nous étions 1500.

Dernier de MUSIQUE

Retourner là haut