American Horror Story

dans ÉVÉNEMENTS

Je pourrais mentir et dire que j’attendais Halloween pour vous parler d’American Horror Story, mais la vérité c’est que j’ai réussi à regarder le pilote en entier seulement sur les coups de sept heures du mat’ il y a quelques jours. Traitez-moi de flippée mais cette série a un budget plus énorme que Paranormal Activity -vous me direz c’est pas très dur- et une ambiance glauque à souhait. Ce qui signifie exit les draps qui bougent et l’esprit/démon qu’on voit à peine. La série nous met le paranormal sous les yeux à croire que le casting est bourré de fantômes.

L’histoire n’a pourtant rien d’innovante ; la famille Harmon décide de déménager de Boston pour prendre un nouveau départ suite aux infidélités du mari, une fausse couche et une adolescente suicidaire – ouais la famille Adams à côté c’est les Kennedy- et s’installe à Los Angeles. Alors qu’ils se voyaient déjà dans un remake de La Petite maison dans la prairie, l’agent immobilier met un léger bémol à leur conte de fées lorsqu’elle précise que les précédents locataires sont morts dans cette maison. À partir de là, vous connaissez la chanson : maison hantée par des esprits frappeurs, des voisins fantômes et sans doute Satan en personne.

Les dix premières minutes d’ American Horror Story vous ramènent en 1978, ambiance macabre, maison abandonnée et adolescents stupides. Il m’a fallu deux tentatives pour aller au-delà de ce petit passage d’introduction.  On comprend mieux lorsqu’on réalise qu’aux commandes il y a Ryan Murphy et Brad Falchuck qui semblent avoir laissé loin derrière eux la musicalité de Glee pour retourner aux scénarios torturés des premières saisons de Nip/Tuck. Dans le pilote de la série règne une tension qui ne fait que monter crescendo : sadisme, voyeurisme, perversités, fantômes cleptomanes et fous dangereux. Une montée aux enfers malsaine qui donne le vertige et semble ne jamais vouloir s’arrêter.

L’avis du Type  : Ce n’est pas tous les jours que sort une série qui réussi à réellement donner la chair de poule, cramponné à un coussin, et appuyant sur pause de temps en temps car « je suis sur que j’ai entendu un bruit …». Le petit plus c’est qu’il s’agit du genre de série où tu ne peux que déverser ta frustration sur les protagonistes : « mais vous vous souvenez du nom de la série ou quoi ?! » ou encore « mais pourquoi t’en parle pas à ta femme ?! » et autres hystérie du genre. Jusqu’à présent quatre épisodes sont sorties de quoi faire parcourir un léger frisson d’horreur le long de votre échine pour Halloween.

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