Moï Moï Records : Pays-Basque Way of Life

dans MUSIQUE

Souviens-toi, ami lecteur, il y a quelques temps on te parlait d’un label basque qui faisait sa soirée de pré-lancement à bord de l’I.boat ! Tu t’en rappelles forcément puisque tu suis le Type assidûment tous les jours. Même qu’il te voit prendre des notes en hochant la tête parce que ce que le Type fait, tu le plussoie à chaque fois !


Le Label en question s’appelle
Moï Moï Records, ça veut dire « bonjour » et « au revoir » en finnois et c’est l’idée d’un collectif loufoque et super créatif qui regroupe des gens passionnés et passionnants. Tellement passionnant que le Type est allé à leur rencontre. Ça se passe à L’Auguste, à la Victoire, le lendemain de l’événement Moï Moï. Bonne et mauvaise idée puisque Manu, Pierre et Jeanne sont plutôt enthousiastes mais à peine remis de la soirée – ils se sont couchés vers six heures du matin. « Il y avait 500 personnes, c’était fou, on a mis du temps à émerger mais on est là ! Vas-y, on commence ! » me dit Jeanne tout en commandant un café.

On échange quelques banalités, on parle un peu du Type, de l’I.boat, de Bordeaux puis petit à petit on entre dans le vif du sujet. Moï Moï, c’est qui, c’est quoi ? C’est avant tout un collectif d’artistes, de créateurs d’événements, chasseurs de pépites musicales et visuelles dans un esprit « Do it Yourself ». Ils sont dix dans le noyau dur du collectif mais compte également tous leurs amis, leurs fans et les rencontres qu’ils ont pu faire en six ans d’existence. « On est fan de nos fans et de tous ceux qui nous soutiennent. Moï Moï c’est une grande famille. » confirme Manu. « C’est un beau bordel que tout le monde ne comprend pas des fois » rajoute Jeanne. « C’est pas ça qui est bon justement ? » demande Manu.


Si, si ! D’ailleurs ce beau bordel a donné naissance au festival
Baleapop à Biarritz, véritable rendez-vous hédoniste où la musique se mêle aux arts plastiques sous toutes ses formes.

Et le label dans tout ça ? « C’est le prolongement de notre démarche DIY. On gagne que dalle dans la musique en tant qu’artiste et le seul moyen d’avancer aujourd’hui c’est de se lancer et de se produire par soi-même. Surtout que le faire au sein du collectif permet à chacun d’apporter son truc et comme on se connaît bien, on ne se prend pas au sérieux. » déclare Manu aka Mathys, DJ de l’écurie Moï Moï avec également Sanpantzar et Panda Valium.

A ces mots, je me demande alors comment le label compte évoluer et s’ouvrir sur le marché de la musique. Jeanne me répond : « On ne se cloisonne pas dans des codes en particulier. On dé-code. Pour le moment, on est dans l’electro mais si on a un coup de cœur pour du rock, on ne dit pas non, au contraire. On voudrait que ce label laisse le champ libre aux artistes pour qu’ils s’expriment comme ils en ont envie. Après tout Moï Moï Records, c’est une continuité de ce qu’on a toujours fait en six ans. »

 

A bon entendeur…

L’heure tourne, il est bientôt l’heure de partir. On parle alors des projets du label. On parle de Panda Valium qui sort un EP en mars appelé « Copaïba » et on me confie les deux projets ultimes du collectif et de label : créer une maison d’édition et acheter un van ou un bus pour partir sur les routes, partir à travers les bois !

Que de bonnes choses à venir donc !

 http://www.collectifmoimoi.com
FACEBOOK

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